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Catégorie : Environnement
8’6 rend compte de l’état de nos rivières, mouvements pour la préservation des rivières, analyse de notre ecosystème halieutique à préserver.

Rencontres des Pêcheurs à la Mouche du Haut Allier
2ème Rencontres des Pêcheurs à la Mouche du Haut Allier
Les 21 et 22 mai 201, à l’occasion de l’ouverture de l’ombre commun, se déroulera en Lozère, sur
la commune de Langogne (48), un rassemblement de pêcheurs à la mouche. Cet évènement est
organisé par le Domaine de Barres, la Compagnie des Guides de Pêche, la Fédération de Pêche
et le Club Mouche Gévaudan (FFPML).
Le sponsor officiel : RIVER STONE, est l’invité d’honneur 2011 et proposera aux pêcheurs qui le
désirent de découvrir et d’essayer les nouvelles cannes Winston et les moulinets Danielsson.
Au programme du samedi, des sorties pêche en « no-kill » encadrées par des bénévoles et des
professionnels permettront à chacun de découvrir le patrimoine halieutique du haut-Allier et
d’essayer du matériel de pêche haut de gamme. Cette journée consacrera une large place à la
préservation des milieux aquatiques et des espèces qui les peuplent.
Le dimanche, de nombreux exposants nous rejoindrons pour la journée « portes ouvertes au
Domaine de Barres ». De grandes marques seront présentes mais aussi plusieurs artisans dont
des fabricants de soies naturelles, des facteurs de cannes en bambou refendu, des éleveurs de
coqs de pêche, … Des ateliers et des animations seront proposés tout au long de la journée pour
promouvoir l’activité pêche à la mouche auprès du grand public et offrir à chacun la possibilité de
s’initier ou de perfectionner sa technique.
Tous les clubs et les associations de pêcheurs de la région sont invités à participer à ce week-end
de rencontre, d’échange et de convivialité dans le plus grand respect de la nature et de
l’environnement. Cette manifestation publique est ouverte à tous les pêcheurs et non pêcheurs qui
le souhaitent. L’ensemble des sorties et des animations sont gratuites. A chacun de prévoir son
hébergement et sa restauration.Sébastien CABANE « Montagne, Pêche et Nature »
le village
48000 le BORN
email : [email protected]
bureau : 04.66.44.06.98
mobile : 06.87.28.83.61
site internet : www.montagne-peche-nature.com
Le Centre Ifremer Méditerranée s’ouvre au public
L’Ifremer organise des journées portes
ouvertes au Centre Ifremer Méditerranée les samedi 21 et dimanche 22 mai à La
Seyne-sur-mer, dans la zone portuaire de Brégaillon. Expos, conférences et
ateliers animés par des scientifiques attendent tous les amoureux de la mer,
curieux de percer les mystères de la grande bleue. Lors de sa première édition
en 2007, cet événement a attiré plus de 5000 visiteurs.Renseignements :
wwz.ifremer.fr/mediterranee/jpo_2011
Rappel : mobilisation sur la franco-suisse !
Nous en avons déjà parlé dans le
magazine et sur ce site, les
désastres piscicoles sur la moyenne Loue en 2010 et les atteintes subies par le
Doubs franco-suisse et l’Ain, ne cessent d’inquiéter les amoureux de ces
rivières. Le temps est à la mobilisation ! De la sauvegarde des truites
sauvages à la préservation de la ressource en eau pour les générations futures,
les enjeux de cette mobilisation sont nombreux. A l’initiative d’associations
suisses et françaises (collectif SOS Loue et Rivières comtoises, Pro Natura,
CPEPESC, société de pêche La Franco- Suisse, AFCPL, etc.), un rassemblement est
donc organisé à Goumois le samedi 14 mai 2011 à 14 h 30. Venez nombreux !Renseignements :
www.arrete.net
La sécheresse est déjà là
Alors que la France entière se réjouit
de prendre des couleurs, ce temps estival précoce n’arrange pas l’état de nos
rivières et de nos nappes phréatiques. La désormais traditionnelle sécheresse
est de retour et les premières restrictions ont été adoptées par arrêtés
préfectoral. Huit départements sont concernés. Le site du ministère de
l’Ecologie a mis en ligne la carte de ces arrêtés. Le BRGM, le service national
géologique français, a fait paraître une carte indiquant le niveau des nappes
phréatiques en France en avril 2011.Selon l’établissement public environ 58%
des réservoirs affichent « un niveau
inférieur à la normale ». La
BRGM précise : « C’est le cas sur la plus grande partie du Bassin parisien et dans le
Sud-Ouest pour plusieurs grands aquifères. On peut citer les nappes de Beauce,
du Lutétien et du Champigny en Ile-de-France ou encore les nappes du bassin de la Garonne en Midi-Pyrénées.
