Catégorie : Actualités

  • Il ferait n’importe quoi pour sauver le monde

    Il ferait n’importe quoi pour sauver le monde

    En prélude à la série spécial climat sur le Web et l’antenne d’ARTE, Super Ecolo débarque en version sonore sur la Web radio de la chaîne franco-allemande. Cinq fictions humoristiques de Charles Trahan, mais sur le thème d’actions concrètes pour faire un geste pour la planète.

    Hippolib, la cyclo-dynamie, le relou de l’immeuble, une goutte de sel dans l’océan, la ferme chez soi, cinq petites émissions de six minutes à découvrir sur arteradio.com

  • Alpin Fly, des moulinets à découvrir !

    Alpin Fly, des moulinets à découvrir !

    La jeune entreprise niçoise propose des moulinets de pêche à la mouche d’un rapport qualité/prix très étonnant, car ce n’est pas au détriment des matériaux qui ne souffrent aucune critique (aluminium 6061 T6, anodisation de type 2 ou 3). La conception mécanique et esthétique est française pour des modèles sympas, très légers et au frein compatible avec les pêches les plus fines. Le système de frein est totalement étanche. A moins de 130 euros le moulinet, il ne devrait pas en avoir pour tout le monde ! Renseignements : www.alpin-fly.com

  • Mes carnets de pêche à la mouche tome II

    Mes carnets de pêche à la mouche tome II

    Pour cette nouvelle édition, Hervé Thomas a choisi d’aborder des thèmes 100 % pratiques qui seront très utiles au pêcheur puisqu’ils concernent les zones qu’occupent les truites et les ombres dans une rivière, comment se placer, comment ne pas se faire repérer, comment obtenir les meilleures dérives. Une très grande partie est également consacrée à l’entomologie (avec l’aide des spécialistes réputés que sont Michel Brulin et Gennaro Coppa). Ces photos d’insectes sont tout simplement magnifiques ! Un livre dont on perçoit dès les premières pages que l’auteur y a mis tout son cœur. ISBN : 978 – 2 – 95461184-2-5 Prix conseillé : 54, 25 euros. Commande : www.fildepêche.fr

  • Face à la dame de fer !

    Face à la dame de fer !

    Ce n’est pas un concours, encore moins un championnat que vous propose l’Union des pêcheurs de Paris, mais juste une rencontre au bord de l’eau, face à la Tour Eiffel le samedi 31 octobre. Le rendez-vous est donc pris à 16 h 00 pris sur le pont Debilly (Paris 16ème). Un pot sera offert par l’UPP aux alentours de 18h30.

    Renseignements : www.pecheursdeparis.fr

  • Echo du radier : Réchauffement climatique, vraiment ?

    Echo du radier : Réchauffement climatique, vraiment ?

    La chaleur étouffante de cet été 2015 relance le débat sur le réchauffement climatique et à travers lui, le rôle néfaste des obstacles transversaux artificiels, autrement dit les seuils et les barrages qui ralentissent l’eau qui profite un peu trop de l’ensoleillement. Le réchauffement des cours d’eau en tête de bassin est sans doute la pire chose qui puisse se produire, même si le pire n’est jamais sûr.

    X milliers d’euros pour araser un barrage, ils feraient mieux de mettre cet argent dans une station d’épuration !” ou, “les seuils sont là depuis longtemps, les truites y vivent, pourquoi les enlever ?”. Voilà la teneur des deux premiers commentaires parvenus à mes oreilles lors d’une réunion entre pêcheurs “responsables” suite à l’annonce de la volonté de l’Etat de se lancer dans un programme de suppression ou de rabaissement de certains seuils. Cet Echo du radier fait donc suite à la publication dans notre précédant numéro de la lettre signée des présidents de la Fédération Nationale pour la Pêche en France (FNPF) et de France Nature Environnement (FNE) adressée au président de la République en protestation contre les nouvelles politiques publiques de gestion de l’eau et des milieux aquatiques. Il s’avère que cette lettre qui expose parfaitement les différentes problématiques, se trouve très critiquée par la Fédération française des associations de sauvegarde des moulins (FFAM) qui a son tour a choisi d’envoyer un argumentaire daté du 5 juin 2015 à l’Elysée pour défendre le maintien des seuils, dont chaque moulin est en principe équipé. Au siècle dernier, l’industrialisation a donné naissance à des dizaines de milliers de petits seuils qui pour certains sont en place depuis bien plus longtemps. On en compte plus de 500 dans le seul département du Calvados et tout au long de l’immense bassin Loire-Bretagne, on trouve un seuil en moyenne tous les 3,5 km ! Au total sur le territoire métropolitain, plus de 70 000 “obstacles transversaux” barrent les cours d’eau français. Au nom de la continuité écologique et de la biodiversité, un programme de suppression (dérasement) ou d’abaissement (arasement) des seuils et des petits barrages des cours d’eau de notre pays prend forme petit à petit et c’est bien ce qui dérange les amis des moulins, qui de surcroît doivent payer tout ou partie des travaux que cela occasionne, car sur le domaine privé, le fond des cours d’eau appartient aux propriétaires des berges, contrairement à l’eau qui est un bien commun. Dans cette rubrique d’ordinaire tenue par Sylvain Richard, Guy Périat ou d’au-

