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Catégorie : Environnement
8’6 rend compte de l’état de nos rivières, mouvements pour la préservation des rivières, analyse de notre ecosystème halieutique à préserver.

L’association des Monédières en Corrèze récompensée par le 14ème Prix Charles C. Ritz
L’AAPPMA des Monédières a reçu, le mercredi 9 novembre, le Prix Charles C. Ritz pour ses multiples actions en faveur de la promotion et de la préservation de leur rivière, la Corrèze. Décerné par un jury composé de membres de l’International Fario Club et de personnalités de la société civile, du lauréat de l’année précédente et d’experts du milieu halieutique, ce prix récompense une action en faveur de la protection des rivières et de leur biodiversité. L’auteur Charles Gaidy, corrézien et membre d’honneur IFC a remis le prix, en compagnie du président du jury, Jean Marc Vervelle, une sculpture de Joachim Belmas et un chèque d’un montant de trois mille euros à M. Bouvard, président de l’AAPPMA lors d’une cérémonie dans les salons du Travellers Club à Paris. Devant un auditoire attentif M. Bouvard a fait une présentation détaillée des actions de son équipe, de reconquête du milieu, de sauvegarde des souches de poissons sauvages, de sensibilisation du public et de formation des scolaires. C’est d’ailleurs à ces derniers que seront consacrés les fonds reçus, puisqu’un partenariat d’éducation à la protection des milieux aquatiques sera lancé dans les collèges ainsi qu’une mise en place d’aquarium et de frayères pédagogiques dans les écoles primaires.
« Nous tenons à remercier tous nos membres, pour leur fi délité, tous nos bénévoles, pour leur investissement au quotidien et évidemment tous nos partenaires, passés, actuels et futurs, sans qui le travail de notre association depuis 10 ans n’aurait pas été reconnu : les communes, communautés de communes et les offi ces de tourisme tout d’abord. Nos partenaires «historiques» ensuite sans qui rien ne serait possible : la fédération de pêche de la Corrèze et les AAPPMA voisines du bassin Corrèze ainsi que la Maison de l’Eau et de la Pêche de la Corrèze. Nos dépositaires chargés de la vente de nos cartes, les écoles primaires et les instituteurs/trices qui nous accueillent toujours chaleureusement. Nous tenons à remercier toutes les autres structures qui nous aident au quotidien à restaurer les cours d’eau et promouvoir la pêche dans les Monédières : le conservatoire des Espaces naturels du Limousin, le parc naturel régional de Millevaches en Limousin, la maison des Monédières, l’association MIGADO, les stations sport Nature, l’association gobages, et enfi n la gendarmerie et l’ONEMA pour la surveillance de nos cours d’eau. Nous tenons enfi n à remercier les membres du jury du prix Charles Ritz pour cette récompense qui nous incite à poursuivre nos efforts pour la défense et la restauration de nos cours d’eau ainsi que la promotion de la pêche de la loisir dans les Monédières. »
L’équipe de l’AAPPMA des Monédières
La Truite des Monédières, 19800 Corrèze.
[email protected]
http://aappmacorreze.jimdo.com
Pyrénées-Orientales : La sécheresse hivernale sévit toujours
Beaucoup moins médiatique que la sécheresse estivale, celle qui s’opère en hiver est tout aussi problématique pour les poissons, mais pour des raisons bien différentes. Un peu partout dans le pays, les cours d’eau sont redescendus bien vite suite aux précipitations de novembre, attendues durant plusieurs mois dans bien des cas. Depuis, la pluie se fait attendre, comme dans les Pyrénées- Orientales. Durant la période de la reproduction des truites, le manque d’eau réduit les surfaces de frayères, faute de profondeur et surtout de courant. Le courant joue un rôle déterminant dans la reproduction des salmonidés (répartition des sédiments lors de la ponte et ensuite durant l’incubation, au cours de laquelle il assure l’oxygénation). La saison de sports d’hiver fait craindre le pire sur certains cours d’eau de ce département.

Faites un don pour les rivières comtoises !
Il ne reste plus que deux jours pour que les déductions d’impôts concernent l’année 2016 ! 66 % d’un don au profit du collectif SOS Loue & Rivières Comtoises peut être déduit de votre impôt dans la limite de 20% de votre revenu imposable.
Ce collectif qui lutte contre les pollutions qui touchent les rivières de Franche Comté (Loue, Dessoubre, Doubs, Cusançin, Bienne, etc) a besoin de l’aide des pêcheurs.
Renseignements et démarches pour faire un don en ligne :

Effacement du seuil du “lait Mont-Blanc” sur la Chéran
Le seuil dit du “lait Mont-Blanc” sur le Chéran était un obstacle majeur à la libre circulation des poissons et des sédiments. Cet ouvrage n’ayant plus d’utilité économique, l’entreprise Céréal Partners France (Groupe Nestlé) a engagé les travaux de suppression du seuil sous maitrise d’ouvrage du Syndicat mixte interdépartemental d’aménagement du Chéran (SMIAC), après sollicitation par les services de la police de l’eau pour répondre aux objectifs réglementaires de rétablissement de la continuité écologique. Les travaux ont débuté cet automne.
En photo (© SMIAC), le seuil avant travaux.

