Catégorie : Divers

  • L’Allier à Lavoûte-Chilhac

    L’Allier à Lavoûte-Chilhac

    À ce niveau, l’Allier est une rivière
    très large, un peu déroutante
    pour celui qui la découvre. Ses eaux
    sombres ne livrent leurs secrets aux
    pêcheurs qu’après une adaptation de
    ces derniers qui peut prendre un certain
    temps. La pêche à la mouche
    sèche, avec la recherche des gobages,
    est la plus facilement accessible.
    La pêche à la nymphe au fil donne
    également de très bons résultats. On choisira les veines de courant marquées, accessibles en wading.

  • Le parcours de l’Île de Prêteville sur la Touques

    Le parcours de l’Île de Prêteville sur la Touques

    La Touques, célèbre rivière à salmonidés sédentaires et migrateurs qui prend sa source dans l’Orne pour poursuivre son parcours dans le
    Calvados en traversant Lisieux puis
    Pont-l’Évêque, offre un certain nombre de parcours intéressant. En tout, ce n’est pas moins de 10 kilomètres de linéaires réservés pour la pêche à la mouche en no-kill. Présence de truites fario, de truites de mer et parfois même de saumons.Il existe plusieurs parcours de ce type à proximité.

  • La Beas à Manali

    La Beas à Manali

    Entre Manali et Vashisht, immédiatement à côté de la route, il ne faut parcourir qu’une centaine de mètres pour plonger sa mouche, son leurre ou son appât naturel et se lancer à la recherche du poisson. De nombreuses autres coins à visiter dans la région. Présence de nombreuses truites et parfois même de masheer, le poisson roi de l’Himalaya. La saison s’étale de juin à novembre, mais le mauvais temps peut surgir toute l’année.

  • Le Lot à Chanac

    Le Lot à Chanac

    À Chanac, le Lot a pris du volume,
    devenant une grande rivière intéressante à pêcher à la mouche.
    Le parcours se trouve au lieu-dit
    Ressouches, au niveau d’un superbe
    château qui borde la rivière. L’endroit
    est particulièrement bucolique. C’est
    sur ce parcours que l’ombre a été
    introduit il y a de cela quelques
    années. Il n’a pourtant jamais réussi
    à s’y développer de façon spectaculaire. C’est donc surtout pour les truites que l’on choisira
    de pêcher ce parcours.

  • L’Arre au Vigan

    L’Arre au Vigan

    L’Arre est un superbe cours d’eau
    affluent de l’Hérault aux eaux
    cristallines d’une couleur vert émeraude.
    Un parcours no-kill a été créé
    en 1999 à l’emplacement de la réverse,
    dans la traversée du Vigan. La fédération
    départementale et l’AAPPMA
    en avait alors profité pour renforcer
    l’habitat piscicole et replanter des
    saules pourpres sur les berges pour
    les stabiliser. Toutes les techniques sont autorisées, mais en no-kill.

  • Les parcours mouche de la Moselotte

    Les parcours mouche de la Moselotte

    Au total, quatre parcours mouche
    no-kill sont sur la Moselotte. Un
    à La Bresse, un à Cornimont, un aux
    Mainqueyons et un à Saulxure-sur-
    Moselotte. Ce dernier a été pollué
    en 1999, mais depuis, les populations
    se sont reconstituées. L’eau y est
    très claire, la pêche à vue praticable.
    Belles populations de truites et
    d’ombres. La Moselotte est un cours
    d’eau de 15 mètres de large en
    moyenne qui se pêche à la mouche,
    avec un matériel standard de 8’6 ou
    9 pieds pour soie n° 4 ou 5.

  • Le Tarn à Bédouès

    Le Tarn à Bédouès

    Avec un linéaire de 2 200 mètres,
    le parcours no-kill de Bédouès est
    le plus long sur le Tarn. Situé entre Florac
    et le Pont-de-Montvert, il fait partie de
    la haute vallée du Tarn. Il s’agit de la
    limite amont de remontée des poissons
    blancs qui butent contre un seuil important avant les gorges en direction du Pont-de-Montvert. La présence de ces poissons ne doit pas faire oublier les truites sauvages de belles tailles qui vivent dans ces eaux claires.

  • La Cance à Annonay

    La Cance à Annonay

    Situé dans la vallée de la Vocance,
    le parcours no-kill de la Cance
    offre de grandes disparités. La rivière
    déroule en effet de grandes platières
    bordées de souches qui font suite à
    des courants plus ou moins rapides.
    Parfois, les courants coulent entre
    des blocs de pierre, offrant ainsi de
    nombreuses cachettes aux poissons.
    Ces particularités permettent à la
    Cance de protéger ses populations
    de truites sauvages.
    Renseignemets : www.alpespeche.com

  • Le lac de Malaguet

    Le lac de Malaguet

    Le lac de Malaguet fait partie des cinq plus beaux réservoirs de pêche à la mouche français. Situé en Haute-Loire à 1 025 m d’altitude, à la limite de l’Auvergne et du Velay, au coeur de Parc naturel régional du Livradois-Forez, sur le plateau qui s’étend d’Allègre à La Chaise-Dieu, c’est un havre de paix comme il en existe peu. Les pêcheurs aiment ce lac de 22 hectares pour sa surface et l’accueil réservé par Joëlle Le Jean.

    Renseignements :
    www.lac-de-malaguet.com
    Tél. : 04 71 00 21 48.

  • Le barrage de Villerest

    Le barrage de Villerest

    Situé à environ 20 km de Roanne, 70 km de Saint-Etienne, lebarrage de Villerest a été construit au début des années 80 dans le but d’écrêter les crues et de soutenir les débits d’étiage de la Loire. Il est aussi exploité pour la production d’électricité.
    Le lac a une longueur totale de près de 30 km et une superficie de 770 hectares. Il occupe une vallée encaissée au caractère très sauvage et abrite une forte population de sandres et de perches mais aussi des silures et des gros brochets.