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Catégorie : Divers

Le Domaine de la Vallée
Magnifique plan d’eau de
50 hectares situé à proximité
de Vendeuil dans
l’Aisne dans la moyenne vallée de
l’Oise. Le plan d’eau, qui est l’un
des plus anciens site d’exploitation
des alluvions de la vallée s’étend sur
près de 1,5 km. Rives boisées,
anses, bras, îles, le site est particulièrement
propice à la pêche des
carnassiers à la mouche (pêche aux
leurres autorisée). Le plan d’eau est
alimenté par des sources. Il renferme
deux “biotopes” séparés par un
rétrécissement.
Le lac Saint-Michel
Le lac Saint-Michel est un
lac de barrage assez particulier
au coeur des Monts d’Arrée, à
mi-chemin entre Quimper et
Morlaix. D’une superficie de près
de 500 ha, il est étrangement très
peu profond, avec une moyenne
d’environ 3 mètres et un maximum
de 7 à 8 mètres.
De ce fait, il est particulièrement
adapté à la pêche sportive du brochet
à la mouche. L’idéal étant de disposer
d’un bateau, afin de pouvoir prospecter
tous les types de postes, bien
que la pêche en wading s’avère également
efficace.
Base de loisirs du lac de la Moselotte
La base de loisirs du lac de
la Moselotte est située à
Saulxures-sur-Moselotte,
dans les hautes Vosges, à proximité
de Gérardmer et Remiremont. Elle
abrite un lac d’une superficie de 9 ha
issu de l’extraction de granulats et
implanté en longueur dans l’axe de la
vallée de la Moselotte. Les profondeurs
de ce plan d’eau s’échelonnent
de 8 à 11 mètres avec des berges aux
pentes assez marquées, sauf sur son
côté amont où une plage de sable
blanc destinée à la baignade a été
créée. La base abrite aussi un camping et une trentaine des chalets de différentes tailles, un local avec snack-bar et point de dépannage en matériel de pêche et mouches.Renseignements :
www.lac-moselotte.fr/peche
L’Andelle au niveau du château de Radepont
Certes, l’Andelle n’est plus cette rivière mythique fréquentée par Charles Ritz et Ernest Hemingway, mais on y passe encore de bien bons moments. La quiétude de ce parcours no kill de 10 km, qui s’étend de part et d’autre du château de Radepont, n’est troublée que par la présence occasionnelle de quelques kayakistes. En début de saison, à l’instar de la plupart des rivières normandes, la mouche noyée y obtient les meilleurs résultats.
Renseignements :
AAPPMA Mouche charlevalaise
5, avenue du Château
27360 Pont-Saint-Pierre
Tél. : 06 85 73 61 19
www.parcours-mouche-andelle.com
Nouvelle-Zélande : pourquoi sont-elles si grosses ?
Pas facile pour l’un de nos lecteurs, Pierre Monatte, habitué aux petites truites ardéchoises, de découvrir qu’en Nouvelle-Zélande tout est si différent : les rivières, les truites, la pêche et les mentalités ! Un choc qui le pousse à la réflexion que voici…
Par Pierre Monatte
Du besoin de voyager à la gestion halieutique concernant la taille des truites, voici une petite réflexion que je vous propose suite à dix jours de pêche en Nouvelle-Zélande. Pourquoi me suis-je payé vingt-cinq heures d’avion pour aller prendre des truites et, comble de l’inutilité au regard de béotiens, les relâcher en plus ? Tout ceci sans prendre le temps qui plus est, ignares que nous sommes, de nous intéresser au volet culturel de telles destinations. D’une manière générale, pourquoi depuis une dizaine d’années l’engouement des pêcheurs français pour les destinations étrangères ne fait que croître ? On peut argumenter sur le plaisir de voyager et le sentiment d’accéder à un privilège, c’est indéniable. Mais LA vraie raison, c’est qu’à chaque départ on espère LA truite, la grosse, la big one. On part parce que, secrètement, au fond de notre petit ego on espère que cette fois sera la bonne. Au-delà de la satisfaction personnelle, il y a en plus cette petite flamme intérieure qui est née dans l’enfance lorsqu’un malheureux vairon s’est retrouvé dandinant dans les airs au bout de notre première canne à pêche. Cette petite flamme qui carbure à l’adrénaline et qui vous gonfle de plaisir et de bonheur dès que la ligne se tend. Les années passent et du vairon on passe à plus gros et du gros au plus gros, avec le cortège de difficultés techniques à surmonter à chaque étape et la dose d’humilité que sait nous enseigner la nature. En résumé, on ne pêche plus pour la quantité mais pour la qualité.
