Catégorie : Leurres

Articles sur les leurres, tests de leurres, sélection des meilleureurs leurres

  • Fish Arrow,  Flash J Huddle et Flash J Split

    Fish Arrow, Flash J Huddle et Flash J Split

    Chez Pêches sportives, on avait un gros faible pour le Flash J et le Flash J Shad, qui donnent tous deux de très bons résultats avec les sandres comme avec les perches dans les tailles 3 et 4 pouces. Les brochets préfèrent souvent la version shad en 5 pouces. La famille s’agrandit avec deux nouvelles versions. Tout d’abord le Huddle à caudale en forme de queue de poisson de section ovale. Cela procure une action très rapide à la façon des leurres Stanley. Trois longueurs pour le moment : 4,6, 7,6 et 8,8 cm. La version Split est plus classique, dédiée essentiellement au drop shot. Existe en 3 et 4 pouces.

    Notre avis : la petite feuille métallique à l’intérieur y est sans doute pour beaucoup dans le succès des Flash J. Un des rares leurres souples à envoyer des éclats brillants à la façon d’une cuiller. De plus, si vous agitez ce leurre vous entendrez un bruit émis par la feuille d’aluminium ! Encore un autre petit plus !

  • Leurres à brochet : toujours plus gros !

    Leurres à brochet : toujours plus gros !

    Chaque année, la taille des leurres pour la pêche du brochet augmente. Le cru 2015 confirme encore cette tendance avec des monstres censés alimenter les fantasmes les plus inavouables ! Mythe et réalité de ces leurres hors normes…

    C’est bien connu, les pêcheurs aux leurres français ont longtemps été de petits joueurs comparés à nos voisins suédois, allemands, danois ou hollandais en matière de taille des leurres utilisés pour la pêche du brochet. Il y a une dizaine d’années, on hésitait à mettre au bout de sa ligne un leurre qui dépassait la taille étalon de 128 mm ! Ce n’est pas nouveau, les gros brochets se nourrissent (parfois) de grosses proies comme des gros gardons de plus de 500 g voire des tanches ou des gros rotengles. Il faut dire que le matériel pour lancer des gros leurres n’était pas courant et qu’un leurre de 100 g impose l’utilisation d’un moulinet de baitcasting prévu pour cela. Aujourd’hui, le retard est comblé et on assiste désormais à l’excès inverse avec une offre en gros leurres et en gros matériel qui donne un peu le tournis ! Au départ, ce sont les pêcheurs des grands lacs alpins (Sylvain Legendre en particulier) qui ont exploré avec des gros leurres les tombants des lacs d’Annecy, du Bourget ou du Léman.

    Et les résultats furent au rendez-vous. Cette quête du brochet géant en lac est à l’origine de cette course au gigantisme des leurres (on en trouve de 25 à 30 cm !). Elle semble sans limite ! Les pêcheurs doivent tout de même savoir que la taille ne fait pas tout, que ce type de pêche demande un matériel très spécifique (et coûteux) et que parfois, un gros shad lent dans sa nage n’est pas très adapté aux postes profonds. Le Ripple Shad de Berkley, leurre référence sur les grands lacs est une sorte de “compromis” entre les vibrations émises (d’ampleur plutôt moyenne), leur fréquence (rapide pour des leurres de cette taille) et une vitesse de plongée compatible avec une pêche dans huit à quinze mètres de profondeur. Pour avoir pêché avec Quentin Dumoutier, un des pêcheurs des grands lacs habitués aux un mètre + et même des ++, j’ai été surpris par la taille des leurres qu’il utilise, comprise entre 14 et 20 cm. Les deux Ripple Shad de 16 et 20 cm étant sans doute les deux modèles qui ont pris le plus de gros brochets dans ces lacs. Tout pêcheur doit s’adapter à la taille des proies ciblées par les brochets. Parfois ce sont de très grosses proies, parfois plutôt des petites. Un leurre de 16 ou 20 cm constitue déjà une belle bouchée, tout à fait capable d’intéresser un très gros brochet. D’autres paramètres plaident en faveur des leurres de taille moyenne comme la facilité d’armement, la rapidité de nage et la capacité à plonger. Et le silure brouille aussi les cartes avec d’un côté des fabricants qui tentent du jouer sur les deux tableaux et des pêcheurs qui lancent aux brochets, des leurres destinés aux silures ! A méditer…

