Catégorie : Leurres

Articles sur les leurres, tests de leurres, sélection des meilleureurs leurres

  • Pêches Sportives Vidéo n°34 : Pêche du brochet aux leurres en ballastière avec Emmanuel Favin

    Pêches Sportives Vidéo n°34 : Pêche du brochet aux leurres en ballastière avec Emmanuel Favin

    Avec Emmanuel Favin, guide de pêche dans l’Aube

    Guide de pêche à la mouche, aux leurres et aux techniques traditionnelles dans l’Aube depuis bientôt vingt ans, Emmanuel Favin est très attaché à sa vallée de la Seine. Il nous emmène dans une des nombreuses ballastières de cette vallée, à la recherche du brochet aux leurres. Son approche particulière, entre tradition et modernisme, le pousse naturellement à choisir le matériel le plus utile à sa pêche. Au cours des 40 mn de ce DVD riche en émotions, il nous livre une multitude d’astuces, de conseils et de recommandations (non sans une bonne dose d’humour !), fruit de sa longue expérience.

  • Le marlin rayé en paddle !

    Le marlin rayé en paddle !

    Des malades… Ce n’est pas le premier marlin rayé
    pris en paddle, mais celui-là est d’une taille respectable qui a traîné le bout
    de planche et son pêcheur sur 11 km ! Les images sont superbes. La légende
    du “vieil homme est la mer” refait surface !

  • Le float-tube a le vent en poupe sur le vieux Rhône !

    Le float-tube a le vent en poupe sur le vieux Rhône !

    Engin facile à transporter, très
    discret sur ll’eau, le float-tube
    permet à un vaste public de prendre le large (enfin pas trop non
    plus !). La compétition organisée par Philippe Crouzet, animateur pêche de
    la fédération de l’Isère sur le vieux Rhône entre Serrières et Sablons en est
    la preuve avec 72 inscrits initialement. En raison des crues de printemps,
    l’événement s’est vu reporté au 3 novembre. Les organisateurs tiennent à
    remercier la dynamique AAPPMA d’Annonay (Ardèche) sur cette portion mitoyenne du
    Rhône entre les deux départements. Ce coup d’essai sera probablement un coup du
    maître dès l’an prochain.

    Renseignements et résultats :

    Fédération de pêche de l’Isère
    www.peche-isere.com et de l’Ardèche www.pecheardeche.com
    ainsi que sur le site de l’AAPPMA d’Annonay www.annonay-peche.com

  • Finlande : Street fishing à Tampere

    Finlande : Street fishing à Tampere

    Me voilà maintenant arrivé à Tampere, une ville finlandaise dans une région taillée pour la pêche qui compte vingt et un immenses lacs. Celle-ci s’est d’ailleurs autoproclamée « zanderland », le pays du sandre. Tampere est située entre les grands lacs de Näsijärvi (256 km2) et de Pyhäjärvi (122 km2), tous deux reliés au centre de la ville de Tampere par les rapides de Tammerkoski. C’est là que je commencerai ma découverte de la ville. Ismo Kolari, qui dirige en quelque sorte la promotion de la pêche dans la région de Tampere, sera mon guide pour les trois jours que j’y passerai.

