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Catégorie : Leurres
Articles sur les leurres, tests de leurres, sélection des meilleureurs leurres

Huitième édition du Salon des pêcheurs d’Epinal
Le dynamique club de pêcheurs à la mouche la Phrygane Spinalienne organisera la huitième édition de son salon les 28 et 29 novembre, à l’Espace Cours d’Epinal, au centre de la cité. Ce salon bien rodé concernera toutes les pêches. Animations sur les bords de la Moselle, notamment par l’association Carnassiers de Lorraine, la Compagnie des guides de pêche des Vosges et d’autres clubs. Bref, une grande fête en perspective ! http://club-mouche-epinal.fr

Sébile Flatt Shad Snagless 66 XH
La gamme des leurres Sébile ne manque pas de bonnes surprises. Dans sa version Snagless, le petit lipless Flatt Shad de 66 mm se caractérise par un armement très particulier, composé d’un hameçon double “inversé”, qui lui permet de bien passer dans les branches et entre les pierres. Dans la grande famille des Flatt Shad, ce modèle lourd (20 g pour 66 mm) se destine clairement aux zones de branchages. La version “normale” équipée d’un triple convient mieux pour les eaux ouvertes, car la version double a tendance à décrocher des poissons en récupération linéaire. Sachez que contrairement à beaucoup d’autres lipless, le Flatt Shad 66 XH descend en vibrant. Attention donc aux touches à la descente. A utiliser en bateau ou en float-tube au cœur des branchages. En cas d’accrochage, ce qui arrive parfois, ne pas tirer et donner de petits coups de scion. La grande densité de ce leurre compact suffit généralement à le faire basculer et a dégager l’hameçon. Prix conseillé : 8,45 euros.

Les leurres préférés des Français
En croisant les avis des professionnels (guides, compétiteurs) et les choix des amis Facebook de Pêches sportives, nous avons pu établir ce hit-parade des leurres préférés des Français. Un classement à prendre au sérieux dans la mesure où il émane de plus de 350 pêcheurs.
Dans notre précédent numéro, qui révélait vos mouches préférées, nous avons été surpris par une nette préférence pour les mouches sèches qui l’emportaient sur les nymphes. Si ce genre de sondage n’avait pas existé, nous aurions pensé le contraire. Avec les leurres, c’est un peu la même chose avec un vote massif en faveur d’un leurre de surface, le Lucky Craft Sammy. Un classique qui marche uniquement lors du “top water time” au printemps et pendant le début de l’été. On mesure donc ici à quel point les pêcheurs aux leurres qui lisent Pêches sportives et qui pour la plupart sont aussi des pêcheurs à la mouche, cherchent à retrouver avec d’autres espèces de poissons les émotions de la pêche de surface qu’ils connaissent à la mouche.
La pêche aux leurres étant un éternel renouvellement, les votes laissent également la part belle aux gros leurres pour le brochet, qui ont le vent en poupe. Leur utilisation vient des grands lacs mais gagne désormais la rivière. Depuis que ces leurres scandinaves sont devenus à la mode, il ne s’est jamais pris autant de gros brochets dans notre pays. Côté leurres souples, le gigantisme a lui aussi tendance à remplir les rayons des détaillants avec des shads jusqu’à 40 cm pour un poids de 700 g (le plus gros modèle de Savagear 3D Trout !). Et ça se vend même si c’est impossible à lancer… Cela prouve toutefois que le brochet devient plus que jamais le carnassier n° 1 en France, suivi du sandre, du silure et de la perche. Quelques très bons leurres pour le black-bass le sont aussi pour le brochet et certains d’entre-eux font également partie de vos préférés !

