Catégorie : Actualités

  • Lancement de notre nouveau magazine 8’6 !

    Lancement de notre nouveau magazine 8’6 !

    Il est enfin là !
    Le petit nouveau de Pêches Sportives !
    Notre 8’6 (lire 8 pieds 6) adoré !

    On vous en a beaucoup parlé, il est temps de le découvrir :

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  • Haute Loire : stages jeunes avec Emotion Pêche, il reste quelques places… 

    Haute Loire : stages jeunes avec Emotion Pêche, il reste quelques places… 

    Steeve Colin nous informe que l’association Emotion Pêche met en place un stage de pêche à la mouche pour les jeunes (à partir de 11 ans) durant les vacances d’avril. Ce stage se déroule  du lundi 16 au vendredi 20 avril à Arlempdes.  Quatre  jeunes stagiaires  vont s’initier ou se perfectionner à la pratique de la pêche à la mouche. Deux moniteurs diplômés d’un brevet d’état vont transmettre leur passion pour les faire progresser.

    Les moniteurs vont insister sur l’apprentissage de la gestuelle de lancer et du posé. En effet, pour leurrer les truites et ombres communs sauvages de la haute vallée de la Loire, il est impératif de bien savoir manier son matériel et  de poser sa mouche correctement. Les jeunes vont également  apprendre à monter des mouches artificielles faites de plumes, de poils et de matériaux synthétiques. Le succès de la pêche à la mouche réside dans l’observation du milieu aquatique et des insectes. Plus l’imitation de la mouche artificielle ressemble aux  éphémères dérivantes au fil de l’eau plus on augmente ses chances de capture. Les jeunes vont pratiquer la pêche en nymphe (stade larvaire des insectes) et en sèche (stade ailé de l’insecte).  En effet pour réussir ses parties de pêche à la mouche, il est indispensable de pratiquer ces deux techniques. Enfin, les pêcheurs vont apprendre à confectionner leur bas de ligne grâce à des nœuds spécifiques utilisés pour la pêche à la mouche.

    Pour les plus aguerris, un programme plus complet leur permettra de progresser dans leur apprentissage. Pêche de petits affluents pour poser sous les branches avec la canne tenue à l’horizontale. Mais aussi l’apprentissage des lancers à longue distance (notion de double traction), montage de mouches avec  par exemple  le montage paraloop , etc.  En bref, des activités ludiques qui devraient répondre aux exigences des jeunes cherchant une vraie marge de progression. Ce stage peut être l’occasion pour eux de construire avec l’aide des moniteurs un programme adapté à leurs attentes techniques, avec en prime une bonne ambiance.

    Les moniteurs vont sensibiliser les jeunes au respect du milieu aquatique. Après une belle photo, tous les poissons seront soigneusement remis à l’eau.

    Pour plus d’informations complémentaires, n’hésitez pas à contacter Steeve Colin au 06 23 06 70 58 ou vous rendre sur : www.emotionpeche.com ou encore par courrier : Emotion Pêche, 6 av de la Mairie 43000 Espary-Saint-Marcel.

  • 52 % des eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse en bon état ?

    52 % des eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse en bon état ?

    Selon l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse, qui  vient de publier son rapport annuel sur l’état des eaux de surfaces et souterraines, 52 % des eaux seraient en “ bon état” écologique. Ce rapport se base sur 4,5 millions d’analyses qui permettent de juger de l’état chimique des eaux. D’après ce rapport, la pollution domestique a fortement régressé depuis 25 ans grâce à l’installation de stations d’épuration performantes. Sur le bassin Rhône-Méditerranée, 52% des rivières sont en bon état. Pour la Corse, ce chiffre grimpe à 86%. De même, la pollution par les substances toxiques (pesticides ou autres micropolluants) diminue également progressivement dans les rivières grâce à des politiques en faveur d’une agriculture plus durable et aux investissements effectués par les industriels pour mieux traiter leurs eaux usées. Ou encore, la toxicité des pesticides dans les rivières a chuté de moitié ces 10 dernières années, une baisse principalement due à l’évolution de la règlementation qui retire progressivement du marché les substances les plus toxiques. Malgré tout, les pesticides restent les substances toxiques les plus présentes dans les eaux, le glyphosate et son métabolite l’AMPA en tête. Certaines concentrations en rivière peuvent atteindre 4000 fois la norme eau potable comme sur la Denante à Davayé (71) en 2015.

