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Catégorie : Actualités

Un gîte de pêche sur les bords du Léguer
Sur les bords du Léguer dans les Côtes-d’Armor, le Domaine des Papeteries s’ouvre à la clientèle des pêcheurs. La rivière est réputée pour ses saumons (surtout pour ses saumons d’été). Restauré par des amateurs d’art, le domaine possède un charme indéniable. Le Domaine des Papeteries met à votre disposition ses suites et chambres d’hôtes, une salle à manger, deux salons et… une terrasse avec vue sur la rivière. Guide de pêche à la mouche, Éric Hamon propose ses services de guidage pour des journées de pêche à la mouche en bonne compagnie sur le Léguer.
http://www.ledomainedespapeteries.com/
Après le One Up, le First Up, quand la copie n’a plus de limite !
Le monde de la copie de leurres est sans foi ni loi. Pour preuve une énième copie du fameux Sawamura One Up Shad vue récemment dans le catalogue d’une grande chaine de magasins de pêche. D’ordinaire, les copieurs évitent de baptiser leur fausse trouvaille avec un nom évoquant l’original. Mais pas toujours, car nous avons découvert la copie qui ne se cache plus avec le First Up (first veut dire premier en anglais, et one est le chiffre un…). Ce n’est peut-être que justice car le fameux One Up Shad n’est jamais qu’une copie (presque exacte) du EZ de Gambler… Pourquoi dépenser de l’argent en recherche et développement pour mettre au point du matériel original alors qu’il sera copié si celui-ci donne de bons résultats (financiers, car à la pêche, c’est secondaire pour certaines enseignes !). Cette démarche des plus cyniques est malheureusement devenue la norme.

