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Catégorie : Actualités

Championnat du monde de pêche à la mouche des jeunes : rendez-vous en Lozère !
À noter dans tous les agendas : la Lozère va accueillir
la 11e édition du
Championnat du monde de pêche à la mouche des jeunes. Du 8 au 15
juillet, les meilleurs moucheurs de la planète, âgés de moins de 20 ans, donc,
se rencontreront sur les spots de cette magnifique région, au patrimoine
halieutique impressionnant : le Lot, la Colagne, l’Allier ainsi que sur le
Lac de Charpal accueilleront les compétiteurs. La Fédération internationale des pêches sportives mouche a
confié à la Fédération française de pêche à la mouche et au lancer (FFPML)
l’organisation de cet événement international. Une bonne occasion de découvrir
la fine fleur de la nouvelle génération de pêcheurs sportifs à la mouche. En
tout, c’est près d’une centaine de pêcheurs venus de quinze pays qui tenteront
de gravir la plus haute marche du podium. Tout au long de la compétition, de
nombreuses animations seront organisées par la FFPML : initiation au montage,
découverte de la pêche à la mouche mais aussi protection de l’environnement.
Vous trouverez sur le site Internet de l’organisation (ci-dessous), toutes les
informations utiles pour suivre cette compétition exceptionnelle.Renseignements :

Le parc national des Calanques enfin créé
François Fillon, Premier ministre, mais également ministre du Développement
durable, a signé aujourd’hui 18 avril le décret de création du Parc national
des Calanques, qui devient ainsi le 10e parc national français et le
premier parc périurbain d’Europe. Cette création est une victoire pour les
associations de protection de l’environnement qui luttaient contre le
renouvellement du permis d’exploration Rhône Maritime. Une zone de prospection
d’hydrocarbures qui se situait à moins de 30 km du parc. Le décret de
renouvellement n’ayant pas été publié au Journal Officiel avant la date butoir
du 11 avril, le permis passe donc à la trappe. Greenpeace se félicite
ainsi : « La parole
citoyenne a donc été entendue par les responsables politiques… C’est une bonne
nouvelle, pour les riverains, les pêcheurs et pour l’écosystème, car la zone de
forage se trouvait à 30 km du projet de parc national des Calanques et à
proximité immédiate du sanctuaire de Pelagos, un vaste espace maritime dédié à
la protection des mammifères marins ». Sur les 158 000 hectares du parc, 90 %
sont maritimes, 60 espèces marines patrimoniales, notamment des tortues marines
et des cétacés, profiteront donc de cet espace protégé.Quant à la pêche professionnelle ou amateur, la politique du
parc est claire : « la pêche artisanale est très présente. La
pêche amateur est également développée, ainsi que la « pêche » sous marine.
L’ensemble de ces prélèvements dans le milieu peuvent influer à la fois sur la
diversité biologique et sur la ressource halieutique, dont les populations et
les tailles spécifiques sont parfois en déclin. Aussi, ces activités feront
l’objet d’un suivi par le parc national pour permettre de conduire des mesures
de préservation des richesses et ressources marines. La suspension des «
oursinades » ces dernières années du fait de l’état de la ressource, est un
exemple de mesure concrète. » Au total, sept villes de la région marseillaise sont
concernées par la création du parc : Carnoux, Cassis, La Ciotat,
Marseille, La Penne-sur-Huveaune, Ceyreste et Roquefort-la-Bédoule.Le parc en quelques chiffres :
Une surface essentiellement maritime : 158 100 ha dont 141
500 ha en mer (89,5%)Cœur terrestre
8 300 haCœur marin
43 500 haAire Optimale d’Adhésion (AOA) 8 300 ha
Aire Maritime Adjacente (AMA) 98 000 ha
Photo : © OTCM / ADD

Déchets : une campagne drôle et choc !
