Catégorie : Actualités

  • Onema – Onde, ou la surveillance des étiages

    Onema – Onde, ou la surveillance des étiages

    La surveillance et la compréhension des étiages sont aujourd’hui un enjeu fort pour les pouvoirs publics, tant du point de vue de la régulation des usages de l’eau en période de sécheresse que pour la limitation des impacts sur la faune et la flore aquatiques. Ce nouvel outil mis en place par l’Onema est un observatoire qui permet de caractériser les étiages estivaux par l’observation visuelle du niveau d’écoulement de certains cours d’eau métropolitains. Il poursuit le double objectif de constituer un réseau de connaissance stable sur les étiages estivaux et d’être un outil d’aide à l’anticipation et à la gestion des situations de crise. Il s’attache ainsi à acquérir des données robustes et pérennes, homogénéiser les résultats et les diffuser auprès des gestionnaires et décideurs, mais aussi à éditer des points de comparaison cartographique dans le temps, valorisables également en gestion de crise. L’acquisition des données d’étiage permet l’analyse de la situation du moment, mais également l’analyse de l’évolution des phénomènes hydrologiques dans le temps, sur du court ou moyen terme, aidant ainsi les pouvoirs publics. Les chroniques d’observation intéressent également les scientifiques, par exemple pour le développement de modèles de prévision d’étiage ou la compréhension des relations nappe-rivière. Les données collectées offrent ainsi la possibilité de mieux prendre en compte le changement climatique et son impact sur les cours d’eau. Le dispositif Onde a pris le relais des dispositifs historiques ROCA (Réseau d’observation de crises des assecs) et RDOE (Réseau départemental d’observation des étiages) au plan national dès 2012. Il est un des outils listés dans la circulaire du 18 mai 2011 relative aux mesures exceptionnelles de limitation ou de suspension des usages de l’eau en période de sécheresse. Limitations rarement suivies et surtout pas par le monde agricole qui consomme près de 80 % de la ressource en eau potable.

    www.onde.eaufrance.fr

  • Des formations pour aider les élus à mieux gérer l’eau

    Des formations pour aider les élus à mieux gérer l’eau

    Principaux intervenants dans la mise en œuvre de la politique de l’eau sur les territoires, les élus doivent appréhender le cycle de l’eau et s’engager sur des projets comme l’assainissement, la préservation des milieux aquatiques ou encore la gestion des eaux pluviales… Face à la multiplication des textes de loi et à la complexification de l’organisation des politiques de l’eau, les élus ont besoin de points de repères pour mieux connaître leurs responsabilités et obligations dans le domaine de l’eau. Pour accompagner les élus et expliciter les enjeux, l’association des maires de France et des présidents d’intercommunalité et les agences de l’eau proposent aux élus six nouveaux modules de cours en ligne gratuits. Il s’agit de présenter de façon vivante et synthétique les responsabilités et obligations des élus dans le domaine de l’eau. Chaque module contient une série de contenus pédagogiques : les vidéos, mais aussi des ressources, des liens, des bibliographies, des textes législatifs ou réglementaires, ainsi qu’un forum permettant aux personnes inscrites de dialoguer entre elles ou avec des experts. Les agences de l’eau sont intervenues dans les vidéos pour exposer, d’un point de vue stratégique et pratique, différents aspects de la gestion de l’eau et des milieux aquatiques dans les communes.

    A lire et à regarder sur: http://www.cheran.fr/

  • Gaskell Glue, pour des fourmis plus vraies que nature !

    Gaskell Glue, pour des fourmis plus vraies que nature !

    C’est nouveau et ça a l’air prometteur. En revanche, le temps de séchage à l’air long, au point qu’il est fastidieux de tourner l’étau en attendant que ça sèche ! Un système d’axe avec un petit moteur électrique comme pour le montage des cannes serait beaucoup plus pratique ! Cette colle présente la particularité de flotter, ce qui est vraiment utile pour le montage des petites mouches et pas uniquement des fourmis.

    http://www.gaskell-england.co.uk

  • De la combativité des poissons de sport

    De la combativité des poissons de sport

    Bonnes feuilles : « BIG GAME FISHING » . Cela fait bien 50 ans que Pierre Affre et le Big Game Fishing vivent une intense histoire d’amour. Cela tombe bien, “Docteur saumon” célèbre à sa façon ces noces d’or, avec ce très beau livre anniverasire à dévorer sans modération

    Quels sont les plus forts ou les plus combatifs poissons des océans ? Lesquels sur le podium seraient aux trois premières places ? Tout d’abord il faut comparer ce qui est comparable. Une carangue ou une liche de vingt kilos, ne combattent pas au bout d’une ligne, dans la même catégorie qu’un thon ou un marlin de deux cents kilos.

