Catégorie : Actualités

  • Moulin de la Chaise Dieu du Theil, un concours réussi !

    Moulin de la Chaise Dieu du Theil, un concours réussi !

    Le 8e concours “mouche imposé” s’est déroulé le samedi 10 septembre au célèbre parcours du Moulin de la Chaise Dieu du Theil. Cette rencontre amicale et unique en son genre implique la participation de quatre monteurs de mouches professionnels qui proposent chacun deux mouches avec lesquelles les concurrents doivent pêcher. Alain Barthélémy (AB Fly), Jacques Boyko (Mouches Devaux), Andrew Ayer et Emmanuel Vialle (Mouches de Charette), Florian Stéphan (artisan).Ce sont les modèles de mouches de la maison Devaux qui ont séduit le plus grand nombre de truites lors du concours. Ce concours original et unique qui comptait cette année 26 équipes de deux pêcheurs se déroule avec les mouches choisies et donc imposée par quatre monteurs professionnels (Mouches Devaux, AB Fly, Florian Stéfan, Mouches de Charette). La saison continue au Moulin de la Chaise Dieu du Theil, après la période estivale, toujours difficile car l’activité des truites est réduite, l’automne étant la meilleure saison pour ce parcours.

    Renseignements :
    www.moulin-de-chaise-dieu.fr

  • Quelle politique européenne de la pêche en 2013 ?

    Quelle politique européenne de la pêche en 2013 ?

    Alors que la Communauté européenne prépare activement la
    prochaine réforme de la Politique commune de la pêche (PCP) qui adviendra d’ici
    à 2013, les associations écologistes et les scientifiques s’inquiètent. Le
    constat d’échec de la précédente réforme en 2002 est reconnu par la Commission
    européenne elle-même qui a publié un « Livre Vert » en 2009, où elle
    détaille cet échec. La PCP existe depuis 1982 et est réformée tous les dix ans.
    L’enjeu est d’autant plus important. Aujourd’hui, en Europe, 7 espèces sur 10
    sont surexploitées. A l’image de celle de la planète, les ressources que nous
    fournissent les mers européennes subissent une pression qui nous mène tout
    droit à la catastrophe.

    Les raisons sont connues : surcapacité de pêche,
    surpêche, rejets de prises accessoires (poissons morts ou mourants rejetés en
    mer), quotas trop élevés, pêche
    illégale. Malgré les aides européennes massives, le secteur reste peu rentable.
    Pourtant, certains désirent continuer dans cette direction. Dans les négociations qui se
    déroulent en ce moment, la France a pris la tête d’une coalition comptant
    également l’Espagne, l’Italie et le Portugal, pays qui défendent les intérêts
    d’une pêche industrielle. En complète contradiction avec les bonnes intentions
    du Grenelle de l’environnement. Pour l’instant, la Commissaire européenne à la
    Pêche Maria Damanaki semble être décidée à ternir bon, mais il est certain que
    les lobbys qui s’opposent à ses réformes sont puissants et tout aussi décidés.

    La Commission européenne a publié le 13 juillet dernier une
    proposition de texte. Elle propose notamment d’interdire à terme tous les
    rejets en mer, d’adopter des plans pluriannuels de gestion et d’introduire un
    système de « Concessions de pêche transférables » qui permettraient
    aux navires de plus de 12 mètres de vendre ou d’échanger des droits de pêche.
    L’ambition affichée étant de parvenir d’ici à 2015 à la restauration des stocks
    à un niveau durable. Les associations écologistes comme le WWF, Greenpeace ou
    Ocean 2012 rappelant que ce texte ne propose aucune mesure pour la pêche
    côtière ou la pêche artisanale qui représente 80 % des emplois et seulement 20
    % des captures. Elles soulignent également l’absence de remise en question de
    la gestion de la PCP et surtout l’exclusion de la mer Méditerranée de cette
    réforme !

    Samuel Delziani



    La pêche européenne en chiffres


    – La
    flotte européenne a la capacité de pêcher deux à trois fois plus de poissons
    que la capacité de renouvellement des stocks.

    – Dans
    certaines pêcheries, jusqu’à 60 % des captures sont des prises accessoires.

    – La
    pêche industrielle a détruit les populations de thon rouge de l’Atlantique. In
    ne resterait que 15 % du stock initial.

    – 93
    % de la morue provenant de la mer du Nord est pêchée avant d’avoir pu se reproduire.

    – Dans
    la plupart des pays membre, le coût des subventions et de l’administration des
    pêcheries dépasse la valeur des captures.

    – Tous
    les ans, la pêche illégale représente un manque à gagner estimé à 35 milliards
    d’euros.

