Catégorie : Actualités

  • Aidez le Collectif SOS Loue et Rivières Comtoises

    Aidez le Collectif SOS Loue et Rivières Comtoises

    Les sociétés AB Fly (mouches et fly tying) et Haart Entreprise (moulinets et cannes à mouches artisanales) se sont proposées pour aider le Collectif SOS Loue et Rivières Comtoises. Ce Collectif, qui regroupe plusieurs associations (Doubs Nature Environnement, Anper TOS, Pro Natura, la CPEPESC…) milite chaque jour depuis près de deux ans pour que le drame des rivières comtoises ne tombe ni dans la banalité, ni dans l’oubli. Le Collectif a déposé deux recours devant la Commission européenne dénonçant la non conformité de certains facteurs face à la Directive cadre européenne sur l’eau qui contraint les Etats membres de l’Union Européenne à un retour à un bon état écologique des cours d’eau pour 2015.

    Par ailleurs, le Collectif rencontre les représentants de l’Etat, les agriculteurs, les représentants de l’industrie du bois, les communes, pour travailler ensemble à trouver des solutions qui permettraient de sortir de ce cauchemar. Trois groupes de travail ont été établis. Ils concernent l’agriculture, l’assainissement et le traitement du bois. Le Collectif a besoin de moyens financiers pour mener son action. Chaque analyse d’eau, de sol, chaque action juridique permet de montrer, sur la base d’expertises réalisés par des cabinets d’études ou par des juristes indépendants, une autre réalité que celle proposée par l’Etat, qui depuis le début des mortalités pisciaires sur la Loue et le Doubs, minimise grandement l’ampleur de cette catastrophe qui dépasse de très loin le cadre des simples poissons. A l’heure où nous bouclons ce journal, nous apprenons que les poissons meurent à leur tour sur la Bienne (haut Jura). Les analyses en cours détermineront la cause de ces nouvelles mortalités. Nous avons donc du pain sur la planche et avons besoin de l’aide de toutes les personnes qui se sentent concernées par ce combat.

    Les sociétés Haart et AB Fly ont fait don au Collectif LRC de matériels. L’argent de la vente de ces produits sera reversé en totalité au collectif.

    • 23 blanks de cannes à mouche Dan Craft (don de la maison Haart). Très bons blanks américains. S’agissant de fins de série, ces blanks ne sont plus couverts par la garantie. Thierry Haart nous a fourni le tableau de montage de ces blanks.

    Caractéristiques :
    Tous les modèles sont en 4 brins

    1 FT904 : 9‘, # 4, action rapide.
    3 FT 905 : 9‘, # 5, action rapide.
    3 FT 906 : 9’, #6, action rapide.
    1 FT 908 : 9’, #8, action rapide.
    1 FT 912 : 9’, #12, action rapide.
    1 FT 1003 : 10’, #3, action medium.
    1 FT 1005 : 10’, #5, action medium.
    3 FTXL 904 : 9’, #4, medium rapide.
    3 FTXL 905 : 9’, #5, medium rapide.
    2 FTXL 906 : 9’, #6, medium rapide.
    1 Signature V FSRV 964 : 9’6 pieds, #4, medium.
    1 Signature V FSRV 965 : 9’6 pieds, #5, medium.

    Ces blanks sont proposés au prix unique de 100 euros pièce.

    • 10 coffrets AB Fly
    Contenant 2 DVD : Montage de mouches, 28 modèles et Pêches en rivières (nymphe à vue, mouche sèche et noyée) et réservoirs, montage de mouches.
    Au total 44 montages de mouches + un livret d’illustrations sur le cycle des insectes aquatiques de Victor Nowakowski en édition limitée.
    Coffret proposé à 66 euros pièce.

    Un grand merci à Thierry et Odile Haart et à Alain Barthélémy pour ces dons.
    Les demandes d’achats devront être adressées par courrier à Philippe Boisson, 10 rue Jeanneney, 25000 Besançon, accompagnées d’un chèque à l’ordre de SOS Loue et Rivières comtoises.