Cette situation est le résultat de plusieurs années de déficit pluviométrique ».
Fukushima : la pollution maritime se précise
Nous en avons déjà parlé ici il y a peu : la contamination de l’océan Pacifique par le rejet d’eau radioactive en provenance de la centrale nucléaire endommagée se précise. Le sujet est au Japon extrêmement sensible tant les produits de la mer sont à la base du régime nippon. Le gouvernement japonais a autorisé fin mars le rejet dans l’océan de 11 500 tonnes d’eau radioactive sur les 60 000 tonnes d’eau utilisé pour refroidir le réacteur. L’eau s’est accumulée dans les cuves et les coursives de la centrale, annexes aux deux seuls réacteurs n’ayant pas encore explosé, les numéros 5 et 6. Par contre, les ingénieurs de TEPCO sont parvenus à colmater la fuite de 20 cm par laquelle se déversait en continu une eau extrêmement radioactive. L’eau contaminée provient également des pluies et du ruissellement qu’elles provoquent. Parmi les différentes particules radioactives relâchées dans l’océan, certaines se dispersent aisément, mais certaines d’entres elles se fixent. La Chine, pays voisin, s’inquiète et a officiellement demandé au gouvernement japonais de prendre des « mesures efficaces pour protéger l’environnement marin ».
Le Japon vient de subir une nouvelle réplique affichant plus de 7 sur l’échelle de Richter, provoquant des fuites dans une autre centrale nucléaire, celle d’Oganawa. Bref du côté de l’archipel nippon l’heure n’est pas à l’optimisme… De plus en plus de Japonais doutent des informations fournies par TEPCO et les autorités japonaises. Greenpeace Japon a d’ailleurs envoyé sa propre équipe dans le courant du mois d’avril pour mesurer les taux de radioactivité dans la zone de Fukushima. Les autorités japonaises ont porté la zone d’évacuation de 20 km à 30 km de la centrale. Certains pays, comme les Etats-Unis, conseillent à leurs ressortissants de ne pas s’approcher à moins de 80 km de la centrale. Le 21 avril, le Rainbow Warrior, le bateau de l’association écologiste, est parti de Taïwan pour effectuer des mesures dans les eaux à proximité de la centrale. L’embarcation devrait arriver dans la zone le 28 avril prochain, nous devrions donc en savoir plus dans les jours qui viennent. Ce triste feuilleton continue donc…

Golfe du Mexique : un an après
Le 22 avril 2010, une plate-forme pétrolière de la compagnie British Petroleum (BP) explosait, tuant onze personnes et provoquant une des plus grandes marées noires de l’histoire, dans le milieu naturel fragile qu’est le golfe du Mexique. Afin de fêter ce triste anniversaire, des manifestants sont venus crier leur rage devant le siège londonien du groupe pétrolier BP, le 14 avril dernier, et ont tenté de perturber l’assemblée annuelle des actionnaires. Venus des Etats-Unis, petits actionnaires, pêcheurs, artistes ou encore activistes sont venus rappeler BP à sa responsabilité un an après la marée noire gigantesque que le groupe a provoqué dans le golfe du Mexique. Pour mémoire, 800 millions de litres de brut avaient créé la plus grande marée noire de l’histoire des Etats-Unis. Le groupe se veut rassurant sur sa gestion des conséquences de la pollution.
