Catégorie : Environnement

8’6 rend compte de l’état de nos rivières, mouvements pour la préservation des rivières, analyse de notre ecosystème halieutique à préserver.

  • Cinquante ans de recul pour la défense des milieux aquatiques !

    Cinquante ans de recul pour la défense des milieux aquatiques !

    Voici une vidéo inqualifiable à plus d’un titre. Cela
    s’est passé le 14 février dernier en Seine-et-Marne mais aussi dans 64 autres
    départements lors d’une journée nationale chapeautée par la FNSEA. Pour le
    syndicat agricole majoritaire, cette journée de manifestation revendiquait le
    droit pour les agriculteurs d’entretenir eux-mêmes les cours d’eau et les
    fossés ! Le Code de l’Environnement encadre la protection des milieux
    aquatiques. Même s’il est rarement respecté, il existait tout de même sous forme
    de garde fou qui empêchait les exploitants agricoles de confondre justement
    rivière, ruisseau et simple fossé. Le comble, c’est tout même Yves Scheinfegel,
    directeur de la Direction départementale du territoire (DDT) de Seine-et Marne,
    qui abonde dans le sens des agriculteurs. Par là même, il outrepasse sa
    fonction, s’assoie sur le Code de l’Environnement qu’il est censé faire
    appliquer (c’est lui qui est responsable de la police de l’eau) et se trouve
    dans l’illégalité la plus totale. Cela mériterait sa destitution immédiate.

    Surréaliste.

    Pour entendre M.Scheinfegel :

    http://www.lafranceagricole.fr/video-et-photo-agricole/reportages/cours-d-eau-et-fosses-nous-demandons-le-droit-de-les-entretenir-fnsea-et-ja-84427.html#player

  • Création d’un collectif Doubs Dessoubre

    Création d’un collectif Doubs Dessoubre

    Suite aux problèmes de mortalités sur le Dessoubre survenus
    depuis le début de l’année, le collectif SOS Doubs – Dessoubre vient d’être
    créé le 22 février. On peut être surpris de la création d’un second collectif,
    puisque depuis trois ans, le collectif SOS Loue & rivières comtoises, très
    actif, manque de monde pour mener à bien tous ses combats. Les deux entités
    devront travailler ensemble pour une seule et même cause, puisque, même s’il
    existe des particularités sur chaque bassin versant, les problèmes rencontrés
    sont globalement communs à la Loue, au Dessoubre, au Doubs franco-suisse et au
    Cusançin (une rivière qui n’intéresse personne et qui est également touchée par
    des mortalités cet hiver). En cause, les 450 000 m3 de lisier (essentiellement
    de vache) épandus chaque année dans le département du Doubs, auxquels il faut
    ajouter les épandages de fumier (une solution moins pire que le lisier), les
    écoulements divers et l’assainissement souvent inefficace. L’administration se
    dit préoccupée et pour faire bonne figure, a trouvé deux boucs émissaires pris
    en flagrant délit d’épandage. Le Conseil Général a même porté plainte contre un
    agriculteur ! Une première, mais un geste pour calmer un peu le jeu. Car l’épandage
    de lisier en hiver, hors période végétative est certes réglementé mais
    autorisé. 450 000 m3, c’est le contenu de 40 piscines olympiques qui descendent
    chaque année directement dans les rivières via le karst.

    Le collectif SOS Loue & rivières comtoises devait
    organiser un grand congrès à Besançon le 12 avril. Il ne se fera pas. Les
    services de l’Etat lui ont coupé l’herbe sous le pied en annonçant les Assises
    de la Loue (deuxième version) le… 11 avril.

    En
    Franche-Comté, la guerre du lisier est déclarée !

  • La Saint-Valentin selon la FNSEA

    La Saint-Valentin selon la FNSEA

    Les agriculteurs de la FNSEA
    demandent le droit d’entretenir les cours d’eau !

