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Catégorie : Divers

Le Doubs entre Montbéliard et Besançon
Alors que les rivières à truites et
à ombres du département du
Doubs subissent depuis trois
ans de fortes perturbations dues
à différentes pollutions, le cours
du Doubs en seconde catégorie
reste très bien peuplé en carnassiers
et notamment en brochets
et en perches. Comme un peu
partout en France, conséquence des problèmes liés aux PCB, de nombreux pêcheurs ont “raccroché”, ne pouvant plus consommer leur poisson. Il en résulte que la plupart des secteurs sont désormais vides de toute pression de pêche. Il y a donc de très belles pêches à faire dans cette rivière, surtout à l’aide d’une embarcation (floattube, barque ou bateau). En revanche, le Doubs est anormalement clair depuis environ trois ans. Trop clair pour que les seuls efforts effectués ponctuellement sur l’assainissement des eaux usées permettent une visibilité parfaite dans trois mètres d’eau en plein été. Les corbicules (palourdes asiatiques invasives) jouent sans doute un rôle de filtre, mais selon le service technique de la fédération de pêche, elles sont en nombre insuffisant pour un tel résultat. Des recherches sont en cours pour mieux comprendre ce phénomène.
La Sorgue aveyronnaise
Dans l’ombre de la Sorgue du Vaucluse, son homonyme aveyronnaise reste principalement connue des pêcheurs locaux. Des rivières des Cévennes, cette Sorgue là est la rivière la moins capricieuse. Les truites ont la réputation d’y être souvent actives, ce qui ne veut pas dire qu’elles sont faciles, loin de là ! Dans cette région, chaque truite se mérite et l’approche est déterminante.Toute progression dans l’eau doit se faire façon Salaire de la peur, car le moindre bruit, la moindre vaguelette peut faire fuir non seulement la truite convoitée, mais aussi toutes celles qui se trouvent en amont jusqu’au prochain seuil. Les soies naturelles très fines (Robinson AA) sont de rigueur. Une rivière difficile pour vrais pêcheurs de truites. Ici, on apprend à chaque sortie, mais la satisfaction est grande lorsque quelques truites seulement ont pu être leurrées. Au printemps, quelques journées généralement pluvieuses font sortir les poissons en plus grand nombre que d’ordinaire et notamment en cas d’éclosion de mouches de mai. Rien à voir avec les éclosions normandes, mais les truites réagissent bien au grand éphémère. Les bons parcours se situent en amont de Saint-Affrique, au niveau de Fondamente et Saint-Felix.

La basse Seine
Pour les pêcheurs de carnassiers, et notamment de sandres du nord de la France, la basse Seine, entre l’aval de Paris et les écluses de Poses proches de Rouen, est un véritable Paradis. Alors que le fleuve affiche un taux anormal de PCB, que la plupart des poissons changent de sexe, le sandre semble ne pas souffrir de tous ces dérèglements car il est le moins atteint Non seulement la Seine compte beaucoup de sandres, mais en plus, leur taille moyenne est plutôt élevée (de 3 à 5 kg et jusqu’à plus de 10 kg pour les plus gros) A tel point que les pêcheurs belges et hollandais, qui pourtant ne manquent pas de sandres dans leurs eaux, sont ravis de venir faire de la verticale sur la Seine. Cet engouement pour les sandres de la Seine est incontestablement lié à la taille des captures, beaucoup plus élevée que dans les eaux hollandaises. La venue en 2011 de Luc Coppens et de Wim Van de Velde, deux des meilleurs pêcheurs en verticale au monde, va sans doute faire des émules, mais il y a de la place sur les 80 km de Seine !
Guide de pêche :
Arnaud Brière
Tél. : 01 47 36 08 05 ou 06 20 56 19 60.
L’Odet dans les gorges du Stangala
utrefois fleuve réputé pour ses saumons bien au-delà des frontières bretonnes, l’Odet compte encore une petite population de castillons (saumon d’un an de mer) qui remontent en été et à l’automne. Mais c’est surtout pour la truite, dans les gorges du Stangala, que l’Odet attire les pêcheurs à la mouche. L’Odet fait partie de ce qu’il est convenu d’appeler « les rivières de Quimper » : le Jet , le Steir et l’Odet.C’est le plus imposant des trois et il compte parmi les trois cours d’eau les plus conséquents du Finistère. Les gorges du Stangala proposent un dénivelé d’une centaine de mètres, véritable écrin de verdure qui tranche avec le paysage breton de manière générale, sauf pour ce qui concerne les gorges de l’Ellé, qui de toute évidence, présentent des caractères géologiques tout à fait semblables. Dans les gorges, l’Odet se présente comme un très joli fleuve, de quinze à trente mètres de large, encore bien peuplé en truites sauvages, qui certes ce ne sont pas toujours des monstres comme souvent en Bretagne, mais sont tout à fait aptes par leur qualité à satisfaire la majorité des pêcheurs. La pêche à la mouche s’y pratique en sèche bien sûr, surtout au coup du soir, mais aussi à la mouche noyée et à la nymphe au fil.
Renseignements :
Bruno Joncour, guide de pêche dans la région de Quimper.
http://bjpeche.com/Le Club mouche de l’Odet , un club local qui compte plus de 200 membres, passionnés de pêche à la mouche sur l’Odet bien sûr mais aussi ailleurs.
www.club-mouche-odet.com

