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Catégorie : LE COUP DE GAULE

Pris sur le vif
Parler d’eux leur donne déjà trop d’importance. Alors ne rentrons pas dans les détails de ce qui vient d’être interdit à Paris (la pêche au vif) et à Bordeaux lac (diminution du linéaire où la pêche est permise, interdiction de la pêche au vif, réticence vis-à-vis de la pratique du float-tube). Dans le premier cas, une association de défense des droits des animaux à obtenu gain de cause auprès du Conseil de Paris, mais selon nos confrères du Chasseur Français, cette décision n’est pas valable, car une mairie ne peut interdire un mode de pêche sur le domaine public (elle le peut sur le domaine privé). Dans le second, certains pêcheurs vont sans doute regretter d’avoir voté “vert”. S’il faut bien avouer que la pêche au vif n’est pas une pratique sympa pour les poissons, il faut aussi bien comprendre que les extrémistes de la cause animale en veulent aux pêcheurs en général, en essayant par tous les moyens de nuire à cette pratique. A force d’être contre le Tour de France, contre les sapins de Noël, contre la pêche, contre la chasse, les élus verts ne risquent pas d’être populaires très longtemps. Et c’est dramatique de voir le seul parti qui en théorie pouvait faire améliorer la qualité de l’eau et de l’air se fourvoyer dans des combats de seconde zone et de tirer à boulet rouge sur une partie des gens qui ont voté pour eux. L’écologie par la force est vouée à l’échec. Et la diplomatie ? Bordel !
Photo : pêche sur l’Ijssel en Hollande, pays où la pêche au vif est interdite depuis longtemps.

