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Catégorie : Actualités

Le Rise Festival fête ses 10 ans !
Dix ans ça se fête ! Le Rise Festival propose donc depuis une décennie des films sur le thème exclusif de la pêche à la mouche tournés dans les plus beaux lieux de la planète. Mais pour cette date anniversaire, les organisateurs ont souhaité également proposer des films réalisés en France.
Le principe de ce festival unique est d’être itinérant. Les films viennent à vous, dans votre ville. Pratique, non ?
En ces mois hivernaux, ils font du bien au moral ! Le festival fera étape les 22 et 23 février prochain au salon de Carhaix, puis à Paris, Aigle (Suisse), Villers-Cauterets, Gap, Châlon-sur-Saône, etc.
Pour vous tenir informer des dates et des lieux : rise-festival.fr

OFB, des effectifs qui fondent plus vite que la mer de glace !
Pour répondre à l’urgence écologique, le Président Macron a jugé bon d’officialiser le lancement de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) le 13 février dernier dans un lieu hautement symbolique, Chamonix, au bord de la mer de glace, même si elle n’a plus de mer que le nom. Choisir l’une des vallées les plus polluées de Franc était audacieux, mais il faut savoir que le Président était par ailleurs en Haute-Savoie à ce moment là et que cela permettait donc de faire d’une pierre deux coups. L’inauguration s’est donc organisée dans la panique à moins d’une semaine de l’évènement. Et c’est 360 directeurs nationaux, régionaux, chefs de services, chefs d’unités territoriales, y compris depuis l’Outre-Mer, qui ont été sommés de venir gonfler les rangs de cette belle mascarade pour montrer aux médias qu’en France, on ne badine pas avec l’environnement. Le coût de cette opération, estimé à 400 000 euros fait tousser les agents, ceux qui n’ont pas été invités et à qui l’on supprime des moyens : sous effectifs, véhicules, équipement, etc. Un peu embarrassé par cette grand messe qui n’a pas grand chose d’écolo, la direction de la com de l’OFB tente de rassurer en annonçant que “l’OFB mettra en place un dispositif de compensation carbone intégral de l’événement”. Les agents devront-ils circuler à vélo pendant deux ans, le temps que la nature leur pardonne cette excessive démonstration, avec sa longue brochette de gradés alignés derrière le Président ?
L’OFB est né de la fusion de l’éphémère l’Agence Française de la Biodiversité (AFB, ex-Onema) et de l’Office national de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS). Dans notre pays, il existe une volonté politique, surtout constatée depuis les mandats de Sarkosy de tuer dans l’œuf la défense de l’environnement. Rappelez vous le même président dire “l’environnement, ça commence à bien faire”. Rappelez vous l’astrophysicien Hubert Reeves, propulsé président d’honneur de l’AFB, alors plein d’espoir pour la sauvegarde la biodiversité. Mais l’AFB n’a jamais eu les moyens nécessaires pour faire son boulot, et surtout pas dans le cadre de la Directive Cadre sur l’Eau pour prouver que le “bon état écologique” des masses d’eau n’a pas été atteint dans les délais imposés par l’Europe. L’AFB a toujours été perçu comme un frein au développement de l’agriculture intensive à laquelle sont liés tous les lobbys de l’agro alimentaire. L’Etat n’aime pas se tirer des balles dans le pied. Le gouvernement Macron reste malheureusement dans la lignée des gouvernements précédents (de droite comme de gauche) en matière de sauvegarde de l’environnement.
Un peu partout en France, des agents de l’OFB ont manifesté à visage masqué durant cette cérémonie accusée de montrer l’Office sous un faux visage. Entre discours officiels et réalité sur le terrain, il y a un monde, un monde qui fond plus vite encore que le glacier de la mer de glace.

