Catégorie : LE COUP DE GAULE

  • La pĂȘche en premiĂšre catĂ©gorie fermera bien le 20 septembre

    La pĂȘche en premiĂšre catĂ©gorie fermera bien le 20 septembre

    La pĂȘche en premiĂšre catĂ©gorie fermera bien le 20 septembre 2020. Une demande avait Ă©tĂ© faite, soumise Ă  consultation publique jusqu’au 20 aoĂ»t, pour que la pĂȘche soit exceptionnellement ouverte jusqu’au 4 octobre Ă  titre exceptionnel en raison du prĂ©judice causĂ© par les deux mois de confinement. Le Conseil d’Etat a rejetĂ© cette demande de prolongation exceptionnelle en raison du manque d’eau qui sĂ©vit dans bien des rĂ©gions françaises. En ce dĂ©but septembre, 79 dĂ©partements sont toujours concernĂ©s par des mesures de restriction d’eau, avec des seuils trĂšs critiques dans certains cas. Si les pĂȘcheurs montrent ainsi l’exemple, les arrĂȘtĂ©s sĂ©cheresse pris par les prĂ©fets ne donnent pas lieu Ă  des contrĂŽles, ce qui les rend inopĂ©rants.

  • Le club mouche APNLE reprend ses activitĂ©s, profitez-en !

    Le club mouche APNLE reprend ses activités, profitez-en !

    Le club mouche APNLE (Amicale des pĂȘcheurs de Neuilly, Levallois et Environs) reprend ses activitĂ©s Ă  partir du week-end du 1er septembre 2020. Les cours de lancer reprendront le dimanche 5 septembre 2020 Ă  10 heures Ă  l’Ă©tang de l’Abbaye prĂšs du pont de Suresnes, (ils ont lieu les samedis, dimanches et lundis de 10h00 Ă  12h00 de septembre Ă  mars (les cannes Ă©quipĂ©es sont prĂȘtĂ©es par le club). Les cours de montage de mouches reprendront eux le vendredi 2 octobre Ă  20 heures Ă  la Maison de la PĂȘche et de la Nature sur l’Ăźle de la Jatte, (ils ont lieu les vendredis de 20h00 Ă  22h00 d’octobre Ă  mars – le matĂ©riel et les matĂ©riaux sont fournis par le club aux adhĂ©rents de la premiĂšre annĂ©e). C’est une chance en Ile-de-France de disposer de cours comme ceux dispensĂ©s par l’APNLE. Alors si vous ĂȘtes dĂ©butants ou si vous souhaitez progresser, n’hĂ©sitez pas, des bĂ©nĂ©voles que l’on salue au passage sont lĂ  pour vous !

  • Bosnie-Herzegovine, abandon de 214 projets de barrages hydroĂ©lectriques

    Bosnie-Herzegovine, abandon de 214 projets de barrages hydroélectriques

    Au nom de la transition Ă©nergĂ©tique, 3000 projets de barrages hydroĂ©lectriques de toutes tailles devaient ĂȘtre construits Ă  court terme dans les Balkans. En Bosnie-Herzegovine 214 d’entre-eux ne verront pas le jour. Le parlement de ce pays a fait annuler certains projets qui devaient ĂȘtre prĂ©sents sur environ la moitiĂ© du pays. En partie financĂ©s par l’Europe, ces barrages sont une hĂ©rĂ©sie Ă  l’heure du dĂ©rĂšglement climatique avec ses sĂ©cheresses rĂ©pĂ©tĂ©es de plusieurs mois. Dans les Balkans, les proches du pouvoir se voient souvent attribuer les concessions. La corruption et le blanchiment d’argent sont des pratiques bien rĂ©pandues dans ces pays oĂč la croissance verte ne profite pas forcĂ©ment Ă  la population. De plus, les habitants des vallĂ©es sont fortement opposĂ©s Ă  ces projets de barrages dont ils savent bien le risque encouru pour leurs riviĂšres et leur mode de vie. A Kruscica les habitants se sont enchaĂźnĂ©s au pont, ceux d’une autre commune ont dĂ©truit une canalisation d’amenĂ©e pour montrer leur dĂ©termination. Un grand nombre de manifestations ont eu lieu dans le pays tant et si bien que le 23 juin, le parlement de la fĂ©dĂ©ration de Bosnie-Herzegovine adoptait un texte qui interdit dĂ©sormais la construction de petites micro-centrales sur l’ensemble du territoire. La rĂ©publique serbe de Bosnie, deuxiĂšme partie du pays, veut suivre la mĂȘme voie pour tenter de prĂ©server ce qu’il reste des cours d’eau les plus sauvages d’Europe.

