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Catégorie : Leurres
Articles sur les leurres, tests de leurres, sélection des meilleureurs leurres

Savage Gear 3D Duck, enfin un truc primé à l’Efftex qui marche !
D’ordinaire, le jury de l’Efftex, le salon pro européen du matos de pêche a le chic pour primer des produits qui ensuite font un gros flop commercial. Au moins, avec le 3D Duck de Savage Gear, ils ont choisi un truc qui marche (sur deux pattes). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les papattes du 3D Duck font bien leur boulot ! La preuve en image…

Télécommande Humminbird sans fil, l’échosondeur à distance !
On n’arrête pas le progrès ! Humminbird vient de mettre sur le marché une télécommande sans fil (Bluetooth) qui permet de modifier les réglages de votre échosondeur Helix, Onix ou Ion sans avoir besoin de vous déplacer dans le bateau. Si cet accessoire peut sembler n’être qu’un gadget, il s’avère utile pour gagner en discrétion, surtout lorsqu’il faut rapidement marquer un nouveau point GPS parce qu’un poisson vient d’être pris. C’est toujours à ce moment précis, juste au dessus des poissons que l’on fait du bruit et des vagues en marchant dans le bateau pour aller marquer le point. Par ailleurs, changer de mode ou partager l’écran sans avoir à gêner les autres pêcheurs à bord est également très pratique.
Compatible avec les séries Helix 9, 10, 12, Onix FF800, 900, 1100 et ION. En vente chez les détaillants spécialisés Humminbird.

Finale Challenger et Pro-Elite bateau à Pareloup les 26 et 27 novembre
Organisées par la FFPS Carnassiers, la finale Challenger et la dernière date Pro-Elite des Championnats de France auront lieu cette saison sur le magnifique lac de Pareloup dans l’Aveyron. Ces dernières manches de l’année s’annoncent d’ores et déjà très disputées sur un lac réputé pour sa belle densité en carnassiers.
Orchestrées par la FFPS Carnassiers, en accord avec la Fédération de Pêche et de Protection du milieu aquatique de l’Aveyron, ces compétitions de haut niveau fédéreront cette année les 20 teams (40 compétiteurs) de la prestigieuse cession Pro-Elite mais également une trentaine d’équipes (60 pêcheurs) de la catégorie Challenger. « C’est la première finale nationale organisée par la toute nouvelle FFPS Carnassiers » confie Nicolas Delebarre et Alain Marragou, les responsables locaux de l’organisation. « Nous sommes fiers de faire découvrir ce lac à tous les passionnés de pêche aux carnassiers. C’est un véritable défi pour nous d’accueillir les finales nationales et nous mettrons tout en œuvre pour le relever. » Il est vrai que les pêcheurs, les fédérations, les arbitres ainsi que la presse attendent avec impatience cette finale. Cette centaine de compétiteurs venue des quatre coins de France mettra en exergue son savoir-faire et son expérience pour décrocher les meilleures places et tenter un podium. Ils viennent aussi tous pour passer un agréable week-end entre passionnés et savourer des moments de pur bonheur au bord du lac. « Nous avons maintenant des équipes d’un excellent niveau de compétition et même de niveau mondial avec de sérieux prétendants à la victoire dans les deux catégories », explique Michel Polydor, Président de la FFPS Carnassiers. Fin novembre est une date qui devrait permettre de trouver des poissons très actifs, juste avant les grands froids de l’hiver.
renseignements : www.ffps-carnassiers.fr