Open Street Fishing de Limoges, dur pour la jeunesse !
Le dimanche 21 juin, l’AAPPMA Les Ponticauds et French Touch Fishing organisaient l’Open Street Fishing de Limoges sur les bords de Vienne. Cette compétition de pêche des carnassiers est très attendue chaque année. La Fédération de la Haute-Vienne était présente à cet événement avec trois équipes composées de deux jeunes pêcheurs encadrés par deux bénévoles et un animateur fédéral. Tous motivés et heureux d’être là pour partager ce moment, les jeunes ont redoublé d’effort et de stratégie pour attraper le poisson tant convoité. Malheureusement la pêche a été rude, le poisson ne se faisant pas leurrer facilement. Malgré ces capots, les jeunes n’ont jamais été découragés et sont tous repartis récompensés. Ils sont prêts à recommencer cette expérience car ils semblent avoir adoré l’ambiance générale de cette compétition organisée par l’AAPPMA Les Ponticauds.
Félicitations au binôme Kopiec/Poulain qui a remporté l’épreuve.

Westin, pêchez danois !
Les leurres danois Westin arrivent en France et se font remarquer au bord de l’eau. En moins de deux saisons, ces leurres qui évoquent pour certains des références suédoises se sont avérés très efficaces sur les carnassiers français. Les leurres durs comme le jerkbait Platypus (en photo) se place au niveau des meilleurs leurres pour le brochet. Mais la gamme de leurres souples est encore plus originale avec des leurres uniques comme le Monster Teez, le Hypo Teez ou encore le Mega Teez, pas si méga que ça (89, 127 mm) et qui se distingue par une queue de poissons réaliste de grande taille. Il devrait faire merveille pour la pêche du sandre à la diagonale ou il joue dans le même registre que le Sea Shad, malheureusement très difficile à trouver.
Une gamme pleine de bonnes surprises à découvrir, qui permet de pêcher différemment tant que ce n’est pas trop connu !

