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Catégorie : Leurres
Articles sur les leurres, tests de leurres, sélection des meilleureurs leurres

Labrax Cup de Cherbourg : les Crenn emportent la première manche
L’Open Labrax de Cherbourg, quatrième étape du circuit Labrax
Cup 2011, a rendu son verdict. 45 équipes étaient inscrites. Le départ de la
manche est donné à 8h00 depuis Collignon sous des conditions climatiques
idéales. Quelques poissons sont pris dès le début de la compétition. A 11H30,
40 poissons ont déjà été comptabilisés par les bateaux commissaires. Au final
de cette première manche, 158 poissons seront mesurés à plus de 42 cm dont 18
de plus de 70 cm. Malheureusement, la deuxième manche a été annulée suite à la
dégradation de cinq bateaux compétiteurs dans la nuit de samedi à dimanche.
Actuellement une enquête est en cours.Résultats :
1. Team Navicom, RNB’Y : Richard Crenn et Yvan Crenn : 365
points (semi-rigide Avon – Moteur Yamaha 150 cv)2. Team Fiiish : Matthieu Guenna et Jérémy Sergent : 348
points3. Team Illex Navicom : Yoann Houssais et Nicolas Jeanne :
346 pointsRenseignements :
www.labrax-cup.comPhoto : © Labrax Cup

Lunker City SwimFish
Nouveau venu dans la gamme Lunker City, le SwimFish est un shad qui vient s’associer au célèbre Shaker dont il reprend le pad circulaire terminal. Après plusieurs mois de tests sur différents poissons, nous avons été séduits par ce leurre, simple, non aromatisé, mais qui ne laisse pas les carnassiers indifférents.
Considéré par les meilleurs pêcheurs de sandres belges ou hollandais comme l’un des meilleurs shad, le Shaker rencontre également un succès mérité en France. L’arrivée d’un nouveau leurre assez similaire dans la gamme a donc attiré notre attention. C’était au printemps, et depuis, il ne quitte plus nos boîtes ! Sandres bien sûr, silures, brochets, bars et même grosses perches, tout y passe. Dans sa conception, le SwimFish ressemble à un Shaker mais dès la prise en main deux choses les différencient, la forme du corps et la matière. Le SwimFish est beaucoup plus souple que son frère, un peu plus fragile aussi et son corps est beaucoup plus épais. Cette nouvelle matière très souple permet au SwimFish, qui, soit dit en passant porte bien son nom, de nager parfaitement avec seulement 4 à 5 g de lest, ce qui n’est pas le cas du Shaker, qui demande quasiment le double de poids. Cette capacité à nager peu lesté en fait un leurre très polyvalent, aussi à l’aise en pêche légère depuis la rive que fortement plombé en bateau. En action de pêche, le corps du SwimFish oscille nettement (effet de wobbling) laissant briller tour à tour ses flancs.
Un leurre qui n’a pas d’odeur ?
Avec la mode des attractants et des arômes, les leurres qui en sont dépourvus prennent soudain un coup de vieux. Comme tous les leurres Lunker City, le SwimFish sent nettement le plastique et pourtant, les pêcheurs hollandais ou flamands prennent des milliers de sandres et de brochets chaque année avec ces leurres. J’ai personnellement remarqué que les sandres avalent souvent les Shaker, les Fin’S et les Swimfish et que cela est moins fréquent avec d’autres leurres aromatisés. Voilà de quoi relancer le débat sur l’intérêt des attractants !
Des couleurs qui ont fait leurs preuves
Les teintes des leurres souples Lunker City sont un des points forts de la marque. Pour le sandre, les teintes Arkansas Shiner (qui ressemble à celle d’un lieu jaune) donnent d’excellents résultats, tout comme les couleurs Smelt (bleu verdâtre) ou Ice Shad (blanc pailleté). Sans oublier le fameux Limetreuse (vert fluo). Ces teintes conviennent également toutes pour la pêche du brochet.