    Renseignements :
    Site Internet : www.arrete.net

  • Jura : Bienne, pas de fermeture de la pêche

    Jura : Bienne, pas de fermeture de la pêche

    Les mortalités importantes de truites survenues sur la Bienne (Jura) depuis plus d’un mois, continuent toujours. Contrairement à ce que nous avions relaté sur notre site, l’AAPPMA la Biennoise n’envisage pas de fermer la pêche sur les 24 km gérés par cette association. Les résultats des analyses de poissons prélevés par l’Onema ne sont toujours pas connus et il convient donc de rester très prudent. Il est fort probable en revanche que la consommation du poisson soit interdite, comme cela s’est passé sur la Loue.

    Il est encore trop tôt pour affirmer que les causes des mortalités sur la Bienne sont similaires à celles de la Loue ou du Doubs. On peut toutefois observer plusieurs similitudes, comme le fait que les truites soient touchées au printemps, bien après la période de reproduction, ou encore que l’état général des poissons agonisants sont couverts de mycoses. Il faut en revanche bien comprendre que ces mycoses (saprolegnia) ne sont que des agents pathogènes opportunistes, qui au final tuent les poissons, mais ne sont pas responsables de leur affaiblissement au départ.

    Si la thèse d’une similitude avec ce qui s’est passé sur le Doubs se confirme, le risque de voir la situation se dégrader sur la basse rivière d’Ain, dont la Bienne est un affluent, dans les années à venir est à craindre. Souvenons-nous que sur le Doubs, le parcours de Grand’Combe des Bois (aval du barrage du Châtelot) avait été le premier touché en 2009. En 2010, le “mal” avait traversé la retenue de Biaufond (200 ha), puis celui de la Goule (70 ha), pour toucher l’ensemble du parcours de Goumois et en 2011, c’était au tour des 35 km du Doubs suisse puis du Doubs français en aval jusque dans la région de Montbéliard. Soit plus de 60 km ! Trois ans après les premières mortalités massives sur la Loue, personne ne peut affirmer catégoriquement de quoi sont morts les poissons. La responsabilité des cyanobactéries tant pointée du doigt, ne seraient pas la seule en cause. Le rôle des molécules chimiques issues de la pollution dues aux activités humaines, encore très mal connu des scientifiques aujourd’hui pourrait contribuer à une cause générale multifactorielle complexe. Pour autant, sur la Bienne comme ailleurs en Franche-Comté, les causes de pollutions sont bien identifiées. Assainissement insuffisant des eaux usées (sur la Bienne cela saute aux yeux), agriculture en système karstique, traitement du bois, sont autant d’éléments composant le Chao que l’on vit actuellement.

    Ceux qui attendent des réponses rapides à toutes les questions qui se posent risquent d’être déçus. C’est là toute la difficulté des dossiers de la Bienne, de la Loue, de l’Ain et du Doubs. Et cela permet aussi à l’administration de jouer la montre avant de s’attaquer aux causes, qui de toutes évidences se rattachent toutes à un mauvais état écologique de nos rivières.

    Philippe Boisson

  • Jura : la Bienne, une rivière en souffrance

    Jura : la Bienne, une rivière en souffrance

    La Bienne, rivière franc-comtoise bien connue des pêcheurs,
    voit actuellement ses populations de truites et d’ombres dépérirent sous
    l’effet d’une terrible mycose, plusieurs centaines de poissons morts ont été
    repêchés depuis le début du mois de mars. Les clichés, qu’un lecteur nous a
    fait parvenir, sont éloquents : la Bienne va mal. Après le Doubs et la Loue, une
    nouvelle rivière mythique de la région est en danger.