Be-On-Ssil, le dessous des cartes !
La nouvelle va faire grand bruit, car personne ne s’attendait à ce que soit proposée aux pêcheurs la cartographie avec une qualité professionnelle des fonds de nos lacs et de nos rivières. Et ce, par une entreprise française.
Le mois d’avril approchant, nous avons d’abord cru à un canular. Puis, réflexion faite, nous nous sommes dit qu’avec les prouesses dont sont capables les derniers échosondeurs, des petits malins essayaient de vendre leurs propres cartographies des fonds subaquatiques. Pourquoi pas, mais quelque chose ne collait pas. Même avec le meilleur échosondeur de pêche du marché, on ne propose pas un fleuve entier ni toutes les rivières d’un pays ! Pour planter le décor, nos amis nous ont donné un indice : “Quand vous achetez un bateau, il arrive qu’on vous offre un échosondeur… Nous, quand on achète un échosondeur, on nous offre le bateau… Vous comprenez ?” Voilà qui est parfaitement clair et cela débouche sur un travail de titan, d’une grande précision (environ 10 cm), que l’on peut consulter sur son smartphone ou sa tablette. A l’heure où les échosondeurs dédiés à la pêche proposent de faire ses propres cartes moyennant un processus complexe, coûteux et chronophage, l’option Be-On- Ssil permet de gagner beaucoup de temps et avec un résultat bien plus précis. Présentation en image d’un procédé qui risque de révolutionner la pêche en lac, en grandes rivières et en fleuves, même si ce ne sera jamais la carte qui prendra les poissons à votre place. A vous d’utiliser ces cartes pour établir une stratégie en fonction de la saison, de l’espèce recherchée ou de la technique à utiliser. Les pêcheurs de carnassiers et de carpes n’osaient pas rêver d’un tel outil, mais désormais il existe. Le succès de cette entreprise qui a beaucoup investi repose sur la demande des pêcheurs. Mais à n’en pas douter, elle devrait être au rendezvous. Découverte de ce qu’il faut bien appeler une première avec “Pêchouille” (c’est son pseudo bien connu des pêcheurs de carpes et de silures), à l’origine du projet.
Le retour du leurre “Citroen” !
Ils vont relancer la fabrication d’un leurre légendaire de l’Ile-d’Yeu, le leurre Alys, connu sous le nom de leurre “Citroën” en raison des chevrons rouges qui barrent sa robe jaune.
Sur la côte ouest du pays, la nouvelle a redonné le sourire aux habitués de la pêche du bar et du lieu, très attachés à ce leurre mythique. Aidés par Isabelle Flayak, Frédéric Cantin, guide de pêche installé sur l’Ile-d’Yeu et Laurent Labat, chef d’entreprise, l’équipe compte bientôt produire plusieurs modèles et atteindre la cadence de 2000 leurres par jour.
Bon vent à cette production française dont nous reparlerons !
Le tournant… prenez le du bon côté !
La France, c’est le pays du moulinet à tambour fixe, comme c’est celui du bon vin, du fromage ou de la tour Eiffel. Mais les choses sont en train de changer. La généralisation des gros leurres pour la pêche du brochet y est pour beaucoup. Voici ce qu’il faut savoir pour prendre le moulinet à tambour tournant du bon côté et éviter les principaux pièges.
Chaque année, vous êtes de plus en plus nombreux à vous mettre au moulinet à tambour tournant (le baitcasting). Mais une bonne partie des pêcheurs français hésite encore à franchir le pas. Ceci pour plusieurs raisons. Il y a celui qui pense que ça lance moins loin qu’un moulinet à tambour fixe. Ensuite celui qui pense que ça ne ramène pas assez vite et enfin celui qui pense qu’il est impossible de lancer des petits leurres légers. Cela peut vous surprendre, mais les trois ont raison… Au sujet des leurres légers (en dessous d’une dizaine de grammes), il existe des moulinets à tambour tournant spécifiquement conçus pour cela, mais il s’agit de produits plutôt réservés aux pêcheurs ayant déjà un bon niveau de maîtrise de ce type de moulinet. Alors, pourquoi les ensembles de baitcasting se vendent-ils aussi bien ? Tout simplement parce que lorsque la distance de lancer et la vitesse de récupération ne sont pas prépondérants, le moulinet tournant offre quasiment que des avantages. Le principe de fonctionnement Pour bien utiliser un moulinet à tambour tournant, il paraît important de comprendre comment cela fonctionne. Pour simplifier un peu les choses, disons qu’il s’agit d’une bobine horizontale freinée par deux freins magnétiques. En rapprochant ou en éloignant ces aimants, la bobine tourne plus ou moins vite. Sans ces freins, un moulinet de baitcasting serait tout simplement inutilisable. Car une bobine libre tourne beaucoup trop vite. C’est pourquoi il est impératif de bien régler ces deux freins. Celui situé sous la flasque de droite comprend en général six petits aimants que l’on peut rapprocher ou éloigner de l’axe de la bobine. Ce système de freinage permet de régler la longueur des lancers. Une fois réglé pour lancer à une

Savage Gear / 3D Trout
C’est le leurre à la mode en ce début d’année ! Le 3D Trout est un leurre articulé conçu à partir d’une vraie truite scannée en trois dimensions puis reproduite à l’identique ! Existe en 15, 20 et 30 cm. La nage est très réaliste, à croire que la copie nage mieux que l’original !
Notre avis : ce leurre soulève bien des questions… Est-ce autorisé de tuer une truite de 15 cm ? En pisciculture oui, mais attention elle ne sait pas nager ! Préférez alors le modèle 30 cm… Mais attention encore, c’est du très lourd avec 290 g, ce qui nécessite un matériel de pêche en mer ! Nul doute que les Suédois (son pays d’origine) l’utilisent à la traîne, pratique autorisée en Scandinavie, mais interdite en France.

