Catégorie : Actualités

  • Dans les eaux claires de Green Lake

    Dans les eaux claires de Green Lake

    A huit kilomètres de Bourges, au bord de l’Yévre, installé dans une ancienne ballastière, le réservoir de Green lake est alimenté par des sources qui assurent une grande stabilité de température tout au cours de l’année. Le lac ne gèle jamais et les plus téméraires peuvent pêcher même par grands froids. Les premiers salmonidés ont été introduit dans le lac en 1992, faisant de ce réservoir un des plus anciens sites dédié uniquement à la pêche à la mouche.

    Green Lake est d’ailleurs un des réservoirs préférés
    des amateurs de pêche à la nymphe à vue. Le lac compte également une population
    de gros brochets et de très belles perches à essayer au streamer. Fermé le
    mardi.


    Renseignements :

    Fabien Réty

    Le Val d’Yèvre

    18390 Saint Germain du Puy

    Tel. : 02 48 30 72 80.

    http://green-lake.pagesperso-orange.fr

  • Sarkozy en Ariège : populisme et irresponsabilité

    Sarkozy en Ariège : populisme et irresponsabilité

    Période préélectorale oblige, le discours des politiques s’affranchit de tout sens de la responsabilité et prend facilement des accents populistes. Le président de la République, M. Sarkozy, a délivré hier, mardi 16 janvier, un discours ahurissant à Pamiers, en Ariège, à l’occasion de ses vœux au monde rural. Il a ainsi fustigé les règles environnementales, les jugeant « trop tatillonnes ». Sur le même ton, il a affirmé que la « préservation de l’environnement, ce n’est pas empêcher quiconque de faire quoi que ce soit ! » avec un sens de la formule très « Café du commerce ». Et pourtant si, Monsieur le président, bien souvent la protection de l’environnement, c’est justement empêcher un certain nombre de pollueurs, qu’ils soient agriculteurs, industriels ou citoyen lambda, d’agir. Bref, le Grenelle de l’environnement semble définitivement être enterré par son principal promoteur…

  • Les pontoons boudés

    Les pontoons boudés

    Autre embarcation légère qui a ses partisans outre-Atlantique, le pontoon ne semble pas séduire les pêcheurs français. Certes, le produit est presque inexistant des catalogues français. A notre connaissance, seul Florida Fields propose sur le marché français des pontoons américains de la marque réputée Outcast. Les pontoons sont des catamarans gonflables mus à la rame ou à l’aide d’un moteur électrique. Léger, d’un prix abordable, ils sont aussi très stables et d’une discrétion totale en action de pêche. En revanche, leur transport nécessite le recours à une remorque si on ne veut pas passer une heure à monter l’engin au bord de l’eau avec la notice dans la main pour réaliser un véritable puzzle de pièces en tout genre. C’est là le point noir des pontoons. Vu la contrainte de la remorque, beaucoup lui préfèrent une barque en aluminium, au prix finalement presque équivalent.

  • Bic Sport, le kayak devient semi-rigide et pliable

    Bic Sport, le kayak devient semi-rigide et pliable

    Apparu il y a cinq ans, le Yakka 120 fut le premier kayak semi-rigide pliable commercialisé. Ce concept très innovant permet un transport à l’intérieur d’un véhicule. Fini les remorques ou les galeries de toit, à condition de ne pas rouler en coupé de sport. Le montage de la base semi-rigide se fait réellement en quelques secondes. Reste alors à gonfler la partie supérieure, moyennant une pompe à main, mais cela prend très peu de temps. Le Yakka 120 est unique en son genre. C’est là encore l’un des très rares concurrents du float-tube. En ordre de marche, il mesure 2,80 m pour 76 cm de largeur et pèse 22 kg. Plié, sa taille est ramenée à1,45 m pour 0,76 m d’épaisseur. Il rentre ainsi dans un break et se loge facilement dans une cave ou un coin de garage. Il existe aussi en version Explorer dite “pêche”, mais seule la couleur de la toile et du fond tente de nous le faire croire. Il reste qu’à un peu moins de 600 euros le Yakka 120 reste un moyen de naviguer pour un prix qui se situe entre celui d’un float-tube et celui d’un kayak de pêche rigide. Bic Sport commercialise également le Yakkair, qui est un engin entièrement gonflable plus imposant que le Yakka 120, d’une longueur de 3,30 m, mais qui ne pèse que 11 kg. Prix conseillé : 799 euros. Ces deux engins, qui craignent avant tout la prise au vent vu leur faible poids, permettent surtout de pêcher en rivière, en étang et en petits plans d’eau.