    – Tous
    les ans, les contribuables européens dépensent 158 millions d’euros pour
    permettre l’accès des navires européens aux zones de pêche d’autres pays.

    Sources : Commission
    européenne, ICCAT et Banque mondiale.

  • Un salon de pêche dans les Vosges

    Un salon de pêche dans les Vosges

    19-20 novembre

    Salon des pêcheurs à Epinal

    La Phrygane spinalienne, le club de mouche de la ville
    d’Epinal, organise la sixième édition de son Salon des pêcheurs. Au
    programme : des animations sur les stands des associations de pêche
    locales, des démonstrations des techniques de pêche les plus connus et
    l’exposition et la vente de matériel neuf et ancien. Les exposants viennent de
    France, mais aussi de Suisse, de Belgique et de République Tchèque. Le salon se
    tiendra dans la salle Espace Cours. L’entrée est gratuite.

    Renseignements :

    http://pat.88.free.fr/phrygane/

    e-mail : [email protected]

  • Bon anniversaire Greenpeace !

    Bon anniversaire Greenpeace !

    L’association de protection de l’environnement Greenpeace fête cette année ses quarante ans. Créée en 1971 par quatorze militants luttant contre les essais nucléaires américains, l’ONG a depuis embrassé tous les grands combats écologistes. A cette occasion, un film, Mind Bomb, a été réalisé par Christophe Montaucieux pour retracer la passionnante histoire de Greenpeace.

    Vous pouvez visionner la bande-annonce ici :

  • Comment sauver le saumon de la Tamise ?

    Comment sauver le saumon de la Tamise ?

    Une rivière en bonne santé est la condition sine qua non pour le retour du saumon. C’est la conclusion tirée par une équipe de scientifiques britanniques qui a conduit une étude sur la Tamise, le plus long fleuve anglais, publiée dans Biological Conservation, la revue scientifique de référence de la biologie de la conservation. Le récent retour des saumons dans le fleuve pose un certain nombre de questions. Les scientifiques tentent ici d’y répondre.

    Selon ces travaux, la restauration et la préservation de l’habitat est bien plus efficace que les réintroductions de poissons exogènes, qui extrêmement coûteuses n’ont pas réussi à prouver leur efficacité. Selon les chercheurs, cette réalité ne s’applique pas uniquement à la Tamise, mais à toutes les rivières où une population de poissons a disparu. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont étudié les données génétiques des poissons remontant le fleuve.

    Historiquement, la Tamise accueillait depuis fort longtemps nombre de saumons. La première mention d’une population « significative » de saumon date de 1215 et des pêcheries rentables existaient depuis le début du XIXe siècle. Mais la révolution industrielle et l’urbanisation de Londres ont conduit à l’augmentation des niveaux de pollution dans la rivière et la dernière capture a été enregistrée en 1833. Depuis la fin des années 70, de multiples tentatives pour réintroduire l’espèce dans les rivières britanniques se sont soldées par autant d’échecs.

    Des tentatives qui ont coûté beaucoup d’argent. En 2001, on estimait que 3 millions de livres (3,4 millions d’euros) ont été dépensées afin de rétablir les populations de saumons dans la Tamise. Pour l’équipe de chercheurs, il n’existe qu’une solution pour assurer le développement du saumon dans la Tamise ou ailleurs : la préservation de la bonne qualité de son habitat. Naturellement, il est plus compliqué de protéger l’environnement que de verser des bassines d’alevins…

  • Mathieu Lesage domine l’open de Périgueux

    Mathieu Lesage domine l’open de Périgueux

    Organisé par L’AAPPMA de Périgueux et la Fédération Départementale de Pêche de la Dordogne, l’open AFCPL float tube de Périgueux s’est tenu le 10 septembre. 30 compétiteurs embarqués dans leur float tube ont tenté de séduire sur la rivière l’Isle, perches, brochets, sandres et black-bass. Mathieu Lesage, jeune pêcheur passionné de 23 ans, a remporté l’épreuve. Dans un communiqué de l’AFCPL, il explique : « J’ai tout de suite apprécié l’ambiance et l’implication des organisateurs présents sur chaque date. Sur l’Isle, J’ai péché avec une Garbilono Microlure muni d’un Shimano Biomaster, tresse powepro 8 centièmes. Mon leurre du jour a été le diving chubby ainsi que le TN 50 pour prospecter plusieurs couches d’eau rapidement. » Il dévoile également ses objectifs : «Ma team est composée de Maxime Rapin et de Frédéric Ratte. Nous visons le podium à Clermont Ferrand, réussir les meilleurs performances en individuel et parcourir la France pour montrer une image positive de la pêche. »