Mais le pétrole en question, très léger, a posé de réelles difficultés à BP qui, contrairement à ce que ses services de communication prétendent, n’a pas été capable de contenir la marée noire et encore moins de l’extraire de l’océan. Alors que BP affirme que 74 % du pétrole a disparu du golfe, des experts indépendants estiment que près de la moitié de ces hydrocarbures serait toujours dispersée dans la nature. Selon le site Rue 89, dans certains coins de Louisiane, il suffit de creuser à 1 mètre de profondeur pour retrouver une tâche d’huile. En Alabama, une plage classée s’est désertifiée de quasiment toute vie sauvage et les passionnés d’ornithologie n’ont aujourd’hui plus que quelques mouettes à observer.
Plus inquiétant encore : les échouages de centaines de carcasses de dauphins, notamment de nouveaux nés, sur les plages du Mississipi et d’Alabama. Aujourd’hui, la compagnie pétrolière britannique est critiquée pour sa gestion de la catastrophe. Son service de communication s’agite beaucoup pour rassurer l’opinion. Difficile quand des centaines de dauphins viennent s’échouer et prouver ainsi tous les jours que BP n’a pas réussi à juguler la catastrophe.

L’Indonésie enfin fixé sur le nombre d’îles qui composent le pays
Les autorités indonésiennes viennent de finir de compter
toutes les îles qui forment le pays. Alors que l’on estimait leur nombre à plus
de 17 500, le ministère de la
Mer et de la
Pêche a finalement compté et nommé 13 466 îles au cours
d’une série d’expéditions qui se sont déroulées de 2007 à 2010. Un registre
regroupant toutes ces îles sera déposé à Vienne au groupe d’experts des Nations
Unies sur les noms géographiques, l’UNGEGN, début mai. Ce registre deviendra la
référence internationale des géographes et des manuels scolaires des élèves
indonésiens.
Un péril nommé gaz de schiste
Les compagnies gazières ont trouvé le
moyen d’exploiter le gaz naturel présent dans les fissurations de
certains schistes, laissant présager de nouvelles ressources importantes
pour satisfaire notre appétit énergétique. Seulement, que ce soit aux
Etats-Unis ou en France, de plus en plus de monde, scientifiques,
écologistes ou simplement riverains, tire la sonnette d’alarme…Par Samuel Delziani
Le
progrès technologique n’a pas que du bon… Après les marées noires, les
accidents dans les centrales nucléaires et les rivières détruites par
les barrages hydroélectriques, notre soif d’énergie risque de créer un
nouveau cauchemar. Ce nouveau drame sera provoqué par l’exploitation du
gaz présent dans les fissurations de certains schistes, une exploitation
nécessitant un procédé extrêmement lourd dont les conséquences
environnementales, encore largement méconnues, inquiètent de plus en
plus, que ce soit aux Etats-Unis ou en France. Des deux côtés de
l’Atlantique des voix s’élèvent pour mettre en garde contre les effets
de cette nouvelle source d’énergie fossile. La fracturation hydraulique,
méthode qui permet l’extraction de ces gaz dans des strates très
profondes (entre 1 000 et 3 000 mètres), est au centre des inquiétudes.
L’idée est d’injecter à très forte pression un mélange d’eau, de sable
et de nombreux produits chimiques (entre 500 et 2 000 produits
différents) afin de pulvériser la roche et ainsi accéder aux poches de
gaz. Ce cocktail comprend des gélifiants, des anticorrosifs, des
biocides, des adjuvants et beaucoup d’autres produits chimiques, dont
les effets sur l’environnement sont parfois encore mal connus.
Cette
méthode est comparée volontiers à la création de tremblements de terre
en miniature. Parmi ces produits chimiques, certains sont connus pour
être des substances cancérigènes, notamment le benzène.