Pour les réparations, pensez à la colle Spike ItObjet d’une présentation par Philippe Collet dans le prochain numéro de Pêches sportives (N° 89), la colle Spike It permet de refaire à neuf un leurre découpé par la courbure de l’hameçon et les dents des carnassiers. La relative fragilité du SwimFish trouve ici un allié qui fait nettement augmenter son espérance de vie.
Caractéristiques :Longueur 12,5 cm pour 11 g.
Sans attractant, ni arôme.
Densité : flottant.
Vendu par sachet de quatre leurres de couleur identique.
Prix conseillé : 6,95 euros.Renseignements et liste des points de vente : www.flashmer.fr

Bill Lewis / Spin-Trap
Le plus petit lipless cranck-bait de la série Bill Lewis Rat-L-Trap sait ne pas se faire oublier. Avec 7,5 cm de longueur, sa taille lui permet d’intéresser autant le brochet, le sandre que les grosses perches. Nous lui avons même fait prendre des truites lacustres en rivière, ce qui prouve sa bonne conduite en eaux courantes. La petite palette feuille de saule qui lui est associée tourne très facilement, quelle que soit la vitesse de récupération. C’est un très bon leurre, que les pêcheurs destinent en priorité aux grosses perches, mais qui se montre en réalité plus polyvalent. Les sons émis demeurent assez clairs, de même fréquence que ceux du regretté Berkley Frenzy 14 g, autre référence en la matière. Très fin, le Spin-Trap offre peu de résistance à l’eau lors de la récupération et, de ce fait, tire faiblement sur la canne.
Longueur : 7,5 cm.
Poids : 14 g.Conseils d’utilisation L’effet de la palette, qui tourne de façon continue, produit des éclats en permanence, tandis que le corps du leurre permet de faire varier la profondeur de nage. Ce leurre, généralement utilisé en récupération continue, peut aussi s’animer de façon ample pour modifier la vitesse de nage. Le Spin-Trap est un leurre qui convient autant au novice qu’au pêcheur expérimenté.
Prix conseillé : 12,90 euros.
Liste des points de vente : www.floridafishing.fr
Smith / Dephty Do Max 4/5 m
Dans la grande famille des cranck-baits et parmi les modèles permettant d’atteindre une profondeur de 4 à 5 mètres, tous les modèles ne se valent pas. Le Dephty Do Max se distingue, comme beaucoup de leurres de la marque japonaise Smith, par une excellente tenue dans le courant. Il faut vraiment que ça pousse pour qu’il décroche, ce qui est loin d’être le cas avec tous les cranck-baits très plongeants. Pour la pêche des carnassiers (sandres et brochets notamment), c’est un modèle qui mériterait d’être plus souvent utilisé. Ce leurre muni de billes métalliques qui émettent un son clair plaît beaucoup aux carnassiers. Un leurre à découvrir ou à redécouvrir, qui n’a pas pris une ride depuis sa sortie il y a bientôt dix ans. On pourra regretter son prix élevé, qui justifierait d’autres hameçons que ceux proposés.
Longueur : 60 mm.
Poids : 13 g.
Conseils d’utilisation Rien de plus facile que de ramener un cranck-bait, puisqu’il suffit de mouliner de façon régulière en tenant la canne en position basse. Le Dephty Do Max se laisse guider et son excellente stabilité dans le courant lui évite de décrocher en cas de vitesse trop élevée.Prix conseillé : 18 euros.
Liste des points de vente : www.smith-pro.com
Le fil de titane contre les dents des brochets
Après une timide apparition sur le marché il y a deux ans, le fil de titane utilisé comme bas de ligne pour la pêche du brochet fait un retour en force. Plusieurs marques proposent cette année des bas de ligne prêts à l’emploi et même du titane vendu par 2,5 m. Si le prix reste élevé, il faut accorder à ce matériau de nombreuses qualités.