    Le 14 février n’est pas seulement
    réservé aux amoureux. Pour le syndicat agricole, c’est la journée qui a été
    choisie pour une action nationale contre la police de l’eau et qui concerne 65
    départements. C’est bien que certains soient au courant qu’il existe encore une
    police de l’eau… Oui, vous savez, les quelques agents de l’Onema que
    l’Etat maintient en place pour faire croire qu’il existe une réelle volonté de
    protéger les milieux aquatiques. A la FNSEA, « On dénonce le fait que
    l’agriculteur a perdu la compétence de curer les cours d’eau. Aujourd’hui, nous
    continuons à le faire pour éviter que les champs soient inondés mais on est
    systématiquement pénalisé pour cela
    « ,
    dénonce Damien Greffin, président de la FDSEA Ile-de-France. “Les agriculteurs sont exaspérés de ne pas pouvoir
    réaliser cet entretien qui pourrait éviter de nombreux dégâts : et si
    on faisait confiance au bon sens paysan ? Afin de dénoncer les incohérences
    ainsi que les lourdeurs administratives qui pèsent une fois de plus sur
    les agriculteurs, ils se mobiliseront dans leur département en menant des
    actions de nettoyage des fossés vendredi 14 février 2014 dans tous les départements
    ”, reprend le communiqué de presse du syndicat.

    On croit rêver, mais cela s’est passé aujourd’hui. Le simulacre de police
    de l’eau et de respect de l’environnement est encore de trop pour le monde
    agricole. Les jardiniers de la nature (c’est ainsi qu’ils se définissent) ne
    connaissent que le tractopelle. Quand on sait que les deux tiers des quelques
    PV dressés chaque année à des exploitants agricoles finissent au panier, on
    prend alors conscience que la protection des milieux aquatiques en France,
    c’est pas pour demain. Cette journée fait suite à plusieurs incidents entre
    agriculteurs et agents de l’administration. Le 30 septembre 2013, le bureau de
    l’Onema de l’Allier avait été saccagé par des exploitants agricoles. En tête de
    file, le président de la FDSEA du département. Un président qui écope de quatre
    mois de prison… avec sursis.

  • Après le Dessoubre, le Cusançin !

    Après le Dessoubre, le Cusançin !

    En ce début d’année, les bonnes nouvelles sont rares dans
    le département du Doubs. Après le Dessoubre, c’est au tour du Cusançin d’être
    touché par des mortalités pisciaires importantes. Cette rivière, qui a perdu
    son potentiel il y a bien longtemps, comportait encore une faible population de
    truites sauvages et d’ombres. Le fait de trouver une truite morte ou malade
    tous les 50 à 100 m de rive alors que les conditions de visibilité sont
    particulièrement mauvaises (temps et turbidité de l’eau) en dit long. Certains
    diront qu’il s’agit d’une mortalité normale suite à la fraye. Malheureusement,
    ce spectacle devient de plus en plus fréquent, et en ce qui concerne la Loue,
    on entendait la même remarque, avant que les pêches d’inventaires ne fassent
    éclater le scandale.

    Mes observations datent d’hier
    (30 janvier). Comme en ce qui concerne le Dessoubre, un niveau constamment
    élevé depuis plusieurs semaines empêchait de voir le désastre. Certains
    poissons sont en état très avancé de décomposition, ce qui prouve bien que le
    début de l’épizootie date de plusieurs jours voire de plusieurs semaines.

    Les élevages de truites de la haute vallée, dont les rejets sont très proches de la rivière, sont également touchés, ce qui fait encourir un risque supplémentaire aux poissons sauvages. 

    Le Cusançin était la dernière
    rivière à être épargnée par ce type de problème. Le Collectif SOS Loue &
    Rivières Comtoises est plus que jamais mobilisé.

    Ph.
    Boisson.

  • Mortalité des truites dans le Dessoubre :

    Mortalité des truites dans le Dessoubre :

    Suite aux récentes mortalités pisciaires apparues il y a quelques jours sur le Dessoubre, le Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises publie un communiqué, qui dresse un bilan éloquent de la situation dans laquelle on se trouve près de quatre années après les événements survenus sur la Loue.