« La petite classe » initiation à la pêche
La petite classe est une nouvelle section de Pêches Sportives consacrée à l’initiation et au perfectionnement. Cette séquence, cela fait des années que nos lecteurs la demandent : “ Vous êtes trop techniques, trop pointus, pensez aux débutants, aux pêcheurs qui veulent découvrir de nouvelles techniques, à ceux qui veulent progresser…” Nous avons fini par comprendre qu’ils avaient raison. Enfin, il est plus juste de dire que nous étions conscients du problème mais que l’on ne savait pas trop comment l’aborder. La vulgarisation est souvent proche de la caricature. En matière de pêche c’est encore plus vrai : que de clichés ressassés année après année par de soi-disant spécialistes sans couvert de pédagogie. La presse halieutique a vécu pendant des décennies sur l’idée qu’un mauvais dessin pouvait suffire à donner le sens de l’eau (pas celui du cours d’eau). Le contraire de ce que nous voulons faire aujourd’hui dans “la petite classe” avec cette première séquence consacrée à la nymphe au fil. Elle s’adresse tout à la fois aux débutants, aux pêcheurs en sèche, aux spécialistes de la noyée, aux pêcheurs aux leurres. Bref à tous ceux qui voudraient tenter l’expérience mais ne savent pas par où commencer. Cette petite classe est longue parce que le sujet n’est pas simple. Pour plus d’efficacité vous pourrez vous procurer les deux vidéos (nos 9 et 23) qui traitent de ce sujet éditées par Pêches Sportives et que nous venons de rééditer. Et très vite, on l’espère, passer aux travaux pratiques au bord de l’eau.
Liens vers nos vidéos de pêche pour les débutants. Vous pouvez en voir les extraits, les commander en version en ligne ou en DVD.
PS n° 9 : Pêche à la Nymphe « au fil », Stickbaits
PS n°23 : Pêche à la nymphe au fil, pêche du loup

Handicap Pêche Passion organise son premier open !
L’association Handicap Passion Pêche organisera son premier Open float-tube carnassiers et silure au domaine de l’Etoile, Sensation Pêche, les 11 et 12 juin 2016. Les bénéfices récoltés serviront à financer les actions de l’association et son fonctionnement. Cet open est ouvert à tous pêcheurs valides ou en situation de handicap. Pour les personnes en situation de handicap, la participation sera validée après analyse des conditions nécessaires à mettre en œuvre pour pouvoir participer à ces journées en toute sécurité.
Possibilité si nécessaire de former un binôme. Ce week-end se veut avant tout dans un esprit et une ambiance conviviale, de partage et de passion. Chaque participant devra venir avec le matériel nécessaire pour passer la nuit sous tente. Il reste quelques places disponibles.
Renseignements et inscriptions :

L’équipe de France de street fishing sur le départ !
Déjà présente depuis 2013 sur le prestigieux Championnat du Monde de Carnassiers aux leurres artificiels du bord (street fishing), l’Equipe de France a su tirer profit de cette enrichissante expérience et a bénéficié cette année d’une formation intense pour rivaliser avec les meilleurs pêcheurs mondiaux sur cette édition 2016.
Dans les starting-blocks du Championnat du Monde
Sélectionnés pour leurs performances et leurs résultats lors du Championnat de France, les compétiteurs Eric Despalin, Jérémy Seguin, Tom Bontempelli, Morgan Calu et Cyril Didier seront les dignes représentants de la France en Slovaquie les 28 et 29 mai. Ces compétiteurs émérites bénéficieront des compétences et du savoir-faire de Guillaume Vernet – Conseiller technique, d’Alexandre Portheault – Directeur Sportif et de Michel Polydor – Président de la FFPS Carnassiers.
Eric Despalin, le capitaine de l’équipe, assurera pour la quatrième année consécutive l’encadrement des compétiteurs. Son expérience dans ce championnat, jumelée à un savoir-faire acquis depuis plus de quarante ans, font de lui un atout majeur dans l’équipe. « Il y a beaucoup d’enjeu et bien sûr de pression sur ce type d’évènement international. J’essaye de minimiser les impacts sur l’équipe : côté stress avec des réunions et des débriefings et côté technique en établissant des stratégies et en intensifiant les entraînements. Le championnat du monde fédère des teams depuis maintenant quatorze ans et la participation française est relativement récente (quatre ans).
Motivation !
La 14ème édition du Championnat du Monde de Carnassiers aux leurres artificiels du bord aura lieu cette année dans la ville de Svit et sur la rivière Poprad. Les compétiteurs auront huit manches de 45 minutes pour se démarquer.
A suivre sur le site internet de la FFPS carnassiers : http://www.ffps-carnassiers.fr