    Dans les Balkans comme en France et partout dans le monde, les petites micro-centrales ont une production insignifiante au regard de ce que nous consommons (moins de 0,5 %) mais ont des effets trĂšs nĂ©fastes sur les milieux aquatiques les plus prĂ©cieux qu’il nous reste, les tĂȘtes de bassins.

    (photo : Balkan Rivers. https://www.facebook.com/balkanrivers)

  • OĂč sont passĂ©es les truites de mer de la Touques ?

    OĂč sont passĂ©es les truites de mer de la Touques ?

    Avec 1942 truites de mer comptĂ©es Ă  la passe du Breuil-en-Auge dĂ©but aoĂ»t, la Touques, premier fleuve Ă  truite de mer français en terme de nombre de poissons connaĂźt cette annĂ©e des remontĂ©es bien maigres comparĂ©es aux annĂ©es prĂ©cĂ©dentes. Avec 4000 poissons l’an passĂ©e et jusqu’Ă  7000 en 2015, on peut se demander pourquoi cette annĂ©e, ça ne se bouscule pas dans les pools du petit fleuve. Les causes peuvent ĂȘtre multiples, Ă  commencer par la reproduction lors  des hivers prĂ©cĂ©dents qui ne s’est pas dĂ©roulĂ©e dans des conditions optimales. En ce qui concerne le dĂ©roulement de cette saison 2020, on remarque des tempĂ©ratures anormalement froides pour la saison durant les mois de mai, juin et jusqu’au 15 juillet environ avec des nuits oĂč la tempĂ©rature oscillait entre 8 et 11°c. L’eau de la Touques est restĂ©e Ă  11°C durant les semaines de juin oĂč d’ordinaire les truites de mer remontent en masse, jusqu’Ă  1000 poissons/semaine. Cette annĂ©e, le pic habituel n’a jamais Ă©tĂ© atteint. Ces poissons ont-ils attendu des eaux plus chaudes en mer ? Y sont-ils encore ou ont-ils fini leur migration dans les filets des plaisanciers ou des professionnels ? Nous n’en savons rien pour le moment. Une crue consĂ©quente associĂ©e Ă  des jours plus chauds permettraient sans doute de faire remonter les retardataires, mais la mĂ©tĂ©o ne prĂ©voit rien pour le moment. Une derniĂšre hypothĂšse, impossible Ă  vĂ©rifier, concerne la migration en mer, qui aurait Ă©tĂ© perturbĂ©e par une raison encore inconnue. Avec un mode de vie trĂšs complexe liĂ© Ă  sa migration en mer du Nord, la truite de mer s’expose aux alĂ©as du dĂ©rĂšglement climatique. Comble de malchance pour les pĂȘcheurs, les eaux froides de la Touques ont rendu les truites de mer prĂ©sentes dans le fleuve trĂšs peu mordeuses. Seule consolation de ce triste tableau, une taille moyenne plutĂŽt Ă©levĂ©e cette annĂ©e avec un bon rapport de poissons de deux ans de mer et une quasi absence de finnock, ces petites truites de mer de trois mois de mer (35 Ă  45 cm), qui certaines annĂ©es, font grimper le compteur des remontĂ©es mais qui ont un intĂ©rĂȘt moindre pour la reproduction et la pĂȘche. Autre consolation, les truites sĂ©dentaires de la Touques et dans une moindre mesure les ombres ont gobĂ© trĂšs rĂ©guliĂšrement cette annĂ©e, et il n’y avait quasiment personne pour les pĂȘcher !