    Résultats Float Tube Périgueux :

    1. Mathieu Lesage, team Garbolino, NKG

    2. Olivier Brizard, team Pezon & Michel

    3. Maxime Rapin, team Garbolino, NKG Delalande, l’escale du pêcheur

     

    Renseignements :

    www.afcpl.eu

     

    Photo : AFCPL

  • Rentrée des classes sur le Chéran

    Rentrée des classes sur le Chéran

    Les activités de l’école de
    pêche du Chéran font leur rentrée ! Les jeunes de 8 à 16 ans pourront
    ainsi assouvir leur passion halieutique, encadrés par des moniteurs et guides
    de pêche diplômés Les cours ont débuté le 7 Septembre par une « Journée
    Découverte » ouverte à tous. Les inscriptions sont prises durant tout le
    mois de Septembre, les mercredis aux heures de cours et le jeudi de 17 à 18 heures! Trois animations sont
    proposées :

    – L’Atelier Pêche Nature de
    septembre à juin, qui a pour but d’initier les jeunes aux techniques de base,
    au respect des milieux aquatiques et à la connaissance des différents poissons.

    – L’atelier Pêche Mouche qui
    se déroule de novembre à mars permet d’acquérir la technique de base de la
    pêche à la mouche ainsi que du montage.

    – Les stages Pêche vacance
    sont proposés durant les vacances scolaires pour s’initier ou se perfectionner
    aux différentes techniques de pêche.


    Renseignements :
    Maison Pêche Nature
    Permanences tous les jeudis de 17 H à 18H.
    Tél. : 04.50.64.61.63/06.13.82.89.84

    www.cheran-terredepeche.com

  • Souvenirs d’une saison de pêche à la mouche 2011

    Souvenirs d’une saison de pêche à la mouche 2011

    Des souvenirs d’une saison de pêche à la mouche 2011 en France avec les potes. Filmé avec un APN Panasonic Lumix DMC-TS2 (=FT2), Montage sous VDL 16 / Mercalli Expert
    5 minutes réalisées avec les moyens du bord pour retranscrire les émotions durant cette saison. Merci à tous ceux que j’ai croisé ;-))

    Thias

  • Innovation : une canne pour les aveugles et les sourds

    Innovation : une canne pour les aveugles et les sourds

    L’association Handicap International, en partenariat avec Leroy Merlin, décerne depuis presque quinze ans des prix aux papas et aux mamans bricoleurs qui créent des objets à destination de personnes souffrant de divers handicaps. Cette année, dans la catégorie « Loisirs », l’invention de David Fruchart, résidant à Souchez dans le Pas-de-Calais a retenu l’attention du jury grâce à une canne à pêche conçue pour les aveugles et les sourds qui désireraient pêcher. Un système vibrant, fonctionnant grâce à un moteur de modélisme, est intégré à la canne permettant ainsi au pêcheur de savoir lorsqu’un poisson mord à l’hameçon. Si le fil se tend alors le moteur se met en route. Une bonne idée pour élargir le public des pêcheurs…

  • Méditerranée : la Caulerpa taxifolia en voie de disparition ?

    Méditerranée : la Caulerpa taxifolia en voie de disparition ?

    Probablement échappée d’un
    aquarium du musée océanographique de Monaco en 1984, l’algue tueuse Caulerpa
    taxifolia
    a envahi progressivement
    d’immenses territoires en Méditerranée. Apparemment originaire de Brisbane en
    Australie, cette algue est appréciée des amateurs d’aquarium qui s’en servent
    de décoration. En 1990, 15 000 hectares avaient été colonisés en France, en
    Espagne, en Italie, en Croatie et en Tunisie. Le problème étant que cette
    expansion s’est accomplie au détriment des autres espèces d’algues (près de 1
    200 en Méditerranée), car la taille imposante de la Caulerpa taxifolia gêne leur développement.

    Les poissons furent
    également touchés, notamment en privant certaines espèces de poissons d’espaces
    pour les alevins. Mais les observateurs ont découvert que cette expansion
    s’était non seulement arrêtée, mais les surfaces colonisées disparaissaient
    rapidement. Le Professeur Meinesz, spécialiste de l’algue interrogé par le
    journal Le Monde, explique :
    « nous avons déployé un réseau de surveillance sur les 152 zones où
    l’algue prospérait. À partir de 2004, ces observateurs nous ont alertés sur le
    fait qu’elle commençait à disparaître. Et nous le confirmons
     » Aujourd’hui, 80 % des surfaces colonisées
    auraient disparu et doucement la vie reprend ses droits… Enfin une bonne
    nouvelle !