Par Philippe Collet
Les bas de ligne à base de fils en alliage de titane, appelé aussi titanium par certains fabricants, ont la particularité d’être très solides et quasiment indéformables. Dans des conditions normales d’utilisation, il est impossible de tordre ou de faire coquer un fil de titane. Tant que l’angle de pliage n’est pas totalement refermé (brin contre brin) ou que le matériau ne subit pas un frottement avec un échauffement important, un fil de titane ne peut pas rester marqué.
Ce matériau est inoxydable, ce qui est un atout important pour un usage en mer, par exemple. Il est aussi étirable, ce qui lui permet d’absorber une partie des ferrages les plus violents avant de revenir à son état initial. Contrairement à un morceau de corde à piano qui va se tordre au premier impact dans une branche ou dans la gueule d’un poisson, ou à un bas de ligne d’acier multibrin qui va se mettre à tirebouchonner dès qu’il sera un peu malmené, un bas de ligne en titane reste totalement droit.
Lors d’un voyage de pêche sur le grand lac des Esclaves au Canada, il y a près de deux ans, nous avons pu réellement tester les qualités de ce matériau. Nous avons abandonné l’usage des bas de ligne en fluorocarbone, pourtant en 80/100, dès la première heure de pêche, car ils étaient coupés quasi systématiquement par des brochets voraces à la dentition particulièrement tranchante. Les bas de ligne en acier multibrin ont subi le même sort car ils étaient tous coqués après la prise d’un ou deux poissons. Les bas de ligne en corde à piano monobrin résistaient bien mais devaient être détordus régulièrement. Bien qu’efficaces sur ces poissons non éduqués, je ne les trouvais pas à mon goût car trop grossiers. Ayant préparé quelques avançons en titane de 40 lbs pour le voyage, j’ai pour ma part rapidement opté pour cet accessoire et j’ai pu enchaîner les prises sans plus me soucier de mes bas de ligne. J’en ai toutefois cassé deux durant le séjour, après qu’ils eurent pris près de 50 poissons chacun.
Après autant de ferrages appuyés, de rushs violents, de décrochages spectaculaires, les bas de ligne prenaient un léger pli au niveau du sleeve (tube métallique serti sur les deux brins repliés de la boucle) et cassaient finalement à cet endroit. Il a suffi de les remplacer, quand ils commençaient à être marqués, pour ne plus en casser. Autant dire que, revenu en France, je ne suis pas près d’en casser un vu la moyenne des prises journalières.Pourtant, lorsqu’on évoque ces bas de ligne, de nombreux pêcheurs se plaignent de casses immédiates, dès le premier lancer appuyé ou le premier ferrage, avec des bas de ligne tout faits, fraîchement sortis de leur emballage. Il s’agit le plus souvent de casses au niveau d’un sleeve, liées a priori à un défaut de fabrication. J’ai remarqué que le titane devient très fragile lorsqu’il a pris un pli ou un coup. Ainsi un sleevage trop serré, un pli marqué peuvent le rendre cassant comme du verre. On s’en rend compte lorsqu’on coupe un brin de titane avec une pince, cela semblebeaucoup plus facile qu’une corde à piano du même diamètre.
Lorsqu’on réalise ses bas de ligne soi-même, il faut utiliser des sleeves au diamètre adapté et une bonne pince à sleever pour serrer solidement le titane sans le marquer. Le titane est difficile à sleever, car c’est un matériau particulièrement glissant. Il est alors tentant de serrer très fort pour pallier cet inconvénient. A ce moment-là, on doit affaiblir le matériau. Je pense que les casses immédiates, enregistrées sur des bas de ligne neufs, sont liées à un procédé de fabrication inadapté.
Ce phénomène d’écrasement du matériau semble encore plus marqué avec les bas de ligne multibrins.