  • Prolongement de la saison truite, une consultation publique en ligne

    Prolongement de la saison truite, une consultation publique en ligne

    La pandĂ©mie COVID-19 ayant contraint les pĂȘcheurs rĂ©crĂ©atifs Ă  renoncer Ă  leur activitĂ© du 17 mars 2020 au 11 mai 2020 (alors que la pĂȘche en 1Êłá”‰ catĂ©gorie piscicole ouvrait le 13 mars 2020), un projet de dĂ©cret prĂ©voit une possibilitĂ© de prolongation de la pĂ©riode d’ouverture de la pĂȘche en France en 1Ăšre catĂ©gorie dĂ©finie Ă  l’article R.436-6 (alinĂ©a I) du code de l’environnement . Il s’agit de permettre exceptionnellement en 2020 aux pĂȘcheurs de pouvoir dĂ©roger Ă  la date du 20 septembre (3ᔉ dimanche de septembre) comme date de fermeture de la pĂȘche en premiĂšre catĂ©gorie, pour l’étendre jusqu’au 4 octobre. Vous avez Ă©galement la possibilitĂ© de laisser un commentaire pour Ă©tayer votre avis.

    http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=2177&fbclid=IwAR1UTzL78TTOqoW_aTbhyrD4pfmCVAVmYsHUr1d3BW2aHKiu-qtkxPQ_1N0

  • Le comtĂ© au banc des accusĂ©s

    Le comté au banc des accusés

    Quelques jours seulement aprĂšs la campagne de pĂȘches d’inventaires de contrĂŽle annuel rĂ©alisĂ©e dans le dĂ©partement du Doubs par l’OFB et la FĂ©dĂ©ration de pĂȘche du Doubs, et qui montre une stagnation voire une rĂ©gression des peuplements de truites, d’ombres, chabots, loches et d’autres espĂšces, l’industrie du comtĂ© se trouve sur le banc des accusĂ©s, aujourd’hui Ă  la une du quotidien L’Est RĂ©publicain pour son Ă©dition de Besançon et MontbĂ©liard. Car en effet, la production de comtĂ©, premiĂšre au niveau national au terme de quantitĂ© avec 67 000 tonnes, gĂ©nĂšre des quantitĂ©s pharaoniques de lisier produites par les 105 000 vaches laitiĂšres, mais aussi d’engrais. Des intrants trĂšs problĂ©matiques dans cette rĂ©gion karstique, au sol trĂšs permĂ©able et au ph trĂšs Ă©levĂ©. L’Etat n’a toujours pas eu le courage de classer le territoire de l’AOP en “zone vulnĂ©rable nitrate”, et la filiĂšre ne souhaite toujours pas sortir d’un mode de production intensif qui serait bĂ©nĂ©fique pour son image comme pour la qualitĂ© de son produit. Au contraire, l’industrie du comtĂ© s’attaque au marchĂ© chinois. Au terme de ces pĂȘches d’inventaires, le nouveau directeur de la DDT du Doubs, Patrick Vauterin, se veut optimiste, alors qu’il est le tĂ©moin de l’effondrement des peuplements piscivores dans son dĂ©partement. L’Ă©touffement des cours d’eau par les algues filamenteuses continue de plus belle. Les armoires de l’administration sont pleines d’Ă©tudes qui prouvent le dĂ©clin et rien n’avance par manque de courage politique.