Les dates d’ouvertures de la pêche en 2020
Comme chaque année, et malgré la volonté de notre Fédération Nationale de la pêche en France (FNPF) de tout uniformiser, il va falloir se méfier des dérogations et autres particularités locales qui peuvent décaler les dates d’ouverture de la pêche. Tout d’abord, lorsque l’on a voulu se renseigner sur les dates nationales d’ouvertures pour 2020, notre premier réflexe a été de nous rendre sur le site de la FNPF. Choux blanc. Hormis quelques grandes dates qui ont fait évoluer la réglementation, rien d’informatif sur le site de la première instance de la pêche en France…
Pour être certain de ne pas vous planter, le mieux reste de consulter le site Internet de la fédération départementale de l’endroit où vous souhaitez pêcher.
Après une petite enquête, nous apprendrons que la pêche de la truite ouvrira d’une manière générale le 14 mars, et que selon les départements la fermeture interviendra, toujours d’une façon générale, le 20 septembre, sauf exception comme dans les Hautes-Alpes le 04 octobre, ou en Haute-Savoie le 11 octobre (en raison d’un début de saison tardif). Attention également aux zones où il est interdit de rentrer dans l’eau pendant la fraie de l’ombre (lieux généralement pancartés mais pas toujours). L’ouverture de la pêche de l’ombre est quant à elle fixée le 16 mai.
En ce qui concerne les carnassiers, ce sera le 25 avril 2020, soit de plus en plus tôt (1er mai en 2018, puis 27 avril l’an passé). Bien trop tôt pour le sandre et le black-bass qui sont, comme tout vrai pêcheur sait, deux espèces extrêmement vulnérables sur leurs nids. Une telle date est irresponsable. Sachant que le brochet est depuis peu classé espèce menacée sur le territoire national (souvent par manque de frayères ou de destruction d’habitat), il vaudrait mieux épargner les espèces qui ont encore une chance de se développer… Heureusement, de nombreuses fédérations départementales obtiennent des dérogations pour retarder l’ouverture de la pêche de certaines espèces (notamment sandre et black-bass). Donc là encore, renseignez-vous avant de risquer bêtement un PV.

La production de biogaz par méthanisation, une grosse menace pour l’eau
Valoriser des déchets organiques pour en faire du biogaz et donc de l’énergie verte, voilà les promesses de la méthanisation. Ce procédé répond à l’objectif des 23 % d’énergies renouvelables que s’est fixé l’Etat avec l’éolien, la géothermie et l’hydroélectrique. On connaît les méfaits de l’hydroélectrique sur les cours d’eau et notamment sur les têtes de bassins (marnages, rétention des sédiments, augmentation de la température dans les bassins, segmentation des cours d’eau, etc.). On sait également que les petites unités ne produisent que 0,1 % de la production nationale et qu’en revanche les dégâts imposés aux cours d’eau sont eux très importants. On sait également que pour les propriétaires de ces petites micro-centrales, c’est une manne car l’électricité est vendue à EDF avec obligation d’achat pendant 20 ans à un tarif souvent majoré.
L’hydroélectricité est très mal vue des défenseurs de l’eau car elle impact physiquement les cours d’eau. On pourrait alors penser que la méthanisation, défendue par plusieurs ministres de l’environnement, constitue une bien meilleure solution en matière de développement durable, de préservations des eaux de surfaces et souterraines, mais il n’en est malheureusement rien. Souvent présenté de façon schématique, le méthaniseur semble avoir que des qualités. Il transforme du lisier de porc, de vache, en gaz qui lui même est transformé en électricité verte. Voilà pour la com. En réalité, il faut savoir que le lisier, dont l’élevage produit des quantités colossales ne peut méthaniser seul. Pour qu’il se transforme, il faut lui ajouter environ 80 % d’autres déchets. Des déchets verts, mais aussi des déchets de l’industrie agro-alimentaire comme des yaourts périmés, de la pâte à tarte, bref tout ce qui peut se décomposer en fermentant. Et la collecte se fait avec des camions, qui eux roulent au gasoil, généralement dans un rayon d’une centaine de kilomètres autour de la ferme et de son méthaniseur. Chaque jour, l’ogre doit être alimenté. Chaque jour, c’est la valse des camions sur les routes. Autour des fermes sont épandus les digestats, liquides et solides, très concentrés en azotes, qui seront ensuite épandus autour de la ferme. Il serviront à faire pousser différente plantes dont le maïs, et à alimenter quoi ? Le méthaniseur bien-sûr ! Si les plantes en absorbe une partie, ces digestats très chargés en azote minéral finissent dans les eaux souterraines puis dans les rivières.
On savait que la méthanisation était une usine à gaz, mais pas forcément qu’elle était à ce point polluante. Pas sûr que leurs défenseurs (essentiellement de gros agriculteurs) ce préoccupe de ce détail, car dans la plupart des cas, le but est de faire de l’argent. La méthanisation est largement subventionnée par l’ADEME. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie ferait bien d’y regarder de plus près avant d’accorder des aides, car s’il existe des projets vertueux (avec dessiccation des digestats transformés en granulés pour chaufferie), le reste contribue à augmenter fortement les pollutions localement.
Pêcheurs, membres d’AAPPMA, méfiez-vous des projets de méthanisation, participez aux débats publics et opposez-vous aux épandages massifs de digestats sur de petites surfaces autour de la ferme, surtout si vous êtes en région calcaires, ou pire karstiques.