Aux
Etats-Unis, les eaux superficielles et les nappes phréatiques ont été
touchées. L’impact sur l’environnement et le cadre de vie de la
population vivant à proximité des zones d’extraction a été terrible. En
effet, il faut créer des puits tous les 500 mètres, ce qui forcément
laisse des cicatrices sur les paysages. Mais l’enjeu économique est
extrêmement important, puisqu’on estime que les réserves de gaz naturel
non Un péril nommé gaz de schiste conventionnel sont deux fois plus
importantes que les réserves de gaz naturel conventionnel. Aux Etats-
Unis, les gaz de schiste sont devenus la deuxième source d’énergie du
pays et permettent d’y chauffer plus de la moitié des foyers.Une étude plus qu’inquiétante
Un
documentaire, Gasland, réalisé par un journaliste indépendant nommé
Josh Fox a jeté un pavé dans la mare. Josh Fox donne ici la parole à ces
Américains oubliés qui vivent les conséquences tragiques de ces puits
s’élevant au fond de leur jardin. Ils polluent l’air qu’ils respirent et
l’eau qui sort de leur robinet. L’image 7 de cet habitant du Colorado
allumant de son briquet une imposante flamme à la sortie de son robinet a
de quoi faire frémir… Le lobby pétrolier américain a fait du
journaliste une de ses cibles favorite. Lobby qui a de puissants appuis à
Washington. Ainsi, le réalisateur a depuis été inscrit à la liste de
surveillance des terroristes du département américain de la Sécurité
intérieure.
Le New York Times a publié le 26 février une enquête
exhaustive sur les conséquences environnementales de cette exploitation,
notamment en analysant près de 30 000 pages de documents confidentiels
produits par l’EPA, l’agence de protection de l’environnement
américaine.
Ce document estampillé “confidentiel” a été fourni par un
officiel de l’agence. Le tableau dépeint par ces données a de quoi
donner des sueurs froides. Ainsi, chaque puits produit plus d’un million
de litres d’eaux usées et parfois jusqu’à quatre millions ! Sachant
qu’aujourd’hui il existe 493 000 puits en exploitation aux Etats-Unis,
répartis dans 31 Etats, et que chaque puits peut être “hydro fracturé”
jusqu’à 18 fois, ces chiffres font froid dans le dos.
Cette enquête
révèle également que l’eau ainsi rejetée est parfois radioactive. Ainsi,
en Pennsylvanie, on a observé la présence de radium (jusqu’à 1 500 fois
le seuil toléré par l’administration fédérale) et d’uranium (jusqu’à 25
fois le seuil toléré). Dans la même région, la présence de benzène est
également préoccupante (jusqu’à 250 fois le seuil toléré).
Loin de
prendre parti contre ce type d’exploitation, créatrice d’emplois et
assurant une plus grande indépendance énergétique du pays, le quotidien
déplore surtout la complaisance des autorités responsables envers
l’industrie. Aujourd’hui, la remise en question gagne du terrain
outre-Atlantique. Devant ces conséquences environnementales, l’Etat de
New York a ainsi décidé un moratoire sur l’exploitation de ces puits
afin de protéger ses réserves en eau potable.En France, la résistance s’organise
En
France, ce n’est pas moins de 20 000 personnes qui ont arpenté le pavé
de Villeneuve-de-Berg en Ardèche, le 26 février dernier, pour dénoncer
les risques de pollutions liés à l’exploitation du gaz de schiste. Dans
une ville qui compte 3 000 âmes, on peut dire que c’est une mobilisation
d’envergure.
Schuepbach Energy et GDFSuez ont obtenu un permis pour
explorer 930 km2 autour de Villeneuve, soulevant des inquiétudes
légitimes dans une région où le cadre de vie est également un enjeu
économique, avec l’importance vitale des secteurs de l’agriculture et du
tourisme. Les autorités françaises ont permis à des sociétés françaises
(dont Total et GDF Suez) et étrangères d’explorer le sous-sol à la
recherche du précieux gaz sans aucune consultation préalable, sans aucun
débat contradictoire. Et cela sur près de 10 % de l’ensemble du
territoire ! Selon des estimations du groupe Total, publiées par le
quotidien économique Les Echos, les gisements du sud de la France
renfermeraient 2 380milliards de mètres cubes de gaz, soit cinquante ans
de consommation pour tout le pays. Les groupes français ont conclu des
partenariats avec des entreprises américaines, car ce sont les seules
qui maîtrisent les techniques d’extraction.