Voici une campagne de sensibilisation qui manie l’humour et
le décalage avec maestria et dont le but est de faire participer les pêcheurs,
qu’ils soient professionnels ou amateurs, au nettoyage des plages, des rivières
et des lacs. L’initiative lancée par l’association Surf Rider Europe possède
une double qualité : la préservation du milieu aquatique et surtout la
sensibilisation des usagers de ce milieu. Plusieurs affiches montrent des
pêcheurs posant fièrement avec leur prise : ici une sandale en plastique,
là un canapé, là encore un bidon de plastique. Toujours le même slogan :
soyez fiers ! Fiers de votre prise, car celle-ci est vraiment utile.En 2011, selon l’association, ce sont plus de 42 000
bénévoles venus de 35 pays qui se sont mobilisés pour donner un « petit
coup de propre » à plus de 1200
plages, lacs et rivières le temps d’un week-end. Ils ont collecté« l’équivalent
en volume de 38 bus remplis de déchets aquatiques ».Renseignements :

France : 90 % des nappes phréatiques en déficit
Le Bureau des recherches géologiques et minières (BRGM) a
publié le 12 avril son traditionnel état des lieux des niveaux d’eau des nappes
phréatiques en France. Ainsi, 90 % des nappes phréatiques présentent des
niveaux d’eau inférieurs à la normale, notamment à cause des très faibles
précipitations de cet hiver.Au 1er avril, 89 % des réservoirs d’eau affichaient un
niveau inférieur à la normale, contre 58 % l’année dernière à la même époque,
selon le BRGM. Près de 40 % des réservoirs ont vu leur niveau baisser depuis le
mois de mars. Le Bassin parisien et le Sud-Ouest comptent parmi les régions les
plus touchées et onze départements ont déjà pris des mesures de restrictions de
l’usage de l’eau. Déjà l’année dernière, le printemps, le plus chaud depuis
1900, avait connu une sécheresse historique. Le printemps 2012 semble devoir
être du même acabit…
Mobilisation pour la Bienne : manifestation le 2 juin
Retenez bien cette date sur votre agenda : le 2
juin ! Ce jour-là, tous les amoureux de la Bienne se mobilisent et
manifestent pour alerter les pouvoirs publics et l’opinion sur le drame que vit
actuellement cette rivière. Ils se retrouveront à Jeurre dans le Jura sur les
bords de la Bienne. La Bienne sera bien sûr au centre des préoccupations, mais
pas seulement. Ce sont toutes les rivières comtoises qui souffrent
aujourd’hui : Bienne, Loue, Ain, Doubs, même combat ! Rendez-vous
donc à 15 heures, le 2 juin, sur le pont de Jeurre !Renseignements :

Finalement la pêche sera bien fermée sur la basse Bienne
Après diverses informations contradictoires concernant le sort de la pêche sur la basse Bienne suite aux graves problèmes de mortalités pisciaires, le préfet du Jura a tranché. La zone concerne les 24 kilomètres de l’aval de la rivière jusqu’à l’entrée dans le lac de Coiselet. Ils seront donc fermés à la pêche pour une durée indéterminée.
Daté du 4 avril, voici le communiqué de la Fédération départementale de pêche du Jura au sujet de la situation sur la Bienne :
Mortalité piscicole sur la Bienne – Point au 4 avril 2012Les prélèvements de poissons moribonds réalisés sur la Bienne le 14/03/12 par la Fédération de Pêche du Jura assistée par le service départementale de l’ONEMA du Jura ont été déposés le jour même au laboratoire départemental d’analyses du Jura à Poligny. Le docteur vétérinaire Mme Pozet, spécialiste des pathologies piscicoles, nous a rendu ses conclusions le 28/03/12.
Sur les 2 ombres capturés, une mycose (saprolégnia) a été isolée de chacun des sujets au niveau des lésions cutanées. Le bilan global fait apparaître un mauvais état général avec des lésions de saprolégniose. Cette infection est classiquement observée sur des individus affaiblis, plus souvent sur des géniteurs juste après la reproduction, alors qu’ils n’ont pas encore repris une alimentation normale du fait des températures basses.