    Mais essayons à poids égal (pound for pound, livre pour livre, disent les Anglo-Saxons) de classer selon leur combativité, les principaux poissons que nous recherchons. Cette combativité ne dépend pas seulement de leur poids ou de leur taille, mais dans une grande mesure de leur vitesse de nage, de leur endurance, de leur aptitude au saut, de leur pugnacité, de l’endroit où nous les combattons, de la température de l’eau et de bien d’autres facteurs encore.

    La vitesse de nage : ce sont deux français le Dr Magnan et le célèbre physiologiste Houssay, qui les premiers imaginèrent et réalisèrent un appareil capable de mesurer la vitesse de nage des poissons. Le requin bleu fut ainsi chronométré à 11 m/s (soit près de 40 km/h) et la truite à 4 m/s (15 km/h). En vitesse de pointe, le rouget grondin lui, ne dépasse pas les 2 ou 3 km/h (0,5 m/s). Ces expériences réalisées juste avant la première guerre mondiale, furent présentées au Congrès des Sociétés Savantes en 1914. Depuis, des études cinétiques modernes ont confirmé ces résultats et permis de mesurer pour certains poissons des vitesses de pointe absolument phénoménales. L’espadon voilier et les marlins sont capables d’accélérations les faisant passer de zéro à 80 km/h en quelques secondes. Une fois lancés, les thons peuvent également atteindre ces vitesses et lors de longues migrations, maintenir des vitesses de croisière de 50 km/h.

    Lee Wulff, probablement le plus grand pêcheur à la mouche de tous les temps, avec un tarpon de près de 100 livres, pris sur les flats d’Islamorada, avec une canne en fibre de verre et un moulinet sans frein.
    Lee Wulff, probablement
    le plus grand pêcheur
    à la mouche de tous
    les temps, avec un tarpon
    de près de 100 livres, pris
    sur les flats d’Islamorada,
    avec une canne en fibre
    de verre et un moulinet
    sans frein.

    Il est également important de se rappeler qu’à température de milieu égale, les grandes espèces nageront plus vite que les petites et qu’au sein d’une même espèce, les grands sujets plus vite que les petits. La règle est également vraie pour les sous-marins ou les navires : plus ils seront longs, à puissance proportionnelle égale, plus ils iront vite. Il n’est donc pas étonnant que les poissons les plus rapides des océans en soient également les plus longs, marlins, espadons, requins, thonidés. En fait, il faut ici considérer deux grands cas de figure : les champions de vitesse pure comme le wahoo ou le kingfish, espèces très effilées, sortes de croisement de thon et de barracuda et les champions de vitesse et d’endurance comme les grands thons ou l’espadon xiphias. En vitesse pure, le wahoo est imbattable, son nom vient d’ailleurs du fait qu’une fois ferré : wahoooo!!! Ce poisson a été chronométré en vitesse de fuite, à plus de 90 km/h, vitesse qu’il peut atteindre départ arrêté en moins de six secondes, mais qu’il ne peut maintenir très longtemps. Tout en longueur, parfaitement profilé, le wahoo ne possède pas cependant un rapport poids-longueur suffisant lui assurant également l’endurance. Plus intéressant nous apparaît le cas des grands marlins, de l’espadon xiphias, des grands thons ou du requin mako, tous poissons qui peuvent atteindre en pointe une vitesse de plus de 70 km/h, mais surtout qui peuvent maintenir pendant de longues minutes une vitesse de 50 à 60 km/h. Ce sont eux, les plus grands combattants des océans.