  • Le franc succès du troisième Open float-tube du barrage de Lavalette (Haute-Loire)

    Le franc succès du troisième Open float-tube du barrage de Lavalette (Haute-Loire)

    Organisé par Fishing Ever, l’AAPPMA locale et le soutien de la fédération départementale de pêche, cet Open qui fait partie du challenge interdépartemental de pêche en float-tube a réuni 47 participant le 11 octobre sur le lac de Lavalette. Sandres et perches étaient au rendez-vous. Habitué du plan d’eau, Jérémy Blanchard l’a emporté avec deux sandres et trois perches. La dernière étape de ce challenge aura lieu le 25 octobre sur le magnifique lac d’Annecy. renseignements : www.fishingever.org

  • Inondations dans le sud du pays, bis repetita

    Inondations dans le sud du pays, bis repetita

    Malgré les faits, les prévisions, les alertes, autant de “capteurs” qui indiquent que les précipitations pluviales sont de plus en plus violentes, notamment dans le sud du pays, la France tarde à prendre le taureau par les cornes pour mieux vivre avec ses rivières et ses fleuves. Est-ce que les vingt personnes décédées dans les récentes inondations du Var ne sont pas suffisantes pour qu’on s’attaque enfin au problème ? Bien longtemps après les crues dévastatrices et meurtrières de Vaison-la-Romaine, de Mauguio ou plus récemment du gave de Pau, l’Etat ne comprend toujours pas que nous n’avons pas d’autres solutions que de laisser l’eau déborder dans son lit majeur lorsqu’il tombe des trombes d’eau (115 mm en quelques heures dans le Var !). Or, ce lit majeur dans les cours d’eau méditerranéen est en grande partie construit. Certes, la France s’est mise au travail à travers la Directive Inondations de l’Union Européenne, en adoptant une stratégie nationale de gestion des risques, mais il est à craindre que cela prenne beaucoup de temps. En considérant les cours d’eau comme des milieux artificialisés et contrôlés, l’Etat français a eu maintes fois l’occasion de s’apercevoir qu’il avait tord. Dans le Var, Les dégâts se chiffrent à plusieurs milliards d’euros (estimation de 700 millions à la charge des assureurs). Laisser vivre les rivières va dans le sens de la biodiversité et d’un bon état écologique des éco-systèmes, deux autres chantiers d’envergure où l’Etat s’est également engagé (c’est vrai qu’on se demande parfois pourquoi…).

    Photo DR.

     

  • L’impossible Agence française pour la biodiversité

    L’impossible Agence française pour la biodiversité

    En cette période où l’Etat s’enrhume plus que jamais quand la FNSEA tousse, où les amis des moulins ne veulent pas que l’on touche à leurs barrages, la future Agence française pour la biodiversité semble bien mal partie. Derrière cette enseigne fraîchement badigeonnée de peinture verte se cache avant toute chose l’occasion de faire des économies, en faisant au passage disparaître l’Onema et trois autres établissements publics. Cette présentation de l’AFB est celle de l’un de nos lecteurs, qui souhaite garder l’anonymat … et du même coup son emploi, car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Elle explique pourquoi cette nouvelle agence est inadaptée aux besoins sur le terrain.

