Auteur/autrice : NICO REITSMA

  • Deeper 4.0, la sonde lançable qui vous renseigne vraiment !

    Deeper 4.0, la sonde lançable qui vous renseigne vraiment !

    Si les premières sondes lançables étaient toutes des gadgets, justes bonnes à donner vaguement la profondeur, les choses s’arrangent avec le temps. La sonde Deeper 4.0 (sans fil) se lance comme un leurre et peut transmettre des informations jusqu’à 50 m du pêcheur et jusqu’à 40 m de profondeur sur les fréquences de 80 et 200 kHz. Un smartphone ou une tablette sert alors d’écran. Loin d’être un simple gadget, Deeper 4.0 fournit suffisamment d’informations pour connaître la nature du fond, son relief et la présence ou non de poissons suspendus dans la couche d’eau avec une belle précision. Un accessoire qui se visse sur la sonde peut aussi la transformer en sonde fixe pour float-tube ou pour bateau. Un produit très bien pensé qui marque un virage important pour ce type de produit.

    Vendu 230 euros environ, la sonde Deeper 4.0

    Pour voir la vidéo de démo :

  • Lancement d’un crowdfunding pour la création d’un Tribunal Monsanto

    Lancement d’un crowdfunding pour la création d’un Tribunal Monsanto

    Lors d’une conférence de presse en marge de la COP 21, des associations environnementales et des personnalités de la société civile ont annoncé aujourd’hui, jeudi 3 décembre, le lancement d’une opération de crowdfunding internationale pour la création du Tribunal Monsanto. Il évaluera les dommages causés par la multinationale agrochimique américaine Monsanto dans les domaines de l’environnement et de la santé, du 12 au 16 octobre 2016 à La Haye (Pays-Bas). Composé de vrais juges et de vrais avocats, le tribunal prendra appui sur les Principes directeurs relatifs aux entreprises et droits de l’homme adoptés par l’ONU en 2011 et sur le Statut de Rome créant la Cour pénale internationale en vigueur depuis 2002 dans deux buts : • évaluer les actions de Monsanto au regard des crimes de droit international que ce Statut prévoit • examiner s’il s’impose de réformer le droit pénal international pour que soit reconnu le crime d’écocide et que la responsabilité pénale des personnes physiques coupables de ce crime puisse être engagée. Les initiateurs du Tribunal Monsanto (1) lancent un appel à la société civile, à tous les citoyens et citoyennes du monde, pour qu’ils participent au financement de cette opération exemplaire, à travers la plus vaste plateforme de crowdfunding international jamais réalisée à ce jour. Pour Marie-Monique Robin, auteure du film et livre « Le Monde Selon Monsanto » et marraine de cette initiative, « La création de ce tribunal citoyen international est une nécessité parce que la défense de la sûreté de la planète et des conditions mêmes de la vie est devenue l’affaire de tous et seul un sursaut collectif des forces vives permettra de stopper la machine de destruction en marche ! »

    http://www.monsanto-tribunal.org/

    (1) Arnaud Apoteker, Valérie Cabanes, Ronnie Cummins, Tjerk Dalhuisen, Luigi D’Andrea, Françoise Dubois Boulègue, Esther Gerber, Benny Haerlin, Hans Rudolf Herren, Hannes Lammler, René Lehnherr, Gilles Lemaire, Corinne Lepage, Andre Leu, Michel Pimbert, Marie-Monique Robin, Bessie Schadee, Mindi Schneider, Doro Schreier, Ruchi Shroff, Olivier De Schutter, Gilles-Eric Séralini, Vandana Shiva, François Veillerette.

  • La promesse stupide de Marc Le Fur

    La promesse stupide de Marc Le Fur

    L’association Eau & Rivières de Bretagne, qui a bien à faire pour préserver l’eau dans cette région où l’agriculture intensive pose de gros problèmes environnementaux, se serait bien passée de la promesse de Marc Le Fur de leur retirer une subvention allouée par le Conseil Régional sous prétexte que cet argent servirait à engager des procédures contre l’agriculture  et l’agro-alimentaire breton ! Voici en réaction à cette annonce le communiqué de Eaux & Rivières de Bretagne :