    Par Guillaume Le Garrec

    C’est l’automne, une saison plutôt propice pour la pêche des carnassiers. Nous commencerons par les rapides au centre de Tampere. L’endroit est magnifique. Par chance, le beau temps est de la partie, même si la température reste fraîche. De nombreux pêcheurs sont déjà affairés ; cela me donnera l’occasion de découvrir leur façon de pêcher. Je ferai la connaissance de Niko, un ingénieur grec venu en Finlande pour son travail. Nous n’étions qu’en 2011 et déjà la crise s’annonçait dans son pays. Niko pratique une sorte de pêche au drop shot, avec des streamers et un plomb poire d’environ 10 g. Il lance sa ligne dans le courant et contrôle la dérive lentement. Que souhaite-t-il attraper ? A ma grande surprise, la zone est peuplée de truites arc-en-ciel et farios, non sauvages, mais lâchées chaque année pour cet usage. En effet, ces rapides sont placés entre deux microcentrales hydroélectriques et la libre circulation des poissons y est impossible. Je commencerai de mon côté par pêcher au poisson nageur, un peu comme je pêcherais la truite de mer sur la Touques. Pour cela, j’utilise un Squad Minnow 90 colori “ayu” (Illex).
    Mes nouveaux amis me regardent bizarrement, dubitatifs, mais pour peu de temps. Ma canne se plie dès le premier passage sous le coup de tête rageur d’un premier poisson. Pourtant, le combat ne durera pas longtemps, c’est une jolie truite arc-en-ciel, qui n’a pas toujours habité dans les rapides et qui ne se serait jamais qualifiée pour les JO d’endurance… Rien de très intéressant, mais amusant tout de même. J’en attraperai deux autres de la même façon. L’après-midi s’est donc passé assez rapidement, mais j’ai hâte de découvrir ce que cache cette ville et d’affronter un peu les sandres qui en font la popularité. Cependant, Ismo me réserve une petite surprise. Il sait que je pratique également la pêche à la mouche et me convie le soir venu à une pêche « locale ». Je croise de nombreux étudiants. La fête bat son plein et je me retrouve entouré de pêcheurs à la mouche.
    Ismo m’explique que nous sommes sur un « parcours mouche », qui possède même son propre automate sur le mur du restaurant Koskipuisto délivrant des cartes de pêche horaires ! Ce parcours est situé juste en amont du lac Pyhäjärvi. Nous avons la possibilité d’y attraper des truites de lac, des farios, des arcs, des perches et des corégones, poisson qu’ils nomment ici, (comme aux États-Unis) le white fish. Et c’est à cela que nous passerons notre soirée, à traquer le corégone.
    La technique est relativement simple, pas besoin de sortir 10 m de soie, un lancer roulé étant suffisant pour pêcher. C’est une pêche en nymphe au fil avec un indicateur de touche, un peu comme nous pêchons la truite de mer avec mes amis depuis quelque temps. Je ne suis pas dépaysé et nous attraperons une petite trentaine de white fish dans la soirée.


    Aborder d’aussi grandes surfaces d’eau demande du temps et un bon guide

    Le lendemain, j’irai seul essayer de taquiner la perche et le sandre sur les bords du lac Pyhäjärvi, particulièrement bien adapté au street fishing. De nombreux bateaux sont à quai et mon montage drop shot fera fureur auprès des perches. Je perdrai toutefois un joli sandre d’environ 60 cm, au plomb palette, en pêchant dans six mètres d’eau depuis une grande « passerelle » d’appontement où se retrouvent de nombreux pêcheurs de perchettes à la gambe.
    Je terminerai ce voyage par une sortie en bateau avec Ismo qui souhaite me montrer sa façon de pêcher le lac. Nous partons de bonne heure, il fait très froid. Ismo a choisi le lac Pyhäjärvi et ses cent îles. Il pêche à la traîne et utilise comme appât un petit salmonidé dont je ne retrouverai pas le nom. Une fois les lignes à l’eau, c’est tout le talent et le flair du pilote qui fera réellement la pêche en cherchant les bonnes trajectoires, la bonne profondeur de pêche, la bonne vitesse. Mais parfois, la chance joue aussi beaucoup à la pêche et ce jour-là, elle nous fuit. Après une matinée de pêche infructueuse, nous nous arrêtons pique-niquer sur une île, cueillons quelques superbes chanterelles et repartons chercher la perche et le sandre en profondeur, aux leurres. Encore une fois, nous trouverons quelques bancs de perchettes, mais rien autour, ni brochet, ni sandre. Je désespère d’attraper un poisson « valable ». Il y aurait pourtant une pêche à faire, à l’aide d’un moteur électrique monté à l’avant du bateau et un montage vertical. Mais cela reste pour moi dans le domaine de l’hypothétique, puisque nous n’avions rien de cela.