    Mais parmi les espèces marines, il ne faudrait pas passer sous silence le bonefish, le permit ou les carangues sous prétexte qu’ils n’atteignent pas de très grandes tailles. En vitesse de fuite, le bonefish peut atteindre les 60 km/h, mais ne peut maintenir cette vélocité très longtemps. Il lui manque en effet la masse musculaire. Ce n’est pas le cas du permit (grande trachinote) capable d’enchaîner pendant une demi-heure, des « rushs » de plusieurs centaines de mètres à près de 50 km/h de moyenne. Pour une espèce dont le poids moyen peut être évalué à 20 livres, c’est tout bonnement phénoménal, et livre pour livre, comme disent les pêcheurs américains, Je ne pense pas que ce poisson ait d’autre prétendant sérieux au titre de champion des poissons de sport alliant la vitesse, l’endurance et l’intelligence du combat. S’il y a, ne serait-ce qu’une éponge, ou un morceau de corail sur un flat de centaines d’hectares de sable blanc, vous pouvez être sûr que le permit que vous avez ferré ira y entourer la ligne.

    À titre de comparaison, les espèces d’eau douce tempérées font plutôt pâle figure et les trois seules qui pourraient encore s’aligner dans des sélections mais n’arriveraient pas de toute façon au stade des éliminatoires, sont en fait des poissons amphihalins, qui effectuent leur phase de grossissement dans le milieu marin. Il s’agit bien évidemment du saumon atlantique, de la steelhead et de la truite de mer. En vitesse de fuite maximale, ces trois espèces peuvent atteindre 28 ou 30 km/h, mais au bout d’une ligne, remorquant une soie et du backing, même en descendant un fort courant, il est fort peu probable qu’elles atteignent plus de 20 km/h… Alors la prochaine fois que vous entendrez raconter par un pêcheur qu’il s’est fait vider son moulinet par un saumon qui lui a pris toute la soie et 150 mètres de backing en moins de dix secondes, ce qui ferait du 72 km/h, vous lui demanderez s’il a jamais accroché son bas de ligne au pare-chocs arrière d’une automobile filant à seulement 36 km/h. S’il tente l’expérience, il y a fort à parier qu’il regardera un peu mieux l’aiguille des secondes la prochaine fois, qu’un saumon voudra lui dérouler son backing.

    L’endurance : Dans certaines espèces, l’endurance est un facteur plus important de combativité que la vitesse de nage, notera qu’elle est également proportionnelle à la taille du poisson mais inversement proportionnelle à la température de l’eau. Ce dernier point s’explique par le fait qu’à une température plus élevée correspond une vitesse de fuite (ou simplement de nage) plus importante et partant une déplétion plus rapide des réserves en glycogène des muscles. D’où une endurance plus faible. En règle générale tant qu’un poisson ne dépasse pas sa vitesse de croisière, il ne puise pas dans les réserves de glycogène stockées dans ses muscles et peut donc surtout pour les grands voyageurs comme le thon ou le saumon nager pendant des heures, voire des jours ou des semaines sans se reposer, en oxygénant simplement ses muscles et en brûlant ses réserves de graisse.

    Le thon rouge est un des grands poissons de sport les plus puissants et endurant…
    Le thon rouge est un des grands poissons
    de sport les plus puissants et endurant…

    Ce n’est que lorsqu’il atteint et doit maintenir (lors du combat avec un pêcheur) une vitesse de fuite qui est en général de deux à trois fois supérieure à sa vitesse maximale de croisière, qu’un poisson puise dans ses réserves de glycogène et par là s’épuise. Quand il a trop puisé dans ses réserves de glycogène, l’espadon choisit pour continuer le combat avec un pêcheur, une couche d’eau plus ou moins profonde et donc plus ou moins fraîche, où la température luipermettra d’économiser son glycogène. Comme, fait rare chez les poissons, il ne possède pas de vessie natatoire, il lui sera facile de se maintenir à cette profondeur adéquate, sans avoir à ajuster la pression des gaz dansla vessie. Zane Grey, qui a combattu de nombreux espadons, affirme qu’au moins deux fois, passées dix heures de lutte, et alors qu’il lui était impossible de remonter, ne serait-ce que de quelques tours de bobine, ces deux espadons qu’il avait ferré en surface, il sentit plusieurs fois, transmis par la ligne, oh combien tendue, les très nets coups d’épée donnés d’estoc, suivis des mouvements de mâchoires de ces poissons, qui pour conserver leurs forces, frappaient dans des bancs denses de calmars ou d’autres proies, rencontrés en cours de bagarre. Alors que lui-même était à bout de forces, les deux fois, il préféra abandonner le combat et tira son chapeau à ces grands gladiateurs des océans,qui continuaient de se nourrirau bout de sa ligne.