Dopez vos leurres ! 1. Les leurres durs
Si l’on trouve de nos jours d’excellents leurres, rien ne vous empêche de les traficoter un peu pour les rendre plus attractifs ou mieux finis. Cela permet parfois de sauver une journée de pêche ou de rendre un bon leurre vraiment adapté aux préférences des poissons de votre rivière ou de votre plan d’eau favori. Après les leurres souples, voici quelques idées pour les poissons-nageurs.
Si, comme nous l’avons vu dans notre dernier numéro, les leurres souples offrent un large panel de possibilités pour être modifiés, détournés de leur conception originelle, la marge de manoeuvre est beaucoup plus réduite avec les poissons nageurs. C’est bien normal car il est difficile d’intervenir sur le corps du leurre. En revanche, tout ce qui l’entoure offre un terrain d’expérimentations. Le but étant dans un premier temps de rendre le leurre plus apte à capturer des poissons. Certains leurres, forts recommandables au demeurant sont parfois vendus avec des hameçons qui piquent comme mon genoux. C’est le cas du CWC Buster Jerk. En effet, le célèbre gros leurre suédois mérite beaucoup mieux que ses hameçons d’un autre âge. Idem pour l’excellent lipless Berkley Frenzy ou pour une autre référence suédoise, le fameux Zalt. Allez hop, on change tout ça ! Et pendant qu’on y est, pourquoi ne pas tenter d’ajouter un petit teaser sur l’un des hameçons triples. Sur un jerkbait, on choisira celui de queue car il se place dans l’axe du leurre.
Avec quelques plumes, un portebobine, on peut facilement ajouter une touche de couleur. Cet hameçon-mouche a aussi pour rôle de maintenir l’hameçon en position horizontale lorsque le leurre évolue à faible vitesse. Les jours, où les brochets sont timides, ils peuvent suivre longuement les leurres et les prendre du bout du bec au ralenti.

Après le One Up, le First Up, quand la copie n’a plus de limite !
Le monde de la copie de leurres est sans foi ni loi. Pour preuve une énième copie du fameux Sawamura One Up Shad vue récemment dans le catalogue d’une grande chaine de magasins de pêche. D’ordinaire, les copieurs évitent de baptiser leur fausse trouvaille avec un nom évoquant l’original. Mais pas toujours, car nous avons découvert la copie qui ne se cache plus avec le First Up (first veut dire premier en anglais, et one est le chiffre un…). Ce n’est peut-être que justice car le fameux One Up Shad n’est jamais qu’une copie (presque exacte) du EZ de Gambler… Pourquoi dépenser de l’argent en recherche et développement pour mettre au point du matériel original alors qu’il sera copié si celui-ci donne de bons résultats (financiers, car à la pêche, c’est secondaire pour certaines enseignes !). Cette démarche des plus cyniques est malheureusement devenue la norme.