    Le Journal le Monde est venu enquĂȘter sur place et publie sur sa page Facebook une vidĂ©o qui fait Ă©clater le scandale du comtĂ© au grand jour :

    https://www.facebook.com/watch/?v=284772066083430

     

  • Haute-Savoie, le ChĂ©ran en alerte sĂ©cheresse

    Haute-Savoie, le Chéran en alerte sécheresse

    Par arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral et Ă  compter du 20 juillet, le bassin versant du ChĂ©ran qui s’Ă©tend du Massif des Bauges jusqu’Ă  sa confluence avec le Fier est placĂ© en alerte sĂ©cheresse. Il n’a en effet pas plu depuis le dĂ©but du mois de juin hormis quelques brefs orages. Cet arrĂȘtĂ© signifie :

    – l’interdiction des prĂ©lĂšvements directs dans les cours d’eau ou dans les ressources souterraines (nappes, sources) pour des usages domestiques ;
    – l’interdiction de lavage des vĂ©hicules hors station de lavage, de remplissage des piscines privĂ©es, de fonctionnement des fontaines en circuit ouvert et de lavage des voiries, hors impĂ©ratif sanitaire.

    L’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privĂ©s (sauf jardins potagers), des stades et espaces sportifs est interdit entre 8 h et 20 h. L’irrigation agricole est quant Ă  elle interdite entre 10 h et 18 h.

    Le reste du dĂ©partement est maintenu en situation de vigilance. On peut se rĂ©jouir d’un tel arrĂȘtĂ© pour la sauvegarde de la riviĂšre, mais malheureusement, les PV pour arrĂȘtĂ© sĂ©cheresse sont rares, voire inexistants, notamment envers les exploitations agricoles. A quoi bon prendre des arrĂȘtĂ©s si personne ne verbalise ?

  • Pour tout savoir sur les Ă©tangs

    Pour tout savoir sur les étangs

    Les Ă©tangs sont des milieux sensibles dont l’Ă©quilibre dĂ©pend d’une multitude de facteurs internes et externes. Si beaucoup de gestionnaires d’Ă©tangs gĂšrent “à l’instinct”, il est possible d’augmenter la productivitĂ© des Ă©tangs en amĂ©liorant la connaissance de ceux-ci. Et pour cela, nous ne pouvons que vous recommander l’ouvrage de rĂ©fĂ©rence en la matiĂšre, le MĂ©mento de pisciculture d’Ă©tang dont la 5Ăšme Ă©dition vient d’ĂȘtre publiĂ©e. Sont abordĂ©s, le gĂ©nie piscicole, les principes de gestion de la qualitĂ© de l’eau, la biologie des poissons d’Ă©tang, la reproduction, l’alimentation, l’identification et traitement des principales maladies, la prĂ©dation et la nouvelle rĂ©glementation sanitaire. A l’heure oĂč de nombreuses espĂšces invasives animales ou vĂ©gĂ©tales circulent de diffĂ©rentes maniĂšres et menacent l’Ă©quilibre des Ă©tangs, cette nouvelle Ă©dition tombe Ă  point nommĂ©.

     

    Olivier Schlumberger, Patrick Girard.  

    224 pages.

    Editions Quae.

    Prix conseillé 32 euros.