Nos sociétés de pêche – où je me suis investi un temps – continuent à déplorer la baisse de ventes des permis de pêche. Certaines décident alors d’abaisser la taille légale de capture, comme en Haute- Garonne ou en Ardèche, où le projet n’a pas abouti pour l’instant. D’autres continuent à “bassiner” avec du tout et n’importe quoi, d’autres enfin commencent à regarder ce qui se fait ailleurs et se demandent pourquoi et comment la pêche dans certains pays (à l’échelle nationale) est devenue en quelques années une ressource économico- touristique de premier ordre. La Slovénie, qu’on ne doit d’ailleurs peut-être pas suivre sur le plan de la gestion halieutique, estime que la part du tourisme pêche représente environ 30 % des retombées économiques sur l’hébergement touristique.Alors que faut-il pour avoir des pêcheurs, et des pêcheurs qui dépensent ?
Revenons aux premières lignes de cette réflexion : nous, pêcheurs, sommes prêts à beaucoup de sacrifices pour un gros poisson. Les gestionnaires privés des grosses “bassines” appelées réservoirs l’ont bien compris et nous le prouvent encore. L’abaissement de la taille légale de capture pourrait ainsi s’apparenter à un comportement de “nationalisme” exacerbé si on se dit que finalement de petits poissons ne vont pas attirer les foules et qu’ainsi on pourra pêcher tranquille chez soi à l’abri de tout envahisseur étranger malvenu. Ceux-là n’ont peut-être pas vu que l’envahisseur étranger a un porte-monnaie et qu’en réfléchissant un peu il pourrait peut-être en bénéficier. Ainsi gros poissons = pêcheur, et même beaucoup de pêcheurs, alors comment avoir de gros poissons dans une rivière ? On peut introduire des truites en masse comme en Slovénie ou d’autres pays des Balkans, mais cette vision uniquement économique de la gestion halieutique se retourne contre les gestionnaires mal avisés : on bassine dans des milieux que l’on qualifierait chez nous de conformes (les milieux sont d’ailleurs tellement conformes qu’on peut s’abreuver de l’eau de la rivière). Le résultat pour les souches de poissons autochtones laisse perplexe : hybridations, compétition alimentaire entre des poissons sauvages et des poissons d’élevage beaucoup plus gros et plus opportunistes, avec au final une disparition progressive des poissons sauvages.
Mon retour de Nouvelle- Zélande a constitué le déclencheur de cette petite réflexion. Nous nous sommes interrogés sur la ou les raisons qui expliquent la présence de si gros poissons sauvages et en si grand nombre. Il y aurait ainsi plusieurs arguments qui, en s’additionnant, peuvent expliquer cette spécificité néo-zélandaise.
