Catégorie : Leurres

Articles sur les leurres, tests de leurres, sélection des meilleureurs leurres

  • Réserves temporaires à Vouglans, enfin !

    Réserves temporaires à Vouglans, enfin !

    Le lac jurassien de Vouglans (1700 ha) est étrangement classé en 1ère catégorie alors qu’il s’agit clairement d’un lac dont les populations pisciaires sont à 99 % composées d’espèces de seconde catégorie. Ce statut que les pêcheurs ont du mal à comprendre est un moyen très efficace d’échapper au pillage par les pêcheurs professionnels, qui espèrent chaque année un déclassement… Mais par son statut particulier, le lac de Vouglans connaît à chaque début de saison d’autres excès qui reviennent cette fois aux pêcheurs aux leurres, qui sous couvert du no-kill (la pêche des carnassiers ouvre fin mai) profitent d’une pêche du sandre facile en début de saison avant, pendant et juste après la fraie de ce poisson très vulnérable dans ces conditions. Il y a quelques années, Pêches sportives avait mis le doigt là où ça fait mal en mettant au grand jour cette pratique indigne de pêcheur sportifs. Puis il y a eu le temps des roues de remorques (et de voitures) crevées, une méthode qui fait toujours son effet ! Mais en 2016 et pour la première fois depuis le début de ces excès, deux zones seront mises en réserves temporaires, et seront levées à l’ouverture du carnassier, le 28 mai. Il s’agit de la presque intégralité des plages de Bellecin et d’une petite zone située en face dans une anse. Si c’est une très bonne nouvelle, il faut savoir que c’est très peu pour ce très grand lac. Aux pêcheurs de demander à la Gaule Moirantine et à la fédération de pêche du Jura que ces zones soient étendues à l’avenir. L’argument du no-kill avancé par les pêcheurs aux leurres qui pensent “vacciner” les sandres contre les hameçons des pêcheurs qui prélèveront ce carnassier quelques semaines plus tard est difficilement acceptable. Prendre et relâcher une femelle pleine d’œufs juste avant la fraie (ce poisson supporte très mal la décompression et les œufs encore moins !) est indigne d’un pêcheur qui se dit respectueux des poissons et de la nature. L’Onema ainsi que la garderie fédérale est souvent présente sur le lac en début de saison. A bon entendeur…

  • Si vous voulez jouer le jeu…

    Si vous voulez jouer le jeu…

    La Fédération nationale de la pêche en France (FNPF) compte bien vendre de la carte et toujours plus de cartes. D’où cette idée de jeu concours. C’est étonnant de voir en haut de l’affiche “avec votre dépositaire, participez…”, puisque deux lignes plus bas on est orienté sur le site de vente de cartes de pêche en ligne www.cartedepeche.fr

    Prendre sa carte de pêche en ligne est très pratique. Surtout lorsque le dépositaire, en général un magasin d’articles de pêche est fermé, ce qui est souvent le cas le lundi, où lorsqu’il a définitivement mis la clef sous la porte…  Alors, une petite visite chez son dépositaire c’est tout de même autrement plus humain que de prendre sa carte sur Internet et de ne plus croiser les gens du coin. Tout se perd…

     

     

     

  • Pour Noël, offrez lui un stage de pêche !

    Pour Noël, offrez lui un stage de pêche !

    Guide de pêche très apprécié pour son professionnalisme et sa bonne compagnie,Marc Vanleynseele vous propose une idée de cadeau originale pour Noël, un stage de pêche à la mouche, de pêche des carnassiers ou du corégone dans le Jura et en Haute-Savoie. Ces stages se déroulent sur une durée de une à sept journées. Pour l’occasion, Marc propose une réduction de 10 à 20 euros par journée et 50 euros pour les stages enfants. Tél.: 06 15 11 77 58. E-mail : [email protected]

    www.pecheetrando.com

    broc Marc

  • L’étang de Clessy en no-kill pour le black-bass

    L’étang de Clessy en no-kill pour le black-bass

    Situé sur la commune de Perrecy-les-Forges, l’étang de Clessy est une propriété de la Fédération de pêche de Saône-et-Loire. La gestion piscicole de ce plan d’eau est confiée à l’AAPPMA de Perrecy-les-Forges. Situé à proximité de Rozelay, ce plan d’eau de 1,5 ha est ouvert à tout détenteur d’une carte de pêche. D’une profondeur de 1 à 3 m maxi, il se prête relativement bien au développement des populations de black-bass. Dans un souci de valorisation halieutique et de protection de l’espèce, l’AAPPMA de Perrecy-les-Forges et la Fédération ont donc mis en place un parcours no-kill black-bass sur ce site au moyen d’un arrêté préfectoral signé par le préfet de Saône-et-Loire. La mise en place de ce parcours date de cet été.

    http://www.peche-saone-et-loire.fr/ou-pecher/no-kill/parcours-no-kill-black-bass-de-letang-de-clessy/

