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Catégorie : Actualités

Première édition du salon Pêche au Pays basque
Le premier salon « Pêches Pays basque » s’installera le dimanche 27 mai 2012 sur la grande Nive sur le parcours no-kill de Saint-Martin-d’Arrossa. Organisé par l’AAPPMA de la Nive et l’Office de tourisme de Saint-Jean-Pied-de-Port dans le cadre d’un programme transfrontalier avec l’Espagne, l’évènement se déroulera simultanément au bord de la rivière (animations pêche, démonstrations de professionnels, parcours de lancer ou encore banc d’essais) et dans un lieu couvert avec de nombreux exposants. Vous pourrez y rencontrer les principaux acteurs pêche du département, ainsi que des professionnels (guides, compétiteurs, détaillants, etc.). L’entrée est gratuite, alors n’hésitez pas à faire un tour dans ce tout nouveau salon si vous êtes dans la région. Bonne chance donc à ce tout nouvel évènement halieutique !
Renseignements :

Bourgogne : un club mouche dynamique en Côte d’Or
Le Club Mouche Saint-Apollinaire (CMSA), affilié à la FFPML, est un club mouche proche de Dijon. Il œuvre au sein du comité Bourgogne à la promotion de la pêche à la mouche. Les juniors du CMSA ont rejoint dernièrement les rangs d’une école de pêche nouvellement crée : l’Ecole de pêche du Grand Dijon, émanation du Comité Bourgogne, du GPS Dijon et de l’APPMA de la Truite Bourguignonne. Le CMSA soutient cette structure qui favorise l’accès des jeunes à la pêche à la mouche.
Du côté des seniors, le CMSA se réunit tous les quinze jours pour parler technique et montage de nouvelles mouches. Le club organise également des sorties de pêche (coups du soir dans la proche banlieue de Dijon, sorties dans le Doubs, le Jura, voire les Vosges ou l’Alsace). Le club, dont la devise est « Pêcher ensemble pour progresser », se fixe comme objectif de recruter des moucheurs de l’agglomération dijonnaise expérimentés, afin de partager avec les moucheurs néophytes leur amour et leur connaissance de la pêche.
Renseignements :
Le Blog du Club : http://clubmouchestapo.canalblog.com
Mail : [email protected]

Les problèmes de décompression des captures faites en profondeur
Les poissons possèdent une vessie qui sert de stabilisateur hydrostatique. Elle permet d’ajuster leur flottabilité, tout comme les ballasts d’un sous-marin. Cependant, à la différences des physostomes (brochets, carpes), cette vessie gazeuse, faussement appelée « natatoire », n’est pas reliée à l’œsophage chez les poissons physoclistes (sandres, perches, black-bass). Par conséquent, ils ne peuvent pas évacuer le surplus de gaz contenu dans cette vessie par la bouche pour changer rapidement leur profondeur de nage et leur pression interne. Ils possèdent en revanche une glande spécialisée qui s’occupe de réguler les gaz mais dont l’action, on le devine, est très lente. A 10 mètres de fond, la pression sur un de ces poisons est deux fois plus grande que sur la surface et elle s’accroît avec la profondeur. Quand des poissons physoclistes sont apportés à la surface d’une profondeur de 10 mètres, le volume de gaz de la vessie augmente rapidement, doublant en volume et faisant pression grave sur les organes internes. En arrivant à la surface depuis une vingtaine de mètres, le changement de pression est si grand que la vessie sort parfois par la bouche, les yeux sont exorbités et des bulles de gaz peuvent se former dans les vaisseaux sanguins et les branchies. On estime que la mortalitéa sur des captures réalisées à 20 mètres peut dépasser 50 %.
L’utilisation d’une aiguille de seringue pour rééquilibrer des poissons en perçant leur vessie gazeuse est-elle recommandable ?
Non ! Car si cela apporte une possibilité au poisson de regagner les profondeurs en évitant l’effet « flotteur », nombre d’entre eux finissent par mourir quelques jours plus tard suite au stress de la manipulation, à des infections ou à des lésions faites sur d’autres organes lors de l’insertion de l’aiguille. Ce n’est pas parce qu’un poisson repart en nageant vers le fond qu’il survivra.
Faut-il remonter lentement ou rapidement un poisson ferré en profondeur ?
Rapidement ! Contrairement aux idées reçues, le fait de remonter un poisson de manière lente jusqu’à la surface ne lui donne pas le temps de faire sa balance gazeuse corporelle. Il lui faut en réalité de vingt à trente minutes pour équilibrer sa pression interne s’il a été pris à 10 mètres. Faire traîner le combat signifie aussi plus d’acide lactique dans les tissus, plus de stress… donc moins de chances de survie. Les tissus et les muscles qui entourent la vessie gazeuse sont capables d’empêcher son hypertrophie pendant cinq minutes environ. Il ne faut donc pas s’éterniser, l’idéal étant de redescendre rapidement les poissons capturés à la profondeur où ils se trouvaient.

