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Catégorie : Actualités

NOUS SOMMES CHARLIE
Adieu Wolinski, Cabu, Charb et tous les autres. Wolinski
avait fait ce dessin en 1989 pour SOS Loire Vivante. Vive la presse libre !
Si vous n’avez pas reçu votre dernier DVD
Si vous êtes
abonné à Pêches sportives et que vous
n’avez pas reçu votre DVD (il s’agit de Pêches
sportives n° 102 – DVD n° 37), merci de nous le faire savoir en utilisant l’adresse
e-mail : [email protected]
ou par courrier au 11, rue de Milan, 75009 Paris.Nous vous l’enverrons
rapidement. Un problème de fabrication est à l’origine du problème. Pour l’heure
nous menons l’enquête auprès de notre prestataire pour connaître les raisons de
cette déconvenue et faire en sorte qu’elle ne se reproduise plus.
Doubs : 72256 signatures pour les rivières
Le sénateur du Doubs Martial
Bourquin s’est vu remettre le 13 décembre à Montbéliard les 72256 signatures
d’une pétition qui sera remise à Ségolène Royal en audience spéciale. Une
audience à laquelle participeront deux piliers des collectifs locaux (SOS Loue
& Rivières Comtoises et SOS Doubs-Dessoubre), Marc Goux et Christian
Triboulet.Cette pétition dénonce l’état
catastrophique des rivières du département, la pratique d’une agriculture
productiviste préjudiciable aux milieux aquatiques et un assainissement des
communes globalement très perfectible. Cette pétition demande également à ce
que soit prise en compte la spécificité géologie karstique du département et qu’une
réglementation adaptée soit définie et appliquée.
Sélune : Ségolène Royal cède aux pressions des opposants !
La Sélune, petit fleuve côtier de
la Manche qui se jette dans la baie du Mont Saint-Michel a vu s’envoler l’espoir
de voir disparaître ses deux barrages, lors d’une rencontre entre les élus
locaux et Ségolène Royal le 4 décembre 2014 à la Mazure.Le projet d’arasement des
barrages de Vezins et de La-Roche-qui-Boit ne date d’hier, mais le 16 février
2012, une décision ministérielle validait leur futur démantèlement. Le fleuve
est remonté par plusieurs espèces de poissons migratrices dont le saumon
Atlantique. Les barrages sont d’une part un frein à la montaison comme à la
dévalaison des migrateurs et d’autre part, ne seraient plus rentables pour EDF,
avisé du non renouvellement de la concession. L’affaire était donc entendue et
de puis ce jour de février 2012, plusieurs projets sont nés pour redonner vie à
cette superbe vallée de la Sélune. Les barrages sont incompatibles avec la
Directive cadre sur l’Eau, sont des pièges à sédiments et lors de la dernière
vidange, ils ont pollué une partie non négligeable de la baie du
Mont-Saint-Michel, perturbant fortement l’activité ostréicole (il a fallu
indemniser les exploitants). A l’heure où l’on parle de continuité écologique, de
biodiversité, de qualité de l’eau et que l’Etat doit faire bonne figure face
aux directives européennes sur l’écologie, la ministre de l’écologie Ségolène
Royal est venue sur place donner raison aux quelques opposants, largement
minoritaires et dont les revendications semblent bien maigres (elles portent
essentiellement sur d’éventuels risques d’inondation de quelques hectares de
terre).Le coût des travaux est estimé à
53 millions d’euros, soit quelques kilomètres d’autoroute et encore moins de
LGV. Et la ministre de dire devant les caméras de France 3 : “on ne met pas 50 millions uniquement pour faire
remonter des poissons”. Voici une phrase qui a elle seule résume bien la
méconnaissance totale de ce dossier par la ministre. Les remontées de poissons
sont la cerise sur le gâteau d’un environnement qui aurait pu retrouver un bon
état écologique, coûter moins cher à l’Etat sur le long terme et relancer une
activité touristique digne de ce nom dans la vallée. C’est le type même de
projet “gagnant-gagnant”. D’autant qu’il existe des précédents comme l’ex-barrage
de Kernansquillec sur le Léguer ou de Saint-Etienne-du-Vigan sur l’Allier.A cela, la ministre préfère
garder les ouvrages en brandissant la “transition énergétique” et estime qu’il
est préférable de réfléchir à la solution de passes à poissons performantes.
