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Catégorie : Mouche
Articles sur la pêche à la mouche, vidéos de montage mouche, techniques de pêche à la mouche, actualités des associations de pêche à la mouche

Truite et ombre, quel filet d’épuisette choisir ?
Si on veut remettre ses ombres et ses truites à l’eau dans les meilleures conditions, autant choisir un filet d’épuisette qui ne blesse pas les poissons. Le risque étant de voir les nageoires se découper sur des mailles trop grosses (deux à trois centimètres) et trop fines. Les filets micro-mailles comme celui de la photo sont très bien car il n’existe aucun risque de blessure. La mode est aux filets dont les mailles ont été plastifiés. Souvent lourdes et pas assez profondes, ces épuisettes ne sont – de l’avis de beaucoup – pas la panacée.

Quand les saumons ont le nez en l’air
En Europe, les saumons ne prennent pas (en principe) les mouches sèches de type bomber en poils de cervidés. Au Québec et notamment en Gaspésie, il s’agit d’une technique de pêche normale en été. Rivières cristallines, gros saumons et mouches sèches, le rêve ! La pêche en Gaspésie est généralement publique (par tirage au sort des parcours), très réglementée et il est interdit de lester les mouches ou d’utiliser du lead core (soie ultra plongeante).

les mouches de légende : L’altière
Cette rubrique se destine au montage des mouches célèbres, aux indémodables modèles qui, aujourd’hui comme hier, font partie des incontournables que tout un chacun doit savoir monter convenablement. Ces mouches de légende font souvent appel à un tour de main très particulier, sans quoi il est impossible d’obtenir un résultat correct.
La paternité de ce diptère universel revient à Raymond Rocher et sans doute faut-il voir dans ce nom l’évocation d’une fameuse rivière cévenole, l’Altier. Mais partout, l’altière fait merveille lorsque fourmis, chironomes, simulis et d’autres insectes terrestres de tailles plus importantes comme les bibios mettent les truites à table. Car la formule de montage de l’altière ne demande qu’à être déclinée à l’identique de la taille 22 à 12 ! Pour le pêcheur en rivière, c’est surtout ses tailles d’origine de 18 et 20 qu’elle trouve son intérêt pour l’imitation des fourmis noires et éventuellement de petits chironomes. Dans le cas des retombées de fourmis, les truites et les ombres se focalisent sur ces insectes qui ont apparemment bon goût ! En lac, les probabilités de croiser des espèces terrestres, ou des chironomes, sont beaucoup plus fréquentes et il convient donc de monter l’altière dans toutes les tailles, car c’est une fantastique mouche pour la pêche en réservoir. On ne prend aucun risque avec ce genre de mouche en lac. Et ceci reste valable du plus petit “baquet” de 500 m2 au plus grand lough irlandais ! C’est la mouche passe-partout par excellence, que sa naturelle simplicité rend vraiment crédible. L’absence de matériaux synthétiques évite le côté un peu trop tapageur dont souffre bien des créations modernes. Seul le herl peut apporter un peu d’excentrisme avec le coté irisé des herls de paon. Dans sa version d’origine, l’altière était montée avec un herl de condor, oiseau dont la commercialisation des plumes a été interdite depuis. Plusieurs substituts sont possibles comme les herls et les biots d’oie teintés, de dinde ou tout simplement de corneille. Mais attention, le rendu diffère beaucoup selon les types de herls.