Comme dans tout l’hémisphère Sud, les salmonidés n’existaient pas et ont été introduits par les Européens. En Nouvelle- Zélande, l’introduction par les colons anglais des premiers poissons remonte à la fin du XIXe siècle. Les Anglais ont pris soin de sélectionner les plus gros géniteurs parmi les truites. Ces poissons ont été introduits dans des rivières vierges de toute pollution et s’y sont admirablement bien acclimatés. La niche écologique était vide, les truites n’y ont trouvé aucune compétition alimentaire et ont pu ainsi coloniser progressivement l’ensemble du réseau hydrographique. La gestion halieutique, avec une vision économique typique du pragmatisme anglo-saxon en arrière-plan, depuis l’introduction s’est orientée sur la préservation des plus gros sujets : ainsi la taille minimale de capture officielle est élevée (40 à 45 cm). Argument le plus séduisant, il existe une taille maximale officieuse de capture qui fait qu’au-dessus de 60 cm la plupart des poissons sont remis à l’eau. Ainsi, depuis l’origine du peuplement, les prélèvements favorisent le développement des plus gros spécimens. Résultat, comme le disait notre guide Marcel Ryda : les grosses truites produisent des grosses truites. On aboutirait ainsi au fil des générations à une sélection génétique à partir d’un phénotype privilégié. Logique, me suis-je dit. Puis j’ai repensé à l’une de mes rivières préférées à côté de chez moi, le Gage, affluent de la Loire en haute Ardèche. La pureté des eaux n’a ici rien à envier aux plus belles rivières néo-zélandaises.Un petit phénotype
Cette rivière, comme quelques autres du même secteur, est l’objet d’une polémique locale récurrente depuis que la taille légale de capture a été remontée à 23 cm (en 1996). En effet, il est quasi impossible de prendre une truite de maille sur cette magnifique petite rivière, malgré maintenant treize années d’application des nouvelles mesures réglementaires. L’Aappma locale, sous la pression de ses sociétaires, a tenté en 2004 de redescendre la maille. Mais s’eston posé les bonnes questions ? Cette rivière est coupée depuis 1954 par un barrage infranchissable faisant partie du complexe hydro-électrique de Montpezat, qui dévie 90 % des eaux de la Loire sur l’Ardèche : une hérésie criminelle de la fée électricité sur laquelle je ne m’étends pas, l’objet du propos étant ailleurs. Ce barrage constitue ainsi une forme de “barrière génétique” empêchant depuis plus de cinquante ans le brassage de gênes avec des sujets venus de l’aval, et notamment de la Loire. Malheureusement, durant plus de cinquante ans, toute truite supérieure à 20 cm (quand ce n’était pas 18 cm) a fini dans l’assiette ou, pire, le congélateur. Les pêcheurs locaux ont ainsi pratiqué sans le savoir une sélection génétique privilégiant un phénotype “petit”. C’est ainsi que sur cette portion amont de rivière on aboutit à une forme de nanisme. On au-rait ainsi la preuve par l’inverse de la théorie néo-zélandaise. Mais – il y a quand même un mais, allez-vous dire – cette rivière coule à plus de 1 000 m d’altitude sur un socle granitique prenant sa source dans des milieux plus ou moins tourbeux. Nous avons là des facteurs limitant de croissance naturels.
Certes, alors prenons la Whakapapa River dans l’île du nord de la Nouvelle-Zélande : cette rivière, en décembre (soit le mois de juin dans l’hémisphère Nord), était à 8 °C, elle prend sa source au pied du mont Ruapehu, à plus de 1 000 mètres d’altitude, dans une immense tourbière source d’acidité, et pourtant je crois avoir vu là plusieurs truites de 2 à 3 kg, et une des plus grosses farios sauvages qu’il m’ait été donné de voir. Ces facteurs apparemment limitant de croissance ne semblent pas affecter la taille des poissons. La limitation de la croissance serait ainsi beaucoup plus influencée par la prédation s’exerçant sous forme de sélection génétique au fil des générations. Au terme de cette réflexion, une suggestion évidente s’impose. Ne pourrait-on pas tenter sur cette portion amont du Gage de vérifier la théorie néo-zélandaise ? Rêvons un peu… La partie amont du Gage, complètement coupée de sa zone aval, pourrait constituer un laboratoire d’expérimentation en vase clos idéal. Prélevons quelques géniteurs sur la partie aval de la rivière. Quelques gros sujets sont présents sur cette partie en débit réservé frisant le ridicule (module de 1/40) et sur la zone de confluence avec la Loire. Il y a une dizaine d’années, une truite avoisinant certainement les 2 kilos a occupé vainement la totalité de mes sorties pêche de l’époque, et depuis continue de hanter mes nuits. J’y retourne désormais toutes les années, dans un pèlerinage nostalgique, espérant revoir une descendante de ce poisson exceptionnel, ce qui me permet de vérifier la présence de quelques beaux poissons entre 30 et 40 cm. Prélevons-en quelques-uns, effectuons un marquage génétique indélébile sur la descendance afin de ménager l’existence de gênes dont l’expression peut favoriser la production de gros poissons. Remontons ces gros sujets au-dessus du barrage : laissons oeuvrer la nature. La saison suivante, commençons à prélever scientifiquement à l’aide du marquage génétique les truites naines de 18 à 20 cm, tout en continuant l’introduction de gros poissons de l’aval. Menons cette expérience sur plusieurs générations et, au bout de quelques années, rouvrons la pêche avec un cadre légal néo-zélandais de double maille. Nous pourrions alors vérifier le bien-fondé ou non de cette théorie séduisante.