  • Une rampe de mise à l’eau pour le barrage de Chauvan en Haute-Vienne

    Une rampe de mise à l’eau pour le barrage de Chauvan en Haute-Vienne

    La Fédération de pêche de la Haute-Vienne a inauguré une nouvelle rampe de mise à l’eau sur le barrage du Chauvan (rivière le Taurion, commune Saint-Martin Terressus) permettant aux pêcheurs disposant d’un bateau de pratiquer leur passion dans des conditions optimales. La Fédération de pêche de la Haute-Vienne tient à remercier les entreprises, les financeurs et le Pays de Monts et Barrages pour la concrétisation de ce projet. Cet aménagement a été créé dans le cadre du contrat de cohésion territoriale pour le développement du loisir halieutique sur le Pays de Monts et Barrages. Cette mise à l’eau saura attirer les pêcheurs sur ce barrage jusqu’alors inaccessible en bateau.

  • Deeper 4.0, la sonde lançable qui vous renseigne vraiment !

    Deeper 4.0, la sonde lançable qui vous renseigne vraiment !

    Si les premières sondes lançables étaient toutes des gadgets, justes bonnes à donner vaguement la profondeur, les choses s’arrangent avec le temps. La sonde Deeper 4.0 (sans fil) se lance comme un leurre et peut transmettre des informations jusqu’à 50 m du pêcheur et jusqu’à 40 m de profondeur sur les fréquences de 80 et 200 kHz. Un smartphone ou une tablette sert alors d’écran. Loin d’être un simple gadget, Deeper 4.0 fournit suffisamment d’informations pour connaître la nature du fond, son relief et la présence ou non de poissons suspendus dans la couche d’eau avec une belle précision. Un accessoire qui se visse sur la sonde peut aussi la transformer en sonde fixe pour float-tube ou pour bateau. Un produit très bien pensé qui marque un virage important pour ce type de produit.

    Vendu 230 euros environ, la sonde Deeper 4.0

    Pour voir la vidéo de démo :

  • Les modifications de diverses dispositions du Code de l’Environnement font la part belle aux pêcheurs aux engins !

    Les modifications de diverses dispositions du Code de l’Environnement font la part belle aux pêcheurs aux engins !

    Alors que les instances de la pêche de loisir ont obtenu de faire augmenter de quelques centimètres la taille légale de la truite (30 cm) et de quelques autres espèces (brochet 60, sandre 50, black-bass 40 et ombre 35), d’établir un quota de 3 carnassiers par jour/pêcheur dont deux brochets, le lobby de la pêche professionnelle n’a pas raté l’occasion s’assouplir les procédures d’obtention de licences et des méthodes de pêche :

    “Le décret met en place des mesures pour une meilleure prise en compte de la pêche professionnelle au travers de la procédure d’attribution des baux de pêche, pour une amélioration du développement de la pêche de loisir et de la pêche professionnelle dans le respect des espèces et des milieux (notamment modifications des dispositions sur les autorisations de pêches exceptionnelles, sur les heures d’interdictions de pêche, sur la taille minimale des poissons, sur les quotas, sur l’application de la réglementation sur le classement des cours d’eau et des plans d’eau) ”.Projet_de_decret

    Dans le Jura, une étude réalisée par le très recommandé cabinet d’études Teleos (téléchargeable sur le site de la fédération de pêche) prouve qu’après trois ans de pêche par un pêcheur professionnel de plusieurs biefs, le silure, qui n’est pas prélevé en raison des PCB, représente une part très majoritaire de la biomasse. Laisser des lots surpeuplés d’un super prédateur exogène ne peut pas être une mesure de protection de la rivière, qui n’améliore rien hormis un déséquilibre majeur dans des cours d’eau qui souffrent tout autant d’autres carences ! Bravo aux instances de la pêche de loisir… Enfin des quotas, que les pêcheurs sportifs réclamaient depuis des années, et que la pêche professionnelle va nous aider à ne jamais dépasser !

    Dans un autre registre, l’administration ignore sans doute que dans les filets maillants, les poissons sont pris au niveau des ouïes. Ils agonisent en été dans de l’eau à plus 20 °C (plus de 25°C en période de canicule). Ils meurent et restent une bonne partie de la nuit dans une eau dont la température est incompatible avec les normes d’hygiène, la fameuse chaine du froid, qui s’applique à toutes les denrées périssables. Visiblement, l’administration qui donne les autorisations ne va pas souvent sur le terrain…

     

  • Spot de Pêche, un questionnaire en ligne

    Spot de Pêche, un questionnaire en ligne

    Le site www.spotdepeche.fr, qui propose de la cartographie subaquatique sous forme de bathymétrie cherche à mieux connaître les attentes des pêcheurs et des utilisateurs du site. Vous pouvez donc participer à l’amélioration de ce service en remplissant un questionnaire depuis le site. Par ailleurs, et pour attirer le client, Spot de Pêche propose huit nouveaux lacs de barrage et 200 km de Loire gratuitement. Les lacs sont en version “découverte” (la Loire en version “précision”), ce qui n’apporte pas grand chose car les courbes de niveau sont vraiment trop espacées. Seule la version précision est utile au pêcheur (sur abonnement).