Génération Tourmalet
« Saisissez le leurre, vous serez appâtés ! » (de campagne)
A la lecture du slogan imaginé par les créatifs de la pub « pêche sur le tour de France », je demande un contrôle anti dopage surprise. EPO, moquette, injection, fumette, pot belge ? Mais que fait la police ! On en saura plus le 18 mai, car on nous donne RDV ce jour là pour nous annoncer sans doute la composition des équipes, en nous demandant de nous « préparer à parler du tour de France autrement !!! ». Amis pêcheurs à bientôt donc dans l’Aubisque (de homard). Coût de l’opération : près d’un million d’euros financé avec l’argent des pêcheurs. Ça fait cher le nouveau pêcheur !
Saumon Les filets de l’Adour et des gaves réunis
Aujourd’hui, partout dans le monde, la gestion des stocks de saumons atlantiques, quand ils sont de retour en eau douce, se fait selon un mode récréatif de pêche sportive à la ligne. Tous les pays riverains de l’Atlantique Nord, y compris la Russie, réservent la gestion de cette espèce aux pêcheurs à la ligne. Tous, sauf la France, ou en Aquitaine (Béarn et Pays Basque plus particulièrement), une petite quarantaine de pêcheurs professionnels (estuariens et fluviaux) s’approprient une ressource unique dans le sud de l’Europe. Alors que la pêche au filet du saumon atlantique est strictement interdite en mer, elle est autorisée, dans le goulet d’étranglement que représente l’estuaire de l’Adour, ainsi que plus en amont, en eau douce, dans ce qu’il est convenu d’appeler les “gaves réunis”.
Une quinzaine de marins-pêcheurs ”estuariens” et peut-être une vingtaine de pêcheurs professionnels fluviaux, s’approprient ainsi la majeure partie du stock de saumons (et de truites de mer) qui tentent de rejoindre leurs frayères situées en amont sur les gaves d’Oloron, de Pau, de Mauléon, d’Ossau et d’Aspe. D’après l’INRA et l’ONEMA, sur les dix dernières années la moyenne des Saumon Les filets de l’Adour et des gaves réunis captures déclarées au filet se répartissaient ainsi : 163 saumons en zone fluviale contre 1183 en estuaire. Alors que depuis le milieu des années 90, plus de 50 millions d’euros d’argent public ont été affectés à la restauration des stocks de grands salmonidés migrateurs sur ce bassin, ce sont essentiellement une quinzaine de marins pêcheurs “estuariens” qui profitent donc de cette manne. D’après leurs déclarations à la capitainerie de Bayonne, depuis une dizaine d’années, c’est entre 1000 et 1400 saumons (sans parler des truites de mer) qui sont proposés à la vente de la criée de Saint -Jean-de-Luz. En l’absence d’un contrôle efficace ou même de contrôle tout court, les associations de défense du saumon Atlantique, dénoncent des chiffres quatre ou cinq fois supérieurs. La majorité des ventes se ferait en direct, auprès des restaurateurs, des particuliers voire dans les campings de la région, sans passer par la criée. Bizarrement, alors que les déclarations des pêcheurs à la ligne pour la même période des dix dernières années, varient entre 120 et 440 captures, les déclarations de prises aux filets tournent tous les ans autour de 1250 captures. Il semblerait que ce chiffre médian, ait été suggéré aux pêcheurs professionnels par l’IFREMER et le Conseil général des Pyrénées Atlantiques pour faire acte d’une activité économiquement viable, sans pour autant impacter les retours vers les frayères, qui seraient de 2000 à 4000 poissons selon les années et les comptages de l’ONEMA. Rappelons-nous la saison 1987 sur l’axe Adour/gaves. Alors que partout en Europe les rachats de droits de pêche au filet, l’Ifremer recommanda aux pêcheurs estuariens de déclarer, sans trop les minorer pour une fois, leurs captures, afin de pouvoir montrer aux autorités gestionnaires, que cette pêche au filet était une activité économiquement rentable. Cette année là, il fut déclarée la capture d’un peu plus de 8000 saumons à la capitainerie de Bayonne. Combien en avaient-ils été pris réellement, certainement le double, peut-être plus ? Ce que l’on sait, c’est qu’en 1987, environ 400 pêcheurs à la ligne ont pris sur tout le cours du gave d’Oloron, moins de 200 saumons (94 officiellement déclarés au CSP).
2,5 % des prises pour la pêche à la ligne
Même en s’en tenant au chiffre « officiel » de déclaration des professionnels et en multipliant par deux celui des déclarations des pêcheurs sportifs, le partage de la ressource, dont les beaux discours de l’Administration et des politiques (Ministères de l’Environnement et Conseil général des Pyrénées-Atlantiques) nous rebattent les oreilles depuis une vingtaine d’années, s’établit comme suit : 97,5 % des captures pour moins de 40 professionnels et 2,5% pour 400 touristes pêcheurs cette année là. Soit si nous ramenons l’équation en nombre de saumons capturés par pêcheur : 200 saumons pour chaque pêcheur au filet contre un demi saumon par pêcheur à la ligne. Et pourtant, il ne reste qu’une dizaine de véritables marins pêcheurs dont la pêche en estuaire est réellement le métier sur l’Adour. Les autres sont des « retraités » de l’administration ou des agriculteurs (pendant la saison du saumon, le maïs ne nécessite pas une trop grande présence dans les champs) à qui la Capitainerie a concédé pour quelques centaines d’euros, un rôle de pêche. En fait les responsables de cette mise en coupe réglée de nos estuaires sont les autorités gestionnaires des ressources marines, à savoir le Ministère de la Mer, dont dépend le quartier des Affaires Maritimes de Bayonne et l’IFREMER dont les pseudo études scientifiques cautionnent la pêche en estuaire en lui inventant une rentabilité économique. Mais comme depuis de nombreuses années, les pêcheurs récréatifs, s’appuyant sur des études écossaise, canadienne, norvégienne, islandaise et même tout récemment une étude de la Fédération de pêche départementale, démontrent, retombées économiques à l’appui, qu’un saumon pris à la ligne rapporte localement entre 100 et 300 fois plus que le même vendu à la criée, voilà que depuis deux ou trois ans, le Conseil général, l’Ifremer et bien entendu les pêcheurs professionnels eux-mêmes, font valoir que leur pêche n’est pas seulement économique, mais a une valeur patrimoniale et même culturelle pour la région.
Mais ici, au delà de l’outrance et du ridicule du propos, voyons dans cette revendication des traditions régionales et de la culture, une lueur d’espoir : en fait la crainte des pêcheurs professionnels d’être prochainement, comme partout dans le monde du saumon atlantique, dédommagés, rachetés ou tout bonnement interdits d’exercer. S’ils veulent maintenir des traditions remontant à Colbert, qui accorda un privilège de pêche en estuaire aux marins de la Royale qui avaient échappé au scorbut, aux naufrages, aux balles des mousquets ou aux boulets anglais, soit, mais alors sans remonter jusqu’au XVIIème siècle, qu’ils pêchent au moins à l’aviron comme cela se pratiquait encore jusqu’en 1960, avec des filets en chanvre ou en coton et à la senne tournante.
La tradition ne peut pas tout justifier
Les filets maillant dérivants en nylon mono filaments invisibles et indétectables par les saumons, employés depuis trente ans sur l’Adour, ne sont pas plus patrimoniaux que culturels. Les traditions, remonteraient-elles à Colbert, ne peuvent aujourd’hui justifier le pillage d’une ressource qui si elle était gérée de façon éco responsable et équitable, permettrait non pas à une vingtaine en fait de marins pêcheurs, de vendre au marché noir le plus souvent (donc sans aucun bénéfice pour l’Etat), quelques tonnes de saumons sauvages (sans parler des truites de mer), mais à des milliers de commerçants, hôteliers, restaurateurs, propriétaires de campings ou de gîtes ruraux, de bénéficier des retombées touristiques d’une manne de salmonidés, dont on sait qu’elle représente une part très importante des revenus touristiques dans tous les pays de l’Atlantique Nord qui ont encore la chance d’avoir des remontées de saumons Atlantiques.
Pierre Affre (frère), association Salmo Tierra – Salva Tierra