    L’AAPPMA de Saint-Claude « La Biennoise » a décidé
    d’interdire la pêche sur près de 20 km de la confluence du Tacon jusqu’à la
    Bienne à St Claude, et de la confluence du Merdançon jusqu’à la Bienne à
    Dortan. L’association attend encore les résultats des analyses opérées par
    l’ONEMA. La fonte des neiges limite le champ des investigations, mais la situation
    ressemble fort à ce qu’il s’est déjà produit sur le Doubs, la Loue et sur
    l’Ain. Même si les lésions semblent différentes (la cornée des poissons de la
    Bienne ne serait pas touchée). On suspecte une cyanobactérie, l’enquête est en
    cours, mais pendant ce temps, l’hécatombe continue. La Fédération de pêche du
    Jura a d’ailleurs lancé un appel afin que tous les pêcheurs qui fréquentent le
    secteur fassent remonter un maximum d’informations. Vous pouvez aller sur le blog
    de l’association (ci-dessous) pour plus de renseignements sur cette bien triste pollution.



    Renseignements :

    Le blog de la fédération du Jura :

    http://pechejura.wordpress.com/

    Photos : @ AAAPPMA « La Biennoise »

  • Amérique : le mauvais feuilleton de l’oléoduc Keystone XL

    Amérique : le mauvais feuilleton de l’oléoduc Keystone XL

    TransCanada a annoncé le 27 février dans un communiqué qu’il allait démarrer la construction d’une partie de l’oléoduc controversé Keystone XL. Cette portion reliera le Texas à l’Oklahoma et ne nécessite pas l’approbation de Barak Obama (en janvier le président américain a refusé d’autoriser le lancement du projet dans son ensemble ndlr). Le groupe canadien estime son coût à 2,3 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros). L’oléoduc doit transporter les hydrocarbures tirés des sables bitumeux de l’Alberta au Canada jusqu’au Golfe du Mexique aux Etats-Unis.

    Le sable bitumeux a mis le Canada sur la carte des grands pays producteurs de pétrole.Ses réserves dans l’Alberta seraient le deuxième plus grand gisement du monde après l’Arabie Saoudite. Mais à quel prix ? Cette technique d’extraction est si décriée qu’on qualifie l’hydrocarbure qui en est issu de « sale », notamment car son mode d’extraction est nettement plus ernégivore que les autres. Le sable bitumeux est un mélange de bitume brut, de sable, d’argile minérale et d’eau. Le bitume brut étant une autre forme du pétrole brut. Le Canada possède en Alberta le plus grand gisement du monde connu de ce pétrole non conventionnel. Le problème ? Pour obtenir un seul baril, l’exploitant doit traiter deux tonnes de sables bitumeux.

    En Europe, végète un projet de directive européenne qui devait officialiser les sables bitumeux comme le pétrole le plus polluant et qui n’a jamais été appliqué devant l’hostilité de certains pays de l’Union.

    Après la décision du gouvernement conservateur de Harper de désengager le Canada des accords issus du protocole de Kyoto, l’effarement a touché de nombreux défenseurs de la nature au Canada ou ailleurs. Le Canada semble déterminer à sacrifier sa nature sur l’autel du pétrole. Au Etats-Unis c’est le projet d’oléoduc qui inquiète. Le 6 novembre 2011, 12 000 personnes ont manifesté devant la Maison blanche pour protester contre le pipeline, ce qui constitue un record pour les écologistes américains. Ils sont particulièrement inquiets pour la zone sensible de Sand Hills dans le Nebraska, une zone humide fragile et unique. Leur combat semble donc loin d’être achevé. Cette portion devrait entrer en service dans la deuxième moitié de 2013 selon Transcanada.

  • Forum mondial de l’eau de Marseille : le temps des solutions ?

    Forum mondial de l’eau de Marseille : le temps des solutions ?