  • Rotomod, une large gamme pour la pêche

    Rotomod, une large gamme pour la pêche

    Grâce au guide de pêche Yannick Rivière, nous avons pu découvrir les kayaks mer de la gamme pêche Rotomod lors de la réalisation du DVD sur la pêche du loup à Gruissan. Cette société française ne s’est pas contentée de modifier quelques détails pour faire de leurs modèles classiques des engins de pêche, mais au contraire a su s’entourer de professionnels de la pêche, parmi lesquels Yannick et Patrick Lebreton, pour créer des modèles originaux permettant un maximum de détails pratiques pour le pêcheur dans un espace forcément restreint. La gamme comprend six modèles.

    Nous avons pu tester le K Largo et l’Abaco. Ce dernier propose des volumes de rangement plus nombreux et plus vastes que le K Largo. Si son prix est plus élevé (1 169 euros contre 859 euros, prix conseillés), l’Abaco se place comme le plus abouti des kayaks de pêche de la marque. D’une longueur de 4,20 m pour 72 cm de largeur et 30 kg à vide, ils permettent une charge de 200 kg. Sur l’eau, leur coque permet une franche poussée à chaque coup de pagaie et reste stable dans la houle, même en dérive lorsque l’engin se tient parallèle aux vagues. Leur motricité à la pagaie permet de traverser les herbiers, très souvent présents en estuaires avec une grande facilité.

    Renseignement et liste des points de vente :
    www.rotomod.com

  • Hobie Kayak, la tête et les jambes

    Hobie Kayak, la tête et les jambes

    Si tout le monde connaît Hobie Cat, les petits voiliers de sport, vous ignorez peut-être que la marque a révolutionné récemment la façon de faire du kayak. Ces engins pourvus du système de pédalier Mirage Drive permettent d’avancer tout en gardant les deux mains libres pour pêcher. Le Pro Angler, modèle phare de la marque, nous a permis d’atteindre la vitesse de 10 km/h en forçant un peu sur les cuisses. La vitesse de croisière étant de 5 ou 6 km/h, soit l’équivalent de celle d’un bass boat équipé d’un moteur électrique de 55 lbs de poussée. La direction, en revanche, demande de libérer une main pour faire pivoter une manette et ainsi actionner le gouvernail.
    Seul bémol, ces engins sont dépourvus de marche arrière, ce qui n’est pas pratique pour pêcher les postes en rivière, par exemple. En revanche, les amateurs de pêche du bar en estuaire sont nombreux à avoir fait l’acquisition de ce type d’engin. En pêche, la discrétion est totale. Il est possible d’équiper ces kayaks d’un échosondeur et même d’un moteur électrique Torqeedo, fruit d’une collaboration avec Hobie. Les kayaks Hobie à pédaliers existent également en version gonflable de 9 et 12 pieds. Une bonne alternative au float-tube qui séduira les pêcheurs hésitant à l’achat d’un modèle rigide en raison de l’encombrement et du transport.

    Renseignements :
    Savagers, ZA du Chenot
    56 200
    Les Fougerets
    Tél. : 02 99 93 34 82
    www.savagers.fr