Un concours culinaire pour promouvoir une pêche responsable
A l’occasion du salon Prorestel, qui s’est tenu le 28 février dernier, les professionnels de la restauration ont honoré quatre jeunes chefs français et six élèves en lycée hôtelier lors de la remise des prix du concours « Produits de la mer durables ». Originalité de ce prix : les concurrents ont dû travailler des produits de la mer respectueux des ressources aquatiques. Ils ont reçu le précieux Graal de la main d’Olivier Roellinger, chef des Maisons de Bricourt à Cancale, vice-président de l’association Relais & Châteaux et parrain du concours, l’un des représentants les plus importants de la cuisine française contemporaine. Plus de 50 jeunes chefs de moins de trente ans et élèves d’écoles hôtelières de la France entière ont participé à la première édition de ce concours culinaire national organisé par l’Alliance Produits de la mer (un programme de l’ONG Seaweb) et l’Ecole Ferrandi, une école de cuisine parmi les plus réputées de France. Les candidats ont dû argumenter le choix de l’espèce travaillée sur des critères de durabilité devant un jury de professionnels. Saluons un moyen original de sensibiliser les chefs et les futurs chefs sur les dangers qui pèsent sur les ressources aquatiques. Bravo donc aux organisateurs et aux participants.
Les lauréats :
Catégorie des professionnels de moins de 30 ans
1er prix : Jean-Louis Hello, second de cuisine, « Henri et Joseph », Lorient.
Catégorie élèves pré-bac
1er prix : Sébastien Renard du lycée hôtelier du Touquet
Catégorie élèves post-bac
1er prix : Dimitri Vitry du lycée hôtelier de Saint-Paul, La Réunion.
Renseignements :

Le parc naturel marin des Glorieuses voit le jour
Ce sera probablement l’une des dernières annonces de Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) en tant que ministre, puisqu’elle rejoint l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy. NKM a annoncé le 22 février la création d’un quatrième parc marin en France, le deuxième dans l’Océan Indien. Le parc naturel marin des Glorieuses, dans les Terres australes et antarctiques françaises, accueille un récif de 17 km de long et d’une superficie de 165 km² qui sert de refuge à de nombreuses espèces. Située à l’entrée du canal du Mozambique, dans l’Océan Indien, la zone protégée s’étend jusqu’à la limite de la zone économique exclusive. Il couvre plus de 43 000 km². « Situé dans un archipel quasi indemne, cet espace emblématique par la richesse de sa biodiversité marine constitue une référence sur le plan mondial et une extraordinaire plate-forme pour la recherche scientifique » a déclaré NKM.
Photo :
© Serge Gélabert
Haute-Vienne : les ateliers Pêche Nature de la fédération ouvrent le 4 avril
A partir du mercredi 4 avril, la Fédération de pêche de la Haute-Vienne propose ses ateliers Pêche Nature afin d’initier le plus grand nombre aux mystères du milieu aquatique et aux finesses des différentes techniques de pêche.
Situées à Aixe-sur-Vienne (sur le plan d’eau d’Arliquet) et à Bessines-sur-Gartempe (sur le plan d’eau de Sagnat), deux écoles de pêche seront ouvertes à tous (à partir de 8 ans), jeunes et adultes, tous les mercredis après-midi hors périodes de vacances scolaires. L’encadrement est assuré par deux animateurs de la fédération et par des bénévoles formés. Vous pouvez suivre les actualités de cette fédération dynamique sur sa page Facebook, ainsi que sur son site Internet.
Renseignements :
Tél. : 05 55 06 34 77 ou 05 55 06 08 18
Mail : [email protected]

Politique : il n’existe plus de ministère de l’Environnement
Nommée porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) a quitté le ministère du Développement durable jeudi 23 février. Face à la presse et aux membres de son cabinet, et en présence du ministre des Transports Thierry Mariani et du ministre du Logement, Benoist Apparu, NKM a remis les clés de son ministère au Premier ministre François Fillon. « J’ai souhaité quitter le ministère pour éviter le mélange des genres, a indiqué NKM. » Il n’y a donc plus aujourd’hui de ministère de l’environnement, le Premier ministre ayant précisé qu’il ne lui avait « pas semblé raisonnable de nommer un nouveau ministre pour quelques semaines ». Rien à voir avec la soudaine aversion de notre Président de la République pour les questions d’écologie et qui déclarait il y a peu : « L’environnement, ça commence à bien faire ! » ?
Photo : © Guillaume Leborgne / Photorail

Le catalogue Cormoran 2012 vient de sortir
La marque Allemande Cormoran, filiale de Daiwa, a publié un catalogue à l’usage du grand public. On y trouve tous les produits de la marque : cannes, moulinets, fils, leurres, hameçons, épuisettes, bagagerie, vêtements, amorces, détecteurs de touche, etc. Ce pavé de 300 pages présente près de 6 000 références pour toutes les pêches et est accessible sur le site Internet de Daiwa France (Liens ci-dessous).
Renseignements :

Europe : le coût humain et financier de la surpêche
Une étude publiée le 10 février en Grande-Bretagne par le New Economics Foundation, un think-thank britannique, estime que la surpêche des stocks européens de poissons coûte 3,2 milliards d’euros tous les ans et plus de 100 000 emplois. Uniquement pour les 27 pays de l’UE, la restauration des stocks européens et leur exploitation durable représente 1,8 milliard d’euros et 83 000 emplois. Nous savions tous que la surpêche était mauvaise pour l’environnement. Aujourd’hui, nous découvrons qu’elle est également mauvaise pour l’économie.
