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Catégorie : Décalé
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Autopsie d’une truite, le Dessoubre à l’honneur !
Sorti au printemps, Autopsie d’une truite est un roman qui se déroule dans la vallée bien connue du Dessoubre. La nature foisonnante du haut Doubs constitue le décor d’une enquête étonnante, qui est aussi l’histoire d’un retour aux sources.
“Ce jour-là, Séverin Ménigoz, guide international de pêche à la mouche n’aurait jamais dû faire un détour par le Dessoubre, rivière sauvage nichée au fond de sa vallée du haut Doubs. Séverin n’aurait jamais dû s’arrêter au bord de la rivière, sa rivière, qu’il n’avait pas revue depuis plus de vingt ans. Parce que là, au virage des Carrières, l’attendait la plus grosse truite jamais rencontrée au cours de sa vie. Et surtout, Séverin n’aurait jamais dû insister, des semaines, pour attraper cette truite, car ce qu’il trouva dans son estomac allait bouleverser le cours de sa vie. Mais on ne revient pas impunément “rebouiller” la vallée de sa jeunesse, d’où l’on a été banni à jamais…”Philippe Koeberlé est bisontin, médecin-anesthésiste au CHU de Besançon, passionné de pêche à la mouche et de nature, il signe là son premier roman dans la collection “polar & nature”. Nicolas Robert, né à Besançon, est scénariste pour le cinéma et la télévision. Il est également l’auteur de “Une petite Colombe Noire”, un polar paru en 2010, qui rencontre un franc succès.
Au-delà de l’intrigue, passionnante, du style précis, et d’un scénario bien ficelé, Autopsie d’une truite trahit une très bonne observation des gens de la vallée, que visiblement les auteurs connaissent bien, avec leurs bons et leurs mauvais cotés. Ceux qui connaissent la vallée du Dessoubre reconnaîtront la vallée jusque dans ses moindres recoins. Si vous voulez passer un bon moment de lecture sur fond de pêche à la mouche, n’hésitez surtout pas !
Autopsie d’une truite est disponible sur notre site.

artiste pecheur
Artiste animalier breton et pêcheur à la mouche, je fais éditer des reproductions de mes œuvres sur des assiettes en faïence de Sarreguemine.
• Truite sur une gravière
• Remous
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Tarpon
Le Tarpon, même si vous avez la chance de le pêcher comme ici en Floride, ne se prend pas qu’à la mouche mais assure toujours des combats formidables !

Le “sulec” de Slovénie (Première partie)
Fasciné depuis l’enfance par le huchon, Marc Ponçot trouve en Slovénie des rivières qui lui permettent de partir en quête du plus fantomatique et du plus imposant salmonidé européen. Comme tout gros poisson aux moeurs discrètes, le huchon est une légende vivante qui hante les rêves des rares spécialistes qui partent à sa recherche.
Par Marc Ponçot
Le sulec est le nom slovène pour désigner Hucho hucho (Linné 1758). Ce poisson est connu en France sous le nom de saumon du Danube ou huchon. La Slovénie, ce petit pays des Balkans, est certainement à l’heure actuelle, pour le touriste pêcheur, la meilleure destination pour capturer son ou ses premiers huchons. C’est dans la Sava Bohinjka, aux environs de la jolie ville de Bled, que l’on trouve la plus importante population de saumons du Danube, et la grande Sava, aux environs de la capitale, Ljubljana, abrite les plus gros spécimens. Tous les ans, des poissons dépassant les 120 cm et les 20 kg sont capturés sportivement par les pêcheurs du pays. On trouve également ce salmonidé “géant” dans la Sora, la Ljubljanica, la Savinja, la Krka et la Kolpa. Cette dernière, très intéressante et sauvage, qui sert de frontière avec la Croatie, coule dans le pays des ours !