    Pour l’agence de l’eau RMC, tout semble donc sur la bonne voie à quelques exceptions près au niveau chimique et au regard des normes. A croire que l’agriculture bio progresse à pas de géant. Pourtant au niveau national, le bio ne représente pas plus de 6 % des surfaces exploitées, et le sud-est ne semble pas plus favorisé. Alors ce rapport laisse perplexe, même si sur certains points (industrie notamment), de gros efforts ont été faits.

     

  • A contre courant, un film qui donne la pêche !

    A contre courant, un film qui donne la pêche !

    Des images superbes, une équipe de copains soudée, passionnée de pêche de la carpe, mais aussi de cadrage, de montage et de réalisation de films vidéos de qualité. Découvrez A contre courant, un film qui donne vraiment la pêche, même si les carpes ne vivent pas trop en haute montagne…

    https://www.facebook.com/escapefeeling/?hc_ref=ARSE2eqd4Xli4EP-yqhakfKJn95AyHats6m2EJT2HMHrEKvRtFsE8DQ0Ma3yqv0Vobc&fref=nf

    https://www.facebook.com/escapefeeling/videos/1571358266285457/

  • La snake river menacée par plusieurs barrages

    La snake river menacée par plusieurs barrages

    Affluent du fleuve Columbia, la Snake river est un affluent majeur, qui draine des dizaines de sous affluents parmi lesquels de très célèbres cours d’eau connus des pêcheurs à la mouche du monde entier. Jugez plutôt : Henry’s Fork, Owyhee, Salmon River, Clearwater, etc. La Snake river coule majoritairement dans l’Idaho, un Etat encore relativement épargné par l’industrie hydroélectrique. Mais les temps changent puisque plusieurs projets ont vu le jour. L’avenir des saumons du Pacifique et des truites de mer steelheads est bien sombre. la grogne monte du côté des pêcheurs à la ligne et des professionnels, mais aussi au sein de la communauté indienne Nez Percé très attachée à ses terres ancestrales.

    http://www.snagfilms.com/films/title/river_ways

  • Navigation et vigilance

    Navigation et vigilance

    Une petite vidéo effrayante, qui nous rappelle les dangers d’une navigation sans vigilance. En mer mais aussi en lac, de trop nombreux accidents de ce type sont à dénombrer. Lieu de liberté, l’eau est pour certains une zone de non devoirs où tout est permis.

  • Doubs, 36 mois dont 16 ferme pour l’agriculteur agresseur du garde pêche et de nouvelles menaces à la sortie du tribunal !

    Doubs, 36 mois dont 16 ferme pour l’agriculteur agresseur du garde pêche et de nouvelles menaces à la sortie du tribunal !

    Hier s’est tenu à la Cité Judiciaire de Montbéliard le jugement de l’affaire de l’agriculteur qui avait sauvagement agressé le garde pêche de l’AAPPMA La Franco-Suisse ainsi qu’une autre personne. L’affaire remonte à mi décembre 2017 et à une histoire d’épandages interdits sur de la neige sur la commune de Charmauvillers, à quelques kilomètres de Goumois et sur le bassin versant du Doubs. En dépit d’une verbalisation par l’Agence Française pour la Biodiversité, l’agriculteur a récidivé 15 jours plus tard avec un nouvel épandage qui a choqué les habitants du village. Le responsable de l’épandage s’est tout d’abord acharné sur une personne de 68 ans qui avait pris des photos des épandages, à qui il a cassé deux côtes. Le lendemain, c’était au tour du garde pêche, jeté par terre et tabassé à coups de pieds portés au niveau de la tête durant cinq interminables minutes. Plus de deux mois après les faits, le garde pêche déplore toujours des lésions à la mâchoire et aux yeux. Hier, le tribunal a demandé une nouvelle expertise médicale. Le prévenu, qui vient de passer six semaines préventives derrière les barreaux a été condamné à 36 mois de prison, dont 16 ferme. En enregistrant avec son téléphone portable durant toute la durée de l’agression, le garde pêche a permis à la justice de prendre la mesure de la violence de l’agression (et des menaces verbales de mort proférées). Hier à la sortie du tribunal, le garde pêche accompagné de son avocat a reçu de nouvelles menaces de la part d’une quarantaine d’agriculteurs : “on va s’occuper de toi, ça va être ta fête”. Cette sale histoire n’est peut être pas terminée. Le monde agricole franc-comtois montre sa vraie image et pense toujours bénéficier de passe-droits pour polluer en toute impunité. Un œil extérieur pourrait voir dans cette affaire tout le malaise agricole dont on parle tant en ce moment. Mais en zone AOP comté, le lait se vend plus de deux fois plus cher que le lait standard (550 euros environ contre 260 euros la tonne). Le comté ne connaît pas la crise. Première AOP française (65 000 tonnes/an), le comté n’est plus un produit artisanal comme la profession tente de le faire croire à longueur d’année. Les excédents de lisier de vache sont le résultat d’une course à la productivité qui ne fait qu’augmenter. L’argument fallacieux des cuves de lisier qui ont débordé avec les pluies cet hiver n’est en réalité qu’une illégalité de plus. Car la loi exige qu’elles soient couvertes (avec des fonds publics !), mais dans le Doubs, les cuves de 800 exploitations ne sont toujours pas aux normes.