A cette période du mois de mars, les poissons devraient avoir repris une alimentation normale, ce qui n’a pas été observé.
Sur les 4 truites, les examens bactériologiques ont permis également d’isoler une bactérie de type Yersinia ruckeri à partir du rein de ces dernières. Cette bactérie est un pathogène majeur, associé à une inflammation très forte de l’appareil digestif d’où les lésions de « bouche rouge » pour désigner couramment cette infection.
La yersiniose est une maladie bactérienne extrêmement fréquente en pisciculture, la bactérie ayant tendance à se développer au moment du réchauffement des eaux. Les poissons peuvent s’être contaminés par le biais de l’eau qui peut contenir cet agent infectieux dans la matière organique, les doses infectieuses n’ont pas besoin d’être très importantes si par ailleurs les poissons sont en état de stress et d’affaiblissement intense. Concernant la saprolégniose, il semblerait d’après les premiers résultats de biologie moléculaire qu’on ait à faire à une souche émergente et dont le pouvoir pathogène serait supérieur aux plus anciennes connues.
En conclusion de ces analyses, il ressort que les poissons de la Bienne ont subit un stress et un affaiblissement intense qui les ont conduit à développer les maladies listées précédemment. Même si la bactérie Yersinia ruckeri a été pour la première fois détectée dans un épisode de mortalité touchant l’arc jurassien, ce n’est qu’un pathogène de plus.
Qui de surcroît se retrouve dans un cours d’eau sur lequel toute introduction de poisson est proscrite depuis 2009. Si ces poissons meurent aujourd’hui, c’est donc surtout en raison de l’état de délabrement de ce cours d’eau.
Suite à la publication de ces résultats, une réunion de concertation a eu lieu le mercredi 28/03/12 en Préfecture du Jura à laquelle participait l’ensemble des acteurs : DDT, ARS, DREAL, ONEMA, FDPPMA, AAPPMA, LDA 39, … Le LDA a présenté les résultats de ses recherches sur les poissons récupérés par la fédération de pêche et l’ONEMA afin que toutes les personnes présentes comprennent la complexité du phénomène : les poissons ont certes développé certaines pathologies, mais cela n’aurait pas été possible sans un affaiblissement prononcé lié au mauvais état de leur milieu de vie. Des pistes de travail ont été évoquées sans calendrier prévisionnel.
La Fédération a donc précisé qu’elle s’engageait financièrement à faire réaliser des analyses de sédiments afin de rechercher la trace d’éventuelles cyanobactéries. Ceci contre l’avis de la DREAL qui compte tenu de la conclusion des résultats de l’expertise collective coordonnée par ONEMA sur les mortalités de poissons et les efflorescences de cyanobactéries de la Loue, ne jugeait pas pertinentes de telles investigations.
Sans compter que, depuis les conclusions de cette expertise, les budgets alloués à ces recherches ont été fortement réduits. Les répercussions de ces décisions sont d’autant plus injustes qu’elles grèvent nos capacités d’investigations qui sont à la base de la compréhension de ces phénomènes de mortalité massive, très différents au demeurant.
Vouloir transposer les conclusions de l’expertise sur la Loue à la Bienne c’est faire fie des différences fondamentales qui existent entre ces deux bassins versants très singuliers en matière d’occupation du sol. La décision a également été prise de fermer la pêche par principe de précaution.
En effet, compte tenu des éléments rapportés par Mme Pozet, la pratique de la pêche pouvait faire courir des risques supplémentaires aux poissons de cette rivière mais également aux autres rivières que les pêcheurs étaient susceptibles de contaminer par leurs accessoires. Même si l’eau et les poissons sont les principaux vecteurs de ces éléments pathogènes, il nous a été précisé que le matériel utilisé par les pêcheurs (bottes, cuissardes, waders, épuisettes, …) pouvait être un vecteur supplémentaire. Quant à la consommation du poisson, même si ces éléments pathogènes ne touchent que les poissons, il a été décidé d’interdire cette dernière par principe de précaution.