Hucho hucho, le plus grand salmonidé européenLe huchon est endémique dans le grand bassin du Danube et ses affluents, où il remontait pour frayer, avant la construction de trop nombreux grands barrages. C’est le roi des rivières rapides d’Europe centrale et des Balkans, et il constitue la capture suprême pour les pêcheurs sportifs de ces contrées. Le saumon du Danube est le plus grand salmonidé européen, et l’un des plus gros – sinon le plus gros – de la planète dans son espèce asiatique, Hucho taimen. Par le passé, on donnait parfois comme maximum la taille de 2 mètres et le poids de 100 kg. Je pense plus raisonnablement que Hucho hucho pouvait certainement atteindre 170 cm et 60 kg. Actuellement, à l’état sauvage, les plus gros spécimens peuvent exceptionnellement dépasser 150 cm et peser plus de 45 kg dans le cas de femelles alourdies par les oeufs, et l’estomac plein ! J’ai vu en vidéo un huchon qui nageait au milieu des carpes colorées d’une pisciculture japonaise. D’après son propriétaire, il était âgé de 56 ans et mesurait 150 cm pour un poids de 60 kg. Dans la nature, il est rare néanmoins qu’il dépasse les 20 ans. Son corps est de forme cylindrique et sa tête est plus massive que celle des autres salmonidés. Sa couleur est grise sur le dessus et blanc argenté sur le ventre, parsemé de tâches noires. Au moment du frai, sa couleur, notamment celle des mâles, devient plus sombre.
Le huchon fraie de mars à avril, quand la température de l’eau atteint environ 10 °C. Pour trouver de belles gravières où la femelle déposera ses oeufs, les huchons remontent en général la rivière vers l’amont. Hucho hucho est un grand prédateur qui, dès son plus jeune âge, se nourrit de poissons. Adulte, lorsqu’il mesure plus d’un mètre, il n’hésite pas à se saisir de proies dépassant le kilo, voire de petits rongeurs ou d’oiseaux aquatiques. Le hotu, qui vit en bancs importants, est l’un de ses repas préférés, mais l’ombre commun, la truite fario ou arc-en-ciel, qui vivent souvent dans le même secteur, se retrouvent également régulièrement au menu du grand salmonidé ! Le record moderne slovène, qui date du 8 février 2005, atteint 135 cm pour 26,9 kg. Plusieurs spécialistes slovènes, dont mes amis Jure Visnar et Aljosa Savic, pensent que ce record devrait être battu très prochainement dans la Grande Sava, car des poissons dépassant les 30 kg y ont été observés ! Ces dernières années, Aljosa a luimême capturé dans la Sava, sur le secteur Straza-Sava, deux huchons dépassant 20 kg ! La saison dernière, il a raté, par décrochage, un poisson encore plus gros que ses deux précédents records ! Lorsqu’il est en pleine période alimentaire, le huchon n’est pas vraiment difficile à leurrer. En revanche, rassasié, il peut rester plusieurs jours dans sa planque, sans aucune activité ! D’où la nécessité d’être présent au lever et au coucher du soleil, devant le bon poste, au moment où le grand poisson se met généralement en chasse.

Les Andamans
Barracudas, red snapper, sea bass, carangues, thons : les eaux des îles Andamans acceuillent des ressources halieutiques importantes. Vous devez louer les services d’un guide possédant un bateau pour obtenir de bons résultats. La meilleure saison se déroule de décembre à début avril. Renseignements : Havelock Tourist Service
www.havelocktourism.com
Tarpons…
Souvent vous avez pu lire dans le magazine des histoires de pêche au tarpon. Vous avez sans doute entendu des histoires abracadabrantes de pêcheurs qui vous disent que c’est une véritable drogue, que c’est une épreuve de frustration intense qui ne connait l’assouvissement qu’avec la réussite de la prise de ce poisson que la plupart appellent le « silver king » ou « roi d’argent » en raison de ces écailles comme une carapace renvoyant les éclats du soleil. Mais à peine la délivrance apportée par la réussite d’une prise, le manque soudain se fait sentir et le besoin irrépressible d’assouvir à nouveau la prise d’un autre tarpon s’empare de vous. Voilà un petit film qui résume à merveille cette addiction… Et vous pourrez vous rendre compte que ceux qui vous disent que 8 fois sur 10 le tarpon se décroche…et bien, ils ont raison…

8e concours “mouches imposées” au Moulin de Chaise-Dieu-du-Theil
Concours ludique et sympathique, le traditionnel “mouches imposées” organisé par le Moulin de Chaise-Dieu-du-Theil recevra le 10 septembre, pour sa huitième édition, Jacques Boyko des Mouches Devaux, Andrew Ayer et Jean-Marc Chignard des Mouches de Charrette ainsi que des monteurs professionnels, Florian Stéphan et Alain Barthélémy.