Les casses peuvent toutefois aussi se produire avec des bas de ligne sous-dimensionnés par rapport au leurre utilisé. Ainsi, par exemple, un gros jerckbait de 100 g ne devra pas être envoyé avec un bas de ligne de moins de 50 lbs de résistance, au risque de voir le leurre partir tout seul sur un lancer appuyé. Outre leur résistance, les bas de ligne en titane sont discrets et restent bien en ligne. Le rapport diamètre/résistance du titane est intéressant. Les caractéristiques mécaniques du produit ne s’altèrent pas dans le temps (contrairement, par exemple, à l’effilochement de quelques brins d’un bas de ligne en acier). Autre atout majeur, ce matériau reste droit comme un i tout en étant souple. Il permet ainsi un contact direct du pêcheur avec son leurre et ne produit pas l’effet ressort (peu discret) de la plupart des bas de ligne en acier, un peu malmenés, accrochés à un leurre qui ne tire pas.On appréciera particulièrement ces bas de ligne pour la pêche du brochet à la mouche, mais aussi en petit diamètre pour la pêche verticale, par exemple. On les utilise déjà depuis longtemps, en très gros diamètres, pour la pêche aux gros jerkbaits. Pour ma part, je les utilise systématiquement maintenant, dès que je risque de rencontrer un brochet. J’adapte simplement leur diamètre à la pêche pratiquée et à la puissance du matériel utilisé. De nombreux fabricants proposent aujourd’hui des bas de ligne en titane tout faits, en monobrin ou multibrins (souvent sept brins). Passé les premières fabrications, il semble maintenant que les produits se fiabilisent. Les bas de ligne reviennent assez cher, mais leur prix doit être mis en balance avec leurs qualités et leur durée de vie très longue, à condition de ne pas les risquer trop souvent sur des postes encombrés.
A titre d’exemple, la marque Cannelle propose des bas de ligne monobrin avec émerillon et agrafe de 15 ou 31 cm ou des avançons à simples boucles de 40 cm dans des diamètres de 20, 30 ou 40/100 de millimètre, pour des résistances respectives de 5, 8 et 15 kg. Illex propose des Titanium leaders en sept brins de 30 cm de longueur, avec émerillon et agrafe en 16, 28, 54 et 70 lbs. Il va être maintenant possible de trouver du titane en rouleau en France. Pour 2011, la marque Cannelle en propose en deux tailles : 20 et 30/100 pour des résistances respectives de 5 et 8 kg. Ces diamètres permettent une présentation très discrète, mais doivent être réservés à des pêches plutôt fines et tactiles. La gamme mériterait d’être enrichie de diamètres plus conséquents pour couvrir tous les styles de pêche. Saluons toutefois la mise à disposition d’un diamètre très fin, difficile à trouver habituellement, très adapté aux pêches légères et à la pêche verticale.
Mathieu Lesage domine l’open de Périgueux
Organisé par L’AAPPMA de Périgueux et la Fédération Départementale de Pêche de la Dordogne, l’open AFCPL float tube de Périgueux s’est tenu le 10 septembre. 30 compétiteurs embarqués dans leur float tube ont tenté de séduire sur la rivière l’Isle, perches, brochets, sandres et black-bass. Mathieu Lesage, jeune pêcheur passionné de 23 ans, a remporté l’épreuve. Dans un communiqué de l’AFCPL, il explique : « J’ai tout de suite apprécié l’ambiance et l’implication des organisateurs présents sur chaque date. Sur l’Isle, J’ai péché avec une Garbilono Microlure muni d’un Shimano Biomaster, tresse powepro 8 centièmes. Mon leurre du jour a été le diving chubby ainsi que le TN 50 pour prospecter plusieurs couches d’eau rapidement. » Il dévoile également ses objectifs : «Ma team est composée de Maxime Rapin et de Frédéric Ratte. Nous visons le podium à Clermont Ferrand, réussir les meilleurs performances en individuel et parcourir la France pour montrer une image positive de la pêche. »
Résultats Float Tube Périgueux :
1. Mathieu Lesage, team Garbolino, NKG
2. Olivier Brizard, team Pezon & Michel
3. Maxime Rapin, team Garbolino, NKG Delalande, l’escale du pêcheur
Renseignements :
Photo : AFCPL

Rentrée des classes sur le Chéran
Les activités de l’école de
pêche du Chéran font leur rentrée ! Les jeunes de 8 à 16 ans pourront
ainsi assouvir leur passion halieutique, encadrés par des moniteurs et guides
de pêche diplômés Les cours ont débuté le 7 Septembre par une « Journée
Découverte » ouverte à tous. Les inscriptions sont prises durant tout le
mois de Septembre, les mercredis aux heures de cours et le jeudi de 17 à 18 heures! Trois animations sont
proposées :– L’Atelier Pêche Nature de
septembre à juin, qui a pour but d’initier les jeunes aux techniques de base,
au respect des milieux aquatiques et à la connaissance des différents poissons.– L’atelier Pêche Mouche qui
se déroule de novembre à mars permet d’acquérir la technique de base de la
pêche à la mouche ainsi que du montage.– Les stages Pêche vacance
sont proposés durant les vacances scolaires pour s’initier ou se perfectionner
aux différentes techniques de pêche.Renseignements :
Maison Pêche Nature
Permanences tous les jeudis de 17 H à 18H.