Je suis parfaitement conscient des limites scientifiques de cette petite réflexion et de mes limites en matière de génétique : l’expression phénotypique d’un caractère quantitatif (taille, poids…) est sous la dépendance de plusieurs douzaines à plusieurs centaines de gênes. Le brassage génétique lors de la méiose et lors de la fécondation rajoute à la variabilité de l’expression et enfin, pour un même génotype, l’expression de ces phénotypes quantitatifs est fortement soumise aux facteurs environnementaux. Malgré cela, la sélection génétique des aquaculteurs ou agriculteurs sur ces caractères quantitatifs existe et fonctionne depuis l’aube des temps. A nous de nous en donner la conviction, l’envie et les moyens. Puissent ces propos engager une réflexion et un débat sans nul doute passionnants avec des scientifiques et nos autorités politiques. L’objectif, aujourd’hui encore utopique, consiste en une valorisation économico-touristique du loisir pêche, élément incontournable pour une prise de conscience politique sur l’évidence de la protection écologique de nos cours d’eau. Pour une fois qu’écologie et économie seraient indissociables et viseraient un même but, collant par-là même occasion aux objectifs d’un projet de classement en réserve de biosphère sur notre fabuleuse haute vallée de la Loire.
Le réservoir de Grands Champs
Le plus grand réservoir du
Limousin s’étend sur huit hectares d’eau pour une profondeur maximale de 17 m.
Riche en chironomes, le réservoir de Grands Champs permet une pratique complète
de toutes les techniques de pêche à la mouche que doit connaître un pêcheur en
réservoir : streamer, chironome, pêche en dérive, à la mouche sèche ou à
la nymphe. A ne pas rater, la saison de la mouche de la Saint-Marc début avril
(normalement…).www.reservoir-grands-champs.com
Tél. : 06 86 92 95 05 ou 05
55 41 58 29.(Article mis à jour le 23 janvier 2012)
Le Cap Fréhel
De nombreux postes,
comme la Pointe à la
Chèvre, font du Cap
Fréhel l’un des grands coins de pêche de
Bretagne. Prudence !