  • Float-tube, l’échappée discrète

    Float-tube, l’échappée discrète

    Depuis quatre ou cinq ans, le float-tube occupe la première place des embarcations vendues en France pour la pêche sportive. C’est l’engin flottant préféré des jeunes pêcheurs aux leurres et, d’une manière générale, des citadins. Une fois dégonflé, l’objet tient dans un sac qui trouve sa place. Au bord de l’eau, il se gonfle en un quart d’heure et ne nécessite que la force des jambes pour avancer. Pêcher en float-tube est devenu un véritable état d’esprit. Pas de vague, pas de bruit, on est au plus près des poissons, côtoyant leur intimité. Aucun bateau ne peut offrir une telle approche et une telle efficacité. Sa popularité a poussé les fabricants d’accessoires à développer une série d’objets spécifiques au float-tube. Des porte-cannes, des porte-échosondeurs, des “patchs” accroche-mouches, et certains pêcheurs bricoleurs ont même tenté (parfois avec succès) d’installer un moteur électrique.
    La principale évolution des float-tubes concerne leur forme. Initialement, ils étaient de forme ronde et le pêcheur était assis très bas. Cette position en action de pêche s’est révélée très fatigante, obligeant à pêcher constamment bras levés. Pour la petite histoire, sachez que les premiers float-tubes sont apparus aux Etats-Unis dès les années 1950. Il s’agissait à l’époque de chambres à air de roues de tracteurs adaptés. Désormais, leur forme a évolué vers une sorte de V, donc présentant une partie ouverte devant le pêcheur, ce qui facilite d’une part la montée à bord et d’autre part l’action de pêche. Autre évolution, la hauteur de l’assise se veut plus haute que sur les premiers modèles. La marque Outcast fut à l’origine de ces évolutions. La qualité de fabrication est irréprochable, le siège gonflable permet une assise très haute qui évite d’avoir le postérieur constamment dans l’eau. Un siège en mousse finit toujours par s’affaisser. Le Fish Cat Outcast reste le plus copié de tous les float-tubes jamais conçus. En France, cette marque est distribuée par Florida Fields (www.floridafishing.fr).

  • Allez sur l’eau !

    Allez sur l’eau !

    En quelques années, diverses embarcations ont renvoyé à l’état de relique les traditionnelles barques en bois, qui étaient amarrées durant toute la saison de pêche au bord de l’eau. Les habitudes changent et, aujourd’hui, le pêcheur aux leurres aime changer régulièrement de lieux de pêche. Les pêcheurs citadins souffrent souvent d’un problème de place de stockage d’un bateau de pêche, ce qui fait le jeu des engins légers, dégonflables, voire pliables. Ayant testé récemment nombre de ces kayaks, float-tubes et petits bateaux, nous vous livrons ici un tour d’horizon des nouvelles tendances qui vous aideront à bien vous jeter à l’eau.

    Pour la pêche sportive telle qu’on la pratique en France, la navigation n’est qu’une histoire de compromis. Inutile de chercher la solution miracle, elle n’existe pas. Chaque pêcheur devra faire des choix en fonction du type de pêche qu’il pratique, des lieux de pêche, de son budget, de son véhicule et du type de rangement dont il dispose pour stocker l’engin… ailleurs que dans le salon. Pour le confort et la convivialité, rien ne vaut le bateau. Alors que pour la simplicité, la tranquillité et la discrétion, le float-tube ou le kayak n’ont pas d’équivalent. Depuis le développement relativement récent de la pêche en float-tube en France, tous les moyens sont bons pour pêcher depuis diverses embarcations. Depuis peu, la mode est au kayak de pêche. La célèbre marque américaine Hobie, dont le premier catamaran de sport Hobie Cat fit la Une de Life en 1975, ouvre de nouveaux horizons aux pêcheurs par le développement d’un système de pédalier ingénieux qui rend les mains libres pour pêcher. Avec ou sans pédales, les kayaks dédiés à la pratique de la pêche se multiplient depuis un ou deux ans. Leurs atouts résident dans leur faible encombrement, leur mobilité et surtout dans leur grande discrétion en action de pêche. Une mobilité qui fait défaut avec les float-tubes. Pour autant, ces drôles de bouées représentent toujours le moyen le plus simple et le moins cher pour s’affranchir du rivage. Côté barques et bateaux, les choses évoluent également avec l’arrivée de véritables bateaux de pêche sportive ramenés à des tailles qui correspondent mieux aux besoins des pêcheurs français. La marque Xtrem-Boats propose en effet de véritables petits bass boats de 4 mètres de longueur qui peuvent affronter une belle houle, qui se transportent facilement (130 kg pour la coque nue) et dont le prix est des plus attractifs.

  • Débat : Slovénie, un Paradis perdu ?

    Débat : Slovénie, un Paradis perdu ?