Saumon de l’Adour, petits arrangements entre amis…
On croyait la pêche estuarienne au filet du saumon dans l’Adour interdite sur 7 km au niveau de Bayonne, car le tribunal avait rappelé l’an passé qu’en ce lieu, la pêche n’a jamais été autorisée et qu’elle est donc par conséquent interdite. Or le nouvel arrêté préfectoral ignore cette décision et autorise la pêche de la plupart des espèces migratrices et notamment du saumon. L’association Défense des milieux aquatiques (D.M.A) a mobilisé les acteurs de la pêche de loisir et compte déposer un recours pour que la loi soit appliquée. Des heurts sont à craindre tant les pêcheurs à la ligne en ont assez des passes-droits entre administration, personnalités politiques et pêcheurs professionnels dans cette région.(Extrait d’un courrier de D.M.A)« Les 27 novembre et 1er décembre dernier ont été respectivement publiés l’arrêté annuel de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques et l’arrêté annuel de la préfecture des Landes réglementant la pêche dans l’Adour fluvial en 2021.Les arrêtés autorisent :1. la pêche aux engins et filets pour cibler lamproies et aloses du 1er janvier au 31 décembre dans les eaux de l’Adour, alors que la pêche du saumon n’y est autorisée que du 13 mars au 31 juillet.Or le code de l’environnement réprime sévèrement la simple détention « d’engins, instruments ou appareils utilisables pour la pêche du saumon à une période et dans une zone ou à proximité immédiate d’une zone où leur pêche est interdite. »2. la pêche aux engins et filets de la lamproie marine et de la grande alose alors que ces deux espèces sont respectivement considérées « en danger d’extinction » et « en danger critique d’extinction » depuis juillet 2019 et que la tendance des stocks de ces amphihalins est à la baisse. L’autorisation de pêche paraît donc tout à fait contraire au principe de précaution.3. la pêche aux engins et filets, qui capture notamment lamproies marines et fluviatiles, grandes aloses et aloses feintes, et saumons atlantiques, alors que ces cinq espèces sont théoriquement protégées au sein de l’aire NATURA 2000 qui recouvre L’Adour. Or, en dépit du code de l’environnement, qui fait obligation du contrôle des impacts d’une telle activité, on n’a jamais procédé à la moindre évaluation de cette pêche aux engins.Il saute donc aux yeux des gens sensés et, plus encore, de ceux qui connaissent les textes et qui exigent leur application stricte, qu’il ne peut y avoir aucun passe droit, aucune autorisation et que ces récents arrêtés ne sont qu’une entourloupe de plus !D.M.A. revendique donc l’annulation :– de l’autorisation de pêche professionnelle et amateure aux engins et aux filets de toutes les aloses et de toutes les lamproies, quand cette autorisation est donnée en dehors des périodes et des horaires où celle du saumon est autorisée, en application de l’article L436-16 du code de l’environnement,– de l’autorisation de pêche professionnelle et amateure aux engins et aux filets de la lamproie marine (Petromyzon marinus) et de la grande alose (Alosa alosa), par application du principe de précaution,– de l’autorisation de pêche professionnelle et amateure aux engins et aux filets de toutes les aloses, de toutes les lamproies et du saumon, pour défaut d’évaluation des incidences NATURA 2000 sur le site de l’Adour dans sa totalité.Pour l’instant la synergie autour de D.M.A. est composée de (dans l’ordre chronologique de leur association à cette action) :– L’A.A.P.P.M.A. du Gave d’Oloron– L’Association Salmo Tierra-Salva Tierra– La Sepanso 64– ANPER-TOS (Association Nationale de Protection des Eaux et Rivières)– La Sepanso 40– L’A.A.P.P.M.A. La Gaule Aspoise– L’A.A.P.P.M.A. Basaburua Haute Soule– L’A.C.C.O.B. (Association pour la Conservation du Cadre de Vie d’Oloron et du Bager) – C’est elle qui milite, avec d’autres associations à ses côtés bien sûr, pour la préservation du sanctuaire des frayères à saumon de ce secteur du Bager alors qu’un important projet de carrière pourrait le ruiner.– L’A.A.P.P.M.A. la Gaule Paloise– L’A.A.P.P.M.A. la Gaule Orthézienne”
Le syndrome Mélenchon
A la pêche comme en politique, il arrive que l’on parte de loin. Ainsi à l’image de Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle de 2022, il en est quelques uns qui appellent dès aujourd’hui à renverser Claude Roustan à la tête de la Fédération Nationale des Pêcheurs de France, lors d’une élection qui se déroulera dans deux ans. Ce que reprochent ces insoumis halieutiques à l’indéboulonnable président est de n’avoir pas réussi (mais a-t-il essayé ?) à faire passer, pendant le confinement, la pêche pour une activité sportive au même titre que le jogging ou la randonnée. Bigre…à quoi tient un bilan ? On aurait pu imaginer que le premier des pêcheurs soit critiqué pour son manque d’engagement aux côtés des défenseurs des rivières et des poissons sauvages, pour son obstination à faire de la pub sur les routes et dans les cols du tour de France, ou encore que le nombre de pêcheurs, continue, malgré toutes les astuces de présentation, à diminuer d’année en année. Non, ses détracteurs lui en veulent juste pour cet excès de prudence sanitaire. Du coup j’ai regardé d’un peu plus près que d’habitude le rapport annuel de la FNPF et y ai trouvé cette bonne nouvelle que sur les 22 millions d’euros que compte le budget fédéral 16,9 étaient redistribués aux fédérations pour soutenir l’emploi des professionnels des rivières et les investissements consacrés à la biodiversité, aux associations de défense des migrateurs et au développement du loisir pêche. Franchement, c’est pas mal. Les « Mélenchon » de la gaule devraient méditer ceci qu’il n’est de pêcheur qui ne soit sauvable. La preuve par « le Roustan ».

