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Catégorie : Actualités

Joyeuses fêtes à tous !
En cette veille de Noël, nous tenions à vous souhaiter de joyeuses fêtes de fin d’année ! Profitez bien de ces moments en famille !
Nous continuons à poster des informations halieutiques sur notre site et nos réseaux sociaux pendant ces vacances.
Encore joyeuses fêtes à tous !

Le salon mouche de Carhaix affiche complet !
Les 22 et 23 février 2020 aura lieu la sixième édition du salon mouche de Carhaix-Plouger en Bretagne. Ce salon le plus occidental de l’hexagone séduit tous les deux ans un public de pêcheurs bretons, normands et globalement de l’ouest du pays. Pêcheurs à la mouche de truite, de poissons migrateurs et de bar pourront rencontrer les guides de pêche, les monteurs de mouches et les vendeurs de matériel. L’ambiance chaleureuse de ce salon contribue pour beaucoup à son succès.
L’invitée de cette édition sera l’Islande, pays aux mille visages et aux eaux pures.
Espace Glenmor de Carhaix. Ouvert de 9h30 à 18h30 les deux jours.
Entrée 6 euros. Ticket jeune à 2 euros (16 à 18 ans). Gratuit pour les conjoints et les enfants de moins de 16 ans.
Vaste parking gratuit.
http://salon-peche-mouche.fr/

Artifishal, le film qui montre la vérité sur les élevages de poissons
Comment les Etats-Unis d’Amérique, pays des grands espaces, des chaines de montagnes aux milliers de rivières qui coulent encore paisiblement loin des hommes peuvent-ils jouer à ce point aux apprentis sorciers avec les élevages de poissons ? Des poissons destinés aux pêcheurs et indirectement à l’industrie de la pêche de loisir. Ces poissons font encourir de gros risques aux populations de poissons sauvages. En Europe, ce n’est pas toujours mieux, loin sans faut.
Enfin un documentaire qui dit la vérité sur une activité qui n’est pas sans risque et qui n’est pas aussi innocente qu’on veut bien nous le présenter.

Club mouche APNLE, vivement la rentrée !
Après une année bien remplie, le club mouche APNLE (Amicale des pêcheurs de Neuilly Levallois et Environs) se met entre parenthèses durant l’été mais reprendra ses activités à partir du week-end du 1er septembre 2019. Les cours de lancer reprendront le dimanche 1er septembre 2019 à 10 heures à l’étang de l’Abbaye près du pont de Suresnes, (ils ont lieu les samedis, dimanches et lundis de 10h00 à 12h00 de septembre à mars – les cannes équipées sont prêtées par le club). Les cours de montage de mouches reprendront eux le vendredi 4 octobre 2019 à 20 heures à la Maison de la Pêche et de la Nature sur l’île de la Jatte, (ils ont lieu les vendredis de 20h00 à 22h00 d’octobre à mars – le matériel et les matériaux sont fournis par le club aux adhérents de la première année). L’APNLE est un club très convivial et dynamique qui permet d’apprendre le montage de mouche, le lancer et surtout de passer de bons moments autour d’une passion commune.

Le Léguer en fête durant tout l’été !
Du 22 juin au 8 septembre, la vallée du Léguer (Côtes-d’Armor) sera en fête. Une très longue fête durant tout l’été pour découvrir des expos photos, des peintures, des visités guidées, sans oublier la soirée de lancement qui aura lieu le 22 juin au Vieux-Marché, avec la projection d’un superbe film d’Alain Morizot tourné en grande partie sur le Léguer : »Rivières sauvages et pêches sportives en France : la Vis et le Léguer ». Renseignements : www.lannion-tregor.com ou https://www.facebook.com/SeasonsTV/videos/365869414225156/

Une adaptation au réchauffement climatique
L’ingéniosité de l’être humain pour sa survie est sans limite. La preuve en image…

L’ineptie de la date d’ouverture des carnassiers
Un de nos lecteurs nous a fait parvenir cette vidéo prise en Loire à la mi-avril qui montre que les sandres n’ont pas terminé de frayer alors que l’ouverture de la pêche des carnassiers pointe son nez (attention aux dates cette année, car il est question d’une ouverture le 27 avril pour le brochet et 1er mai pour les autres espèces. Renseignez-vous). Lorsqu’un sandre est pris par un pêcheur sur son nid et non remis à l’eau, la ponte se fait dévorer par les poissons blancs. Le mâle garde le nid et charge tout intrus. C’est donc pour cette raison que cette espèce est très vulnérable face à des leurres qu’il ne prend pas pour des proies, mais comme une cible à détruire pour protéger ses œufs.