Enfin, la pratique du No-Kill n’a pas été jugée pertinente compte tenu du risque accru de contamination de ces poissons après manipulation. La fragilité de ces derniers étant d’autant plus importante qu’ils sont soumis à un épisode de stress conséquent lié à leur capture. Des analyses seront également réalisées sur les 2 piscicultures du bassin de la Bienne afin de rechercher l’origine des pathogènes observées sur les truites. Après plusieurs semaines d’attente, les débits sont enfin redescendus à une valeur similaire à celle du début de l’épisode de mortalité.
Le 2 avril 2012 nous avons ainsi pu échantillonner, en collaboration avec l’ONEMA, 10 stations réparties entre l’aval du barrage de Lavancia et l’amont de la ville de St Claude. Toutes les stations d’épuration sur ce secteur ont été encadrées afin de vérifier leur impact sur le milieu. Les résultats sont attendus la semaine prochaine.Fédération du Jura pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique
395 rue Bercaille
39000
Lons-le-Saunier
Site internet : www.peche-jura.com
Slovénie, paradis perdu : la réponse de l’institut de la pêche slovène
Dans notre dernier numéro, l’article de Philippe Boisson intitulé Slovénie, paradis perdu, a suscité de vives réactions chez nos lecteurs, ainsi qu’au sein même du gouvernement slovène, qui a souhaité, et c’est bien légitime, publier dans nos colonne un droit de réponse, que voici :
Permettez-moi de vous contacter au sujet de l’article paru dans votre revue Pêches Sportives, qui est une des revues les plus importantes et les plus lues en France comme en Europe. Dans votre dernier numéro, vous avez publié sur quelques pages un article consacré à la pêche à la mouche dans les rivières slovènes, plus particulièrement dans la Krka et la Sava Bohinjka. Lorsque j’ai lu cet article avec mes collègues, nous avons été surpris du point de vue exprimé par votre journaliste, M. Boisson, sur l’état des rivières en Slovénie.
En tant que connaisseur des rivières de pêche à la mouche et des parcours en Europe et dans le monde, vous savez que la Slovénie gère son patrimoine piscicole selon des objectifs précis et qu’elle prépare avec beaucoup de précision et de professionnalisme des plans de gestion pluriannuels de ses ressources piscicoles. Ces plans sont ensuite approuvés par le Ministre de l’environnement et de l’aménagement du territoire ainsi que le Ministre de l’agriculture, des forêts et de l’alimentation. Avec ces plans de gestion, nous essayons de garantir une biodiversité optimale ainsi qu’une bonne qualité des eaux même si, au cours des dix dernières années, les cours d’eau en Slovénie ont malheureusement beau- coup changé sous l’influence de divers facteurs et se sont dégradés.
Dans son article, M. Boisson cite un certain nombre de faits (par ex. le jet de nourriture aux poissons du haut d’un pont, la présence d’une cage contenant des poissons malades, le mauvais état des truites dans la Radovna, le nombre trop important de truites arc-en-ciel dans les rivières slovènes, le vendeur de cartes de pêche appelant le garde-pêche pour que ce dernier relâche des truites arc-en- ciel pour la pêche, etc. ), qui, je pense, ne tiennent pas debout ou n’ont été que le fruit hasardeux d’un concours de circonstances.