    C’est l’histoire d’un pêcheur qui revient pêcher les rivières slovènes près d’un quart de siècle plus tard. C’est aussi l’histoire d’un exilé halieutique qui fuit les eaux devenues insalubres de son pays et qui, tel un poisson migrateur, vient se ressourcer dans les courants purs de la majestueuse Sava Bohinjka. Mais peut-être aurait-il mieux fait de rester chez lui… Ce qui pourrait être le commencement d’un roman divertissant n’est que la triste réalité. Cet article, rédigé sous la forme d’un billet d’humeur, compte sur vos réactions pour initier un mouvement de contestation de la gestion déplorable des rivières de Slovénie.

    22 ans que je n’étais pas retourné en Slovénie. 22 ans durant lesquels je m’étais juré de ne jamais plus y reposer mes waders. J’avais tout juste 22 ans à l’époque et je n’avais pas compris pourquoi aller chercher ailleurs ce que l’on avait – en beaucoup mieux – à la maison ! Dès lors que chaque jour, la Loue et le Doubs comblaient mes petits espoirs de jeune pêcheur à la mouche. Les temps ont bien changé. Les rivières comtoises sont au plus mal, en sursis même puisque l’hiver qui commence à peine recense déjà quelques poissons malades et que rien ne laisse présager un avenir meilleur pour le moment. L’idée d’un retour à la pêche des eaux slovènes est née d’un renoncement à partir dans le Montana pour des raisons de dates un peu tardives mais aussi la perspective d’un séjour bien trop court pour une destination aussi lointaine. Il y a peu de temps de cela, un ami, bon connaisseur des rivières comtoises, me confiait qu’il était allé plusieurs fois pêcher en Slovénie et qu’il n’avait pas eu l’impression de pêcher dans un “réservoir”. Un autre s’était avéré ravi de prendre 50 truites par jour, dont 80% d’arc-en-ciel portions, sur un petit affluent de la Sava Dolinka.

    Les franc-comtois, dont je suis, se voient aujourd’hui contraints d’aller chercher ailleurs ce qu’ils n’ont plus chez eux. Bien sûr qu’il est encore possible de pêcher à la mouche sur le Doubs et sur certains parcours de la Loue. Bien sûr que les rivières du Jura restent encore relativement riches en truites sauvages. Mais lorsqu’on a connu ces rivières dans de meilleures conditions et que l’on lutte aujourd’hui pour l’amélioration de leur état, difficile de faire comme si de rien n’était. En Europe, les rivières où la pêche à vue est possible ne sont pas légions. Cela exclut les pays situés au nord de la France comme la Suède, la Finlande, l’Écosse ou encore l’Islande, aux eaux très sombres. De ce point de vue, la Slovénie offre des rivières merveilleuses, comme la Sava Bohinjka, une rivière d’émeraude qui finit sa course dans le Danube à Belgrade, après avoir traversé la Croatie.

     

  • Pays de la Loire : la région se porte partie civile dans le dossier Aprochim

    Pays de la Loire : la région se porte partie civile dans le dossier Aprochim

    La commune de Grez-en-Bouère en Mayenne a connu une pollution au PCB entraînant un dépôt de plainte de la part d’associations de riverains. Le coupable ? Une usine de traitement des déchets dangereux gérée par Aprochim, une filiale du groupe Chimirec. Des traces de PCB ont été trouvées dans les exploitations des agriculteurs voisines de l’usine. Plusieurs plaintes ont été déposées auprès du parquet de Laval qui a depuis ouvert une information judiciaire. La région Pays de la Loire a annoncé dans un communiqué du 6 janvier qu’elle se porterait également partie civile afin d’avoir accès à la procédure et d’afficher sa solidarité. « Dans cette affaire, le préjudice le plus dramatique est d’abord matériel et moral, pour les riverains et les agriculteurs du secteur, mais il concerne également notre patrimoine naturel, dans la durée » explique Jean-Pierre Le Scornet, vice-président du Conseil régional, et président de la commission aménagement du territoire et environnement (en photo). Rappelons que les PCB sont interdits en France depuis 1987. Ces contaminants environnementaux sont présents dans de nombreux bassins versants en France et ailleurs.

    Photo : © Région Pays de la Loire