    Le 6e Forum mondial de l’eau se tient actuellement à Marseille (12-17 mars). Avec plus de 300 conférences, plus de 800 heures d’échanges et de débats, une vingtaine de réunions politiques de haut niveau, , plus de 1 200 solutions en ligne publiées et un « Village des Solutions », le 6ème Forum Mondial de l’eau se veut l’événement incontournable dans l’agenda politique de préservation de cette ressource plus que jamais en danger.

    A noter qu’un contre forum, le FAME (Forum alternatif mondial de l’eau), regroupe les représentants de la société civile et d’associations écologistes et tente de faire valoir un autre point de vue. Notamment, ils militent pour que l’eau soit déclarée « non privatisable », estimant qu’elle est le bien commun de l’ensemble de l’humanité.


    Renseignements :

    http://www.worldwaterforum6.org/fr/accueil/

    http://www.fame2012.org/fr/

  • Afrique : un autre regard sur la piraterie

    Afrique : un autre regard sur la piraterie

    « Chaque fois que nous détournons un navire, nous nous approvisionnons en denrées alimentaires. Nous achetons des chèvres pour fournir de la viande et du khat (une herbe narcotique douce que l’on mâche – on prononce “tchat“). Nous introduisons de l’argent dans l’économie du pays. Comment les peuples survivraient-ils sans cela ? Tous les poissons de nos eaux ont été emportés ». Ainsi débute l’excellent reportage du Béninois Christophe Assogba, Les bandits bienfaiteurs du continent noir, publié dans La Nouvelle Gazette, le quotidien béninois dont il est le rédacteur en chef. Récompensée par le prix Daniel Pearl 2011, cette enquête a été intégralement publiée par Courrier international dans son numéro daté du 2 au 8 février 2012 (N° 1109). Elle donne à voir une vérité bien plus complexe que le portrait réducteur résumant le pirate à un vulgaire criminel. Le journaliste s’intéresse tout d’abord aux pirates agissant à partir de la Somalie et du Puntland (dans l’Est de l’Afrique). Construction de bâtiments à vocation publique, introduction de financements dans l’économie légale, ces groupes assurent également un semblant d’ordre dans une zone de non-droit, où l’Etat est quasiment absent.

    Aujourd’hui la piraterie constitue la première force économique dans la région, on estime à 38 millions d’euros les gains annuels de cette activité. A titre de comparaison, en 2009, le budget total du gouvernement du Puntland s’élevait à 13,5 millions de dollars et les programmes de développement financés par la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis à près de 3,5 millions d’euros la même année. Dans ces conditions, on se demande bien comment les pirates pourraient cesser leurs activités. La plupart sont d’anciens pêcheurs qui devant l’impossibilité de nourrir leur famille avec leur métier ont mis leur embarcation et leur connaissance de la mer au service de la piraterie.

    Où se situe la responsabilité finalement ? Chez ces populations, qui déjà fragiles, ont perdu toutes possibilités de vivre dignement dans la légalité et qui du coup s’adonnent à la piraterie ? Ou du côté des grands groupes européens qui pillent les ressources halieutiques des pays africains ? Notamment grâce à une surcapacité de pêche en partie financer par nos impôts, alors que dans le même temps, l’Europe met en place de laborieuses politiques de développement à l’attention de l’Afrique et que des flottes militaires des pays riches ont lancé de vastes opérations de sécurisation aussi coûteuses qu’inefficaces. Ainsi Greenpeace vient de publier une enquête dénonçant le pillage des océans par une flotte européenne toujours plus vorace. Cette flotte a déjà quasiment vidé les ressources halieutiques communautaires et « délocalise » maintenant toujours plus loin ses moyens surdimensionnés. Alors qui sont les pirates ?

