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Catégorie : Actualités

Haute-Savoie : première fête de la rivière sauvage sur le Chéran
Le samedi 18 octobre 2014 sera organisée la
première “fête de la rivière Sauvage” par le syndicat mixte d’aménagement du
Chéran (SMIAC), en partenariat avec le Parc Naturel régional du massif des Bauges, le Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages, l’école de pêche
du Chéran, les offices du tourisme de l’albanais, des bauges et le service
tourisme du pays d’Alby.Cette journée festive se déroulera sur différents
sites au bord de la rivière.Toutes les animations proposées seront gratuites.Sur le
site de la passerelle de Cusy/Gruffy sera organisé un apéritif dinatoire en
musique.Toutes les informations sur http://www.fetedelariviere-cheran.fr/

19e Salon international de la mouche artificielle de Saint-Etienne
Tous les deux ans, Saint-Etienne organise le plus
gros salon de pêche à la mouche français. Cette 19e édition aura
lieu les 21 et 22 février 2015 dans la salle omnisports du parc François
Mitterrand (ancienne Plaine Achille). La Norvège sera l’invité d’honneur du
salon. Ce pays encore méconnu des pêcheurs français ne manque pas d’atouts et
tout sera prévu pour vous les faire découvrir. Pêches sportives sera présent pour vous accueillir sur son stand.Le salon sera ouvert de 9h00 à 19h00 le samedi 21
et de 9h00 à 17h00 le dimanche 22.L’entrée est de 5 euros (gratuite pour les jeunes
jusqu’à 16 ans et pour les dames).Renseignements complémentaires : www.cpsfv.org
19e Salon international de la mouche artificielle de Saint-Etienne