Fourmis, simulis, chironomes, les incontournables de l’été
Tout bon pêcheur à la mouche se doit d’avoir réservé un coin de sa boite à des modèles qui imitent des petites bestioles noires, notamment des fourmis volantes pour le “cas où”. Elles peuvent parfois ne pas en sortir durant des mois mais quand cela devient nécessaire, on est toujours ravi de les retrouver ! Voici quelques bonnes imitations de ces insectes indispensables en rivière comme en lac. Montages Florent Baillly
Si dans le domaine des mouches artificielles, il existe bon nombre de modèles, voire de catégories qui ne sont pas indispensables, il n’en va pas de même avec tout ce qui imite les fourmis et autres moucherons comme les simulis ou les chironomes. En France, les pêcheurs à la mouche savent bien à quel point les truites préfèrent les fourmis, qui pourtant ne vivent pas dans la rivière car il s’agit d’insectes terrestres, aux insectes aquatiques que sont les éphéméroptères ou les trichoptères. Les retombées de fourmis volantes ont lieu principalement l’été et le plus souvent en fin d’après-midi. Les fourmis dégagent une forte odeur qui serait utilisée pour se reconnaître entre elles et rejeter les intrus au sein de la colonie. Chez les insectessociaux, la défense implique la fermeture coloniale, autrement dit, l’hermétisme d’une colonie à tout individu étranger et chez les fourmis, cela passe par des signaux chimiques. Pour les poissons, ces signaux n’ont aucune signification mais le goût des fourmis plait beaucoup aux truites sauvages. Le pêcheur à la mouche se doit donc d’avoir dans sa boite plusieurs imitations, en plusieurs tailles. Celles que nous propose Florent Bailly sont à la fois réalistes et bien positionnées sur l’eau avec l’abdomen qui doit être en partie immergé. A l’étranger, notamment en Scandinavie, de nombreux “moucherons” petits et sombres constituent une bonne part de l’alimentation des poissons. Ces eaux acides, glacées et sans lumière durant l’hiver sont très pauvres. Les poissons doivent donc se nourrir de ce qui est disponible.
Les vagues successives de glaciation qui ont frappé la Scandinavie l’ont plusieurs fois dépeuplée et dépourvue de faune et flore terrestres. Diptères et chironomes sont donc régulièrement au menu des truites et des ombres faute de mieux. En prévision d’un voyage sur l’une de ces rivières nordiques, il peut être intéressant voire indispensable de se renseigner sur les particularités entomologiques des lieux convoités. Cela permet d’éviter de pêcher toute la semaine avec des imitations inadaptées. Pour être sûr de tomber juste, il suffit de s’inspirer de l’altière, ce moucheron mis au point par Raymond Rocher et qui fait l’objet de la “mouche de légende“ de ce numéro. Avec cette mouche à tout faire qui imite autant une fourmi, qu’un chironome ou un simuli, vous pouvez pêcher toutes les rivières de Scandinavie, de l’Islande à la Finlande ! Car le noir caractérise ces insectes. A vous de varier les plaisirs en prévoyant un large panel de tailles et de niveau de flottaison. En lacs de montagne, où vous passerez peut-être vos vacances en famille, ces mêmes mouches sont aussi des classiques. La sélection de modèles qui fait l’objet de cette rubrique comprend à la fois des mouches sèches, une nymphe et une mouche noyée. De quoi faire face à toutes les situations, bien que des dizaines de variantes soient possibles.
Fourmi parachute
Le montage parachute, qui colle la mouche sur l’eau, convient très bien à cette fourmi. D’autant que le dubbing de l’abdomen ne demande qu’à être imbibé. La position sur l’eau est donc très réaliste.