Be-On-Ssil agrandit son catalogue !
La société Be-On-Ssil, spécialisée dans la cartographie professionnelle du fond des rivières, fleuves et lacs (précision de 10 cm !) vient d’agrandir son catalogue avec de nouveaux secteurs. On ne vous en dit pas plus mais allez jeter un œil sur leur appli qui permet de gagner beaucoup de temps à la pêche ! Que vous pêchiez depuis le bord ou en bateau, et même si vous possédez un échosondeur, c’est toujours mieux d’avoir une vision globale d’un parcours et d’aller directement à l’essentiel.

Internationaux de France de pêche en réservoir
Le Lac Générale à Dreux organisera ses vingt-deuxième Internationaux de France de pêche à la mouche en réservoir le 17 avril. Cette grande compétition est ouverte à tous et se déroule par équipe de deux pêcheurs. Pour les spectateurs, c’est l’occasion d’observer les techniques et les choix de grands champions qui, pour certains, sont des habitués des podiums sur ce lac !

La mort du père Hoydrie
Il va nous manquer le Rodger… Avec Roger Hoydrie, mort à 91 ans, disparait une légende de la pêche en eau douce. Evocation.
Rodger ! Si je me souviens bien, c’est sur l’Umpqua, à l’été 1988 que nous avons commencé à l’appeler ainsi, les guides de l’Orégon étant incapables de prononcer Roger sans y rajouter un d entre les deux syllabes… prononciation qui me rappelait quand à l’âge de neuf ou dix ans, nous regardions avec mes frères le jeudi après midi à la télévision, les aventures du célèbre cowboy à chemises pailletées : Roy Rogers. Prononcez là aussi Rodgers… C’est ainsi que Roger, dans l’Orégon est devenu Rodger et l’est resté pour beaucoup d’entre nous… Il fut pourtant beaucoup plus un héros de roman célinien ou de film de Renoir comme dans “la règle du jeu”, qu’un cow-boy d’opérette. Pour revenir à l’Umpqua il aimait partir pour la journée, le long du “trail” (le sentier qui longe la rivière sur la rive gauche et qui relie deux ponts distants de 30 km), là où il n’y a pas d’humains. Car il se méfiait de ce qui est trop humain. Il aimait les “rares” comme il qualifiait ceux qui avaient à ses yeux quelque chose de différent… “Gentil n’a qu’un oeil” avait-il également l’habitude de répéter car il était comme Ferdinand Bardamu revenu de tout. Enfant de l’Assistance Publique, il avait connu et vécu le pire plus que le meilleur auprès des adultes “humains” et c’est auprès des poissons, dans la solitude de la pêche à la ligne puis plus tard, au filet qu’il se ressourçait.
Champion, avant guerre, de l’Amicale des pêcheurs de Puteaux, qui comptait 2400 membres à l’époque, il passait ses nuits à lancer l’épervier sous les lumières des ponts de Paris, qui attiraient les ablettes et goujons, revendus à partir de cinq heures du matin aux mandataires des Halles ou livrés directement aux guinguettes des bords de Marne et à partir de huit heures, il s’entraînait sur les quais de Puteaux et de Suresnes, à faire plus de 200 ablettes à l’heure à la pâte ou plus de 60 gardons au chènevis, en vue des concours. Comme il avait été sélectionné pour la grande finale Violet-Byrrh, qui avait lieu tous les ans en juin sur le quai de la Tournelle, face à Notre Dame, il était suivi par une petite troupe d’admirateurs, qui l’encourageaient à maintenir la cadence. A huit ou neuf ans, placé chez un fermier de pêche au bord de l’Allier, il faisait l’école buissonnière, pour aller à pied au café du village, à plus de quatre kilomètres acheter un hameçon à palette, qu’il montait ensuite sur un crin de cheval arraché à la queue du hongre de la ferme. Et quand on accrochait la ligne dans le fond, on se déshabillait