Encore un franc succès pour la Fête de la Pêche à la Mouche de Charleroi
La Fête de la Pêche à la Mouche, dont il s’agissait de la 25ème édition s’est tenue ce week-end à Aiseau-Presles dans la banlieue de Charleroi en Belgique. 8’6 était présent (comme presque chaque année avec Pêches sportives). L’occasion de rencontrer et d’échanger avec les lecteurs belges mais aussi français. Et encore un coup de chapeau à l’Amicale des Pêcheurs à la Mouche de Charleroi, le club organisateur, qui grâce à une équipe passionnée, sérieuse et efficace, sait faire de cet événement un salon incontournable où toutes les pêches à la mouche sont représentées.

Aisne, deux nouveaux réservoirs fédéraux
La fédération départementale de pêche de l’Aisne, vient de signer une convention avec la commune de Travecy ainsi qu’avec l’association Travecy Pêche Nature. Cette convention officialise la création de deux réservoirs, l’un de 3,4 ha dédié à la pêche à la mouche artificielle, l’autre de 0,6 ha à la pêche aux leurres durs (concept de type “area”). Ces deux plans d’eau seront ouverts du 1er octobre au 31 mai. Pour l’heure, quelques aménagements restent à faire (ponton pour barques) et les deux plans d’eau seront ouverts au 1er octobre 2020.
Renseignements : www.peche02.fr

Le n°8 de 8’6 est sorti !
Vous l’attendiez, il est enfin là !
Au sommaire de ce numéro 8 :
-Les actualités halieutiques
–Le mystère de la biodiversité qui fout le camp
-Mode d’emploi. Le montage de 13 micro-mouches
-Pêchez au Japon
–L’épuisette à la loupe
-Portfolio. Le monde merveilleux de Sébastien Lamy
–Le no-kill vingt ans après
-Virtual Fishing
–L’omble de Maurice
-Pikers. Le leurre en bois façon crafters
-Fibroscopie. Si, pendant des décennies, les cannes
-La boutique de Pêches Sportives
…
Disponible dans certains kiosques (liste des kiosques ici) et sur notre site !

Le salon de pêche à la mouche de Charleroi fête ses 25 ans !
Organisé par les bénévoles de l’Amicale des pêcheurs à la mouche de Charleroi (APMC), la traditionnelle fête de la pêche à la mouche verra les 25 et 26 janvier prochains sa vingt cinquième édition ! Autant dire que cette rencontre incontournable pour tout passionné de pêche à la mouche est désormais plus que rodée. Le côté international a fait la réputation de ce salon marchand, où les amateurs de fly tying peuvent dénicher une grande quantité de choses, des plus courantes aux plus confidentielles. Belges, français, néerlandais, italiens, polonais, anglais, tchèques, allemands, les exposants viennent de la plupart des pays d’Europe pour une offre vraiment exhaustive. Mais pour autant, l’ambiance de ce salon reste particulièrement conviviale. Entrée gratuite, vaste parking et possibilité d’essayer les cannes en extérieur.
Ouvert de 9h30 à 18h00.
Hall Sambrexpo – Rue JF Kennedy, 150 à Roselies (Belgique)
www.apmc.be