    “Sans surprise les années se suivent et se ressemblent.
    Le nombre des rivières comtoises où meurent les truites et les ombres ne cesse
    de s’allonger.
    Après La Loue, le Doubs, la Bienne, l’Ain (pour ne
    parler que des plus connues) c’est désormais au tour du Dessoubre d’être touché
    depuis quelques jours.
    Comment pourrait-il en être autrement,
    puisque depuis l’hiver 2009 -2010 où les premières mortalités massives de
    poissons de plusieurs espèces sont apparues sur la Loue, rien ou presque n’a
    été fait. Bien sûr on a nommé une commission scientifique qui a confirmé ce que
    tous ceux qui sont au chevet de nos rivières clament dans le désert depuis
    vingt ans. On a fait des réunions, nombreuses, nommé des comités théodules qui
    ont accouché de souris. On a dépensé plus d’argent en papier et en rapports
    divers qu’en actions concrètes contre la pollution.
    Pendant
    ce temps-là, l’image de la Franche-Comté se ternit à longueur de forum
    sur Internet, et beaucoup ne retiennent « d’originale » que l’ampleur
    de la dégradation de ses rivières emblématiques.
    Il
    semblerait que les représentants de l’état et les élus aient choisit de gagner
    du temps, en espérant que la Nature réparerait seule les agressions humaines.
    Quatre
    ans après la Loue, ce nouvel épisode concernant le Dessoubre montre que nos
    plus belles rivières meurent les unes après les autres et que « nous
    continuons à regarder ailleurs »…Sans une amélioration considérable de
    l’assainissement des eaux usées, un encadrement de l‘industrie du bois de la
    coupe à la scierie, l’interdiction de certaines pratiques dans les communes,
    une remise en cause complète des pratiques agricoles pour les rendre
    compatibles avec notre sous-sol karstique (et l’AOP Comté…), une vraie
    protection des zones humides, une correction rapide des aménagements
    aberrants de nos rivières, elles sont condamnées à court terme.
    L’abstention
    et la fuite en avant peuvent être un choix politique, il faut alors
    l’assumer, et accepter d’en être comptable devant les générations futures.
    Sinon, un
    an après les Assises de la Loue et les Rivières Comtoises, il y a
    urgence, c’est désormais incontestable, à se mettre vraiment debout si l’on
    veut sauver nos rivières ! »

    Le Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises (Photo © Philippe Boisson)
  • Le Dessoubre touché à son tour par des mortalités

    Le Dessoubre touché à son tour par des mortalités

    A l’heure du web, les nouvelles vont vites. Parfois même
    un peu trop. Le fond du Dessoubre, affluent du Doubs bien connu des pêcheurs à
    la mouche, est redevenu partiellement visible depuis seulement trois ou quatre
    jours, ce qui n’était pas le cas depuis plusieurs semaines. L’éclaircissement
    de l’eau a laissé apparaître un bien triste spectacle, qui rappelle
    immanquablement celui que l’on a connu sur la Loue, le Doubs, la basse Bienne
    et un secteur de la haute rivière d’Ain ces dernières années. Des mortalités
    pisciaires touchent en ce moment le Dessoubre sur tout son cours.

    Hier, accompagné d’un ami, nous
    nous sommes rendu sur place pour constater l’ampleur des dégâts. Déjà, sur les
    blogs on parlait la veille de “ plusieurs centaines de poissons morts ”, de “
    70 % des populations touchées ”, etc. Hier, nous avons pu constater la
    vingtaine de truites mortes sorties de l’eau au Moulin Girardot. Nous avons vu
    une quinzaine de truites et quelques ombres sains, ainsi de six truites mortes
    ou condamnées entre Consolation et Saint-Hippolyte. La saison, le temps gris
    ainsi que le niveau encore relativement haut de la rivière ne favorisait, ni
    une bonne vision, ni des conditions optimales pour trouver une truite devant
    chaque cailloux.

    Il est donc actuellement
    impossible d’estimer l’ampleur des mortalités, car elles apparaissent en fin
    d’une longue crue et depuis très peu de temps. A partir de ce constat, de
    nombreuses questions se soulèvent : s’agit-il simplement d’une mortalité
    due à la fraie ? Combien de truites (et d’ombres) mortes ont été évacués
    durant la crue ? Est-ce le début d’un long cauchemar qui ressemble à s’y
    méprendre à celui connu sur les autres rivières citées plus haut ? Les
    poissons touchés portent tous des mycoses (apparemment du genre saprolegnia) qui comme dans les autres cas similaires, se
    développent de façon opportuniste lorsque les poissons sont affaiblis par
    d’autres facteurs.