Ne ratez pas le championnat du monde de pêche aux leurres en Savoie
La pêche aux leurres des carnassiers fait
partie des épreuves phares des compétitions internationales de pêche sportive.
Cette pratique est en vogue chez les pêcheurs depuis plus d’une décennie.Après Enniskillen en
Irlande du Nord en 2013, les délégations de seize nations vont s’affronter du 2
au 6 octobre 2014 pour s’adjuger le titre mondial en Savoie sur le très réputé
Lac du Bourget.Cette manifestation est organisée par le
Groupement National Carnassiers, avec la participation conjointe des AAPPMAd’Aix-les-Bains et des
Pêcheurs Chambériens, de la Fédération de pêche Départementale et du soutien du
CISALB pour les animations.La compétition et les animations se
dérouleront depuis le Petit Port d’Aix-les-Bains :– Jeudi 2 et vendredi 3
octobre : « pré fishing » (entrainement) entre 10h00 et 16h00. Sur
le bord : animations scolaires pour six classes du bassin versant
(initiation pêche au coup et à la mouche, montage de ligne, découverte des
poissons et de leur chaine alimentaire).– Samedi 4 et dimanche 5 octobre :
une manche par jour de 10h à 16h. Sur le bord : animations grand public
(démonstration et initiation gratuite de pêche du bord et en bateau, aquarium,
simulateur de pêche, sensibilisation à la protection du milieu aquatique).Le classement final sera publié le dimanche à 18h00. Si
voulez voir de beaux bateaux et des belles prises, n’oubliez pas une bonne
paire de jumelles ! Différents points sur ce lac de taille raisonnable
permettront de voir les concurrents en action proches des bordures. Le lac du Bourget
est très riche en brochets et en perches. Pour se classer, les pêcheurs miseront
tout sur les brochets, car les perches sont souvent de petites tailles.
Masters Goumois 2014, une note d’espoir
Cet amical concours de pêche à la
mouche qui se déroule en fin de saison sur le parcours de l’AAPPMA la
Franco-Suisse (Goumois) devient au fil des ans un classique, qui permet avant
tout de ne pas oublier le Doubs et les acteurs locaux qui se démènent à longueur
d’année pour que ce parcours de renom soit mieux protégé contre diverses
pollutions. Car sans les pêcheurs, le Doubs ne serait sans aucun doute plus
qu’une chasse d’eau commandée à distance par les barragistes. Les Masters,
organisés par Pêches sportives et la
Franco-Suisse sont l’occasion de rappeler que la pêche est toujours une
activité encrée dans la vallée. Cette édition 2014 du concours, le 20
septembre, était l’occasion de vérifier l’état des peuplements de truites et
d’ombres, suite aux mortalités de 2010 et 2013 (qui avaient touché
principalement les ombres). Il est assez fascinant de voir à quelle vitesse les
ombres ont repris possession de l’espace avec beaucoup de petits sujets, mais
aussi des moyens et des gros qu’on croyait disparus. Idem pour les truites avec des sujets de toutes tailles.
Notre collaborateur Jean-Christian Michel gagne la coupe avec sept
poissons dont la taille était
comprise entre 35 et 44 cm (en cinq heures de pêche). Tous les concurrents ont
au minimum pris trois poissons.Ce constat montre à quel point le
Doubs peut se refaire très vite si des efforts sont faits. Le nouveau règlement
d’eau qui concerne les barrages va dans ce sens avec des éclusées plus douces qui
devront mieux préserver la vie sur les bordures. Reste le problème agricole et
l’assainissement qui se trouvent sous la pression permanente des collectifs SOS
Loue & Rivières Comtoises et du Collectif Doubs-Dessoubre. Rien n’est
gagné, mais les pêcheurs ne baisseront pas les bras !
Ces dames de Malaguet
L’un des meilleurs réservoirs de pêche français est né d’une rencontre inhabituelle entre une femme et des truites. Au pays des volcans et des eaux ferrugineuses chères à Bourvil, le lac de Malaguet conjugue avec bonheur plaisir de la pêche et repos du pêcheur… et de sa famille.
Il y a deux sortes de réservoirs pour pêcher la truite : les lacs et les bassines. J’ai compris cela au retour de Malaguet qui relève sans discussion possible de la première catégorie, au firmament de laquelle il trône depuis pas mal d’années. Je ne veux pas seulement parler de ce décor magique à 1 025 m d’altitude où la Borne occidentale fait escale avant de repartir comme une amante délaissée se jeter dans la Loire en sa bonne ville du Puy, ni de ces 22 ha d’eau pure et tourbée qui ne demanderait qu’à faire du bon whisky, ni du miroir profond qu’elle tend au pêcheur depuis son écrin d’herbiers aquatiques et de gazons amphibies. Non, ce qui fait de Malaguet un exceptionnel terrain de jeu pour pêcheur à la mouche, qui le classe parmi les tous meilleurs sites (spot diraient ceux qui ont connu Dujardin) c’est l’extrême qualité de ses pensionnaires. Une arc de Malaguet, même si elle n’est pas là depuis très longtemps, vous en donnera toujours mille fois plus qu’une de ces pauvres mémères épuisées par la promiscuité, la suralimentation et la fréquentation des mares et fossés où on les a bassinées. Ces madones des fast food aquatiques ont toujours l’air de vous reprocher de les avoir dérangé dans leur sieste, alors qu’une débutante de Malaguet tentera de vous prouver par ses rushes et ses cabrioles qu’elle est fière d’avoir été choisie par vous ; un peu comme ces espoirs sortis du tableau de qualification qui se retrouvent sur le central de Roland Garros pour le match de leur vie. Certes, les truites du cru ne sont pas nées sur place. Il en est des jaunes, des argentées, des bleues et des brunes. Des longues (plus de 80 cm), des lourdes (10 kg), des fines, des trapues, des bonnes filles, des malines, toutes font de leur mieux pour vous convaincre qu’elles ont toujours vécu là. « Le lac de Malaguet, dit la note qui demande son classement en réserve naturelle régionale, est un plan d’eau artificiel dont l’origine remonterait au Moyen-âge. » Il devrait son existence, attestée depuis le XIVe siècle, aux barons d’Allègre qui déjà se nourrissaient de son poisson, comme d’ailleurs leurs voisins, les moines de la Chaise-Dieu au sud du Livradois. La pêche n’y a pas toujours été ce qu’elle est aujourd’hui. Longtemps, le lac a été une pêcherie dont les poissons, des truites pour l’essentiel, étaient acheminés dans de jolies caissettes de bois jusqu’aux cuisines des bonnes tables de la région. Avant que Joelle Le Jean n’en reprenne les commandes en 2002, les carpistes et autres pêcheurs au coup avaient droit de cité. La cohabitation avec les moucheurs a duré jusqu’en 2006. Puis Joelle, encouragée par Christian Rollet, son jazzman percussionniste de mari, a décidé d’en faire un haut lieu de