Pêcher juste, c’est quoi au juste ?
Il ne suffit pas de connaître toutes les techniques, tous les leurres, toutes les mouches pour pêcher juste. Encore faut-il être capable de faire le lien avec la rivière, les conditions du moment, l’humeur des poissons et la modification de cette humeur que peut provoquer la surfréquentation des parcours. Pour être traité, ce sujet exigerait un livre ! Voici toutefois quelques conseils pour pêcher juste.
Nous vivons à l’ère des blogs, des vidéos, des magazines et c’est super. Pourtant, au bord de nos cours d’eau, il n’y a jamais eu autant de techniciens. Et à mon sens, peu de vrais pêcheurs. Peut-être l’un est-il une tentative pour compenser l’autre, mais la plus grande maîtrise technique ne remplacera jamais l’expérience et l’écoute de la rivière. On pêche beaucoup sur Internet, mais de moins en moins au bord de l’eau. Dès qu’un nouveau leurre, une mouche, une technique “marche”, même à l’autre bout de la France, tout le monde est au courant et se l’approprie en quelques semaines… à croire qu’on ne pourrait plus vivre sans ! Le résultat est que le pêcheur est de moins en moins curieux, tente de moins en moins de faire ses propres expériences et de découvrir la finesse et les secrets du monde de l’eau par lui-même. La technique devient son passe-partout. Il s’enferme dans sa bulle de “contacts”, comme on dit dans le langage Internet. Au final, le lien entre le pêcheur et la rivière se réduit à peau de chagrin. Aujourd’hui, les pêcheurs sont de toutes les rivières à la fois et partant, j’ai un peu peur qu’ils n’en connaissent plus aucune en particulier. Mais peut-être est-ce qu’ils recherchent. Les pêcheurs savent à l’avance “ce qui marche”, mais ils ne savent pas pourquoi. La compréhension qui se développe en parcourant sans cesse le cercle vertueux qui va de la rivière au pêcheur et du pêcheur à la rivière, ce que nos aînés nommaient de façon un peu mystérieuse et jalouse “le sens de l’eau”, se réduit à un bagage technique fait de petits trucs, de croyances et de superstitions pseudo-scientifiques pour le plus grand bonheur des marchands de camelote…
Pêcheurs à la mouche, pêcheurs aux leurres : mêmes victimes ! Le pêcheur actuel n’a plus le temps : voilà la maladie de l’époque. On apprend à pêcher la truite à la mouche sans avoir jamais pêché une ablette au coup. On ne va pas à la pêche lorsque les conditions sont favorables, mais quand le Dieu des RTT ouvre les grilles. Dans ces conditions, il n’est pas facile de tomber juste : “ je voudrais une éclosion de baétis samedi à 14 heures, c’est possible ? Non ? Tant pis, je pêcherai quand même en sèche. ” Et vous passerez certainement à côté de la pêche. C’est encore plus vrai en ce qui concerne la pêche en nymphe à vue. L’efficacité de cette technique et la clarté des eaux peuvent faire croire qu’il suffit de bien présenter une nymphe pour réussir et que la maîtrise technique peut avoir raison des saisons et de l’humeur des poissons. Si, en temps normal, certains virtuoses peuvent donner l’impression que c’est vrai, ces mêmes virtuoses savent en revanche que lorsque les conditions de pêche deviennent trop difficiles, la différence ne se fait plus seulement à la technique, mais à la ruse et par l’art de déterminer le moment opportun pour tenter le poisson. Même si cela peut sembler élémentaire, revenons aux fondements de ce qu’il faut savoir pour pêcher juste.
Connaître le régime alimentaire mais surtout les moeurs des poissons est la première évidence. Il ne suffit pas de connaître les bons coins et savoir ce que mangent les truites, il faut encore savoir à quel moment et comment elles mangent. S’il est vrai que n’importe quelle proie bien présentée peut être saisie par réflexe, il n’en demeure pas moins qu’une truite est bien plus facile à capturer lorsqu’elle se nourrit régulièrement. Ce phénomène est comparable à un amorçage naturel et de plus il fait sortir de leurs repères les poissons invisibles. La truite qui picore des gammares en remontant sa gravière sera plus facile à leurrer que si elle est pendue entre deux eaux. La truite active devant son rocher sera bien plus facile à solliciter que lorsqu’elle est statique sous la berge. Et à ce jeu, la nymphe employée n’y est pas pour grand chose. Je préfère attaquer une truite qui mange régulièrement des gammares, même si c’est avec une vague oreille de lièvre ou une pheasant tail, plutôt que de posséder une merveille de petite imitation nouée à ma pointe, avec sa carapace luisante et ses jolies papattes à présenter à un poisson peu actif. Cela peut sembler évident mais dans les conditions difficiles, bien déterminer le moment pour pêcher et pour lancer est la clé du succès.

Compétitions de pêche aux leurres FFPS le calendrier est disponible
La FFPS/Carnassiers publie sur son site les calendriers des championnats de France 2016. Afin de répondre aux attentes des compétiteurs, les championnats de France Pêche du bord, Bateau et Float-tube évolueront en deux divisions : la Pro-Elite et le Challenger. En 2016, les vingt premiers des championnats 2015 composeront la Pro-Elite. Au terme de la saison 2016, tous les champions de France (sauf Challenger Bateau) se verront offrir par la Société Fishing Lodge un séjour de pêche en Irlande. Un lot exceptionnel, d’une valeur approximative de 14 000 €, sera offert par la société Mercury aux champions de France Challenger Bateau. Ce championnat est ouvert à tous sous couvert d’une licence FFPS 2016.