Les rencontres techniques de Normandie Grands Migrateurs
Le 19 décembre 2019 ce sont tenues à Pont-Audemer (Eure) les quatrièmes rencontres migrateurs organisées par Normandie Grands Migrateurs. Destinée aux institutionnels et aux professionnels de l’eau, cette journée était néanmoins accessible à toute personne intéressée par le sujet des poissons migrateurs normands. Cette journée bien remplie fut l’occasion de faire le point sur les travaux en cours : arasements ou équipements de seuils dans le cadre de la continuité écologique, suivi en mer de poissons marqués dont on ne connaît encore que peu de chose sur les routes de migration, l’alimentation ou encore, en ce qui concerne la truite de mer, son activité nocturne et diurne en mer. Grâce à des capteurs qui mémorisent les écarts de pression, les scientifiques parviennent à connaître les mœurs quotidien de ces poissons.
Ce fut également l’occasion de faire le point sur la situation de la Sélune, dont le démantèlement des deux barrages a commencé. Quel avenir pour le saumon dans ce fleuve débarré ? Et quelles possibilités pour les pêcheurs ? Ce serait l’occasion de développer une pêche respectueuse de la ressource et bénéfique pour l’économie locale (guide de pêche, gîtes, restaurants), mais pour cela, un projet doit être présenté et soutenu par différents partenaires.
Ces rencontres techniques sont une occasion unique de réunir durant une journée l’administration (DDTM, AFB), des scientifiques (cabinets d’étude, INRA), des syndicats d’aménagement, fédérations de pêche et collectivités. Autant de partenaires qui chacun à leur place, constitue une chaîne le long de la route des grands poissons migrateurs, du plus petit ruisseau, jusqu’en mer.
© 8’6
http://normandiegrandsmigrateurs.fr/

Gunki V2iB, un leurre qui mérite de figurer dans nos boîtes !
Parmi les pêcheurs de sandres, la grande majorité ne jurent que par le shad. Un leurre qui produit de franches pulsations grâce à un pad caudal de taille importante. Par son action vibrante, le shad rassure le pêcheur de sandre ! Pour autant, aussi bon qu’il soit, le shad ne produit parfois aucune touche. Libre à chacun de ne pas changer pour d’autres modèles et de traverser patiemment des déserts sans touches. Libre à vous également de tenter autre chose durant ces périodes où le temps semble très long. Pour cela, les modèles “finesse” qui vibrent très peu sont appelés à la rescousse, mais là encore, ça peut marcher ou non. Il y a deux ans, Gunki avait sorti le V2iB, un leurre à la croisée des chemins entre un shad vibrant et un finesse. Ce leurre développé en collaboration avec le grand pêcheur de sandre Gaël Even, joue dans un registre qui rappelle beaucoup celui d’un excellent leurre qui ne se fait plus, le Spro HS Shad 810. Ce genre de leurre au corps long et fin, à la petite caudale de shad, est bien plus qu’un joker, car c’est très souvent lui qui permet d’avoir des touches quand la zone a été saturée par le passage répété des shads très vibrants et des finesses, lorsque plus rien ne va. Le V2iB est également un leurre qui pêche beaucoup mieux qu’un shad lorsqu’on descend le courant en freinant un peu au moteur électrique grâce à son long corps souple en version 15 cm. Même si sa caudale n’est pas toujours en action dans ces conditions, le leurre reste malgré tout pêchant. En linéaire, il trouve sa place dans les zones calmes exigües en bordure de courant. En freinant moins la descente qu’un shad, il permet de pêcher plus rapidement un tombant avant de prendre le courant. Un leurre est un outil qui répond à une utilisation particulière. Le V2iB permet d’avoir une carte supplémentaire dans son jeu, à conditions de l’utiliser à bon escient. Ce serait dommage de se priver de ce leurre d’un prix abordable fabriqué dans une matière très solide.
S’utilise avec une tête football en verticale ou sphérique en linéaire.
Les coloris sont spécifiques pour la pêche du sandre.
Ce genre de leurre très atypique mérite d’être essayé, car avec lui, l’espoir renaît très souvent !