    ISBN : 978-2-7592-3178-2

  • Pas de rĂ©vision pour la Directive Cadre EuropĂ©enne sur l’eau

    Pas de rĂ©vision pour la Directive Cadre EuropĂ©enne sur l’eau

    Pour les Ă©tats membres de l’Union EuropĂ©enne, la Directive Cadre EuropĂ©enne sur l’eau (DCE) est une obligation, celle de faire des efforts en matiĂšre de prĂ©servation de la ressource en eau et Ă  travers elle de la biodiversitĂ© aquatique. Depuis sa crĂ©ation en 2000, l’Ă©chĂ©ance de la DCE n’a cessĂ©e d’ĂȘtre repoussĂ©e, faute de temps nĂ©cessaire, selon les Ă©tats de l’UE, pour obtenir des rĂ©sultats satisfaisants. De l’Ă©chĂ©ance initiale de 2015 nous en sommes Ă  2027
 La DCE doit rendre une copie de bon Ă©lĂšve au niveau national, sinon, le pays contrevenant devra payer de lourdes amendes. Lors d’une procĂ©dure d’examen menĂ©e par la Commission europĂ©enne sur les instruments liĂ©s Ă  la politique de l’eau (fitness check), l’UE a annoncĂ© que la DCE ne sera pas rĂ©visĂ©e, contrairement Ă  ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© il y a quelques mois. Les critĂšres resterons les mĂȘmes, la Commission jugeant la directive actuelle largement adaptĂ©e, tout en pointant les lacunes que chaque pays constate et qui seront corrigĂ©es “lors de la mise en Ɠuvre” a indiquĂ© le porte-parole de la Commission EuropĂ©enne, qui dĂ©plore une mise en Ɠuvre lente et des financements insuffisants.

    Cette mĂȘme Europe qui impose les normes de la DCE (taux de nitrates dans l’eau, d’azote, indices biotiques d’invertĂ©brĂ©s, biomasse pisciaires, etc.,) favorise parallĂšlement un modĂšle agricole trĂšs polluant qui ne peut que dĂ©grader les milieux aquatiques. Tout cela n’est donc qu’une belle mascarade, de la poudre aux yeux pour faire croire que tout est sous contrĂŽle. La consommation de pesticides a augmentĂ© de 21 % en France depuis 2017, soit un Ă©chec total du plan Ecophyto qui, suite au Grenelle de l’Environnement de 2008, prĂ©voyait Ă  court terme une baisse de 50 %.

     

     

  • “Sauvons l’eau”, l’appel Ă  projets de l’agence de l’eau RMC

    “Sauvons l’eau”, l’appel Ă  projets de l’agence de l’eau RMC

    Afin de bien positionner l’action en faveur de l’état des eaux et de la biodiversitĂ© comme une prioritĂ© majeure des collectivitĂ©s, plus que jamais nĂ©cessaire dans le contexte de changement climatique, l’agence de l’eau RhĂŽne MĂ©diterranĂ©e Corse adapte et Ă©largit temporairement ses rĂšgles d’intervention. Il s’agit d’accĂ©lĂ©rer le redĂ©marrage des investissements dans le domaine de l’eau, en faveur des services d’eau et d’assainissement mais aussi de la protection de la ressource en eau, de la restauration de la biodiversitĂ© et des milieux aquatiques, de la lutte contre les pollutions et des Ă©conomies d’eau, autant de prioritĂ©s de la feuille de route issue des Assises de l’eau.

    L’appel Ă  projets lancĂ© actuellement propose de nouvelles mesures jusqu’à fin 2021 comme l’ouverture des financements prĂ©vus par le 11e programme « Sauvons l’eau 2019-2024 » Ă  des territoires non initialement Ă©ligibles, l’augmentation des taux d’aide sur certaines thĂ©matiques et la prolongation jusqu’à fin 2021 des aides bonifiĂ©es des appels Ă  projets « Climat » lancĂ©s en 2019.

    De nombreux points noirs existent toujours sur le bassin concernĂ©. Aux collectivitĂ©s territoriales au sens large, syndicats d’amĂ©nagements, fĂ©dĂ©rations de pĂȘche, de prendre la balle au rebond pour bĂ©nĂ©ficier de ces aides exceptionnelles. Nous pensons notamment Ă  cette perle du haut Jura qu’est la Bienne, qui est dans un Ă©tat dĂ©plorable depuis des dĂ©cennies en raison d’un assainissement dĂ©faillant.

     

    Photo : Ph.Boisson. La Bienne envahie par les algues filamenteuses (juillet 2018).

    https://www.eaurmc.fr/jcms/pro_99396/fr/appel-a-projets-rebond-eau-biodiversite-climat-2020-2021