Pêche en lac de montagne : prenez de la hauteur !
Quel plaisir de joindre l’utile à l’agréable en mariant la randonnée en montagne avec la pêche à la mouche. Cette activité estivale est pour beaucoup d’entre nous une sorte de pèlerinage, un retour aux sources dans le cadre magique des Alpes ou des Pyrénées. Voici comment aborder la pêche en lac de montagne du bon côté avec un habitué des lacs des Hautes-Alpes et des Alpesde- Haute-Provence.
La pêche en lac de montagne a ses spécialistes. Il s’agit souvent plus d’amoureux de la montagne et de la randonné que de monomaniaques de la canne à mouche. La pêche peut être très différente selon que l’on pratique dans des lacs reculés alevinés à l’hélicoptère ou des lacs plus accessibles gérés de façon patrimoniale. Dans le premier cas, la pêche peut-être franchement facile et si on aurait tort de bouder son plaisir, il faut quand même reconnaître que l’attrait principal est celui de la balade entre amis. Mais dans le second cas, la donne n’est plus du tout la même : un plan d’eau fréquenté, des truites ou des ombles autochtones qui ont le temps de vieillir et si la nourriture en poisson fourrage est présente (souvent des vairons), les conditions sont réunies pour que les poissons ne se jettent pas sur le premier plumeau venu. Que vous optiez pour l’un ou l’autre, lacez vos chaussures et prenez votre sac à dos : je vous emmène vers les hauteurs.
Lac du haut ou lac du bas ?
Avant de monter au pays des marmottes et des edelweiss, il faut quand même reconnaître que ceux qui ont baptisé les lacs ne se sont pas foulés. Dans chaque massif vous trouverez le lac du haut, le lac du bas sans oublier celui du milieu. Il y aura aussi le lac rond, le lac long (pas de carré à ma connaissance). Je vous épargne les couleurs : le blanc, le vert, le noir… Chez moi, il y en a même un “des neufs couleurs”… Donc, après une marche d’approche proportionnelle à votre sens du masochisme, vous montez enfin votre 9 pieds soie de 5 “mikado” et si vous n’avez pas laissé le moulinet dans le coffre de la voiture, vous pouvez appréhender sereinement les quelques heures qui vont s’offrir à vous. Première question : fête foraine ou poissons malins ? Ce sera vite vu. Le charme de la pêche en montagne est que même une truite écervelée qui n’a pas mangé depuis le mois d’octobre de l’année précédente peut avoir le bec cloué quand la pression atmosphérique se casse la figure d’un seul coup et qu’un air polaire vous transi la doudoune et le bermuda. Mais l’agréable de la chose, c’est que tout ce petit monde qui passe l’hiver à sucer les glaçons et à se peler les ouïes peu franchement rigoler quand vient le dégel et un beau soleil

Les vertus du vernis noir
A l’origine, le vernis noir servait surtout à terminer une mouche afin d’éviter que la ligature en fil de montage ne se défasse. Accessoirement, le résultat imitait aussi la tête de la mouche. Avec les fils synthétiques actuels, beaucoup se passent d’ajouter du vernis ou cèdent à la tentation du monde moderne avec les résines UV. Cette finition vernie passée tellement inaperçue qu’elle tend à disparaître joue pourtant un rôle majeur dans l’efficacité de certaines mouches. Car le rendu du vernis noir est unique, profond, brillant et plaît beaucoup aux poissons.
La brillance du vernis noir à quelque chose de naturel, à la façon de l’écaille de tortue qui dévoile ses nuances en contrejour. Peut-être même que les truites, les ombres ou les saumons voient ces nuances que nous ne voyons pas. A l’époque où les gens prenaient encore le temps de faire de belles mouches – ça existe encore heureusement – les têtes étaient finies au vernis et dans bien des cas au vernis noir. Certains modèles sont indissociables de cette petite tête brillante d’un noir profond. Les mouches les plus apparentées à cette touche cosmétique sont les mouches à saumon. Prenez une Jock Scott ou une green highlander et faites deux versions, une avec une tête passée plusieurs fois au vernis noir et une autre non vernie, même si le fil de montage est noir et vous comprendrez immédiatement qu’il manque quelque chose de très important. Ce quelque chose, qui est une brillance particulière, ajoute un plus indéniable à l’attractivité d’une mouche sur les poissons. Et cette brillance existe grâce à la couleur qui sert de support, un noir profond. Pourtant, je ne pense pas que le vernis noir que l’on trouve chez tous les vendeurs de fly tying soit issu d’un processus complexe et secret, car ce n’est tout de même pas du vinaigre balsamique de Modène grand cru !
La pheasant-tail de Norbert Morillas
Le célèbre pêcheur à la nymphe et hydrobiologiste franc-comtois décédé en 2004 avait la réputation – légèrement exagérée – de ne pêcher qu’avec deux nymphes. Pour avoir partagé la plupart de ses parties de pêche durant une dizaine d’années et avoir monté des milliers de mouches en sa compagnie chaque hiver, je connais très bien ces deux nymphes simplissimes mais d’une grande efficacité qui devaient bien avoir quelque chose de plus que la plupart des autres modèles plus complexes mais moins attractifs. Outre une pseudo pheasant- tail montée en héron teinté à l’acide picrique à 2 % avec une grosse tête en fil de montage