Selon les meilleurs spécialistes des poissons migrateurs, la Sélune a le
potentiel pour devenir la meilleure rivière à saumon française, mais à
condition d’effacer les barrages.A la Mazure, l’attitude de la
ministre a profondément discrédité la parole de l’Etat, sans aucun respect des
personnes qui travaillent depuis des années sur ce projet et notamment depuis
2012.De nouvelles études seront donc
lancées à la demande de la ministre (productivité des barrages, coût des passes
à poissons, etc.).Nous vous incitons à rejoindre
les rangs des opposants à cette décision stupide :www.selunelibre.org

Erratum
Dans notre Encyclopédie
des mouches… qui pêchent, une erreur s’est glissée dans nos pages à propos
du monteur de mouches Pascal Finger, qui contrairement à ce qui est écrit à
plusieurs reprises n’est pas un professionnel, mais un monteur amateur. Voilà
ce qui arrive quand le talent de quelqu’un comme Pascal dépasse largement celui
du commun des monteurs ! Par ailleurs, il nous signale également que le
modèle “soft” (p.94) qui lui est attribué, n’est pas l’un de ses modèles.Mille excuses !

La moquette anti-cormorans
C’est une arme de défense passive que nous proposons ici ; une sorte de tapis fait de treillis en ferraille posé sur des fers à béton qui sert de refuge aux poissons fourrage contre les cormorans.
En même temps que les feuilles mortes, la CSG et les premières gelées, les hordes de phalacrocoraxvont bientôt rappliquer. Seigneur des airs et des ondes pour les uns, ignoble pique assiette pour les autres, le grand cormoran ne mange que du poisson et en quantités suffisantes pour vider rivières, lacs et étangs. L’explosion des populations de ce pêcheur d’exception (il peut rester plus de deux minutes en apnée par 40 m de fond) date de l’interdiction, sous la pression des écologistes danois du ramassage des oeufs à l’époque de la ponte, tradition ancestrale qui régulait efficacement les effectifs de ce redoutable prédateur maritime et fluvial. Trente années plus tard, le grand cormoran a conquis le statut peu enviable d’ennemi public n°1 des pisciculteurs et des pêcheurs. Les autorités – à la suite d’intenses débats européens et de polémiques parfois violentes entre défenseurs des oiseaux et amis des poissons – ont fini par accorder une trentaine de milliers d’autorisations de tirs par an qui ne parviennent d’ailleurs pas à limiter la croissance démographique de ce “corbeau des mers”.
Tous les tireurs le savent : le cormoran est malin. Il voit venir les chasseurs et sait anticiper. Ainsi, pas mal de quotas de tirs ne sont pas remplis pour cause d’inefficacité des tireurs. Les méthodes d’effarouchement par rayon laser (sur les nids) ou par ultra sons imitant le langage des orques, un des seuls vrais prédateurs de phalacaocorax, sont chères et compliquées à mettre en oeuvre. Enfin l’immersion de filets pièges est sans doute efficacemais outre qu’elle peut aussi piéger les poissons, elle relève sans contestation possible d’une méthode illicite. Le principe de la moquette anti cormorans est lui, incontestable en ce qu’il repose sur un principe de défense passive. On n’y veut aucun mal aux oiseaux. On se contente de donner un abri aux poissons. Abri à l’intérieur duquel ils pourront trouver refuge et circuler librement hors de portée du grand prédateur.