Tél. : 04.50.64.61.63/06.13.82.89.84
Marathon de la pêche dans les Yvelines
Les « 10 H de
Saint-Quentin » se tiendront le 10 septembre à Saint-Quentin-en-Yvelines
dans l’Ouest parisien. C’est la 18e édition de ce marathon de pêche au coup et à l’anglaise organisé par l’AAPPMA « La carpe de l’étang de
Saint-Quentin ». La compétition est limitée à 22 équipes de deux pêcheurs.Renseignements :
Tél. : 01 30 58 57 01

L’AFCPL organise le tournoi du Grand Pavois
Dans le cadre de sa 39e édition et pour la quatrième année consécutive, le Grand Pavois qui se tiendra à La Rochelle dans le courant du mois de septembre, met en avant la pêche de loisir grâce à un espace d’exposition spécialement dédié de 400m2. Egalement au programme : une compétition de pêche en mer regroupant une douzaine de semi-rigide Valiant DR Fishing fourni par Brunswick Marine et dont l’organisation a été confiée à l’AFCPL . Baptisé « Grand Pavois Fishing », ce tournoi de pêche en mer fédère six équipes professionnelles durant cinq jours. A bord des Valiant DR fishing, une cinquantaine d’invités issus de la presse, du milieu halieutique ou des pêcheurs expérimentés viendront partager leur expérience. Les bateaux seront équipés d’un sondeur-GPS Humminbird et d’une VHS Navicom et seront propulsés grâce à des moteurs Mercury de 150 ou 300 cv Verado.
Yann Diquereau de Brunswick Marine in France explique : « Depuis quatre ans, Brunswick Marine s’est engagé aux côtés de l’AFCPL dans cette compétition de pêche en mer. Ce challenge est un excellent moyen de faire essayer nos bateaux par des compétiteurs confirmés. Les désidératas des uns et des autres, nous ont permis de développer deux semi-rigides spécifiques répondant aux exigences de la pêche en mer avec notamment l’intégration d’un vaste vivier de 120l ou 250l alimenté par une pompe à eau de mer. Nous sommes aujourd’hui les seuls à proposer cet avantage. De nombreux compétiteurs chevronnés (Didier Courtois, Yannick Deslandes), des professionnels du monde de la pêche (Charles Bastien – Rod&Pod, Christophe Soares – Navicom), des guides de pêche (David Doussot) ou des journalistes de la presse halieutique (Guillaume Fourrier) naviguent à bord de Valiant toute l’année. Ces deux prototypes Valiant DR Fishing seront lancés en grande série et mis en commercialisation dans le réseau Valiant dès la fin septembre.» Rendez-vous donc à La Rochelle du 14 au 19 septembre prochain.
www.brunswick-marine.com / www.valiant-boats.com / www.mercurymarine.com/fr/fr/
Renseignements :
Photo : AFCPL
