Votre panier est actuellement vide !
Catégorie : Mouche
Articles sur la pêche à la mouche, vidéos de montage mouche, techniques de pêche à la mouche, actualités des associations de pêche à la mouche

Tous au Fishing Show du 2 au 4 décembre à Etampes !
Le Fishing Show se tiendra du 2 au 4 décembre 2016 à proximité d’Etampes et rassemblera le monde de la pêche à la mouche. Consacré à la pêche de la truite et des salmonidés, des carnassiers, à la mouche ou aux leurres, il permettra une rencontre entre des pêcheurs et des professionnels, des guides et des agences de tourisme pêche. Profitez-en pour vous équiper ou choisir vos destinations de pêche avec des offres “salon”. Dans un espace confortable et convivial, nombreuses présentations et animations, sélection des meilleurs monteurs de mouches internationaux, concours de lancers, essais de cannes et de matériel sans oublier le matériel ancien des collectionneurs. Le magazine Pêches sportives sera présent durant ces trois jours avec toute la collection de livres, de magazines et de DVD avec la présence de Vincent Lalu et de Philippe Boisson.
Adresse : Complexe J. Coulombel à 91150 Morigny-Champigny
Tou les renseignements sont disponibles sur le site de l’organisateur :

Le site Internet de la fédération de pêche du Jura fait peau neuve
Consultable sur tous les supports, la nouvelle version du site Internet de la fédération départementale de pêche du Jura vient d’être mise en ligne. On y trouve toutes les informations utiles à la pratique de la pêche dans ce département où l’halieutisme est à la fois varié et qualitatif.

Arrêté préfectoral pêche dans l’Ain, votre avis compte aussi !
Une consultation publique vient d’être ouverte sur Internet en vue du prochain arrêté préfectoral concernant la pratique de la pêche dans le département de l’Ain la saison prochaine. Vous pouvez donc donner votre avis à propos des nouvelles mesures qui ont été proposées par la dynamique fédération départementale de pêche de l’Ain. Ces mesures vont dans le sens de la pêche sportive et du respect des milieux aquatiques. Vous trouverez tous les détails en cliquant sur le lien ci-dessous. Dans les grandes lignes, voici les mesures proposées :
Création d’un nouveau parcours no-kill sur le Lange à Brion. Agrandissement du parcours no-kill de Montréal-la-Cluse sur le Lange.
Agrandissement du parcours no-kill de Pont d’Ain qui passerait de 300 m à 5,5 km.
Sur les parcours no-kill, une seule réglementation sera appliquée : toutes techniques autorisées, un seul hameçon simple sans ardillon.
Nouvelles tailles légales de capture : brochet 60 cm, sandre 50cm, black-bass 40 cm, ombre commun 35 cm, augmentation de la pêche de la taille de la truite dans certains cas qui passerait de 25 à 30 cm.
http://www.ain.gouv.fr/projets-d-arretes-permanents-reglementant-l-a3881.html

De la cohérence d’une boîte à nymphe
La pêche à la nymphe est une pêche de simplicité dont la nymphe artificielle n’est que l’élément le plus visible mais sans doute pas le plus important… Pourtant, ce sont bien ces petites créations de plumes et de poils qui obnubilent l’imaginaire des pêcheurs et qui remplissent les revues de pêche, les catalogues et les boîtes. Il y a du fétichisme dans tout cela et une bonne dose de croyance magique en des pouvoirs occultes dont seuls les initiés maîtriseraient l’alchimie !
Plutôt que de vous livrer mes modèles magiques (vous rêvez ou quoi ?) et de vous en mettre plein la vue avec des montages catégorie champion du monde, je vous propose plutôt de chercher à comprendre ce qui fait la pertinence du choix d’une nymphe et donc, la cohérence qui va présider à la construction de votre boîte. Il faut bien comprendre que dans une boîte bien pensée, les mouches doivent prendre sens les unes par rapport aux autres et répondre à des besoins précis. S’il y a une chose dont j’ai horreur, c’est de la bonne âme que l’on croise au bord de la rivière et qui décroche une nymphe de sa boîte pour vous la donner en disant avec une sincère gentillesse : “tiens, prends celle-là, avec elle, j’ai fait des pêches du tonnerre dans les gorges du Pouflon”. Bien évidement, vous ne pouvez pas connaître le lestage du cadeau mais le pire c’est que vous ne savez rien des circonstances et des choix qui, le jour J, ont fait de son machin insignifiant une arme fatale. Ainsi naît cette croyance en un pouvoir occulte des nymphes artificielles au nom de l’idée que ce qui a été bon un jour sera bon toujours. Je connais quelques crédules dont les boîtes à trésors sont remplies de machins glanés ici ou là, au gré des lectures et des rencontres, remisées et multipliées avec une superstition médiévale ! Une collection au petit bonheur, sans savoir. Parfois c’est suffisant… mais rarement.
Alors bien sûr, si vous vous rendez dans les gorges du Pouflon et que vous avez la veine de rencontrer les mêmes circonstances que votre bienfaiteur, il peut vous arriver de faire mouche. Les blogs fourmillent de ces bons conseils au vitriol… mais cette approche atteint vite ses limites car avec des poissons sauvages et des parcours très fréquentés, mieux vaut avoir un coup d’avance qu’un coup de retard. A attendre qu’on vous donne la bonne mouche, vous accumulerez les échecs en regardant réussir ceux qui sont capables de se forger seuls leur expérience et de pêcher juste et précis devant chaque situation. A la pêche comme ailleurs, il y a les humbles et ceux qui ont tout fait et tout vu et s’il faut renoncer à tenter quoi que ce soit pour remettre les seconds dans le sens de l’eau, j’aimerais en revanche faire quelque chose pour les premiers, surtout lorsqu’ils sont débutants et veulent se forger avec humilité leur propre expérience de nympheur. Je reste convaincu qu’il vaut mieux avoir deux modèles de mouches dans sa boite et de savoir comment les utiliser plutôt que d’en avoir dix incohérents.