week-end carnassier
le club mouche belfortain organise un week-end carnassier le samedi 27 et le dimanche 28/09/2014 à partir de 8H tarif pour les non adhérents 15€ le week-end
tarif et règlement sur place au chalet15
Maroc, l’autre pays du black-bass
Si vous ne
le savez pas encore, le Maroc est un pays où le black-bass a été introduit depuis
très longtemps et dont le climat chaud lui convient particulièrement bien. Si
la pêche de ce poisson, qui demande un matériel spécifique, n’intéressait jusqu’alors
que les touristes, les choses sont en train de changer. L’Open Bass Morocco,
créé il y a quatre ans, est réservé aux marocains et cette année, une
cinquantaine de concurrents étaient inscrits autour du lac Bin El Ouidane. Cette
compétition de pêche à pied se déroule en no-kill, avec mesure, photo et vidéo
de la remise à l’eau du poisson dans les plus brefs délais et sur le lieu de
capture. Organisé de main de maître par Ahmed Mahi et Adil Guendoul, l’Open
Bass Morocco 2014 a mis à l’épreuve la technique et la patience des
concurrents tant la pêche fut difficile. De nombreux brochets, dont un
joli spécimen de 88 cm, sont venus « parasiter » les efforts de nos pêcheurs
qui ne devaient comptabiliser que les black-bass ! Avec des températures
plus douces que l’an passé et un lac à -20 mètres, les conditions s’annonçaient
pourtant idéales. Mais la pêche reste la pêche et les bass, des poissons parfois
très lunatiques ! Khalid Fachatti, peut-être le plus ancien pêcheur aux leurres
marocain l’emporte logiquement devant Mounir Tijani et Ihssane Salimi.Légende de la photo :
Le vainqueur de l’épreuve
Khalid Fachatti récompensé et félicité par Franck Rosmann.
Enquête Lecteurs Pêches sportives
Parce que Pêches sportives est votre journal et afin de mieux répondre à vos attentes, vous avez la possibilité de remplir un questionnaire qui ne vous prendra qu’une minute.Pour cela, cliquez sur ce lien :http://form.dolist.net/s/?s=1353-5&q=2
Dans notre n° 100, ce questionnaire existe aussi en version papier.
Restaurer les cours d’eau en milieux urbains, espoir ou pis-aller ?
La restauration d’une rivière durement chenalisée dans une traversée urbaine est-elle une prouesse de l’ingénierie de la restauration écologique ? Ou est-ce au contraire un leurre utilisé par les bétonneurs modernes pour exploiter toujours plus de zones inondables, tout en accaparant des financements environnementaux publics ? L’expérience acquise sur un projet de restauration d’une traversée urbaine d’un cours d’eau transfrontalier, l’Allaine, apporte des éclaircissements sur ce sujet souvent polémique entre les gestionnaires et les protecteurs de la nature.
Le contexte de la restauration des écosystèmes aquatiques est aujourd’hui, en France mais également dans d’autres pays européens, assez particulier. Des millions d’euros d’aides publiques sont en effet disponibles pour garantir un quota suffisant de « bon état écologique » qui nous mettra à l’abri des sévères amendes de l’Europe. Mais, finalement, peu de projets voient concrètement le jour… Les mentalités ont bien du mal à évoluer : pourquoi restaurer une rivière que les anciens se sont évertués à corriger en chenal rectiligne pour évacuer les crues ? Pourquoi perdre les surfaces agricoles péniblement gagnées au fil du temps sur la zone inondable ? Et puis, bien sur, la peur des dégâts causés par les débordements des débits exceptionnels fait toujours craindre le pire…
La situation est telle que la volonté politique de réorganiser l’occupation foncière et les terrains, condition impérative pour une réelle restauration des corridors fluviaux, fait très souvent défaut en milieu rural. De surcroît, c’est en ville que les élus citadins montrent plus régulièrement une sensibilité aux problèmes de qualité écologique des milieux aquatiques, et ce malgré la demande de protection contre les crues, de leurs administrés. En conséquence, les cours d’eau « des champs », possédant les meilleurs potentiels de restauration et les plus prometteurs pour la pêche, sont rarement restaurés, ou alors après d’interminables négociations. A contrario, ce sont des projets sur les cours d’eau « des villes », dans des environnements très contraints et halieutiquement peu intéressants, qui voient le jour en premier. Tout cela est-il bien logique ? C’est en tous les cas une des conséquences pernicieuses de la politique de l’eau nationale, soutenue par les agences de l’eau. Il faut agir où cela se voit le plus. Que les points rouges des cartes de qualité de notre réseau hydrographique disparaissent au plus vite. Tant pis si les gains écologiques pour les cours d’eau de ces opérations restent mineures au regard des millions d’euros investis. Et tant pis si, en marge de cette politique du paraître, nos derniers coins de pêche continuent à être dégradés dans l’indifférence générale…

Un topo guide pour le Chéran
Les AAPPMA du Châtelard et de l’Albanais ont groupé leurs
efforts pour créer un topo-guide très pratique, sous forme de fiches qui décrivent
en détail les parcours du Chéran. Carte avec parkings, accès, peuplements
pisciaires, niveau de difficulté, infos pratiques, tout y est !Disponible
dans les offices de tourisme ou à la Maison Pêche Nature à Rumilly
(cheran-terredepeche.com).