Chaque participant partira avec huit mouches, choisies par les monteurs eux-mêmes dans leurs propres collections. Il reste encore quelques places pour cet événement très convivial. Le nombre d’équipes de deux pêcheurs étant limité à 30. A noter, également, les journées “grosses truites” à venir (4 à 20 livres), qui se dérouleront les 13 et 22 juillet, les 3 et 18 août, les 1er, 7, 14 et 23 septembre, les 5, 19 et 26 octobre, les 2, 16, 30 novembre et le 14 décembre.
Renseignements et réservations :
Le Moulin de Chaise-Dieu-du-Theil
Le Moulin – 27580 Chaise-Dieu-du-Theil
Tél. : 06 07 60 72 67
E-mail : [email protected]Site Internet : www.moulin-de-chaise-dieu.fr

Et au milieu des montagnes… coule une rivière !
Quand on arrive de la plaine, les premiers contreforts de l’Himalaya saisissent d’abord par le froid, qui vous pince dès que l’on descend du bus. Nous ne sommes pourtant qu’à la mi-septembre et la température est plutôt clémente.Mais, par rapport à la fournaise collante des rues encombrées de Dehli, forcément, ça choque. La route est longue et semée d’embûches pour parvenir jusqu’à Manali, une petite ville charmante qui vit aujourd’hui essentiellement d’un double tourisme. Celui des Indiens venus pour être pris en photo dans une neige qu’ils n’ont vue jusqu’alors que dans les films de Bollywood, où régulièrement des chorégraphies exubérantes sont filmées dans quelques coins perdus des montagnes suisses. Puis celui des Occidentaux qui viennent éprouver leurs capacités au cours de longues randonnées ou, plus prosaïquement, y goûter l’un des tout meilleurs haschichs de la planète. Pourtant, certains se rendent dans cet Etat magnifique pour une tout autre raison : la pêche. En effet, la région compte un nombre incalculable de cours d’eau de tous formats et qui, comparés au reste du pays, sont plutôt en bonne santé. On y trouve de belles truites, introduites ici par le colon anglais à l’époque des splendeurs du Raj britannique. Les Anglais sont partis, mais les truites sont restées, se plaisant dans ces eaux fraîches et propres qui prennent leur source dans la plus haute chaîne de montagnes du monde, l’Himalaya.
On y pêche également ce poisson secret (mais aujourd’hui plus difficile à trouver selon les guides locaux) bien connu des pêcheurs anglo-saxons qui n’ont pas peur des coups de soleil : le masheer. Vallées de la Parvati, du Kinnaur, de la Beas ou de la Manalsu Nala, et encore de beaucoup d’autres qu’aucun hameçon n’est jamais venu explorer : le terrain de jeu est immense et il vous suffit de vous munir d’un permis journalier de 100 roupies (1,60 euro) pour vous lancer.