    Pour avoir combattu sur tippet de 15 livres (le 20 livres n’était pas autorisé pour la mouche en 1978, et le passage aux kilogrammes non encore effectué par l’Igfa, qui donnerait des tippets de 16 livres par la suite…), durant trois heures et quarante minutes, à Homossassa, un grand tarpon estimé à nettement plus de 200 livres, et alors qu’à partir d’une heure de bagarre, j’ai réussi trois fois à rentrer le bas-de-ligne dans les anneaux du scion, et donc que la queue de ce poisson battait tout contre la proue de notre « Side Winder 17 », chaque fois qu’il réussissait à prendre en surface, une grande goulée d’air atmosphérique, il me reprenait trente à cinquante mètres de ligne, qu’il me fallait ensuite plus d’une demi heure pour rembobiner sur mon Sea Master direct drive. Contrairement à l’espadon, le tarpon possède une grande vessie natatoire dont la paroi dorsale est tapissée de tissus spongieux très irrigués par des vaisseaux sanguins et qui fait office de véritable poumon.

    Les tarpons, quand ils combattent au bout d’une ligne et ont besoin de réoxygéner leurs muscles, ou simplement quand ils croisent dans l’eau de lagunes tropicales pauvres en oxygène dissous, viennent ainsi « rouler » en surface à intervalles réguliers, pour absorber grâce à ce poumon, directement de l’air atmosphérique. Pour le pêcheur, quand le poisson n’est pas trop gros, il faut en plongeant le scion dans l’eau et en effectuant une tirée sur le côté et vers le bas, l’empêcher de sortir la tête hors de la surface et donc de prendre sa goulée d’air. Ce que je ne pouvais faire avec cet énorme poisson. Bien sûr les trois fois où j’ai rentré mon bas de ligne, et qu’il nageait tranquillement devant notre proue, mon ami Bruce aurait pu le gaffer, avec pour seul résultat, nous le savions, d’être éjecté par-dessus bord, pour de toutes façons perdre ce poisson, qui aurait fini, dévoré par les requins. Notre seule chance de gagner la bagarre et de faire homologuer cette capture, était d’arriver à lui tourner la tête et de le gaffer dans sa vaste gueule, tout en maintenant la pointe de la gaffe contre la fibre de verre de la coque… Au bout donc de trois heures quarante et alors que la moitié de la petite flottille d’Homossassa, tenue au courant de la taille de ce poisson par CB radio, nous accompagnait, lors de ma troisième tentative pour lui tourner la gueule, le tippet de 15 livres finit par casser…

    Pour comparer sérieusement la combativité de différentes espèces, il aurait fallu parler de bien d’autres choses. De l’âge des poissons, car ce ne sont pas les plus gros, souvent les plus âgés, qui se défendent forcément le mieux. De leur état physiologique, une grosse femelle marlin noire au ventre alourdi par des millions d’oeufs, ne se défendra pas autant qu’un petit mâle nerveux de la même espèce. Les thons géants, momentanément résidents du Golfe du Saint Laurent, qui se gavent de harengs, au point de s’engraisser de 30 à 40 kg par semaine, ne se défendront pas autant, qui plus est en eau froide, que les mêmes poissons quand ils étaient deux fois moins gros, lors de leur migration au large de Bimini. Les tarpons les plus pugnaces et surtout les plus acrobatiques, sont les sujets de 40 à 60 kg et non pas les grosses femelles pouvant peser le double de ce poids.

    Le matériel que vous emploierez interviendra également dans l’appréciation de la combativité. Un espadon voilier ne pourra donner toute la mesure de sa vitesse et de ses acrobaties aériennes, sur une ligne de 50 ou de 80 livres. Opposons-lui une ligne de 12 ou 20 livres, et vous aurez la sensation de combattre un marlin de 300 livres sur ligne de 50. L’endroit où l’hameçon sera piqué aura une énorme influence sur la qualité du combat. Piqué dans le gosier, dans l’estomac ou dans la langue, il paralysera bien souvent votre adversaire. De ce point de vue, les hameçons cercles qui sont toujours piqués sur le bord des maxillaires, permettent non seulement de relâcher sans les blesser, tarpons ou poissons à rostre, mais surtout donnent à ces espèces l’occasion d’exprimer toute leur combativité au bout d’une ligne.