De quoi s’agit-il ? Il s’agit de fixer sur des fers à bétons plantés dans le fond de l’étang un treillis métallique de plusieurs dizaines de m2. Le treillisdu modèle de ceux que l’on utilise pour les dalles dans le bâtiment est composé de mailles de 15 cm. Il est posé à une hauteur de 50 à 60 cm et bordé sur ses cotés par de la clôture à chèvres aux mailles …

Connaissez-vous Fishpal ?
A l’heure d’Internet, du paiement en ligne, tout devient possible. Fishpal permet de réserver des parcours, de les louer, dans toutes les îles Britanniques. En gros, Fishpal s’occupe de prendre les permis pour vous et vous n’avez plus qu’à vous rendre sur place.
Nous avons pu vérifier (en Ecosse ce printemps), que certains pêcheurs qui étaient passé par Fishpal avaient pu trouver des parcours très confidentiels, dont l’obtention des permis n’est pas des plus aisée. Dépositaires à trouver (ou plutôt àchercher) au village du coin, avec des horaires d’ouverture pas toujours adaptés aux besoins des pêcheurs. C’est aussi le revers de la médaille, le risque de voir du monde sur des parcours qui n’étaient pas ou peu connus. Et ils sont très nombreux ces endroits où l’on croise un pêcheur dans la semaine ! Si tous les parcours de pêche au saumon des grandes rivières ne sont plus un secret pour personne, il n’en est pas de même si l’on recherche la truite où l’ombre. L’autre risque étant de voir monter les prix si ces parcours oubliés deviennent populaires ? Car en Ecosse, il est encore possible de pêcher la truite pour 10 à 20 livres par jour sur de très bonnes rivières. Les écossais délaissent ces poissons et encore plus les ombres. Ils préfèrent réserver leur temps alloué à la pêche au saumon. On les comprend ! La situation est similaire en Irlande, même si la pêche de la truite fait tout de même plus d’adeptes. Quant aux îles Hébrides (ouest de l’Ecosse), combien de pêcheurs français savent que ces merveilles taillées par la houle et les vents comptent de très jolies rivières peuplées de saumons et de truites ? Fishpal permet d’ouvrir les yeux sur ces petits paradis inconnus et pourtant si proches ?
Près de 40 rivières Fishpal propose vingt-trois rivières écossaises (avec plusieurs parcours par rivière), six anglaises, deux seulement au Pays de Galles pour le moment et cinq en Irlande. Avec l’aide d’un partenaire (Sportquest), le site propose également de pêcher dans trente autres pays, dont l’Islande, Cuba, les Seychelles, l’Etat de Floride et bien d’autres destinations prestigieuses. Fishpal recommande aussi des guides ou encore la possibilité de faire pêcher des personnes à mobilité réduite, y compris en bateau sur les lacs irlandais…
En bon outil moderne, Fishpal propose également une application pour votre mobile. Où que vous soyez, vous pouvez suivre en quelques clics l’évolution des prises sur le parcours que vous convoitez afin de réserver au meilleur moment. Les réservations peuvent se faire longtemps à l’avance. C’est un coup de poker, mais si les saumons sont là, ils seront pour vous ! Pour autant, ce site n’est pas une agence de voyages, car vous devrez vous débrouiller pour l’hébergement, la location du véhicule et tout ce qui est nécessaire pour un séjour réussi. Une commission raisonnable est prise sur le permis, mais cela vaut bien deux heures à tenter de trouver le dépositaire qui n’ouvre qu’à 10h00 et qui, une fois trouvé, vous explique qu’il a vendu son dernier permis la semaine précédente et qu’il attend les nouveaux. Du vécu…
http://www.fishpal.com
http://blog.fishpal.com
Le timbre “migrateurs” 2014 fait polémique