La télédétection au service de l’hydromorphologie des cours d’eau
Dans le numéro 42 des rencontres de l’Onema, imagerie satellitaire, lidar aéroporté, et autres capteurs in situ sont à l’honneur ! La télédétection, c’est ainsi que l’on nomme ces dispositifs de mesures, pourrait ouvrir un vaste champ d’applications pour la gestion et le suivi de l’hydromorphologie des cours d’eau. Confrontant les attentes du terrain aux solutions disponibles, la journée technique du 10 juin dernier a dressé un premier panorama des apports possibles de la télédétection fluviale appliquée aux différentes échelles de gestion : de la planification nationale au suivi local d’opérations de restauration. Photo et illustration : Onema.
A lire :
http://www.onema.fr/sites/default/files/pdf/Rencontres_N42.pdf

Hubert Reeves sera président d’honneur de l’Agence Française pour la biodiversité
L’astrophysicien Hubert Reeves sera président d’honneur de la nouvelle Agence française pour la biodiversité, dont l’entrée en fonction est prévue le 1 er janvier. Pour Hubert Reeves, “l’Agence doit être dans l’action, pour donner à tous les milieux, terrestres, aquatiques et marins, le droit d’exister et de produire les conditions d’une vie la plus joyeuse possible aux Terriens que nous sommes, chacun dans son territoire, là où il vit”. Rappelons que cette Agence est le regroupement de quatre administrations :
L’Office national de l’eau et des milieux aquatiques
L’Agence des aires marines protégées
Espérons que cette Agence ne soit pas qu’une occasion supplémentaire de morceler la nature en micro-réserves comme autant de confettis entre lesquels tout ou presque est autorisé… Le combat pour un environnement meilleur n’a malheureusement pas sa place dans le discours des principaux candidats à la campagne électorale pour la présidence de la République en cours.

Japon, le poisson congelé jette un froid…
Quelle belle idée que de congeler des poissons dans la glace d’une patinoire pour que le public se prenne à glisser sur l’océan. C’était l’idée, mais le public n’a pas apprécié, obligeant la direction de cette patinoire à présenter ses excuses.

Bar : Sondages bidons
La thèse doctorale d’un chercheur de l’université européenne de Bretagne, thèse largement prise à son compte par l’Ifremer indiquait pour 2004 un tonnage attribué à la pêche de loisir supérieur à celui de la pêche professionnelle (plus de 6000 tonnes contre 4690). Le point de départ de l’évaluation était une rafale d’enquêtes téléphoniques confiées à l’institut BVA. Dans un premier temps le questionnement faisait partie de ce que l’on appelle un omnibus dans le jargon des sondeurs et qui revient à insérer un chapitre bar dans un ensemble de questions sur tous sujets appliqué à un échantillon représentatif de 1000 personnes . Les résultats n’ont pas dus être terribles puisque l’Ifremer a décidé alors de lancer en 2004 une autre rafale de sondages, 14 au total, répartis entre mars 2004 et janvier 2005 sur des échantillons de 1000 personnes.
Un pêcheur de loisir contributeur était une personne qui avait prélevé au moins un kilo de bar ou avait ciblé (sic) cette espèce en 2004. Sur les 14 054 personnes interrogées 310 étaient entrées dans l’une de ces deux catégories. Suivaient une série d’équations d’extrapolation aboutissant à une population de 900 000, soit 1 Français sur 50 en état de tenir une canne à pêche. En comptant les veuves, les centenaires et les paraplégiques … La suite était du même tabac : on partait des déclarations de l’échantillon (les 310 personnes) pour dire que 69% d’entre elles déclaraient prélever au moins 5 kg de bars par an dont 17 % plus de 10 kg. Et c’est comme cela que quelques équations plus tard l’Ifremer par la voix de ce chercheur évaluait les prises annuelles de l’année 2004 dans une fourchette de 6020 tonnes à 10 668 tonnes, avec répartition par région et mode de pêche. (la seule chasse sous marine étant créditée de plus de 400 tonnes de captures, une production supérieure à celle de la Hollande aujourd’hui !) Sans commentaire.

Le 14ème Prix Charles C. Ritz remis à l’association des Monédières en Corrèze
L’association de pêche et de protection du milieu aquatique des Monédières a reçu, le mercredi 9 novembre, le Prix Charles C. Ritz pour leurs multiples actions en faveur de la promotion et de la préservation de leur rivière, la Corrèze.Décerné par un jury composé de membres de l’International Fario Club, et de personnalités de la société civile, du lauréat de l’année précédente et d’experts du milieu halieutique, ce prix récompense une action en faveur de la protection des rivières et de leur biodiversité. L’auteur Charles Gaidy, corrézien et membre d’honneur IFC a remis le Prix, en compagnie du président du jury, Jean Marc Vervelle, une sculpture de Joachim Belmas et un chèque d’un montant de trois mille euros à M. Bouvard, président de l’AAPPMA lors d’une cérémonie dans les salons du Travellers Club à Paris. Devant un auditoire attentif de pêcheurs mondiaux M. Bouvard a fait une présentation détaillée des actions de son équipe, de reconquête du milieu, de sauvegarde des souches sauvages, de sensibilisation du public et de formation des scolaires. C’est d’ailleurs à ces derniers que seront consacrés les fonds reçus, puisqu’un partenariat d’éducation à la protection des milieux aquatiques sera lancé dans les collèges ainsi qu’une mise en place d’aquarium et de frayères pédagogiques dans les écoles primaires.

La fédération de pêche du Jura recrute un stagiaire pour la Bienne
Un petit mot pour relayer l’information parue aujourd’hui sur le site de la Fédération de pêche départementale du Jura, qui cherche à recruter un stagiaire de Master 2 pour une durée de 6 mois à compter du mois d’avril. Le but étant de collecter des données sur les dysfonctionnements qui sont à l’origine des problèmes de mortalités pisciaires observés depuis quelques années. Un travail très utile de référencement des problèmes commune par commune pour une première étape indispensable.