    Il est toutefois utopiste de
    croire que le Dessoubre n’a aucune raison de connaître le même sort que les autres
    rivières du département du Doubs. Depuis des décennies, son état
    d’eutrophisation en été et son grand bassin versant qui collecte les épandages
    de toutes sortes en hiver, laisse présager le pire. Difficile de ne pas penser
    au gaspillage d’argent public dans de pseudos plans d’amélioration de la
    qualité de l’eau et aux beaux discours en périodes électorales. L’observation
    de la rivière continue et la colère monte, car quelque soit le scénario à
    venir, le Dessoubre ne peut continuer à servir de poubelle. Différentes
    plaintes vont être déposées et le Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises demandera
    prochainement des comptes aux services de l’Etat. Comme par exemple : où
    en est la réglementation spécifique aux zones karstiques, ou l’interdiction des
    produits de lave vaisselle contenant des phosphates, deux promesses du préfet
    Decharrière lors des Assises de la Loue. Une Loue dont la situation est des plus préoccupante, car les
    souches sauvages de truites et d’ombres sur cette rivière de légende sont
    aujourd’hui au bord de l’extinction.

    Philippe Boisson

    (Photos
    © Philippe Boisson)

  • Réglementation dans le Doubs et le Jura, le no-kill s’impose finalement

    Réglementation dans le Doubs et le Jura, le no-kill s’impose finalement

    Après de longues semaines d’attente, après avis des
    services de l’Etat, des associations, du Collectif SOS Loue & Rivières
    Comtoises, les arrêtés préfectoraux concernant la pêche dans les départements
    touchés par les pollutions des années dernières ont joué la prudence et c’est
    très bien comme cela. Localement, certains souhaitaient pouvoir prélever comme
    au bon vieux temps et il a fallu se battre pour tenter de préserver ce qui peut
    l’être.

    Ainsi, la pêche sur la basse Bienne (23 km entre le
    barrage d’Etables à Saint-Claude et le pont au niveau des carrières Di Lena),
    fermée depuis deux ans, sera à nouveau ouverte, mais en no-kill intégral. Le
    risque était en effet très grand de voir les stocks de truites disparaîtrent
    comme neige au soleil en cas de prélèvement. Idem en ce qui concerne le
    maintient du parcours no-kill sur l’Ain entre le bief de l’œuf et l’ancien
    barrage du Mesnois (parcours situé entre Marigny/Ain et le lac de Vouglans sur
    plus de 15 km). Dans le département du Doubs, l’arrêté préfectoral reconduit
    concernant la Loue, stipule également qu’il est interdit de garder les ombres
    et les truites farios : “Sur
    le tronçon de la rivière la Loue et sur l’ensemble de ses affluents et
    sous-affluents, de sa source à la confluence avec la Furieuse, la pêche n’est
    permise qu’à l’aide d’hameçons sans ardillon ou avec ardillons écrasés. En cas
    de capture, les espèces truite fario et ombre commun devront être immédiatement
    remises à l’eau, vivantes, sans distinction de taille
    ”.

    Si l’on peut se réjouir d’un tel souci de protection, cela
    ne doit pas voiler la face d’une situation qui reste très fragile. Les souches
    de truites et d’ombres sauvages de la Loue sont quasiment perdues dans une
    indifférence générale. Les populations de la haute Loue, constituées en grande
    partie de poissons d’élevages d’origines diverses apparaissent comme un avant
    goût du pauvre avenir de la rivière.

    En
    revanche, pour la deuxième année consécutive, le niveau de la Loue durant
    l’automne et le début de l’hiver s’est avéré favorable à de bonnes conditions
    pour la reproduction.

  • Pêches Sportives Vidéo n°33 : programme de renaturation de la Doller, Pêche du sandre en linéaire

    Pêches Sportives Vidéo n°33 : programme de renaturation de la Doller, Pêche du sandre en linéaire

    Dans cette vidéo :

    1. Présentation du programme de renaturation de
    la Doller, de la Thur et du vieux Rhin par Maxime Gerber

    Maxime Gerber, hydrobiologiste de la Fédération de pêche et de protection des milieux aquatiques du Haut-Rhin, nous présente un programme ambitieux de renaturation des rivières Doller, Thur et vieux Rhin dans le but de favoriser le développement des peuplements d’ombres communs. Ces trois cours d’eau, bien connus des pêcheurs de l’est de la France, ont bien besoin d’un programme qui prend en compte l’ensemble des paramètres censés limiter les peuplements piscicoles.