Alors que la FNPF se félicite de voir le nombre de timbres “migrateurs” vendus en 2013 faire une minuscule progression (+ 0,46%) comparé à 2012 (4560 contre 4581), bien des pêcheurs n’ont pas apprécié de voir le prix de ce timbre annuel passer de 37 à 50 euros (ce timbre vient en plus du CPMA normal). Pour être clair, il n’y a guère qu’en France que l’on peut pêcher la truite de mer ou le saumon
pour ce prix. En Scandinavie, en Ecosse et sans parler de l’Islande qui offre des rivières exceptionnelles (mais à 2000 euros la journée de pêche en moyenne !), il faut compter un minimum de 100 euros par jour pour un parcours très moyen. Le français étant chipoteur, il voudrait bien savoir où va cet argent et
se dit prêt à payer plus si c’est pour renforcer la lutte contre le braconnage ou permettre aux migrateurs… de migrer. L’Onema, la FNPF et les organismes en charge des poissons migrateurs devraient communiquer à propos de l’utilisation de l’argent de ce timbre. Il y a en France quelques belles réalisations comme sur la Touques ou le Léguer, où la continuité écologique a permis de reconquérir
d’importantes surfaces de frayères. Autre remarque, qui vient des guides de pêche et qui doivent faire comprendre à leur client qu’il va falloir acquitter un timbre migrateur annuel pour pêcher une
journée, en plus du timbre CPMA (journalier celui-là) et de leur prestation. L’idée d’un timbre “migrateurs” journalier permettrait aux touristes comme aux novices, d’accéder à cette pêche, où en
France, il est déjà compliqué de réussir lorsqu’on est un pêcheur chevronné…
Le sombre avenir du gave de Pau
Plus d’un an après les deux crues dévastatrices qu’a subi le gave de Pau, l’heure est aux pansements. Sur un modèle qui a fait deux morts, qui a coûté une fortune aux contribuables et jeté des centaines de riverains dans le désarroi.
En octobre 2012 et en juin 2013, le gave de Pau dépassait les quatre mètres à Lourdes, inondant les rues, les maisons, emportant les voitures et faisait deux morts. L’entrée de la Grotte de Massabielle, où la Vierge serait apparue à Bernadette Soubirous, baigne dans 1,5m d’eau noire (soit environ 760 m3/s) et le mobilier de la basilique souterraine Saint- Pie-X (construite en 1958) flotte comme des coquilles de noix au milieu de l’océan. En aval, les eaux gonflent encore, des routes sont emportées, des ponts, c’est le chaos. Depuis 1937, le torrent (gave en béarnais) n’avait jamais plus connu un désastre semblable. Les fortes pluies tombées sur un enneigement également hors du commun en montagne sont à l’origine de cette crue que l’on annonce comme étant historique. Au passage, plusieurs piscicultures ont implosé
sous l’effet du maëlstrom rendant au fleuve plusieurs centaines de milliers de truites d’élevage. De quoi vendre des permis dans le 65… Pour les mêmes raisons et à la même date, la Garonne a subi elle aussi une crue d’une grande violence, ainsi que ses principaux affluents. Plus d’un an après ce drame, les dégâts sont considérables pour la rivière elle même qui, en plaine, essaie de se frayer un nouveau lit.La Direction départementale des territoires (DDT) se charge de refaire les routes, de recréer des berges (en béton) pour tenter à nouveau de dompter la rivière. Car quoi qu’on en dise, le problème est là. Au cours de sa très longue vie, le gave, comme toutes les rivières de montagne a connu d’autres crues importantes, mais entre temps l’Homme a toujours tenté de domestiquer la vallée, de corseter le fleuve “en mode chasse d’eau”, pour qu’il reste sagement à sa place (dès l’aval de Gavarnie !). C’est le cas dans les villes, le long des routes, dans les gorges et bien évidemment, quand l’eau ne peut plus partir sur les côtés, elle monte. C’est imparable. L’atteinte physique Moins une rivière a la possibilité de s’étendre (dans ce