Une nouvelle saison qui s’annonce bien pour le réservoir d’Arenthon
Ce très beau plan d’eau au cadre montagneux géré par le guide de pêche bien connu Stéphane Poëncet ouvrira de nouveau ses portes aux pêcheurs le 22 octobre 2016. La fermeture aura lieu le 15 avril 2017. Ce plan d’eau de 5 ha est une ancienne gravière. Toutes les techniques de pêche à la mouche sont pratiquées y compris la pêche à la nymphe à vue grâce à la clarté des eaux. Fermeture hebdomadaire: le mardi et le jeudi, sauf réservation minimum de six personnes.
Réservation par téléphone conseillée et obligatoire pour les barques.
Tél. : 06 08 25 39 57.
E-mail : [email protected]
www.guidepechemouchepoencet.com

Royaume-Uni, le bas de ligne français à l’honneur !
Une fois n’est pas coutume, nos voisins anglais s’intéressent à notre façon de pêcher. Eux qui ont inventé la pêche à la mouche, la pêche en réservoir, la pêche de la carpe moderne, ont consacré un livre entier aux bas de lignes français pour pêcher à la nymphe. Johathan White n’a pas fait les choses à moitié avec un ouvrage très complet qui retrace l’historique des longs bas de lignes pour la pêche à vue apparus dans les années 1980 en France sous la houlette de Piam. Pour autant, les versions modernes, notamment pour la pêche au fil apportent à ces pages un réel plus, surtout lorsque cette partie met en scène notre nouveau champion du monde, Julien Daguillanes.
Nymphing the new way, French leader fishing for trout, écrit par Jonathan White et Oscar Boatfield est publié en langue anglaise uniquement par Merlin Unwin Books. ISBN 978-1-910723-22-7

Boîte à nymphes, de la logique sinon rien !
Une des clefs de la pêche à la nymphe “au fil” ou « à vue” se conçoit à terre, notamment durant l’inter saison. Si vous voulez progresser dans cette pratique exigeante, profitez-en pour apporter de la logique dans vos boîtes à nymphes.
Quand l’occasion se présente, j’aime jeter un oeil curieux dans la boîte à nymphes des pêcheurs qui croisent ma route. Durant les toutes premières secondes, cet oeil capte en premier lieu la teinte générale, puis les couleurs les plus colorées l’attirent naturellement. Ensuite je regarde la cohérence des modèles et des tailles. C’est en général ce qui permet de savoir en moins de dix secondes si le pêcheur qui m’ouvre son “livre” à nymphes est un bon monteur (parfois un peu trop), un pêcheur-monteur plus pêcheur que monteur ou quelqu’un qui achète ses nymphes. Bien entendu, ce dernier cas saute aux yeux. Les rangées semblent incomplètes. Il manque les déclinaisons, c’est-à-dire les modèles complémentaires si utiles en cas de refus. Pourquoi monter ou acheter plusieurs centaines de nymphes si ce n’est pour contrer tous les problèmes qu’on sera amené à rencontrer ? A quoi bon avoir 500 nymphes dans ses boîtes si on est incapable de proposer trois modèles de taille et de poids identiques mais de teintes différentes pour pallier l’indifférence ou le refus ? Parfois, c’est une infime différence de poids qui débloque la situation. Au final, face au seul poisson pris dans cet exemple théorique, on se retrouve avec la nécessité d’être en mesure de pouvoir proposer au moins deux lestages et trois teintes. Et comme tous les postes sont différents, on en revient à décliner chaque modèle en quatre lestages et entre trois et cinq tailles d’hameçons. C’est pour cette raison que je n’aime pas multiplier les modèles, car cela implique au final des milliers de nymphes.
Pour la truite, je n’en ai que six ou sept au maximum. Il faut comprendre qu’une nymphe comme ma Fressane, une imitation de trichoptère dans les tailles 16, 14 et 12 ne pourra jamais m’aider lorsque que je bute sur une truite en alerte dans 20 cm d’eau au mois d’août. C’est pourquoi certaines imitations, comme un gammare ou une pheasant-tail à tête orange fluo, sont indispensables mais dans certaines conditions seulement. Ces nymphes ne sont complémentaires que des modèles qui se montent dans les mêmes tailles. A l’inverse, une pheasant- tail, modèle ultra généraliste est totalement déclinable de l’hameçon de 24 au 10. Il existe aussi dans mes boîtes quelques bizarreries que je n’ai jamais montées autrement que d’une seule et unique façon, lestage compris. Tous les ans, je me dis qu’il faudrait décliner, mais j’ignore pourquoi je n’ai jamais franchi le pas. Le pêcheur le plus rigoureux à la fois dans les déclinaisons et dans le plus faible nombre de modèles était Norbert Morillas. Nous avons consacré un article dans notre dernier numéro à sa pheasant-tail très particulière. Il existe aussi des grands pêcheurs à la nymphe qui ne montent pas leurs mouches. J’avoue que je ne comprendrai jamais comment ils peuvent pratiquer ainsi et j’espère qu’ils ne regrettent pas trop tous les poissons qu’ils ont dû laisser derrière eux faute de munitions adaptées !