Les lacs de la forêt d’Orient
Au nombre de trois, les lacs de la forêt d’Orient dans l’Aube, forme
une véritable mer intérieure. Les surfaces sont en effet très
importantes puisque le lac d’Orient s’étend sur 2300 ha, celui du
Temple sur 1850 et enfin celui d’Amance, qui fait presque figure de
bassine en comparaison, trône sur 500 ha tout de même ! Ces trois plans d’eau artificiels servent de réserve d’eau et alimente notamment une bonne partie des rues de Paris en eau potable. Les trois lacs sont bien peuplés en carnassiers, notamment en perches et en brochets. Le sandre est présent uniquement dans le lac du Temple et dans celui d’Amance. Détail important, seul le lac d’Amance est autorisé au moteur thermique. Les deux autres obligent les pêcheurs à se déplacer au moteur électrique ou à la rame. Ces grands lacs peuvent être dangereux lorsque le vent souffle. De même, les lacs sont aussi une réserve ornithologique, ce qui implique certaines contraintes. Il est donc très important de ne pas s’y aventurer sans avoir vérifier les conditions météo et s’être informé de la réglementation particulière qui autorise la pêche. L’automne est l’un des meilleurs moments pour la pêche des carnassiers sur les lacs de la forêts d’Orient.Renseignements :
www.leslacsdorient.com
Québec : la Pourvoirie des Lacs Robidoux et ses saumons atlantiques
Fondée en 1952 au cœur de la Gaspésie, au Sud-Est du Québec, par M. Mc Whirter, la Pourvoirie des Lacs Robidoux propose aux pêcheurs à la mouche (exclusivement) de venir séduire les imposants saumons atlantiques qui remontent les rivières Cascapédia, Petite Cascapédia ou Bonaventure. A la fin des années 40 déjà, des pêcheurs américains devaient amerrir sur le Lac Ribodoux, afin d’aller débusquer le fameux poisson dans la Bonaventure, alors qu’aucune route ne venait dans cette région reculée. La pêche du saumon atlantique se pratique ici à partir du 1er juin jusqu’au 30 septembre, même si la première montaison de pointe se produit entre la fin juin et le début du mois de juillet. Salmo Salarn’est pas l’unique habitant du lieu, il est possible également de pêcher dans les eaux cristallines de ces rivières et du Lac Ribodoux des saumons noirs (à partir de mois de mai), des ombles de fontaine et des truites de mer. Une auberge confortable, construite en bois, dans le plus pur style québécois, à proximité des meilleurs parcours permet de résider sur place. Les trois rivières coulent dans une région sauvage, où les forêts accueillent ours noirs, cerfs de Virginie, castors et aigles. L’occasion d’une immersion dans une nature préservée à la rencontre du saumon atlantique.
Christian Roulleau, qui vient d’en reprendre la représentation en France, pourra vous fournir toutes les informations utiles alors n’hésitez pas à le contacter si vous prévoyez un voyage halieutique chez nos cousins québécois.
Renseignements :
Christian Roulleau
06 18 37 03 86

La haute vallée de l’Aude
L’Aude est un petit fleuve côtier qui se jette en Méditerranée, tout près de la frontière du département qui porte son nom et de l’Hérault. En amont de Limoux (célèbre pour sa blanquette), qui marque l’entrée dans la haute vallée de l’Aude, le fleuve est classé en première catégorie piscicole et abrite une population de truites et d’ombres.
La société de pêche « La Garbuste Campenoise », rattachée à l’AAPPMA de Quillan, gère un linéaire de plusieurs kilomètres de l’Aude autour de Campagne- sur-Aude. Son dynamique président, David Fernandez, se bat avec son conseil d’administration pour protéger le fleuve et ses affluents. Dans cet environnement préservé de la haute Vallée, la société de pêche doit toutefois se battre pour limiter les atteintes portées au milieu par la multitude des ouvrages hydroélectriques situés en amont, tant du point de vue des marnages que d’une nuisance beaucoup plus sournoise qui est l’ensablement du cours d’eau. Les ouvrages empêchent en effet un vrai fonctionnement du fleuve et l’évacuation régulière, lors des crues, de ce matériau naturel arraché au bassin versant.Le sable colmate les frayères et réduit la productivité et la biodiversité du fleuve. La société de pêche ne pratique plus qu’une gestion patrimoniale de la truite et travaille sur les milieux et la lutte contre les atteintes qui lui sont portées. L’ombre commun a été introduit sur la rivière, où il s’est implanté avec succès. Nous avons pu constater lors de notre visite que les populations d’ombres adultes étaient bien présentes, et surtout observer partout dans les bordures des populations d’ombrets et de truitelles de l’année tout bonnement impressionnantes.
David Fernandez a compris que pour pouvoir mener à bien sa mission et obtenir l’écoute nécessaire auprès des décisionnaires, il fallait aussi apporter des réponses économiques.