J’aimerais souligner que nous réprouvons l’acte de nourrir des poissons du haut d’un pont sans le porter à notre connaissance. Nous condamnons et pourchassons de telles activités. Je suis donc persuadé que ceci n’a été que le fruit du hasard ou bien l’action irréfléchie de personnes individuelles. Je suis également d’accord avec le fait que la cage, qui a été aperçue dans le cours supérieur de la Krka, ne devrait pas être là. A la suite d’une enquête menée auprès des habitants, nous avons constaté par après que la cage mentionnée dans l’article appartenait à l’un des habitants et que les poissons qu’elle contenait étaient destinés à des pique-niques et donc en aucun cas au déversement. Comme cet acte est interdit par la loi, nous avons transmis ce dossier à l’Inspection.
En ce qui concerne le lâcher de truites arc-en-ciel, auquel cet article accorde le plus d’importance, j’aimerais dire que nous ne lâchons que des truites arc-en-ciel stériles et que leur nombre a diminué de 30% au cours des quatre dernières années, comme le confirment les documents officiels. Il convient également de souligner que toutes les truites arc-en-ciel qui sont lâchées dans les cours d’eau pour les besoins de la pêche sont élevées dans des piscicultures spéciales possédant une licence, ce qui équivaut à dire qu’elles sont soumises à un contrôle rigoureux.
Ceci est une réponse très succincte aux allégations de M. Boisson sur l’état des rivières destinées à la pêche en Slovénie. J’espère ou bien je crois que M. Boisson a eu de la malchance quant au choix des dates et des lieux de pêche et que cet article ne décrit pas la situation réelle. Mais avant tout, je me pose la question de savoir si sa pêche a vraiment été une telle catastrophe pour que l’auteur lui ait consacré autant de place dans la revue ? Après avoir pris connaissance de cet article, nous avons aussitôt lancé une vaste enquête sur la pêche en Slovénie au sein des nombreux enthousiastes de la pêche et des guides locaux et étrangers. Jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons reçu aucune opinion négative. Des pêcheurs à la mouche du monde entier viennent en Slovénie et sont pour la plus grande part ravis. Notamment, nous remarquons avec plaisir que le pourcentage de pêcheurs à la mouche français a presque doublé.
Je vous serais reconnaissant de nous permettre de publier dans le prochain numéro de votre revue un article dans lequel nous présenterions d’un point de vue professionnel le système de gestion des cours d’eau en République de Slovénie et montrerions que le point de vue exprimé par votre journaliste ne se base que sur une visite très rapide et qu’il ne correspond pas à la situation réelle.
Cher M. Samuel Delziani
Je me suis permis d’écrire cette lettre car j’ai été surpris de voir avec quelle légèreté des faits qui discréditent la pêche à la mouche en Slovénie sont mentionnés ; faits que nous ne pouvons pas et n’avons pas le droit de généraliser à la gestion de la pêche dans son entier. Comme M. Boisson, à la suite d’un concours de circonstances qui n’avait pas de lien avec la gestion des parcours de pêche, n’a pas pu goûter à tous les plaisirs de la pêche à la mouche en Slovénie, je l’invite, avec vous, à venir nous rendre visite une nouvelle fois.
J’espère pouvoir bientôt vous rencontrer et vous prie d’agréer mes meilleures salutations.Dejan Pehar
Directeur de l’Institut de la pêche en Slovénie – Zavod za ribistvo Slovenije
Meuse : Hermeville, un Open réussi
Organisé par l’association Lor’Fishing Events, Cast Again et la Fédération de pêche de la Meuse, l’Open de pêche des carnassiers aux leurres 2012 s’est déroulé le 1er avril sous un beau soleil mais avec un vent du nord glacial. Peu importe, car les 28 pêcheurs répartit sur 14 bateaux ont pris 132 poissons maillés (131 brochets et une perche). Cela montre le potentiel de l’étang du Perroi à Hermeville, d’une surface de 30 ha, géré par la dynamique fédération départementale de la Meuse ! Si les gros brochets n’étaient pas très actifs, il s’est pris de nombreux poissons entre 75 et 85 cm. Une belle journée et une organisation parfaite.
Renseignements :
www.federation-peche-meuse.fr
http://lor-fishing-events.blogspot.fr