La Moselle à Pont-à-Mousson
Certes le cadre n’est pas le point fort de ce parcours. Région industrielle connue pour ses fonderies, la Meurthe-et-Moselle n’a à priori rien d’attirant pour le pêcheur. Mais parfois, les pêcheurs de carnassiers ne font pas du cadre environnemental une priorité.Tout dépend de ce qui se trouve dans l’eau… Et justement, la Moselle aux alentours de Pont-à-Mouson est plutôt bien peuplée en carnassiers de toutes sortes : aspes, sandres, brochets, perches ou silures. Comparée à d’autres secteurs, la Moselle dans la région de Pont-à-Mousson est extrêmement variée. Tout cela n’est pas très naturel, puisque cette variété est due en grande partie à l’extraction de granulats pratiquée il y a quelques décennies. Certaines ballastières communiquent avec le cours d’eau et sont des postes de choix. Les zones non navigables sont également très riches et d’un profil composé de hauts fonds, de fosses et de courants. Parcours prisé des pêcheurs de silures, il l’est aussi pour le sandre, la perche, l’aspe et dans une moindre mesure pour le brochet.

L’Hérault vers Gignac
Fleuve sauvage, l’Hérault présente un profil superbe en seconde catégorie. Étonnant cours d’eau dont le profil change radicalement au niveau de Saint-Jean-de-Fos. On passe ainsi d’un parcours de gorges à la plaine en quelques mètres.En amont comme en aval de Gignac, l’Hérault présente une quantité innombrable de postes prospectables aux leurres. Les deux rives sont littéralement impraticables depuis le bord tant la végétation est dense. L’idéal pour pêcher en heavy texan ou en skipping, black-bass, perches et brochets. La crue de décembre dernier a laissé des traces, mais les bons postes à carnassiers sont toujours très nombreux.

Le lac de la Sassière
Géré par l’AAPPMA de Bourg St Maurice, le lac de la Sassière est un véritable lac de haute montagne, qui trône à 2300 m d’altitude. Non loin du lac de Tignes, mais sur le versant opposé (le versant nord) de la vallée de l’Isère, la Sassière se trouve dans la réserve naturelle de la Grande Sassière. Il s’atteint après une petite heure de marche depuis Le Villaret-du-Nial. Ambiance garantie et tranquillité assurée autour de ce très beau lac qui se prête très bien à la pêche à la mouche. A éviter en début de saison car ce lac de montagne est particulièrement tardif. Plusieurs guides de pêche pratiquent le lac de la Sassière.
Renseignements :
www.savoiepeche.com
Le lac de Tignes
Le plus urbain des lacs de montagne du massif alpin n’en reste pas moins l’un des plus intéressant à pêcher à la mouche. Perché à 2100 mètres d’altitude au cœur de la station de ski, le lac de Tignes est accessible en voiture. Certains y verront un inconvénient, d’autres un avantage ! La pêche est à mi-chemin entre celle d’un réservoir, car une population de truites arcs-en-ciel et farios y est entretenue par des introductions de poissons de tailles variables, et celle d’un lac de montagne au sens où certains poissons sont issus de la reproduction naturelle. Une population de cristivomers est également bien présente et compte des poissons dont la taille peut atteindre le mètre. La superficie du lac, de 25 hectares d’eau pour une profondeur maximale de 40 mètres, en fait l’un des plus grands lacs naturels du massif à cette altitude.
Hervé Genet, guide de pêche : http://herve.genet.pagesperso-orange.fr

La haute vallée de la Loire en Ardèche
Les grands fleuves ont plus d’un (dé)tour dans leur sac. Et la Loire n’échappe pas à la règle, tant elle est déjà magistrale en son cours supérieur, dans la région de Sainte-Eulalie. Peu connue des touristes pêcheurs, la Loire surprend par la qualité de son cadre, par son débit déjà imposant, surtout dans les gorges, à quelques kilomètres au sud du village, près de Usclades-et-Rieutord. La pêche y est authentique, avec des poissons qui demandent une approche discrète et un bon sens de l’eau. Elle s’y pratique à la mouche sèche, en nymphe au fil et selon une technique locale de pêche à la mouche noyée utilisée les jours de grand vent. La pêche au toc ou au lancer donne également de très bons résultats dans les gorges.

L’étang de Perroi
La première partie du DVD joint au numéro 90 de Pêches sportives a été réalisée sur un magnifique plan d’eau de trente hectares dans la Meuse. Les brochets qui ce sont involontairement prêtés au jeu de la caméra ne sont qu’un avant goût des possibilités qu’offre cet espace géré
par la Fédération Départementale de pêche de la Meuse.
Réservation et cartes journalières obligatoires.
Pour en savoir plus :
www.federation-peche-meuse.fr
E-mail : [email protected]
Tél. : 03 29 86 15 70.