Owner 5135 et 5136, les texans mal aimés et pourtant parfaits !
Dans la collection du fabricant japonais d’hameçons Owner, deux références sont passées presque inaperçues depuis leur sortie il y un peu plus d’un an. Ces hameçons sont pourtant quasiment les seuls à pouvoir passer au milieu des branchages sans s’accrocher. Pourquoi sont-ils aussi impopulaires ?
La pêche avec des leurres souples montés avec des hameçons texans (la pointe est logée sous le plastique ou dépasse très légèrement) n’est pas une histoire d’approximation. Le montage doit permettre une liberté totale du leurre, de passer dans les herbiers ou les branches sans s’accrocher et permettre un ferrage efficace. Tant qu’il s’agit de pêcher les herbiers, les bons modèles sont nombreux, mais avec les branches, c’est une tout autre affaire. Le Owner Beast est l’exemple parfait de l’hameçon très efficace dans les herbes mais inopérant dans les branches. Sa pointe relève d’un ou deux degré. C’est peu, mais largement suffisant pour s’accrocher. Comme tous les hameçons à hampe courbe (“wide gape”), il pivote d’un demi-tour au contact d’une branche et la pointe trouve alors une cible. Après de multiples essais, je suis tombé, un peu par hasard sur deux pochettes de 5135 chez mon détaillant. Cet hameçon, qui, selon Owner convient aux leurres en forme de vers, s’avère très bien adapté à certains shads fins (Yamamoto Swimming Senko, Keitech Easy Shiner). Ça tombe bien, ils font partie des meilleurs pour explorer des tas de branches ! Le système de ressort Twislock est situé sur la hampe. Il assure une tenue parfaite du leurre, garante d’une grande longévité. La pointe du 5135 n’est pas parallèle au dos du leurre mais se trouve en biais, comme sur un hameçon shacky head. Il passe réellement partout sans s’accrocher et les touches qui on lieu fil légèrement détendu se concrétisent par des captures (fil tendu c’est moins évident, comme avec tous les texans). Avec cet hameçon idéal, j’ai pu prendre des black-bass, des perches et des brochets dans les pires embâcles. Il existe du 1/0 au 5/0. La taille 3/0 est bien adaptée aux leurres de 10 centimètres (environ 4 pouces). De forme similaire, la version 5136 est dotée d’un fer plus gros. La distribution de ces hameçons laisse franchement à désirer en France comme au niveau mondial.
Il est surprenant qu’un produit aussi unique (l’équivalent n’existe pas) se retrouve “sold out” sur le site Owner Shop, bradé à deux dollars la pochette au milieu d’improbables montages pour le walleye, un an après sa sortie… Un conseil, ne tardez pas, car sa carrière risque d’être courte ! Pour qui, pour quoi ? Il est fort probable que les pêcheurs de black-bass américains ou japonais préfèrent utiliser des worms hooks à hampe droite pour armer les imitations vermiformes, voire comme on le voit dans les vidéos, pêcher les branches immergées avec de gros rubber jigs. Lancer un shad très faiblement lesté dans un tas de branches dans l’espoir d’en extirper un carnassier quelconque (en France, on est pas difficiles !) ne correspond certainement pas à une technique très répandue à travers le monde !
Il est donc normal qu’une grande maison comme Owner retire du marché les produits marginaux. A bien regarder leur gamme d’hameçons texans, les modèles sont finalement peu nombreux. Il en est de même chez les concurrents avec généralement moins de dix modèles d’hameçons. En Europe, il semble cependant qu’une place existe pour le 5135. A condition de le faire connaître. Car les tentatives de pêche dans les branches avec des hameçons texans non adaptés se finissent souvent très mal et comme les chats échaudés craignent l’eau froide, ces excellents postes sont totalement délaissés (tant mieux !). De plus, ce mauvais usage des hameçons texans les fait passer pour des produits qui ne marchent pas, alors qu’ils ne sont tout simplement pas fait pour ça. Encore un excellent produit que bien des pêcheurs n’ont pas pris le temps de tester et qui risque de disparaître faute de commandes. Cet hameçon existait par le passé sans le Twistlock, mais là encore, il fallait le chercher pour le trouver. Cette version fut remplacée par le 5135, mais ça semble très mal parti !