    “Chef de file de la liste Le choix de la Bretagne candidate aux élections du Conseil Régional de Bretagne, Marc Le Fur a évoqué le 30 novembre l’association Eau & Rivières de Bretagne dans le journal télévisé du soir de France 3 Bretagne. Il a promis de mettre fin à la subvention accordée par le Conseil Régional à l’association, au motif que «cet argent servirait à engager des procédures contre l’agriculture et l’agro-alimentaire breton ». Que Marc Le Fur ait choisi le jour même où s’ouvrait la COP 21 pour effectuer cette annonce, illustre la myopie intellectuelle persistante dont il fait preuve depuis longtemps à l’égard des enjeux environnementaux, se situant résolument à contre courant de l’histoire… Qu’un député expérimenté, qui plus est Vice-Président depuis 2007 de l’Assemblée Nationale, conteste le droit des associations à saisir les tribunaux de la République pour que les lois votées par les parlementaires soient appliquées, est inquiétant pour le fonctionnement de notre démocratie. Le souci -légitime- d’une bonne utilisation des fonds publics alloués à Eau & Rivières de Bretagne de la part de Monsieur Le Fur et de ses amis, est bien tardif : aucun conseiller régional des groupes Les Républicains n’a hélas participé, le 24 février dernier, à la réunion de présentation du bilan des actions menées par l’association dans le cadre de la convention signée avec la Région Bretagne. Aucun responsable de ce groupe politique de l’assemblée régionale n’a non plus accusé réception du dossier que lui a adressé l’association à cette occasion, ni émis la moindre critique de ce bilan… Il est vrai que nous n’étions pas encore en campagne électorale.

    Eau & Rivières de Bretagne rappelle que l’agrément dont elle bénéficie depuis 1978, de la part des pouvoirs publics, a été régulièrement renouvelé depuis cette date par tous les gouvernements, de droite comme de gauche, qui apprécient l’ensemble des actions menées par l’association : démarches éducatives, chantiers de restauration des milieux, participation aux groupes de travail et commissions, formation … L’ancien Préfet de Bretagne, Claude Guéant, qui appartient aujourd’hui à la même formation politique que Marc Le Fur, écrivait ainsi le 4 juin 2002: « J’ai beaucoup apprécié de travailler avec votre association lors de mon passage en Bretagne ». L’association en est persuadée : les citoyens Bretons, moins sectaires que certains de leurs leaders politiques, ne se laisseront pas entraîner sur la pente dangereuse pour la démocratie, qui consisterait pour la collectivité régionale à ne financer que les organisations « bien pensantes » et à ignorer celles dont l’utilité publique est manifeste.”

    Eau & Rivières de Bretagne, le 1er décembre 2015. Photo Damien Meyer/AFP.

  • Haswing, des moteurs électriques à découvrir !

    Haswing, des moteurs électriques à découvrir !

    C’est nouveau et ça ne devrait pas passer inaperçu, surtout lorsqu’on apprend que sous le nom Haswing se cache Mitsubishi Motors ! La gamme comprend des modèles arrière et avant ainsi qu’un modèle hors bord qui reprend la forme et le volume d’un moteur thermique équivalent à 4 cv, le batterie au lithium étant intégrée au moteur. Le rapport qualité-prix semble très intéressant comme ce modèle Comax 55 lbs (notre photo) que l’on trouve à moins de 500 euros.

    http://www.midif-online.com/

  • Pour ne plus se tromper

    Pour ne plus se tromper

    Le célèbre éleveur de coq de pêche américain Whiting Farms  propose un calibreur de hackle (hackle gauge), qui permet en quelques secondes de vérifier la longueur des fibres des hackles pour vérifier qu’elle est bien harmonisée avec celle de l’hameçon choisi. Seul bémol, son prix pas du tout raisonnable pour un outil simple à fabriquer et qui est présenté comme un “service” pour le monteur de mouches. On peut le dire, à 29,50 euros le bout de carton, les pêcheurs à la mouche sont vraiment pris pour des pigeons.

  • Journée mondiale des zones humides, profitez-en tant qu’il en reste… 

    Journée mondiale des zones humides, profitez-en tant qu’il en reste… 

    Chaque année, la Journée mondiale des zones humides (JMZH) est célébrée le 2 février, pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar. Chaque année, la convention propose à tous les intervenants de construire leur événement autour d’un thème commun et met à disposition du matériel de communication et de sensibilisation, mais ce thème n’est pas imposé pour réaliser et inscrire une animation dans le cadre de la journée mondiale des zones humides. Depuis 2001 en France, les organismes gouvernementaux, les organisations non gouvernementales et les groupes de citoyens redoublent d’originalité et d’inventivité pour proposer des animations sortant des sentiers battus…

    Chaque année, l’Association Ramsar-France, l’Onema, les Pôles relais zones humides, la Ligue pour la protection des oiseaux et la Société nationale de protection de la nature, invitent le plus grand nombre à faire connaître et/ou à découvrir les animations proposées pour l’occasion, fin janvier et sur l’ensemble du mois de février, sur le Portail national zones humides. Lors de l’édition 2013, le secrétariat de la convention de Ramsar avait mis en lumière la mobilisation de plus en plus importante de la France. Certes, mais les zones humides en France comme ailleurs continuent de se faire massacrer. Organiser chaque année une belle mascarade sur ce qui reste de zones humides est plutôt grotesque, non ? Les zones humides ont besoin d’une véritable protection juridique avec des amendes lourdes pour tous ceux qui irriguent un champ dès qu’il y a une flaque au milieu.