    Enfin,la zone de pêche influera énormément sur la bagarre. La profondeur, la température de l’eau et son taux d’oxygène dissous, seront en faveur du pêcheur ou du poisson. Nous verrons qu’une même espèce : Thunnusthynnus, le thon rouge, ne se défendra pas du tout de la même façon, selon que vous l’aurez ferré au large de la Nouvelle Écosse ou dans le golfe du Lion.

    Cliquez sur la couverture pour accéder à la fiche produit du livre « Big Game Fishing »

    Big Game Fishing

  • Scotch Guard 3M, enfin au sec !

    Scotch Guard 3M, enfin au sec !

    Si vous en avez marre des vestes de wading qui fuient, sachez que 3M propose un imperméabilisant spécial pour les tissus respirant. Nous l’avons essayé cet hiver et c’est très concluant. Certes, c’est un aérosol pas trop écolo, mais c’est sans doute mieux que de jeter sa veste pour une neuve qui n’est peut-être pas plus étanche… Si le Scotch Guard 3M n’est pas plus respirant qu’un plongeur en apnée, au moins la veste devient étanche et c’est u bon début pour ne pas prendre l’eau !

  • Un nouveau site Internet pour SOS Loue & Rivières Comtoises

    Un nouveau site Internet pour SOS Loue & Rivières Comtoises

    Le Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises vient de mettre en ligne son nouveau site Internet. Clair, informatif, à la portée d’un large public, il a pour mission de renseigner sur le combat mené par le Collectif, de présenter les rivières, les différents types de pollutions, mais aussi d’aider les membres à lister les points noirs, à signaler des pollutions ou à faire un don. Il a donc un rôle de portail très accessible mais qui renvoie la lecture des gros dossiers, des études et de tous les documents importantes que le Collectif a archivé depuis cinq ans sur le premier site www.arrete.net/

    Cette volonté de simplifier les choses était devenue nécessaire vu le volume de documents accumulé sur des sujets aussi divers que l’agriculture, la physico-chimie, l’assainissement, l’hydrologie, l’hydrobiologie, la géologie ou les  nombreux courriers adressés aux élus et à l’administration par les membres de ce mouvement qui, pour l’intérêt général, s’oppose à la destruction des cours d’eau de Franche-Comté.

    http://www.soslrc.com/

  • Saumon de l’axe Loire/Allier, les turbines tuent !

    Saumon de l’axe Loire/Allier, les turbines tuent !

    Dans son bulletin n° 41 d’avril 2016 (c’est beau l’anticipation !) Saumon d’Auvergne publie un rapport sur le taux de smolts (petits saumons dévalant vers l’océan) qui meurent dans les turbines des barrages de l’axe Loire/Allier. Smolts et anguilles sont touchés par ce phénomène très inquiétant puisque le tristement célèbre barrage de Poutés remporte la palme avec un taux de mortalité de 32,20 % ! Les autres barrages se chargent des survivants avec Langeac 7,40 %, Chambon, 8,4 % et Vieille Brioude 9,80 %. On comprend alors pourquoi il est si compliqué de faire cohabiter des espèces migratrices emblématiques dans un cours d’eau et un fleuve dont les aménagements sont très nombreux. Entre les adultes qui s’esquintent dans les ouvrages lors de la migration et les smolts qui finissent en rillettes, les services de l’Etat et les barragistes doivent encore faire des efforts parce que ce genre d’étude fait tache !

    Après plus de quarante ans de combat entre les associations de défense du saumon et EDF, le barrage de Poutés sera enfin arasé et refait de façon à favoriser les migrations. Le planning des travaux prévoit un abaissement à la cote de maintenance du 15 juin au 15 septembre 2015. Une enquête publique fin 2016 et une finalisation des travaux fin 2019.

    (Photo: Anne Jeantet-Leclerc)

    L’étude sur les mortalités des saumons et anguilles dans les turbines :

    http://www.migrateurs-loire.fr/telechargement/documentation/rapports/briand_et_al_2015_mortalite_cumulee_saumon_anguilles.pdf

    Le lien de l’association protectrice du Saumon Loire-Allier

    http://apsaumon.com/

    Le site du nouveau (futur) barrage de Poutès

    http://www.nouveau-poutes.fr

  • Ne ratez pas le salon des pêches à la mouche de Bretagne !