Les affluents en amont de la Beas et de la Parvati sont parmi les meilleurs coins de la région. A Manali, immédiatement à côté de la route, il ne faut parcourir qu’une centaine de mètres pour plonger sa mouche, son leurre ou son appât naturel et se lancer à la recherche du poisson. Pour un bon coin, il faut se déchausser et recevoir en guise de rite de passage la morsure cinglante de l’eau extrêmement fraîche qui descend tout droit du toit du monde. Mais, en quelques minutes, nous y sommes. L’eau est d’une clarté de cristal et tout autour s’élève le spectacle de monts dépassant les 6 000 mètres qui affichent, solennels, telle une couronne d’empereur, leur neige éternelle. Lorsqu’on commence à grimper, le paysage prend des faux airs alpins, même si le sentier transperce des champs imposants de cannabis en fleur, dont les essences se mélangent à celles de toutes sortes de plantes de montagne, dignes de l’herbier d’Hanuman, le dieu singe. Partout où l’on pose le regard, de petits torrents plein de fougue se gonflent jusqu’à devenir rivières et nourrir de leurs propres eaux pures la Beas, en contrebas.Les aléas de la météo…
Quant à la pêche, la météo est votre seule ennemie. Le temps est ici extrêmement changeant. Les quelques mois de l’année où la neige et le froid ne vous empêchent pas degarantit que le temps sera assez clément pour vous laisser réaliser vos projets. Il n’est pas rare qu’un glissement de terrain un peu plus important que les autres ne bloque un col pendant plusieurs jours. Ce fut notre cas : pluies diluviennes, glissements de terrain, neiges prématurées, il aura fallu s’armer de patience. Mais, dès qu’une éclaircie se profile, soyez certain de passer des moments inoubliables. Avec peu de temps devant nous, tant l’éclaircie s’était laissée désirer, nous n’avons passé en fin de compte que très peu de temps à pêcher. Pas le temps d’aller chercher les leurres, mais, en retournant les petites roches qui bordent la rive, on trouve toute une gamme d’insectes qui se révéleront parfaitement efficaces. Très rapidement les premières truites ont répondu présentes.
La pêche en Inde n’est pas toujours couronnée de succès, surtout lorsque, comme moi, on n’est pas un pêcheur très doué. Mais ici, dans la formule « voyage de pêche », le mot voyage prend tout son sens. L’Inde ne laisse personne insensible. Certains visiteurs ne supportent pas ce qu’ils y vivent. D’autres ne jurent que par cette folie enveloppante. D’autres encore mêlent ces deux sentiments et, heureux d’en partir, se promettent peu après d’y revenir. Une chose est sûre, on en revient transformé, que l’on prenne du poisson ou pas. Il existe une profondeur ici que nos sociétés matérialistes ont depuis longtemps oubliée. Déjà Pierre Loti notait au siècle dernier cette vérité : “Sur les mystères de la vie et de la mort, les sages de Bénarès détiennent des réponses qui satisfont le mieux à l’interrogation ardente de la raison humaine.” Vous pouvez toujours leur demander s’ils possèdent quelques conseils précieux pour attraper les poissons du coin…
Stewart Campbell et le Marlin
D’habitude, nous ne nous étendons pas trop sur la pêche en eaux bleues, et encore plus rarement à la traine… Mais là, nous nous sommes dit qu’il fallait vraiment que vous voyez ça !!
Stewart Campbell, dessinateur de bateaux, chasseur et célèbre pêcheur détenteur de plusieurs records. Mais ce record que nous vous montrons n’est-il pas le plus hallucinant ?Nous sommes en 1996, au Venezuela, Campbell fait un film sur la pêche au Marlin, il y a plusieurs caméras qui filment la scène sous des angles différents… On voit le marlin arriver, excité par les teasers, il donne plusieurs coups de rostre sur le leurre puis se retourne pour s’en saisir ! Stewart ne pensait pas avoir affaire à un tel poisson…estimé à plus de 1000 livres…Stewart Campbell, alors membre du bureau de l’IGFA, mis tout en œuvre pour promouvoir le « catch & release », tous les pêcheurs du monde lui doivent beaucoup.