Soutenez le Collectif SOS Loue & Rivières comtoises
Fondé en 2011 alors que les rivières de Franche-Comté connaissaient des pollutions sans précédent et un taux de mortalités piscicoles record, le Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises existe grâce aux dons privés. Il regroupe des membres des associations et organismes suivants : Anper TOS, CPEPESC, la Confédération Paysanne, Saône Doubs Vivants Sundgau Vivant (SDVSV), France Nature Environnement 25 et 90, Franche-Comté nature Environnement, Haut-Doubs Ecologie, Attac Haut-Doubs. Les AAPPMA de Goumois (La Franco-Suisse) de Moutiers et de Cléron sont membres. Le WWF et la Fondation Humus soutiennent le Collectif. Il s’agit à ce jour de la seule opposition à ce massacre des rivières comtoises, qui met l’administration et les pollueurs devant leurs responsabilités : dépôt de trois recours devant la commission européenne, obligation pour l’Etat de créer une conférence environnementale sur la problématique et de commanditer un rapport de la situation (rapport Vindimian), édition de 72 mesures à appliquer dont la création d’une réglementation spécifique aux zones karstiques ou encore le passage en zone sensible nitrate qui est une urgence absolue pour certains secteurs. Le Collectif met également une forte pression médiatique sur les décideurs afin de faire bouger les lignes. Mais pour être plus efficace, il faut être soutenu. Les bénévoles du collectif qui œuvrent quotidiennement pour certains depuis dix ans ont aussi besoin de toutes les bonnes volontés pour relayer des informations, pour par exemple participer au programme Sentinelle des Rivières, qui consiste à surveiller un point précis sur le terrain au fil du temps (source, ruisseau, déversoir d’orage, doline, etc.) pour disposer d’un historique et pouvoir évaluer l’évolution. Ces données inexistantes jusqu’alors sont d’autant plus précieuses. Depuis un an, cinquante lieux sont ainsi surveillés ce qui est beaucoup et trop peu. Quelque soit votre situation géographique, vous pouvez aider SOS Loue & Rivières Comtoises.

La coupe est pleine pour les déversoirs d’orages !
Construits à l’origine pour éviter le burn out des stations d’épurations lors des fortes pluies, les déversoirs d’orages ne parviennent plus à jouer leur rôle et n’y parviendront pas tant que les villes (de plus de 2000 habitants) resteront imperméables par toujours plus de béton et de goudron. Les déversoirs d’orages collectent l’eau de pluie des toits, des cours et des rues pour éviter qu’elle ne vienne engorger les systèmes de traitement des eaux usées. Il existe encore dans notre pays de nombreux réseaux unitaires où eaux usées et eaux pluviales se mélangent dans un réseau dit pseudo-séparatif. Si ces eaux semblent séparées par des conduits distincts, elles se rejoignent et en cas de fortes pluies, les déversoirs d’orages se remplissent en partie d’eaux usées qui finissent directement dans les cours d’eau avec d’énormes quantités de polluants. Si les systèmes pseudo-séparatifs ne sont plus préconisés de nos jours, ils sont encore très nombreux car, notamment dans les centres villes à forte densité de maisons anciennes, passer à un système totalement séparatif nécessite des travaux colossaux et très onéreux. C’est lors des rénovations de maisons anciennes et sur les nouveaux projets que les villes doivent travailler différemment, pour permettre soit un passage au séparatif, soit prévoir une récupération individuelle de l’eau de pluie (pour arrosage par exemple) ou tout simplement laisser l’eau de pluie pénétrer dans le sol. La modification du régime des pluies qui semble se généraliser avec des précipitations plus espacées que par le passé mais plus brutales, amplifie le phénomène d’engorgement des déversoirs d’orages. Et d’ici dix ans, la loi obligera les communes à ne plus rejeter que 5% des eaux des déversoirs d’orages dans le milieux naturel lors d’un épisode d’engorgement, ce qui oblige dès maintenant les villes à construire d’immenses réservoirs (sous les ronds points par exemple). Et en attendant, les rivières trinquent !
Photo © Patrick Savary.