En mars 2010, Jean-Louis
Borloo a signé trois arrêtés autorisant l’exploration sur de grandes
parties du territoire, parmi les plus sauvages de France. Cette zone
s’étend du Larzac à la Drôme en passant par l’Ardèche et les Cévennes !
On commence également à se mobiliser en Seine-et- Marne où un permis
d’exploitation a été accordé autour de Château-Thierry, un préforage sur
la commune de Doue a d’ailleurs été réalisé sans qu’aucun élu local
soit informé. Une manifestation réunissant plusieurs milliers de
personnes a été organisée à Doue le 5 mars dernier en présence de José
Bové, le député européen étant à la pointe du combat hexagonal contre
l’exploitation des gaz de schiste.Egalement présents, des
élus locaux, des associations, des riverains inquiets et même des
Ardéchois venus soutenir la cause des habitants de la Seine-et- Marne.
Devant la contestation grandissante, Natalie Kosciusko-Morizet, ministre
de l’Ecologie, a déclaré la suspension de l’exploration lors d’un
déplacement en Dordogne le 17 février dernier. Elle a également mis en
place une commission d’évaluation sur le sujet. Ainsi, elle a affirmé
que si on ne pouvait pas trouver une technique différente, respectueuse
de l’environnement, pour l’exploitation de ces gaz que celle utilisée
aux Etats-Unis, la suspension serait maintenue. Décision qui ne suffit
pas aux opposants, qui réclament l’abrogation pure et simple des trois
permis d’exploration. Selon la ministre, le code minier ne permet pas
l’abrogation de ce type de permis. Pourtant, le gouvernement a, le 19
janvier, passé une ordonnance afin de réformer ce fameux code,
simplifiant notamment les démarches à accomplir par les entreprises.
Cette décision a été prise sans qu’aucun débat ait eu lieu à l’Assemblée
nationale. Plus d’enquête publique pour les permis de recherche,
passage du permis de recherche au permis d’exploiter extrêmement
facilité ou encore documents de prospection non communicables au public
pendant deux décennies : ces nouvelles dispositions tombent plutôt mal
en pleine polémique sur les gaz de schiste. Autre inquiétude des
écologistes : cette énergie pourrait freiner le développement des
énergies renouvelables, comme l’éolien ou le solaire, qui souffriraient
d’une baisse des investissements.
Ce qui est le plus inquiétant,
c’est que sans cette mobilisation citoyenne ces permis de polluer
seraient passés comme une lettre à la poste. Notre ministre semble avoir
découvert le problème après le début de la mobilisation. Pourtant
gouverner, c’est prévoir ? Encore une preuve que les citoyens n’ont pas
d’autre choix que de toujours rester vigilants.
Reproduction naturelle du saumon sur la Fecht
Le dimanche 5 décembre 2010, un saumon atlantique mort a été retrouvé par un membre de l’AAPPMA de Lapoutroie dans la Fecht, à hauteur d’Ingersheim. Par l’intermédiaire du président de cette AAPPMA, le grand poisson a été récupéré. Il s’agit d’une femelle de 90 cm. Un prélèvement d’écailles a été réalisé afin de déterminer son âge et de revenir à l’année d’alevinage, ainsi qu’un prélèvement de tissus afin de déterminer son origine génétique. Son état de maigreur laisse supposer une mortalité “postreproduction”.
En nous rendant sur place, il a été possible de confirmer la présence d’une frayère. Deux autres grands salmonidés de 70 à 80 cm ont également été aperçus à proximité. Il s’agit à ce jour de la première reproduction naturelle du saumon atlantique mise en évidence dans le département du Haut-Rhin.