     

  • Le mangeur mangé

    Le mangeur mangé

    C’est l’histoire du mangeur mangé ou, si vous préférez du prédateur “prédaté”. C’est surtout la rude histoire de la vie depuis la nuit des temps avec les gros qui mangent les petits. La règle s’applique tout aussi bien dans le monde économique, preuve que la recette est bonne. Il en est de même dans nos cours d’eau et le pêcheur de carnassiers se doit de prendre en compte la taille des proies qui sont consommées par les prédateurs, car c’est l’une des grandes clefs du succès. Cela concerne autant les poissons marins que les carnassiers d’eau douce.

    Avant même de tenter de trouver la couleur du leurre du jour, trouver la bonne taille constitue la priorité qui fait qu’on pêche “juste”. C’est un réflexe qu’il faut systématiquement avoir. Cela demande de bien connaître son parcours ou son plan d’eau pour connaître les habitudes alimentaires des poissons, car chaque cas est différent. Comme les choses de la nature ne sont jamais simples, les habitudes alimentaires des carnassiers changent plusieurs fois par saison. Les perches se focalisent sur les alevins au printemps et une partie de l’été. En grands lacs, comme celui de Vouglans, il y a toujours une période, généralement en mai, ou les perches se goinfrent d’alevins de corégones, dont la taille n’excède pas deux centimètres. Elles avancent en rang en surface pour en ingurgiter suffisamment pour ne plus pouvoir en manger un de plus ! Il est alors très compliqué d’arriver à les prendre. A l’automne, leur comportement change (hormis pour les petites perches qui ne peuvent pas manger plus gros que leur ventre !) avec une taille 37 de proies qui augmente sensiblement pour atteindre 6 à 10 cm. Les chasses en surface permettent alors d’identifier le plus simplement du monde la taille des proies qui cherchent à sauver leurs peaux en bondissant en ricochets à la surface. La saison bat alors son plein, mais avec des années où les perches sont en grande frénésie alimentaire et d’autres où c’est plus timide ! Avec le brochet, le souci de pêcher avec l’exacte bonne taille de leurre est sans doute moins contraignante, sauf en grands lacs où les gros spécimens suivent des proies de grosse taille en pleine eau (gros gardons, corégones).

    En étang ou en rivières, le brochet chasse surtout à l’affût et peut réagir par opportunisme à ce qui passe devant son nez. La mode actuelle des gros leurres de plus de 20 cm a tout de même révélé que même en rivière, certains brochets ne réagissent qu’à ces grosses proies. On peut alors imaginer que le régime alimentaire le plus courant d’un brochet d’un mètre se limite à un gros gardon de 400 g de temps en temps. En tous cas, il ne s’est jamais pris autant de gros brochets que depuis cette mode récente des très gros leurres. Avec le sandre la question de la taille des proies est également très importante, que ce soit en lac, en canaux ou en rivière. Un pouce mesure 2,54 cm, c’est peu mais cette différence fait parfois toute la différence ! Entre un leurre de quatre et de cinq pouces, ça peut parfois faire 10 à 0 ! C’est en Hollande, paradis du sandre, qu’il est le plus facile de faire des observations probantes en raison du nombre important de poissons présents sous le bateau. Dans les eaux saumâtres du Noordzeekanaal, qui relient Amsterdam à la mer du nord, l’éperlan constitue la nourriture à la fois la plus abondante et la préférée du sandre. Ce frêle petit poisson allongé à l’odeur de concombre est présent en bancs dont les individus de taille identique vivent ensemble, mais dont les sujets de 6 à 10 cm sont les plus nombreux. Sachant cela, un leurre de trois à quatre pouces est souvent choisi pour commencer et c’est avec lui qu’on enregistre le plus de touches. Rien n’empêche de passer sur la zone pêchée avec des gros leurres de cinq et même six pouces pour “déranger” les sandres, mais ce genre d’astuce ne marche généralement qu’une fois !

     

  • Bourse internationale de matériel de pêche d’occasion, à Wanze (Belgique)

    Bourse internationale de matériel de pêche d’occasion, à Wanze (Belgique)

    Le samedi 6 février 2016 le club Mehaigne Mouche organise une bourse internationale de matériel de pêche d’occasion. Elle se tiendra à la salle Jacques Brel (salle communale, place Faniel, à Wanze (près de Huy, Belgique), de 9 h à 14 h. Cette manifestation de vente, achat et échange concerne tout le matériel de seconde main, pour tous les types de pêche en mer et en eau douce. Du matériel de collection et des livres y seront également mis en vente. Il s’agit de la vingt-deuxième organisation du genre mise sur pied par le club Mehaigne Mouche. Chaque année, elle réunit plus de cinquante vendeurs représentant plusieurs pays et elle attire des centaines de visiteurs. La manifestation est organisée avec le soutien de la Fédération Sportive des Pêcheurs Francophones de Belgique. Renseignements, réservations : Fabian Frison. Tél. : 0032(0)85 23 21 04 ou 0032(0)498 24 25 47 ; [email protected]