  • 100 coins de pêche en ville

    100 coins de pêche en ville

    Mode ou nécessité ? La pêche en ville fait de plus en plus d’adeptes. Facilité d’accès, optimisation du temps de pêche, économie de transport, la ville devient un lieu où l’on pêche, comme d’autre s’y promènent ou courent pour garder la forme. Ce dossier présente 100 villes (ou bourgs) où pêcher sans se planter.

     

    1 – Agen 1 (Lot-et-Garonne)

    Les lacs de Passeligne et Pélissier sont des aménagements récents qui font partie du parc de loisir de l’agglomération agenaise. Bon peuplement en brochets et black-bass.
    2 – Agen 2

    La Garonne dans sa traversée de la ville est réputée pour ses silures records. Bonne population de black-bass. Comme dans le canal latéral à la Garonne.
    3 – Ajaccio (Corse du Sud)

    Nul n’est besoin de bateau pour pêcher à Ajaccio. La ville et son golfe offrent de multiples possibilités de
    pêcher du bord. En surf casting depuis les plages comme celle du Ricanto ou à la calée à l’arrière des
    ouvrages portuaires comme la jetée du port Tino Rossi. Au menu : sars, dorades, marbrés et loups.
    4 – Albi (Tarn)

    Magique pour le décors et intéressant pour la pêche. Un excellent coin facile à trouver : la base de loisirs.
    Très bon aussi le Chemin des Gardes. Attention : réserve entre le Pont Vieux et le pont du 22 août. Problème : trop de silures… www.federationpeche.fr/81
    5 – Alès (Gard)

    La ville est traversée par le gardon d’Alès. Bon soyons clairs, le lâcher d’arc-en-ciels est un peu le sport local. Sur la partie aval, on pêche enfin des vrais poissons, notamment des gardons… http://peche-ales-cevennes.com

    6 – Amiens 1

    (Somme) Au niveau du pont Cagnard. Brochets, sandres. Pontons aménagés en bord de Somme.

    7 – Amiens 2.

    Etang Saint-Pierre. 5 ha. Plan d’eau géré par l’Union des pêcheurs amiénois. Bonne population de brochets et de sandres.

    8 – Amiens 3

    Etang de Rivery. 2 ha. Forte population de brochets. Alevinage annuel important. www.union-pecheurs-amienois.fr

    9 – Angers (Maine-et-Loire)

    Contrairement à ce que l’on peut penser, Angers est traversé par la Sarthe (qui reçoit la Mayenne et la Vieille Maine) et non pas la Loire, qui coule quelques kilomètres au sud de la ville (Les Ponts-de-Cé). Bref, vous aurez compris que Angers ne manque pas d’eau ! La pêche des carnassiers peut donc se pratiquer dans des conditions très différentes (eau calme, où courante comme sur la Loire). Le développement très récent de l’aspe sur la Loire va sans doute faire de nombreux nouveaux adaptes de la pêche de ce poisson !

    10 – Anglet (Pyrénées-Atlantiques)

    Anglet est un des ports de départs pour les pêcheurs plaisanciers. Aussi bien pour les hauturiers (thon) que pour les spécialistes de pêche côtière (bars, chinchards, etc). Mais on peut aussi y pêcher depuis la terre, notamment à l’embouchure de l’Adour, en surf casting (sars, louvines) ou aux leurres.