    avant promulgation. Cette création avait été annoncée par le Président de la République dès septembre 2012, durant la conférence environnementale réunie chaque année à la même époque. Elle était prévue en 2015, mais différentes péripéties en ont décalé le calendrier. En quoi cela concerne-t-il les lecteurs de Pêches sportives, et plus largement les gens qui se préoccupent de protection des rivières, des plans d’eau (si possible naturels) et des milieux humides ? Eh bien en ceci que l’AFB est d’abord une suppression de l’Onema (Office national de l’eau et des milieux aquatiques), appelé à s’y fondre, corps et biens. Pour mémoire, l’Onema a été créé en 2007, dans une certaine douleur, à partir de l’ancien Conseil supérieur de la pêche, suite à la loi sur l’eau de 2006. Il employait à l’époque plus de 900 agents, contre 860 aujourd’hui, RGPP(1) et MAP(2) obligent. Ces dernières étant basées sur le dogme (n°1) du « vous en aurez autant (ou plus) pour moins cher ». On ne peut plus doctrinal, anglo-saxon et contradictoire avec les lois de la physique newtonnienne et de la thermodynamique, mais qu’importe : seules comptent les apparences et le conformisme, aujourd’hui libéral, la Troïka et les prochaines échéances électorales. L’Onema n’est pas le seul éta blissement public voué à disparaître dans l’AFB : il y a aussi l’Agence des aires marines protégées (AAMP), l’Atelier des espaces naturels (ATEN), spécialisé en formation à l’environnement, et les Parcs nationaux de France (PNF), organisme logistique des parcs nationaux et naturels régionaux. Le tout totalisera 1200 agents et 220millions d’euros de budget, dont les trois quarts issus de l’Onema. L’AFB est supposée s’occuper de toute la biodiversité de métropole et d’outre-mer, sauvage ou domestique, mais il lui manquera pourtant des établissements essentiels dans ce domaine, comme

     

  • Le Berkley Powerbait Pulse Shad gagne en souplesse !

    Le Berkley Powerbait Pulse Shad gagne en souplesse !

    Fleuron de la gamme Berkley, le Pulse Shad est un leurre souple atypique, avec un corps très volumineux et un pad caudal très développé, mais aussi une fin de corps articulée. Dans sa version originale et pendant plus de dix ans, ce leurre avait été spécialement prévu pour déplacer beaucoup d’eau lors de sa nage et envoyer de grosses vibrations. Cette nouvelle version qui reste identique dans sa forme au modèle original est fabriquée dans une matière plus souple. Le Pulse Shad nouveau devient alors plus polyvalent, plus compatible avec des plombées plus légères et les nages lentes. Berkley semble toutefois céder à la demande générale qui réclame des leurres très souples. Existe en tailles 6, 8, 11 et 14 cm. Cette nouvelle série arbore également de nouvelles couleurs particulièrement pertinentes. Souhaitons donc au nouveau “Pulse” un succès encore supérieur à la première version !

     

  • Le Prix Charles C. Ritz 2015 décerné au Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises

    Le Prix Charles C. Ritz 2015 décerné au Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises

    Le 13ème Prix Charles C. Ritz, récompense prestigieuse pour la protection de l’eau, des poissons et des rivières, est décerné au Collectif SOS Loue et Rivières Comtoises. Le Jury du Prix Charles C. Ritz, composé de membres de l’International Fario Club, le lauréat du Prix 2014 ainsi que des experts du milieu halieutique, s’est réuni début octobre pour analyser les candidatures et distinguer l’association lauréate. Le dossier candidat du Collectif SOS Loue et Rivières Comtoises a démontré une détermination sans faille d’entreprendre des nombreux projets en vue de rattraper les offenses infligées depuis des années sur les rivières karstiques du massif jurassien, notamment sur les rivière Loue, Doubs, Dessoubre, Cusancin Bienne et Ain. Le collectif SOS-LRC se décrit comme « l’expression d’une prise de conscience et d‘une mobilisation de la société civile qui refuse la perte d’un patrimoine d’exception, construit à l’échelle des temps géologique, transmis intact par toutes les générations qui nous ont précédé. Patrimoine mis à mal en 30 ans par une insouciance coupable malgré les nombreuses études qui alertaient de cette dérive ». En étudiant le dossier, le Jury a trouvé que le positionnement de ce collectif s’aligne bien avec le leitmotiv du Prix Charles C. Ritz « la rivière est un don d’éternité, la cultiver est une responsabilité des temps présents ». Le collectif a établi des nombreuses propositions pour sauvegarder les rivières comtoises, couvrant les grands domaines de l’agriculture, l’assainissement, la filière bois, l’industrie, l’hydroélectricité, la continuité écologique.

    Renseignements : http://www.arrete.net/

    Prochaine étape : la cérémonie de remise du Prix Charles C. Ritz aura lieu le mercredi 4 novembre 2015 dans les locaux du Travellers Club à Paris en présence du lauréat et de nombreuses personnalités. Le Président du Jury, M. Jean-Marc Vervelle, remettra le Prix, une sculpture de Joachim Belmas et un chèque d’un montant de 3000 euros à l’initiateur et animateur bénévole du Collectif SOS Loue et Rivières Comtoises, M. Marc Goux.