Haute-Vienne, réouverture du réservoir mouche
Après sa période de fermeture estivale, le réservoir de pêche à la mouche de la Fédération de la Haute-Vienne pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique réouvrira le samedi 1er octobre. Ce réservoir qui a ouvert pour la première fois ses portes en janvier dernier a déjà connu un bel engouement en début de saison auprès des passionnés comme des novices venant pratiquer du bord, les pieds dans l’eau équipés de wadders ou encore en float-tube (autorisé sur le site). Le succès s’annonce donc au rendez-vous pour cette reprise attendue. Un déversement de 400kg de truites arcs-en-ciel et de saumons de fontaine aura lieu pour l’ouverture. Soit des spécimens allant de 300 g à 2 kg. Pour rappel, ce plan d’eau de 9 ha (Etang Rénier) se trouve à 30 minutes de Limoges, sur la commune de Saint-Pardoux. Il est exclusivement réservé à la pêche à la mouche. Le site est en no-kill, tout poisson capturé doit immédiatement être remis à l’eau vivant et dans les meilleures conditions. A noter la présence de brochets (déjà présents sur le site à l’ouverture) qui sont également en no-kill total. Pour pêcher sur ce réservoir, il faut être titulaire d’une carte de pêche en cours de validité (annuelle, hebdomadaire ou journalière) du département (ou d’un département réciprocitaire)
sans supplément. La réglementation est affichée sur place.
Plus d’infos :
Fédération de la Haute-Vienne pour la pêche et la protection du milieu aquatique
Tél. : 05 55 06 34 77 – [email protected]
www.federation.peche87.com
facebook.com/federation.peche.87
« Pêche App’87 » sur Androïd
L’indien
A force de ramper dans les fourrés, d’attendre les truites là où elles ne s’attendent pas à trouver un colis piégé, notre ami Jean-Christian Michel a fini par se transformer en animal. Il a fini par comprendre le comportement des poissons avec un instinct animal. A un tel point qu’il en est devenu capable de tromper trois fois la même truite sur le Doubs Franco-Suisse ! Une fois en 2014 lorsqu’elle mesurait 51 cm et, tenez-vous bien, deux fois dans la même semaine, à trois jours d’intervalle peu avant la fermeture du 30 septembre sur ce parcours. La bête, qui a craqué pour des nymphes artificielles, fait désormais 57 cm. Sans la pratique du no-kill (le poisson a été relâché à chaque fois) et la petite photo souvenir qui permet de comparer la pigmentation, cette belle aventure n’aurait jamais eu lieu. Cette histoire singulière sera racontée avec passion par l’auteur lui-même dans le prochain numéro de Pêches sportives, à paraître fin novembre.

Fermeture de la pêche en 1ère catégorie le 18 septembre
Un petit rappel à propos de la fermeture de la pêche en rivières de première catégorie (cours d’eau généralement à truites et à ombres) qui aura lieu le dimanche 18 septembre au soir. Il existe quelques dérogations dans les Alpes notamment où un prolongement de la saison est généralement acquis en compensation de la fonte des neiges en début de saison. Pensez à consulter les arrêtés préfectoraux sur les sites Internet des fédérations des départements concernés. Les cours d’eau à salmonidés migrateurs bénéficient également d’une prolongation, avec cette année un risque de fermeture anticipée en raison de la sécheresse qui touche la Normandie et la Bretagne. Se renseigner.