La date de l’ouverture de la pêche des carnassiers incertaine !
Pour des raisons de “simplification”, la FNPF avait souhaité que la date d’ouverture de la pêche des poissons carnassiers soit unique et qu’elle corresponde à une journée où le plus grand nombre de pêcheurs puisse en profiter. Depuis cinq ans, c’était donc le 1er mai, jour de la fête du travail qui avait été retenu. Mais la rumeur circule que cette année, l’ouverture aurait lieu le 27 avril.
A cette heure, le décret officialisant cette demande de modification réglementaire au niveau national n’est pas encore paru. Sa publication en Conseil d’Etat, attendu depuis octobre 2018, est annoncée comme “imminente” par la FNPF.
Ce changement de date nécessitera une modification des arrêtés préfectoraux et la date du 27 avril approchant à grands pas, il n’est pas facile de savoir si elle sera retenue.
Dans tous les cas, renseignez-vous auprès de votre fédération départementale avant de prendre le risque de vous retrouver en infraction ! De même, il se peut que certains départements bénéficient de dérogations pour ouvrir la pêche une ou deux semaines plus tard.
D’un point de écologique, la date du 1er mai était précoce pour une espèce comme le sandre, encore sur son nid dans bien des endroits et très vulnérable dans ces conditions. Alors le 27 avril l’est encore davantage.

Pétition contre la commercialisation du saumon des Gaves
« STOP À LA PÊCHE COMMERCIALE DU SAUMON DE L’ADOUR »
Voici une pétition qui devrait intéresser tous les amoureux des Gaves et de ses saumons (et bien d’autres encore).

Plainte apron, l’agriculture dans le collimateur
Le 28 novembre dernier, lors de son 38ème comité de la Convention de Berne était examiné au parlement européen de Strasbourg le cas de l’apron du Rhône (Zingel asper). Petit récapitulatif : en 2011 Pro-Natura une ONG suisse a déposé une plainte contre les Etats suisse et français auprès du Conseil de l’Europe à Strasbourg pour non application de la Convention de Berne vis-à-vis de l’apron du Rhône sur le Doubs. Le petit percidé est endémique du bassin du Rhône classé par l’UICN “en danger critique d’extinction”. En 2012 le collectif SOS Loue & Rivières Comtoises s’est associé à cette plainte suisse en y ajoutant la Loue qui accueille encore quelques petites populations dispersées d’aprons. En 2013, le comité permanent a désigné un expert, Jean-Claude Philippard, qui a confirmé les nombreux dysfonctionnements des cours d’eau, à l’origine de la presque disparition du petit poisson.
Jusqu’à cette journée du 28 novembre à l’occasion de ce 38ème comité de la Convention de Berne à Strasbourg, l’agriculture ne subissait quasiment aucune pression diplomatique par le fait que le rapport Philippard l’avait traité de manière trop succincte. Les 47 pays membres du conseil de l’Europe sont signataires de la Convention de Berne créée en 1982. Mais ce 38ème comité a bien compris que la situation de l’apron ne pourra s’améliorer sans efforts venant du monde agricole dans les deux pays. Son rapport conclue en ces termes :
“Étant donné que la situation désastreuse de l’apron ne s’est pas améliorée et que la plupart des projets autorisés doivent encore être mis en œuvre sur le terrain, et compte tenu des obstacles devant encore être surmontés à tous les niveaux, le Comité décide de maintenir le dossier en attente. Le Comité permanent exprime par ailleurs sa préoccupation à l’idée qu’aucune mesure n’a été prise pour prévenir toute nouvelle forme de pollution due à l’agriculture et à la sylviculture et demande que des mesures visant à contrôler et réduire ces dernières soient ajoutées à l’éventail de mesures : par exemple, une application plus stricte de la législation en vigueur relative à l’agriculture, et la création d’une carte des zones sensibles du bassin hydrogéologique du Doubs qui sont particulièrement sensibles à l’utilisation d’agents potentiellement contaminants.”
Voici donc une nouvelle pression qui va s’exercer sur les deux administrations, qui devra faire passer le message à un monde agricole peu enclin à prendre les mesures aptes à inverser la tendance à l’aggravation des milieux aquatiques. La fin des quotas laitiers côté français a engendré une intensification des pratiques (+20 % de lait sur la zone AOP Comté). La directive nitrate n’est pas appliquée et la réglementation est toujours inadaptée aux régions karstiques. L’objectif de cette plainte est d’obliger les deux Etats à enfin prendre en compte les particularités géologiques de cette zone, incompatibles avec les pratiques agricoles en place, qui génèrent de colossaux volumes de matière organique toxiques pour les sols, la biodiversité des plantes à fleurs, et les rivières qui connaissent de très forts developpements d’algues filamenteuses, qui asphyxient la vie.A suivre.