    Autres lieux, autres mœurs…

    Cette façon de pêcher n’est pas encore rentrée dans les mœurs ici et la pêche du sandre se pratique surtout l’été, lorsque l’eau est la plus chaude et que les sandres se rassemblent sur les bordures… pour frayer ! La pêche se fait alors à la cuillère ou au poisson nageur, pratique qui pourrait choquer beaucoup de personnes en France, mais pas ici. C’est un peu comme aux Etats-Unis où l’on n’hésite pas à pêcher les black-bass sur les nids, la pression de pêche est certes assez importante à ce moment de l’année, mais apparemment la densité de poissons est telle que pour l’instant, les immenses écosystèmes de ces lacs et l’Homme ont l’air de faire bon ménage. Selon les pêcheurs locaux, la population de sandres ne cesse de grandir. Cela est certainement dû aussi aux étés de plus en plus chauds constatés depuis une dizaine d’années. Mais encore faut-il espérer que cela puisse être durable ainsi…
    Mon périple en Scandinavie s’achève ici. Il y a encore tant d’endroits que j’aimerais visiter, dont la Laponie ou les nombreuses rivières de la région de Tampere. Plus tard… Je reviendrai, c’est certain ! En tout cas, si l’envie vous prend d’aller « visi-pêcher » Tampere, privilégiez la traque des beaux poissons, pêchez la truite l’été, les carnassiers en automne et n’allez pas embêter les sandres en été. Emportez un ensemble mouche pour pêcher le corégone ou les rivières alentours et un ensemble léger pour la perche et le sandre. Cela vous permettra de pêcher en verticale si vous trouvez un guide équipé d’un échosondeur.

  • Keitech Salty Core  : le tube qui n’en est pas un !

    Keitech Salty Core : le tube qui n’en est pas un !

    Présenté comme nouveauté dans notre dernier numéro, le tube Keitech Salty Core Tube est enfin disponible depuis quelques semaines. Nous avons pu nous procurer quelques pochettes et l’essayer en plein été, lors d’une période de forte chaleur peu propice à la pêche des carnassiers en général. Et pourtant, les résultats furent au rendez-vous !

    Tout d’abord, il faut bien le dire, ce leurre n’a de tube que le nom. En effet, pour le commun des mortels, un tube est creux, ce qui n’est pas le cas de ce nouveau Keitech dont le corps est plein d’une matière spongieuse imprégnée de sel, comme son nom l’indique. Peu importe, car le Salty Core Tube est une réussite. Sa densité le fait couler relativement vite et sa matière, relativement dure au premier contact, ne s’avère pas trop gênante au ferrage. Cette rigidité étant garante d’une bonne tenue dans l’eau. Car parfois, les corps des tubes traditionnels creux s’affaissent un peu et cela perturbe beaucoup leur nage.