qu’on appelle son lit majeur), plus l’énergie est forte sur le fond (le lit mineur). Dans le cas de crues comme celle du gave, le substrat (sable, granulats divers, galets, rochers) qui abrite les insectes, les oeufs des poissons et qui sert d’habitat à une multitude d’espèces, se trouve chamboulé à grande échelle. Certaines zones laissent apparaître la roche mère alors que d’autres voient les sédiments s’accumuler,
y compris ceux qui avant la crue, n’étaient pas dans le cours d’eau.Les atteintes physiques sont extrêmement graves car elles ne permettent plus aux organismes vivants de continuer à vivre faute d’habitat, de lieu de reproduction, voire de nourriture. Pourtant, une rivière de montagne comme le gave a été façonné au fil du temps par d’énormes volumes d’eau rapides et puissants (ce n’est pas une paisible rivière normande). Les crues récentes ont sans doute été diagnostiquées trop rapidement comme étant centennales. Deux en moins d’un an, c’est tout de même pas de chance ! Et cela arrange bien tout le monde pour obtenir des aides de l’Etat et classer l’affaire en catastrophe naturelle. A bien y regarder, cette crue se situerait en réalité entre la trentennale et la cinquantennale. Pour rappel, la définition d’une crue centennale n’est pas le risque qu’elle se produise tous les 100 ans, mais une crue qui a une chance sur cent de se produire tous les ans. Ce n’est pas tout à fait la même chose. Comme partout, il existe dans la vallée de ce gave des maisons construites à quelques mètres du lit (mineur) et comme partout, un jour, l’eau menace de les emporter et parfois elle le fait. Reconstruite ? Selon quel modèle ? Cette crue, qui aurait très bien pu faire beaucoup plus de victimes, a-t-elle servi de leçon aux élus et aux services de la DDT ? Pas sûr, car les dégâts sont souvent réparés “à l’identique”, faute de moyens financiers. Il n’est en effet pas facile de construire en quelques années ce que l’homme à mis plusieurs millénaires à façonner. Le gave lui, passe là où il peut au milieu de tout ça.
L’avenir de la pêche
De toute évidence, le gave de Pau mettra des décennies à retrouver un semblant de fonctionnement normal, et d’ici, là, d’autres crues viendront sans doute créer de nouveaux tourments. Mettre la rivière en no-kill est une évidence pour protéger le peu qui aurait pu subsister au désastre. Mais ce n’est pas cela qui redonnera vie au lit du fleuve. Et de plus, cette fausse fatalité arrange bien les amateurs de truites de bassines qui s’empressent de dire “de toute façon, y a plus rien !”. Cet épisode tragique montre à quel point l’urbanisation en zone de montagne ne tient toujours pas compte de l’environnement. Et nos élus ne comprennent toujours pas que la protection de l’environnement n’est pas du gaspillage d’argent public. Dans le cas du gave, cela aurait permis d’économiser des centaines de millions d’euros. Souvenez-vous de Vaison-la- Romaine… C’était le 22 septembre 1992.

Ouverture du réservoir d’Arenthon
Le guide de pêche
Stéphane Poëncet nous informe de l’ouverture du Lac d’Arenthon, un réservoir de
six hectares, situé en Haute-Savoie sur la commune d’Arenthon à 20 km de Genève
en direction de Chamonix (autoroute A40, sortie N°16A Bonneville. L’ouverture
est prévue le 18 octobre pour une fermeture de la saison le 15 avril.Peuplé de truites
arcs-en-ciel de 0,7 à 6kg, de saumons de fontaines, de truites farios et de truites
“aguabonitas”, soit plus de tonnes de poissons en plusieurs versements de
800kg.Pour éviter que les
poissons soient rapidement imprenables, un safari pêche aura lieu tous les deux
mois pour renouveler le stock de poissons.Les eaux claires du
lac permettent de pêcher à vue. La pêche en barque ainsi qu’en float-tube offrira
les meilleures possibilités de prospection des eaux du lac.Renseignements et
réservations : 06.08.25.39.57 ou par e-mail [email protected]