    2. Pêche du sandre en linéaire avec Christophe Baudot
    sur la Saône en Côte-d’Or

    Guide de pêche en Côte-d’Or, notamment sur la Saône, Christophe Baudot est sur l’eau deux cents jours par an. Ce spécialiste de la pêche du sandre nous fait partager son approche sur un secteur réputé difficile, mais qu’il connaît parfaitement. Compréhension des postes, techniques d’animations, positionnement du bateau, tous les points clefs de cette technique exigeante sont abordés. S’il dispose de tout l’équipement du pêcheur moderne, Christophe laisse une large place à l’observation visuelle et au bon sens, accumulé au fil du temps.

  • Pacte d’Avenir, une pétition pour tenter de sauver les dernières rivières sauvages bretonnes

    Pacte d’Avenir, une pétition pour tenter de sauver les dernières rivières sauvages bretonnes

    Le
    modèle agricole productiviste breton est clairement à bout de course :
    pollutions majeures, cours des produits qui s’effondre, suicides chez les
    éleveurs, etc. Et pourtant, l’Europe continue d’entretenir (le mot est faible)
    cette horrible machine qui n’a, de toute évidence aucune issue, sans un
    changement des pratiques. L’Etat et les collectivités locales bretonnes viennent d’établir un Pacte d’Avenir, pour calmer un peu les esprits et coller des
    pansements sur des jambes de bois…

    En réponse à ce pacte (dont le nom dépasse largement
    l’ironie), des associations et des citoyens ont choisi de lancer une pétition,
    contre un pacte établi dans la précipitation, à partir de solutions du passé,
    et qui ne ferait que reproduire voire amplifier les logiques qui ont mené la
    Bretagne dans cette crise.

    Pour dire oui à un pacte qui contribue à la transition
    du modèle économique breton pour intégrer les enjeux sociaux et
    environnementaux dans des projets de territoire cohérents, adaptés aux
    ressources naturelles et humaines de ces territoires, cherchant à modérer la
    consommation d’espaces agricoles et naturels.

    Pour dire oui à un pacte qui propose d’avancer
    vers une autre politique agricole et agroalimentaire, productrice de davantage
    de valeur ajoutée et de qualité, au bénéfice mutuel des agriculteurs, des
    entreprises, des salariés, des habitants, des paysages, de la biodiversité et
    du tourisme.

    Pour dire oui à un plan régional de développement
    des circuits de proximité, en particulier dans la restauration collective,
    valorisant un prix suffisant pour le producteur.

    Oui à un pacte qui considère enfin la Nature, ses
    richesses, ses ressources et ses fonctions, non comme une contrainte mais comme
    une chance et un atout pour la Bretagne, ses habitants et ses activités
    économiques (tourisme, activités maritimes …).

    Pour dire oui à un pacte qui conduise la Bretagne à
    répondre aux défis du changement climatique, des transports doux et durables,
    de la sobriété, de l’autonomie énergétique, et de la production renouvelable

    Pour dire oui à un pacte qui mise sur l’intelligence
    collective, la richesse associative et l’engagement syndical et citoyen pour
    co-construire une stratégie, des projets et des actions.

    Pour dire oui à un pacte qui donne une vision, un cap,
    des objectifs chiffrés, régulièrement évalués sur la base de critères
    économiques, sociaux et environnementaux, de manière partagée et visible par
    tous.

    Merci de signer cette pétition. Les petits ruisseaux
    font les grandes rivières et celles de Bretagne ont bien besoin d’un petit coup
    de pouce !

    Il
    est possible de la signer en ligne ici :

    http://pacteecosolidairebretagne.wordpress.com
  • Usine du Refrain

    Zone d’exception que je pratique au toc en toutes saisons. La zone court-circuitee en amont de l’usine est tres technique et doit se pecher avec un niveau d’eau suffisant. Grosses zebrees en perspective dans les bouillons … mais souvent grosses casses car elles se defendent !!! En aval de l’Usine, zone moins cassante. Truites et gros ombres y sont en densite exceptionnelle. Brochets et perches sont aussi presents pour ceux qui veulent tenter le carnassier en premiere categorie.