Le bas Chéran libéré de ses barrages !
Le bas Chéran (Rumilly, Haute-Savoie) est désormais libre. Aujourd’hui, il n’existe plus de seuils artificiels entre la confluence avec le Fier et le seuil naturel (et infranchissable) de Banges. Le dernier barrage à avoir été arasé est celui de l’Aumône (photo) qui a nécessité des opérations lourdes par des entreprises spécialisées. Le Chéran peut enfin respirer, mais ces travaux demandent un peu de temps à la rivière (et un suivi rigoureux) pour que la nature reprenne ses droits. C’est l’occasion de rappeler que le Chéran est une rivière de premier plan pour la pêche de la truite, sur la partie amont dans les Bauges que centrale dans des gorges magnifiques, ou dans sa partie basse ou la rivière est plus large et plus précoce aussi.
Félicitations à toutes les équipes qui ont travaillé sur ces projets !

Parrainez un récolteur de déchets d’Anper TOS
L’Association nationale pour la protection des eaux et rivières (Anper), déclarée d’utilité publique depuis 1985 sous son premier nom, Truite, Ombre, Saumon (TOS) a lancé une opération qui vise à réduire le volume de déchets que l’on trouve au bord des cours d’eau. Les récolteurs d’Anper TOS sont des poubelles qui s’intègrent bien dans le paysage et qui disposent sur leur couvercle d’informations liées au site (découverte d’une espèce animale par exemple). Ces récolteurs s’inspirent de ceux mis en place sur certaines plages par la SCIS Taho’é éco-organisation avec les bac à marées.
Les récolteurs d’Anper TOS seront disposés sur plusieurs kilomètres le long d’une rivière et permettront aux personnes se promenant de ramasser les déchets qu’ils trouvent et de les y déposer. Les déchets récoltés seront prélevés une fois par mois par l’Association afin de les quantifier, de les analyser et, in fine, de les traiter.
Vous pouvez parrainer un récolteur pour un minimum de 10 euros, avoir votre nom sur le logo et recevoir régulièrement un récapitulatif des déchets qu’il a collecté.
Photo : récolteur Anper TOS à Sainte-Suzanne/Vire.

Corbicule, mieux connaître ses effets sur les milieux
Apparue en France en 1977 dans l’estuaire de la Dordogne, Corbicula fluminea colonise de plus en plus de cours d’eau. Venue d’Asie, la corbicule a colonisé le continent américain, le continent africain avant de débarquer dans le ballaste des bateaux en Europe. Différentes études ont été menées pour mieux comprendre les déséquilibres que ce coquillage engendre. Il est envahissant, se reproduit très vite, colonise les cours d’eau de plaine avec une progression de 2 à 22 km/an selon la taille des cours d’eau. Il bouche les réseaux de refroidissement des centrales nucléaires faisant encourir un risque majeur ! Mais selon des études menées sur la Loire, le plus gros défaut de la corbicule vient de sa filtration de l’eau. Ce mollusque bivalve, filtre de grandes quantités d’eau ce qui peut causer de gros déséquilibres. Lorsque l’espèce est très présente, elle prive le milieu de phytoplancton, maillon essentiel de la chaîne alimentaire. C’est ainsi que l’on voit certains cours d’eau de plaine devenir clairs comme de l’eau de roche en été, malgré une température de l’eau élevée. Les milieux s’appauvrissent de leurs plus petits être vivants. L’effet ensuite est en cascade : moins de producteurs primaires = moins de producteurs secondaires. Pour en savoir plus sur l’impact du mollusque sur les cours d’eau, une étude menée par le Laboratoire d’hydrobiologie de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de la région Centre – Val de Loire (DREAL Centre – Val de Loire) retrace l’origine et la progression sur le bassin de Loire et évalue son impact sur le milieu.