Le 25 juin, journée truite de mer sur la Touques
En partenariat avec Normandie Grands Migrateurs, l’AAPPMA la Lexovienne organisera le 25 juin une journée de découverte de la pêche à la truite de mer sur la Touques. L’occasion de s’initier à la pêche de ce poisson très particulier.
Renseignements et déroulement de la journée :

« La petite classe » initiation à la pêche
La petite classe est une nouvelle section de Pêches Sportives consacrée à l’initiation et au perfectionnement. Cette séquence, cela fait des années que nos lecteurs la demandent : “ Vous êtes trop techniques, trop pointus, pensez aux débutants, aux pêcheurs qui veulent découvrir de nouvelles techniques, à ceux qui veulent progresser…” Nous avons fini par comprendre qu’ils avaient raison. Enfin, il est plus juste de dire que nous étions conscients du problème mais que l’on ne savait pas trop comment l’aborder. La vulgarisation est souvent proche de la caricature. En matière de pêche c’est encore plus vrai : que de clichés ressassés année après année par de soi-disant spécialistes sans couvert de pédagogie. La presse halieutique a vécu pendant des décennies sur l’idée qu’un mauvais dessin pouvait suffire à donner le sens de l’eau (pas celui du cours d’eau). Le contraire de ce que nous voulons faire aujourd’hui dans “la petite classe” avec cette première séquence consacrée à la nymphe au fil. Elle s’adresse tout à la fois aux débutants, aux pêcheurs en sèche, aux spécialistes de la noyée, aux pêcheurs aux leurres. Bref à tous ceux qui voudraient tenter l’expérience mais ne savent pas par où commencer. Cette petite classe est longue parce que le sujet n’est pas simple. Pour plus d’efficacité vous pourrez vous procurer les deux vidéos (nos 9 et 23) qui traitent de ce sujet éditées par Pêches Sportives et que nous venons de rééditer. Et très vite, on l’espère, passer aux travaux pratiques au bord de l’eau.
Liens vers nos vidéos de pêche pour les débutants. Vous pouvez en voir les extraits, les commander en version en ligne ou en DVD.
PS n° 9 : Pêche à la Nymphe « au fil », Stickbaits
PS n°23 : Pêche à la nymphe au fil, pêche du loup

Mouches de légendes : 8. La babarotte
Cette rubrique se destine au montage des mouches célèbres, aux indémodables modèles qui, aujourd’hui comme hier, font partie des incontournables que tout un chacun doit savoir monter convenablement. Ces mouches de légende font souvent appel à un tour de main très particulier, sans quoi il est impossible d’obtenir un résultat correct.
Plus connu sous le nom de hanneton des jardins ou hanneton horticole, Phyllopertha horticola n’est étrangement appelé hanneton des fougères que par les pêcheurs à la mouche. Ce petit hanneton de 8,5 à 11 mm de longueur fait partie de ces insectes saisonniers qui, une fois l’an, rendent les truites dingues ! Signalé dans toute l’Europe, dans le Moyen-Orient et jusqu’en Mongolie, Phyllopertha horticola est surtout connu en France des pêcheurs du Massif central. La babarotte, selon le nom que lui ont donné les pêcheurs auvergnats, éclot généralement en juin et en grandes quantités. Comme c’est souvent le cas en raison du cycle de vie des larves, du climat et des maladies éventuelles, certaines années sont plus propices que d’autres. Si vous allez pêcher en Auvergne au printemps, gardez une petite place dans votre boîte à mouches pour quelques babarottes, car si vous n’en avez pas lors d’une retombée, vous n’aurez plus qu’à manger la poignée de votre canne ! Cet insecte bien connu des pêcheurs des lacs de la Landie ou de Malaguet est également très apprécié des truites dans les cours d’eau de montagne de cette belle région.