  • Nitrates : la Commission européenne poursuit la France

    Nitrates : la Commission européenne poursuit la France

    La
    Commission européenne a assigné le 27 février la France en justice pour
    non-respect de la directive sur l’eau signée en 1991 l’accusant de n’avoir pas
    pris les mesures nécessaires contre la pollution de ses eaux par les nitrates.
    Cette directive exige que les Etats membres désignent des zones vulnérables, où
    la présence de nitrates dépasse les 50 mg/l et que des actions soient lancées.
    Pour les défenseurs de l’environnement, ce n’est pas vraiment une surprise. A
    plusieurs reprises, la Commission a alerté le gouvernement français depuis le
    début de 2009. Pour mémoire, la pollution aux nitrates est la conséquence d’une
    certaine forme d’agriculture et d’élevage. Sans une remise en question radicale
    de ses modes de productions, la France ne pourra pas respecter cette directive
    qu’elle a pourtant votée en 1991.

  • Pari réussi pour la seconde édition du Rise Festival

    Pari réussi pour la seconde édition du Rise Festival

    Après un passage à Caen et Pau, la dernière étape du Rise festival s’est déroulée au Puy-en-Velay le 3 mars dernier. 650 spectateurs se sont réunis se sont réunis pour faire le plein d’images de pêche à la mouche sur grand écran. Le Club Mouche de la Haute Vallée de la Loire (http://cmhvl.over-blog.com/) porte l’évènement depuis l’année dernière et en collaboration avec la société de production Gin-Clear a permis la diffusion du festival en France. Grâce au travail de quelques bénévoles passionnés, les films ont été traduits et sous-titrés, ces mêmes passionnés ont même doublé le film phare de la soirée : « Eclosions ».

    L’une des ambitions du festival est de porter une vision de la pêche respectueuse de l’environnement et du poisson. La synergie trouvée entre les différents partenaires constitue ainsi un espoir dans l’évolution du loisir pêche et dans la prise de conscience de la protection de nos milieux aquatiques.

  • Ouverture des salmonidés : quelques heures à tenir…

    Ouverture des salmonidés : quelques heures à tenir…

    Vous attendez cette date depuis trop longtemps… Cette nuit, nombre d’entre vous ne parviendront pas à trouver le sommeil en pensant à ce moment tant attendu, au son de l’eau, au premier lancer, à la première truite… Et oui demain c’est l’ouverture de la pêche aux salmonidés ! Après ces longs mois d’hiver, nous allons enfin pouvoir ressortir les cannes et tout le matériel et à défaut de faire une bonne pêche, au moins, retrouver nos sensations et ce milieu que nous aimons temps : les rivières ! N’oubliez pas de vous munir de votre carte de pêche. Pour obtenir le précieux sésame, il vous suffit de vous rendre ici.

  • Matériel : Lidl casse les prix pour l’ouverture

    Matériel : Lidl casse les prix pour l’ouverture

    Demain, jeudi 8 mars, les supermarchés discount Lidl vont
    proposer à leurs clients des packages complets composés de matériel Crivit Outdoor,
    une marque développée par le groupe de grande distribution. Cannes télescopiques,
    moulinets, épuisettes, supports pour canne à pêche, fils et accessoires : un
    équipement complet pour se lancer dans une nouvelle saison.

    Plusieurs sets complets sont proposés autour de :

    – la canne téléscopique 4 parties 420 cm et son moulinet
    avec frein arrière : 29,99 €

    – la canne enfichable 2 parties 240 cm et son moulinet avec
    frein avant puissant : 29,99 €

    La gamme de sets de pêche démarre à 19,99 € avec différents
    kits adaptés à la pêche au brochet et au sandre / à la truite et à la perche ou
    à la carpe et à l’anguille.

    Pour compléter cet équipement, Lidl propose

    – un moulinet ultra léger avec 3 roulements à billes et
    manivelle à balancier : 7,99 €

    – une épuisette télescopique avec manche aluminium : 11,99 €

    – et un trépied léger en aluminium à hauteur réglable :
    12,99 €.

    Lidl s’engage sur la qualité de ce matériel en offrant une garantie de 3 ans.



    Renseignements :

    www.lidl.fr