    Deux montages possibles

    La pêche avec des tubes est encore peu répandue en France. Conçus pour la pêche du black-bass, ils n’intéressent que de rares spécialistes. C’est une belle erreur que de penser qu’un tube ne prend pas les brochets et les perches, voire les sandres. Ce sont des leurres uniques, qui permettent l’exploration de postes qu’aucun autre leurre ne peut visiter de cette manière. Les tubes peuvent être montés avec l’œillet de l’hameçon texan en avant. Dans ce cas, le leurre réagit comme une sorte de stickbait coulant, capable de se désaxer et d’explorer les massifs d’herbiers en profondeur. Mais c’est surtout monté à l’envers (œillet à la base des tentacules) que notre Salty Core devient réellement singulier. Contrairement à un tube creux, celui-ci peut se monter dans les deux sens tout en restant parfaitement centré. Il en résulte une nage proche de celle d’un jig lors des tractions, avec les tentacules qui se replient et s’ébrouent. C’est sur les relâchés que la fête commence : prenez un herbier de potamots ou de rubaniers, un massif de nénuphars et faites-le “buzzer” en surface. Arrivé au bout de la zone végétale, marquez un coup de scion bref, mais marqué. Votre leurre repart alors d’où il vient, mais sous la surface, dans la gueule du loup ! Il s’agit d’un des rares leurres capable de fonctionner en marche arrière. Cela marche à tous les coups, à condition de laisser du mou dans la bannière. Les touches se voient alors plus ou moins nettement sur le fil ou la tresse (jaune, de préférence). Cela va du petit “toc” aussi discret que celui d’une truite qui prend une teigne à la secousse violente dans la canne, immanquable. Ce leurre sert donc principalement à la prospection des herbiers et des bois morts. J’ai une préférence pour la pêche à vue, à l’aide de lunettes polarisantes. Cela permet de pêcher avec une grande précision pour viser la partie d’herbier la plus prometteuse. D’une façon générale, le Salty Core Tube permet d’assurer de bons ferrages. Tout dépend de la phase d’animation. Tant que le fil est détendu, le taux de réussite au ferrage reste très correct. J’ai en revanche connu des ratés avec les brochets qui prennent au moment où le fil se retrouve tendu lorsque, le leurre est arrivé en bout de course et qu’il faut bien le faire remonter. Dans ce cas, les touches sont souvent brutales, mais sans que le poisson ne se pique.
    J’ai également pu assister à vue à une vraie frénésie de la part des perches face à ce leurre, y compris en pleine eau. Les plus petites le prenant plusieurs fois jusqu’à ce qu’elles se piquent ! Les leurres Keitech sont très chargés en sel et en attractant (calamar). Est-ce pour cette raison ou simplement parce que l’allure de ce leurre monté à l’envers évoque avec réalisme une écrevisse ? Mystère.

    Jean-Marc Theusseret


    Caractéristiques :

    – Longueur : 10,5 cm
    – Poids : 14 g
    – Densité : nettement supérieure à celle de l’eau.
    – Hameçon recommandé :
    swimbait hooks 3/0 ou 4/0 de type Owner Beast (non lesté)
    – Existe en huit coloris :
    (plutôt naturels).
    – Prix conseillé : 11,40 euros
    la pochette de six leurres.

     

  • Consultation nationale de la FNPF pour une évolution de la réglementation pêche !

    Consultation nationale de la FNPF pour une évolution de la réglementation pêche !

    La FNPF organise une vaste consultation nationale
    pour une évolution de la réglementation de la pêche

    Comment pêcher plus et mieux gérer dans le respect des espèces et des milieux ?
    Comment autoriser plutôt qu’interdire ?
    Comment mieux comprendre et y voir plus clair ?

    La
    fédération nationale de la pêche en France et de la protection du milieu
    aquatique a décidé d’ouvrir un débat le plus large possible dont
    l’objectif est de faire évoluer la réglementation de la pêche sans
    modification notable depuis plus de 10 ans.

    Notre volonté est de développer le loisir pêche, dans le respect et la
    prise en compte de l’ensemble des espèces et de la diversité des
    milieux, tout en cherchant plus de lisibilité, davantage de latitude et
    moins d’interdiction.

    La FNPF entame ainsi une démarche innovante en effectuant un
    rapprochement avec les pêcheurs. Pour la première fois, le réseau
    associatif de la pêche de loisir se livre à un exercice de démocratie participative via une vaste consultation nationale relative à l’évolution de la réglementation pêche.

    Un questionnaire à renseigner en ligne sur www.cartedepeche.fr/lapechedemain lapechedemain> sera proposé du 2 au 30 septembre 2013. Tout pêcheur pourra librement accéder à ce site et répondre à l’enquête.

    Les décisions prises par les instances de la pêche de loisir avant la
    fin de l’année 2013 se feront en considération de l’ensemble des
    expressions recueillies dont majoritairement celles des pêcheurs.