  • Pêches Sportives Vidéo n°37 : Comment aborder un plan d’eau inconnu en pêchant aux leurres

    Pêches Sportives Vidéo n°37 : Comment aborder un plan d’eau inconnu en pêchant aux leurres

    Avec Philippe Boisson

    Pour ce 37ème DVD Pêches sportives, Philippe Boisson vous propose de découvrir un plan d’eau totalement nouveau pour lui, avec comme seuls renseignements, la configuration des lieux. Ce qui n’était qu’une piste pour une éventuelle partie de pêche à venir est devenu le thème principal de cette vidéo. Comment a-t-il raisonné en fonction de la saison, de la teinte de l’eau (dont on lui avait dit qu’elle était très claire, alors qu’elle était teintée) et comment a-t-il choisi ses leurres ? En procèdent par élimination de modèles et de couleurs, a partir de seulement trois familles, il est arrivé à trouver une couleur qui se détachait nettement du lot et deux types de leurres. Le hasard a fait que cette vidéo a été tournée le premier jour de gel de l’année, ensuite le temps a tourné à la pluie avec du vent (3°C). Et ces conditions météorologiques (qui ont compliqué le tournage) ont dicté ses choix : postes incertains en raison des conditions de transition entre l’automne et l’hiver, choix de la technique (lente en lancer/ramené, skipping), choix des leurres. Un DVD de 52 mn purement pédagogique et particulièrement riche d’enseignement.

  • C’est le pêcheur qui fait le leurre

    C’est le pêcheur qui fait le leurre

    Pourquoi aimons-nous la pêche sinon pour vivre une intime histoire avec ce que l’eau à de plus secret ? Dans cet élément qui n’est pas le nôtre, il arrive parfois que la ligne, seul lien entre les deux mondes, ait rendez-vous avec la vie à chaque fois que l’on reproduit un subtil équilibre entre tension, distance et angle entre la canne et la ligne. Dans ces cas-là, on se sent invité à partager un peu du mystère des eaux pour un court moment. Pour connaître à nouveau ce véritable plaisir, essayons de comprendre comment cette rencontre a été rendue possible.

    Il m’arrive parfois de me laisser prendre par ce qui paraît être un article intéressant dans un des autres journaux consacré à notre passion, la pêche. Dix minutes après avoir commencé (et fini) la lecture, je n’ai rien appris, sinon que l’auteur est sponsorisé jusqu’aux dents et qu’il trouve là un moyen de montrer des produits qu’il faut vendre à tout prix, qu’ils soient bons ou mauvais. A ce sujet, le leurre au sens du modèle, devient le sujet central sur qui repose tous les espoirs. Nous avons connu l’époque du shad (avec quelques très bons, des bons et des pas terribles), celle du plomb palette, celle de la lame vibrante ou, celle récente, des bigs baits pour la pêche des gros brochets. Mais rarement, les supports pédagogiques comme les journaux ou les vidéos, vous invitent à comprendre pourquoi, avec les mêmes leurres, certains réussissent régulièrement de très belles pêches alors que d’autres se contentent de maigres résultats. Par le passé, au temps révolu de la réclame, les amorces miracles des pêcheurs au coup étaient présentées comme des potions magiques (comme les leurres actuellement). Pour connaître quelques pêcheurs au coup parmi les meilleurs au monde, je peux vous affirmer que leur amorce est la même que celle de monsieur tout le monde. Leurs résultats sont notamment obtenus par une bonne analyse du poste au départ.

    Les paramètres sont nombreux : turbidité, courant, espèce recherchée, saison, nature du fond, etc. Et l’amorce est élaborée en fonction des observations de départ : granulométrie, boules compactes ou pas, pouvoir plus ou moins diffusant, etc. Avec un leurre, tout n’est d’abord qu’une question de feeling, car c’est uniquement à lui de séduire les poissons. Si on trouve le bon poste et le bon leurre (souvent choisi un peu au hasard) reste encore à bien ressentir les choses. Et le ressenti, diront quelques experts soucieux de garder leurs distances avec la “masse” ne s’explique pas dans les livres ! C’est vrai qu’il n’est pas évident d’expliquer ce qui, justement échappe à la grande majorité des pêcheurs. Pourtant, quand on est “dedans”, on peut quasiment annoncer les touches à l’instant T. Mais après plusieurs prises avec ce même lancer, on est tenté d’explorer en périphérie, mais souvent le “truc” est perdu, les touches sont manquées ou absentes, surtout si on reste les deux pieds dans le même sabot. En se décalant un peu, pour garder le même angle, le fameux truc peut à nouveau marcher.