Doubs, les fonds des rivières plus noirs que jamais…
Certains pêcheurs font circuler des informations qui peuvent prêter à confusion en disant que la Loue va mieux. Il est vrai que sur le haut cours de la rivière, le très haut cours même, puisque cela concerne uniquement les premiers kilomètres jusqu’à Ornans, les populations de truites et d’ombres se portent plutôt bien. Mais la Loue fait 120 km et en aval d’Ornans, on trouvait avant le clash de 2009 les meilleurs parcours de la célèbre rivière. Ce printemps, l’état des fonds est plus noir que jamais, même dans les zones de courant et malgré les multiples crues de l’hiver. Vu que rien ou presque n’a évolué dans ce département (épandages hivernaux hors période végétative, assainissement des eaux usées), il n’est pas étonnant de constater un tel spectacle de désolation.
Le Collectif SOS Loue & Rivières Comtoises continue de mettre la pression sur l’administration et tente de trouver des solutions avec le monde agricole dans un intérêt commun. Ce Collectif qui est animé par des bénévoles lance un appel de fonds qui permettra de réaliser des analyses par des cabinets d’études indépendants et dont les résultats pourront légalement être opposés aux chiffres officiels. Ces dons donnent droit à une déduction fiscale de 66 %. Imprimé fiscal et donation en ligne :
Photo “pollution” prise sur le Dessoubre à Gigot le 30 mars. La prolifération d’algues brunes (qui se développe en eaux froides), est due à un excès de matière organique que la rivière ne peut assimiler (eutrophisation). Le fond est alors colmaté, perturbant fortement la vie des macro invertébrés et des poissons. La fraie de l’ombre commence tout juste… dans les pires conditions !
Seconde photo prise à Ornans le 2 avril.

Le Salon des pêches à la mouche de Bretagne n’a pas oublié les rivières !
Les 20 et 21 février derniers s’est tenu à Carhaix-Plouger dans le Finistère, le troisième Salon des pêches à la mouche de Bretagne. Ce salon à taille humaine où l’on peut prendre le temps de discuter avec les exposants est à l’image de la pêche à la mouche dans cette belle région : authentique ! C’est en tous cas l’un des rares salons qui ne soit pas devenu une foire à la vente de matériel où il faut pousser son voisin de l’épaule pour être servi plus rapidement. Et les rivières n’ont pas été oubliées grâce à Denis Caudron et son Réseau Rivières Sauvages, Martin Arnould de European Rivers network, la Maison de la Rivière ou le Parc Naturel Régional d’Armorique.

Ces cours d’eau qui chauffent nos foyers…
Alors que la COP21 et ses discussions relatives aux énergies propres viennent de s’achever, il semble intéressant de parler des centrales hydroélectriques fonctionnant par éclusées. En effet, ce mode de production d’énergie renouvelable, en artificialisant drastiquement le régime hydrologique des cours d’eau, n’est pas sans conséquences sur leur intégrité et leurs communautés biologiques. En quoi consiste-t-il et quels impacts génère-t-il ? Et surtout, peut-on les réduire efficacement ?
La production d’électricité à partir de l’énergie hydraulique des cours d’eau est apparue à la fin du 19e siècle, époque à partir de laquelle les premières turbines ont progressivement remplacé les roues à eau et les meules. Après 1945, l’essor de l’industrie et de la démographie, ainsi que le développement des lignes ferroviaires, ont par la suite favorisé le construction de multiples aménagements hydroélectriques. Aujourd’hui, la part de l’énergie hydraulique représente environ 15% de l’électricité française, avec une capacité de l’ordre de 25 Giga Watts installés. Cela positionne cette énergie renouvelable comme la deuxième source d’énergie en France, toutefois assez loin derrière le nucléaire. En Suisse, elle représente près de 56 % de l’énergie produite. Dans ces deux pays, elle devrait par ailleurs s’accroître dans les prochaines années, puisque leur stratégie énergétique prévoit une augmentation de leurs capacités de production en hydroélectricité.
Différents types de production hydroélectrique
L’élément essentiel pour produire de l’électricité à partir de l’énergie hydraulique est ce que l’on appelle la hauteur de chute. Elle correspond à la différence d’altitude entre le prélèvement de l’eau et le lieu où elle est turbinée. Plus l’eau tombe de haut, plus elle prend de la vitesse et acquiert de la puissance, qui peut être transformée en électricité grâce aux turbines et alternateurs. A partir de ce principe relativement simple, différents modes de production d’énergie hydraulique sont distingués. Si tous recherchent la hauteur de chute la plus importante, la quantité de débit disponible dans le cours d’eau va influencer par ailleurs les caractéristiques des aménagements, leur fonctionnement et leur finalité. Pour simplifier un peu les choses, on peut distinguer tout d’abord les aménagements dits “au fil de l’eau”. Ces installations ne disposent pas d’une capacité de stockage de l’eau et leur production est ainsi principale ment liée au débit instantané du cours d’eau. Ils fonctionnent en continu et alimentent ainsi le réseau électrique en permanence, en énergie dite de base. Ces aménagements sont représentés principalement par de petites installations appelées micro-centrales. Elles sont assez nombreuses (environ 2000 recensées) et leur production unitaire reste modeste. Seuls les aménagements les plus importants, implantés sur les plus grands cours d’eau comme le Rhône, le Rhin, la Garonne ou encore la Dordogne, sont en capacité d’assurer un niveau de production réellement significatif et intéressant.