Bassin de la Loire, quels enjeux face au changement climatique, rendez-vous en ligne le 8 décembre
Organisées par SOS Loire Vivante et par European River Network, des visio-conférences se dérouleront le mardi 8 décembre de 16h30 à 18h30 (via Zoom) sur le thème du changement climatique dans la vallée de la Loire et plus précisément : quel partage de l’eau sur les bassins Loire, Allier, Ardèche ? Comment redéfinir et adapter les politiques publiques en fonction d’un situation qui évolue très vite ?
Renseignements et inscriptions ici.
Le programme des visio-conférences :
1/ Le point sur les données scientifiques et nouveaux outils
Par Benoît Rossignol, Etablissement Public Loire, directeur de la Ressource en Eau (durée : 10 min)
2/ La prise du changement climatique dans l’organisation, les stratégies et les actions à l’échelle du bassin de la Loire
Par Anne Paule Duboulet, Agence de l’Eau Loire Bretagne, chargée de mission adaptation changement climatique (durée : 15 min)
3/ A confirmer situation climatique Haut bassin Loire + haut bassin Allier
Par Benoît Rossignol, Etablissement Public Loire, directeur de la Ressource en Eau (durée : 5 min)
4/ Quelle intégration dans les enjeux, la stratégie et les actions du SAGE ? Quelques enseignements de l’étude Hydrologie, Milieux, Usages et Climat (HMUC) Haut Allier
par Valérie Badiou, SAGE Haut Bassin de la Loire, Animatrice (durée : 15 min)
5/ A préciser Point SAGE Ardèche et situation changement climatique ?
par Simon Lalauze, chargé de mission EPTB Ardèche
PARTIE B: TABLE RONDE animée par Roberto Epple, psdt SOS Loire Vivante + Questions
Avec Cécile Gallien, Présidente de la CLE du SAGE Loire Amont, Francis Rome à confirmer (Président de la CLE du SAGE Haut-Allier), Pascal Bonnetain(Président de la CLE du SAGE Ardèche et de l’EPTB Ardèche), Lionel Martin (Président de la Fédération de pêche Haute-Loire)Et avec la participation des intervenants : Benoît Rossignol (EPL), Anne-Paule Duboulet (AELB), Valérie Badiou (EPL SAGE HBLoire),…
Photo : ©ERN

Interdiction de pêcher pendant le confinement, ne vous trompez pas de cible…
Il y a quelques jours, nous avions relayé une information venant d’un site Internet (1max2peche) qui exprimait son mécontentement de voir la pêche interdite pendant le confinement, alors que les autres activités physiques et sportives restent autorisées à condition qu’elles soient pratiquées seules et dans la limite d’une heure. Nous partageons également cet étonnement et plus encore cette déception de voir les pêcheurs mis sur la touche de façon injuste car il est évident qu’un pêcheur seul au bord de l’eau n’est en rien un danger sanitaire pour les autres. Il l’est beaucoup moins qu’un joggeur qui crache le contenu de ses poumons tous les dix mètres sur les trottoirs d’une ville… C’est à la Fédération Nationale Pour la Pêche en France (FNPF) qu’il est reproché de ne pas avoir défendu les droits des pêcheurs. En revanche, lorsque certains préconisent comme contestation à cette décision de ne plus prendre de carte de pêche en 2021, cela représente un grand danger pour les AAPPMA. Loin des réceptions mondaines et des bureaux parisiens, ce sont elles qui payent les baux de pêche (location du droit de pêche), elles qui assurent le gardiennage sur le terrain, elles qui animent bénévolement les écoles de pêche. En aucun cas j’ai donné un avis sur cette question dans mon billet de mercredi dernier où j’informais simplement que cette mesure était proposée par certains. Ce n’est pas parce que l’on cite un fait qu’on le cautionne. Et cela a été visiblement mal compris. Il s’avère que je ne partage pas l’idée de ne plus prendre de carte de pêche, étant moi même actuellement membre d’un bureau d’AAPPMA, ex vice-président d’une autre AAPPMA, membre actif du Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises. Par les temps qui courent, le bénévolat est une denrée rare et la pêche associative ne fonctionne que grâce à lui. Beaucoup en ont assez de gérer les problèmes de braconnage, de pollution, d’incivilités en tous genres en étant très peu soutenus. Moins de revenus pour les AAPPMA équivaut à moins de linéaire de parcours et une porte grande ouverte à la privatisation. Alors réfléchissez bien avant de vous désengager…