    Ne ratez pas le salon des pêches à la mouche de Bretagne !

    Nous avons déjà annoncé ce salon il y a quelques semaines.  Mais de nos jours, on zappe rapidement ! Le salon des pêches à la mouche de Bretagne, dont Pêches sportives est partenaire, se tiendra les 20 et 21 février 2016 à l’espace Glenmor de Carhaix-Plouger.  L’occasion de rencontrer Vincent Lalu, Philippe Boisson, de découvrir notre collection de livres consacrés à la pêche à la mouche et notre magazine. A bientôt !

  • Dopez vos leurres ! 1. Les leurres souples

    Dopez vos leurres ! 1. Les leurres souples

    Si l’on trouve de nos jours d’excellents leurres, rien ne vous empêche de les traficoter un peu pour les rendre plus attractifs. Cela permet parfois de sauver une journée de pêche ou de rendre un bon leurre vraiment adapté aux préférences des poissons de votre rivière ou de votre plan d’eau favori

    Pourquoi modifier un leurre qui marche ? La question mérite d’être posée, mais pour autant, un petit bricolage au bord de l’eau ou à la maison vaut parfois franchement le coup. C’est avec les leurres souples qu’on a la plus grande marge de manoeuvre. D’ailleurs, les fabricants proposent depuis peu différentes solutions pour “customiser” ses leurres. La mode du shad à palette, lancée par la mise sur le marché du Divinator de Biwaa a été mise à toutes les sauces. Mais ce n’est qu’un retour aux sources, puisque ce leurre est au départ né d’un bricolage qui rime avec garage… Ainsi on trouve dans les rayons des détaillants les palettes du Divinator vendues séparément, mais aussi des petits ressorts en corde à piano à visser dans le plastique des leurres pour fixer la palette. Même les têtes plombées sont parfois vendues avec un brin de câble au bout duquel vrombit une palette.

    Mais le bricolage des leurres ne date pas d’hier, car les pêcheurs de black-bass ont depuis très longtemps pris l’habitude d’optimiser leur Senko et autre Ika en insérant des petits clous en tungstène qui équilibrent le leurre, ou des gélules en verre dans lesquelles deux billes produisent une belle musique aux oreilles du carnassier à grande bouche. C’est bien connu, la plupart des grandes trouvailles sont parfois le fruit d’une erreur. Il en va de même à la pêche lorsqu’on s’aperçoit tout béat que certains shads produisent beaucoup plus de touches lorsqu’ils sont montés… à l’envers ! Et puis il y a le coté purement psychologique, qui fait qu’on y croît beaucoup plus lorsqu’un leurre souple possède des yeux ou un signal de couleur, comme le rouge, qui sur les brochets s’avère souvent un déclencheur d’attaques. Enfin, on le pense, donc on y croît, du coup on pêche mieux et ça marche également mieux ! Et pour finir, la magie du leurre souple c’est justement qu’il est souple et donc qu’on peut intervenir beaucoup plus facilement que sur un poisson nageur.

  • Intersaison, le grand nettoyage

    Intersaison, le grand nettoyage

    Pensez à nettoyer et à lubrifier vos moulinets durant l’intersaison, ils dureront plus longtemps. Un peu de graisse spéciale pour les moulinets, un peu d’huile, quelques tournevis et en quelques minutes, les axes redeviennent fluides et les pignons rigolent ! Le petit tube de graisse que l’on trouvait dans les boites Shimano, Penn, Mitchell ou Daïwa devient de plus en plus rare. Il semble réservée aux modèles haut de gamme. Le moulinet de cette photo, un Abu Garcia Revo Premier (1ère génération) date de 2007. Il a beaucoup fonctionné, maté d’occasionnels silures et des gros brochets. Tous les ans, il a droit à un petit nettoyage et à de la nouvelle graisse. Il tourne comme une horloge ! Dans ce monde d’ultra consommation (la pêche, notamment aux leurres est un modèle du genre !) un peu d’entretien évite de mettre à la poubelle des produits qui pourraient encore très bien fonctionner. Profitons-en avant que les fabricants conçoivent des moulinets indémontables, prévus pour un nombre défini de tours de manivelle !