    Dans un tout autre registre, le fait de poser la canne au cul de la barque pour changer de poste en ramant en laissant sa monture Drachkovitch livrée à elle même, a permis de sauver des journées de bredouilles par des beaux brochets séduits par cette nage très particulière. Bon d’accord, c’est interdit, mais on l’a tous fait… J’ai retrouvé ces sensations oubliées en pêchant le saumon à la mouche en Russie. Sur les très grands pools, les guides amènent leurs pêcheurs en canots pneumatiques sur les meilleures zones, inaccessibles depuis la rive. En laissant traîner ma “red Françis” derrière le canot, j’ai ainsi pris des saumons. Quelque chose d’indéfinissable plaît à ce poisson fantasque, tout comme au brochet, lorsque la mouche ou le leurre ralentit et accélère d’une certaine façon sous l’effet des coups de rames… La ligne se détend suite à l’impulsion. Il s’en suit un moment de “flottement” avant que le coup de rame suivant ne redonne à nouveau de l’élan. Cette récupération mérite d’être observée et reproduite en tenant sa canne à la main. De leurs côtés, les pêcheurs de sandres à la verticale savent bien à quel point les touches ont parfois lieu lorsque l’esprit est occupé par quelque chose d’étranger à la pêche. A ce sujet, j’ai remarqué que le téléphone portable était un bon moyen pour avoir des touches !

     

  • Le timbre “migrateurs” 2014 fait polémique

    Le timbre “migrateurs” 2014 fait polémique

    Alors que la FNPF se félicite de voir le nombre de timbres “migrateurs” vendus en 2013 faire une minuscule progression (+ 0,46%) comparé à 2012 (4560 contre 4581), bien des pêcheurs n’ont pas apprécié de voir le prix de ce timbre annuel passer de 37 à 50 euros (ce timbre vient en plus du CPMA normal). Pour être clair, il n’y a guère qu’en France que l’on peut pêcher la truite de mer ou le saumon
    pour ce prix. En Scandinavie, en Ecosse et sans parler de l’Islande qui offre des rivières exceptionnelles (mais à 2000 euros la journée de pêche en moyenne !), il faut compter un minimum de 100 euros par jour pour un parcours très moyen. Le français étant chipoteur, il voudrait bien savoir où va cet argent et
    se dit prêt à payer plus si c’est pour renforcer la lutte contre le braconnage ou permettre aux migrateurs… de migrer. L’Onema, la FNPF et les organismes en charge des poissons migrateurs devraient communiquer à propos de l’utilisation de l’argent de ce timbre. Il y a en France quelques belles réalisations comme sur la Touques ou le Léguer, où la continuité écologique a permis de reconquérir
    d’importantes surfaces de frayères. Autre remarque, qui vient des guides de pêche et qui doivent faire comprendre à leur client qu’il va falloir acquitter un timbre migrateur annuel pour pêcher une
    journée, en plus du timbre CPMA (journalier celui-là) et de leur prestation. L’idée d’un timbre “migrateurs” journalier permettrait aux touristes comme aux novices, d’accéder à cette pêche, où en
    France, il est déjà compliqué de réussir lorsqu’on est un pêcheur chevronné…

  • Ne ratez pas le championnat du monde de pêche aux leurres en Savoie

    Ne ratez pas le championnat du monde de pêche aux leurres en Savoie

    La pêche aux leurres des carnassiers fait
    partie des épreuves phares des compétitions internationales de pêche sportive.
    Cette pratique est en vogue chez les pêcheurs depuis plus d’une décennie.Après Enniskillen en
    Irlande du Nord en 2013, les délégations de seize nations vont s’affronter du 2
    au 6 octobre 2014 pour s’adjuger le titre mondial en Savoie sur le très réputé
    Lac du Bourget.Cette manifestation est organisée par le
    Groupement National Carnassiers, avec la participation conjointe des AAPPMAd’Aix-les-Bains et des
    Pêcheurs Chambériens, de la Fédération de pêche Départementale et du soutien du
    CISALB pour les animations.