    à propos de la FNPF
    Créée par la loi sur l’eau du 30 décembre 2006, la Fédération
    Nationale de la Pêche en France et de la protection du milieu aquatique
    regroupe 93 fédérations départementales de pêche de loisir en eau douce
    et leurs 3 866 associations agréées de pêche et de protection du milieu
    aquatique. Forte de 1 319 314 pratiquants en 2012 et deuxième plus
    importante fédération sportive de France après celle du football, la
    FNPF agit pour promouvoir et développer le loisir pêche, contribuer à la
    protection du milieu aquatique et du patrimoine piscicole.
    Pour plus d’infos : www.federationpeche.fr fr>

  • Chasses de thons

    Chasses de thons

    De bien belles images de thons en chasse sur des bancs d’alevins !

     

  • Open bass Bin El Ouidane au Maroc 2013

    Open bass Bin El Ouidane au Maroc 2013

    Ce qui
    n’était au départ qu’une rencontre entre amis Facebook passionnés par la pêche
    aux leurres, s’est rapidement transformé en un concours « Open »
    réunissant déjà 35 participants. Cette compétition de pêche à pied se déroule
    dans les règles éthiques du no-kill, avec mesure, photo et remise à l’eau du
    poisson dans les plus brefs délais et sur le lieu de capture. Pionnier au Maroc,
    comme le fut dans notre pays Black Bass France à l’époque pour la promotion des
    techniques modernes de pêche aux leurres, le groupe Black Bass Maroc ainsi que
    d’autres acteurs de la pêche sportive marocaine se sont donné rendez-vous sur
    les rives de la Perle de l’Atlas, le lac Bin el Ouidane, les 22 et 23 juin
    derniers pour en découdre canne en main.

    Organisé
    de main de maître par l’équipe du groupe Facebook « Black Bass Maroc –
    Catch Release » dirigé par Ahmed Mahi, « l’Open Bass Bin El Ouidane 2013
    » a tenu tous ses promesses pour cette deuxième édition. Les prises furent très
    correctes, avec plusieurs jolis bass approchant les 45 cm et l’ambiance très
    conviviale et fraternelle. Le podium de qualité mit en valeur l’expérience et
    la sagesse qui eurent raison de la force et la jeunesse. En effet, le vainqueur
    de cette édition ne fut autre que le doyen du groupe, également Président
    l’Association Marocaine de Pêche à la Mouche, Chouaib Nahal. Félicitations au
    gagnant qui termina largement en tête avec 1245 points, suivi par deux
    adversaires de taille qui n’ont pas démérité sous un soleil de plomb: Mounir El Beidori, 2ème
    avec 665 Points et Azridou Abdellatif pour la 3ème
    place avec 640 Points. Les organisateurs tiennent à remercier tous les
    participants, ou plutôt toute la famille « Open Bass Bin El Ouidane », ainsi
    qu’également les partenaires de l’épreuve, avec en premier lieu, notre sponsor officiel SAKURA, représenté
    par Franck ROSMANN, l’Association Marocaine des Pêcheurs à la Mouche et son Président
    Chouaib Nahal, Bass Brigade, Hoceine Korichi « Président » de la
    sympathie et de générosité, sans oublier notre compagnon du 1er jour à ce jour
    Mr Bader gérant de la boutique Espace Marina à Casablanca. Devant un tel succès,
    Ahmed Mahi vous donne d’ores et déjà rendez-vous en 2014 sur les rives d’un hot
    spot marocain encore tenu secret pour le moment.

    Pour en
    savoir plus suivez-les: https://www.facebook.com/groups/blackbassmaroc/

  • Nantes : 1er prix des Trophées de l’innovation 2013 pour Sakura

    Nantes : 1er prix des Trophées de l’innovation 2013 pour Sakura

    Lors du salon des pêches en mer, qui s’est déroulé à Nantes en février, la marque de leurres bien connue Sakura a remporté le premier prix de l’innovation 2013, avec sa série Real Life. Le jury était composé de neuf pêcheurs amateurs indépendants (non sponsorisés), mais avant tout passionnés !