    Dans cette affaire, le monde agricole doit comprendre que la justice a jugé une terrible agression et non une affaire d’épandage, qui relève, quand amende il y a, d’une contravention à 135 euros ! Car en France, la nature n’est toujours pas défendue.

  • Et si la rivière redevenait un atout ?

    Et si la rivière redevenait un atout ?

    Depuis le 1er janvier 2018, le produit de la taxe GEMAPI (gestion des eaux, des milieux aquatiques et de la prévention contre les inondations) ainsi que les compétences reviennent aux communautés de communes. Un petit livret vient d’être édité à l’intention des décideurs afin de les informer, sous forme d’exemples précis, de l’intérêt et de la façon de restaurer les rivières. Car on peut en effet craindre le pire en matière de renaturation de la part d’équipes qui ne sont en théorie en rien compétentes. Le risque étant de voir réapparaitre de vieux démons. Ceux qui depuis plus d’un siècle ont transformé des rivières en fossés curés à la pelleteuse, d’autres en canaux, et n’ont rien régler en matière d’inondation. Car c’est bien cette dernière partie de l’acronyme, la prévention des inondations, qui sera la préoccupation première de nombreuses localités.

    https://fr.calameo.com/read/003315611fe0355672ada

     

  • Maladie de Lyme, une plainte contre les labos et les autorités sanitaires

    Maladie de Lyme, une plainte contre les labos et les autorités sanitaires

    Les patients atteints de la maladie de Lyme déposent une plainte contre X au pôle santé publique du parquet de Paris. Ils soupçonnent des conflits d’intérêts entre les autorités sanitaires et les fabriquants de tests. Avec les tiques, les pêcheurs sont en première ligne pour contracter cette maladie qui touche 30 000 personnes en France. Un mal qui parfois met des années à se déclarer, bien après la piqure par l’insecte, qui transmet la bactérie Borrelia Burgdorferi. Les patients souffrent de douleurs aux articulations, de troubles neurologiques, de fatigue chronique, de maux de tête.

    Une soixantaine de personnes membres de l’association Lyme Sans Frontière ont déposés une plainte car ils estiment les tests peu fiables, ne répondant pas aux critères de fiabilité. Elles dénoncent également de possibles liens d’intérêts entre différents laboratoires.

    https://www.vivamagazine.fr/maladie-de-lyme-plainte-contre-les-labos-et-les-autorites-sanitaires-173237

  • Dates d’ouverture de la pêche 2018

    Dates d’ouverture de la pêche 2018

    Cette année, les dates d’ouverture de la pêche en eau douce seront, comme on en a désormais l’habitude, harmonisées au niveau national. Mais cela reste de la théorie, notamment pour la pêche des carnassiers où de nombreuses dérogations auront pour but de retarder l’ouverture d’une ou deux semaines en général, afin de permettre à certaines espèces, comme le sandre, de terminer la période de la fraie sans risquer de finir en darnes.

    Truite en 1 er catégorie : 10 mars 2018.  Fermeture le 16 septembre 2018 (sauf dérogation.  Se renseigner sur le site Internet de la fédération départementale du département concerné).

    Carnassiers en seconde catégorie : 1 er mai. Fermeture le 28 janvier. (sauf dérogation. Se renseigner sur le site Internet de la fédération départementale du département concerné).

    Rappelons que désormais, il existe un quota journalier pour les carnassiers : 3 carnassiers au maximum par jour (brochet, sandre ou black-bass) mais avec au maximum 2 brochets.

    La taille légale nationale de capture pour le brochet est de 60 cm, 50 cm pour le sandre, et 40 pour le black-bass. Mais là encore, les préfets peuvent dans certains cas modifier l’arrêté préfectoral et augmenter ces tailles légales.