    La compétition et les animations se
    dérouleront depuis le Petit Port d’Aix-les-Bains :

    – Jeudi 2 et vendredi 3
    octobre : « pré fishing » (entrainement) entre 10h00 et 16h00.
Sur
    le bord : animations scolaires pour six classes du bassin versant
    (initiation pêche au coup et à la mouche, montage de ligne, découverte des
    poissons et de leur chaine alimentaire).

    – Samedi 4 et dimanche 5 octobre :
    une manche par jour de 10h à 16h.
Sur le bord : animations grand public
    (démonstration et initiation gratuite de pêche du bord et en bateau, aquarium,
    simulateur de pêche, sensibilisation à la protection du milieu aquatique).

    Le classement final sera publié le dimanche à 18h00.
Si
    voulez voir de beaux bateaux et des belles prises, n’oubliez pas une bonne
    paire de jumelles ! Différents points sur ce lac de taille raisonnable
    permettront de voir les concurrents en action proches des bordures. Le lac du Bourget
    est très riche en brochets et en perches. Pour se classer, les pêcheurs miseront
    tout sur les brochets, car les perches sont souvent de petites tailles.

  • Maroc,  l’autre pays du black-bass

    Maroc, l’autre pays du black-bass

    Si vous ne
    le savez pas encore, le Maroc est un pays où le black-bass a été introduit depuis
    très longtemps et dont le climat chaud lui convient particulièrement bien. Si
    la pêche de ce poisson, qui demande un matériel spécifique, n’intéressait jusqu’alors
    que les touristes, les choses sont en train de changer. L’Open Bass Morocco,
    créé il y a quatre ans, est réservé aux marocains et cette année, une
    cinquantaine de concurrents étaient inscrits autour du lac Bin El Ouidane. Cette
    compétition de pêche à pied se déroule en no-kill, avec mesure, photo et vidéo
    de la remise à l’eau du poisson dans les plus brefs délais et sur le lieu de
    capture. Organisé de main de maître par Ahmed Mahi et Adil Guendoul, l’Open
    Bass Morocco 2014  a mis à l’épreuve la technique et la patience des
    concurrents tant la pêche fut difficile. De nombreux brochets, dont un
    joli spécimen de 88 cm, sont venus « parasiter » les efforts de nos pêcheurs
    qui ne devaient comptabiliser que les black-bass ! Avec des températures
    plus douces que l’an passé et un lac à -20 mètres, les conditions s’annonçaient
    pourtant idéales. Mais la pêche reste la pêche et les bass, des poissons parfois
    très lunatiques ! Khalid Fachatti, peut-être le plus ancien pêcheur aux leurres
    marocain l’emporte logiquement devant Mounir Tijani et Ihssane Salimi.

    Légende de la photo :

    Le vainqueur de l’épreuve
    Khalid Fachatti récompensé et félicité par Franck Rosmann.

  • Un topo guide pour le Chéran

    Un topo guide pour le Chéran

    Les AAPPMA du Châtelard et de l’Albanais ont groupé leurs
    efforts pour créer un topo-guide très pratique, sous forme de fiches qui décrivent
    en détail les parcours du Chéran. Carte avec parkings, accès, peuplements
    pisciaires, niveau de difficulté, infos pratiques, tout y est !

    Disponible
    dans les offices de tourisme ou à la Maison Pêche Nature à Rumilly
    (cheran-terredepeche.com).