  • Salon de pêche à la mouche de Haute-Garonne, rendez-vous les 6 et 7 février 2016

    Salon de pêche à la mouche de Haute-Garonne, rendez-vous les 6 et 7 février 2016

    Le collectif Club Mouche 31 organisera les 6 et 7 février 2016 un salon de pêche à la mouche très attendu dans cette grande région de pêche. L’événement aura lieu à la salle polyvalente d’Odars, à proximité de Toulouse. Plus d’une cinquantaine d’exposants sont d’ores et déjà inscrits. Entrée gratuite. Renseignements : http://collectifmouche31.blogspot.fr

  • Ne ratez pas le salon des pêches à la mouche de Bretagne les 20 et 21 février 2016

    Ne ratez pas le salon des pêches à la mouche de Bretagne les 20 et 21 février 2016

    Région excentrée, la Bretagne et notamment le département du Finistère accueillera les 20 et 21 février 2016 le salon des pêches à la mouche de Bretagne qui aura lieu à l’espace Glenmor de Carhaix. Pour une fois, les pêcheurs bretons n’auront pas à faire de longs trajets pour assister à un salon de référence ! La liste des exposants est consultable sur le site salon-peche-mouche.fr

    Pêches sportives sera présent à cet événement majeur dans cette grande région de pêche.

  • Les cartes de pêche 2016 en ligne disponibles à partir du 14 décembre

    Les cartes de pêche 2016 en ligne disponibles à partir du 14 décembre

    Le site désormais bien connu des pêcheurs www.cartedepeche.fr délivrera les permis 2016 à compter du 14 décembre. Pour information, la validité des cartes de pêche 2015 se termine le 31 décembre et non au terme de la saison de pêche, dont la fermeture a lieu généralement fin janvier (pêche des carnassiers).

  • Les modifications de diverses dispositions du Code de l’Environnement font la part belle aux pêcheurs aux engins !

    Les modifications de diverses dispositions du Code de l’Environnement font la part belle aux pêcheurs aux engins !

    Alors que les instances de la pêche de loisir ont obtenu de faire augmenter de quelques centimètres la taille légale de la truite (30 cm) et de quelques autres espèces (brochet 60, sandre 50, black-bass 40 et ombre 35), d’établir un quota de 3 carnassiers par jour/pêcheur dont deux brochets, le lobby de la pêche professionnelle n’a pas raté l’occasion s’assouplir les procédures d’obtention de licences et des méthodes de pêche :

    “Le décret met en place des mesures pour une meilleure prise en compte de la pêche professionnelle au travers de la procédure d’attribution des baux de pêche, pour une amélioration du développement de la pêche de loisir et de la pêche professionnelle dans le respect des espèces et des milieux (notamment modifications des dispositions sur les autorisations de pêches exceptionnelles, sur les heures d’interdictions de pêche, sur la taille minimale des poissons, sur les quotas, sur l’application de la réglementation sur le classement des cours d’eau et des plans d’eau) ”.Projet_de_decret

    Dans le Jura, une étude réalisée par le très recommandé cabinet d’études Teleos (téléchargeable sur le site de la fédération de pêche) prouve qu’après trois ans de pêche par un pêcheur professionnel de plusieurs biefs, le silure, qui n’est pas prélevé en raison des PCB, représente une part très majoritaire de la biomasse. Laisser des lots surpeuplés d’un super prédateur exogène ne peut pas être une mesure de protection de la rivière, qui n’améliore rien hormis un déséquilibre majeur dans des cours d’eau qui souffrent tout autant d’autres carences ! Bravo aux instances de la pêche de loisir… Enfin des quotas, que les pêcheurs sportifs réclamaient depuis des années, et que la pêche professionnelle va nous aider à ne jamais dépasser !

    Dans un autre registre, l’administration ignore sans doute que dans les filets maillants, les poissons sont pris au niveau des ouïes. Ils agonisent en été dans de l’eau à plus 20 °C (plus de 25°C en période de canicule). Ils meurent et restent une bonne partie de la nuit dans une eau dont la température est incompatible avec les normes d’hygiène, la fameuse chaine du froid, qui s’applique à toutes les denrées périssables. Visiblement, l’administration qui donne les autorisations ne va pas souvent sur le terrain…