5 incontournables en poils de chevreuil
Plutôt desservi par un aspect rêche et grossier, le poil de cervidé fut longtemps rejeté par bon nombre pêcheurs à la mouche. Sa manipulation à l’étau n’est pas des plus simples et on en met partout car les morceaux de poils se collent sur tous les supports par électricité statique, obligeant le monteur à sortir l’aspirateur. Avec un tel CV, difficile de se faire sa place, d’autant qu’au départ, le poil des animaux de la famille de Bambi servait principalement à confectionner des grosses mouches sèches pour la pêche du saumon au Québec (les bombers) et des gros streamers à truite pour les rivières du Montana. Mais depuis ces temps désormais éloignés, les choses ont bien changé !
Les mouches imitant des sedges ou des éphémères en poils de cervidés viennent des Etats-Unis et d’Angleterre. La première à être connue en France il y a maintenant plus de trente ans nous vient justement d’Angleterre. Elle est connue sous le nom de Goddard segde. En réalité son véritable nom est la G and H sedge, ou GH sedge, car cette création étonnante nous vient de John Goddard et de Henry Cliff. Les deux pêcheurs, passionnés d’entomologie, ont passé beaucoup de temps à observer des trichoptères et plus particulièrement leur impact une fois posés sur l’eau, ainsi que la façon dont certaines espèces nagent véritablement à la surface de l’eau pour rejoindre la rive une fois écloses. Le montage de la G et H est directement inspiré des bombers, car les poils sont répartis de la même façon à 360°. Cela donne une mouche quasiment insubmersible, qui flotte très haut sur l’eau et qui crée un sillage sur l’eau très attractif lorsqu’elle est draguée en surface à la tombée de la nuit. Le poil de chevreuil, animal très commun en France comme en Angleterre, convient parfaitement pour monter ce sedge et la plupart des mouches en poils de cervidés pour la pêche de la truite et de l’ombre. Pour être précis, sachez que le chevreuil (roe deer, en anglais) est un animal à part entière. Ce n’est donc pas le petit du cerf (son petit est le faon) comme on l’entend dire parfois. La femelle du chevreuil est la chevrette et non la biche, qui est celle du cerf. Vous me suivez ? Les pêcheurs américains utilisent des poils d’autres cervidés comme ceux du cerf de Virginie et de différentes sous-espèces rassemblées sous l’appellation vernaculaire de “cerf à queue blanche”, car outre-Atlantique, il n’y a pas d’équivalent de notre chevreuil européen.
Chevreuil d’été ou d’hiver ?
La teinte du chevreuil change au cours des saisons. En été, son pelage brun tire sur le roux, alors qu’en hiver il fonce et tire sur le brun grisâtre. On pourrait penser que les pêcheurs à la mouche ne disposent que du pelage d’hiver car, c’est bien connu, la chasse est ouverte en hiver. Mais les tirs d’été à “l’approche” sont aussi autorisés. Ils visent à réguler des animaux trop nombreux sur un territoire ou des animaux blessés. Les poils de chevreuil disponibles en fly-tying proviennent des pays de l’Est où les deux modes de chasse sont pratiqués. Dans tous les cas, de grosses différences de teintes existent, même parmi des animaux tués en hiver ou en été dans un même massif forestier. Et tant mieux, car cela permet d’avoir sous la main du chevreuil clair, du plus foncé et du carrément foncé pour va