Contrairement à la pêche de printemps, d’été ou même d’automne, la pêche des carnassiers en hiver se déroule sur des postes très précis, parfois de moins de 100 m2. Le plus souvent, il s’agit d’un rassemblement massif de blanchaille dans une zone profonde, sous un pont ou une entrée de darse. Les carnassiers prennent alors leurs quartiers à proximité immédiate de ce garde-manger. Sur un lac de 500 ha, il n’existe parfois en hiver que deux ou trois très bons postes alors que le reste du lac est vide. A l’heure de la cartographie satellite, le sport national consiste à trouver les bons postes en trouvant tout d’abord des indices sur les photos publiées via facebook ou les blogs, puis de trouver les bons coins via Google Maps. Voir vingt bateaux sur un poste qui peut en tolérer deux ou trois à la rigueur ne m’enchante guère, car au final, plus personne ne peut pêcher correctement. Cette chasse aux bons coins nous conduit à adopter une attitude contraire au partage et à la convivialité, qui est au départ l’un des fondements des réseaux sociaux ! La situation devient très préoccupante car il devient très difficile de préserver son petit coin de Paradis ! Nous encourageons donc les pêcheurs qui ne veulent pas se faire dépouiller leurs spots de ne mettre sur les réseaux sociaux que des photos dont le paysage est flouté ou des images recadrées. Attention également aux noms donnés aux photos, car en récupérant une image depuis une page Internet par un simple glissé, on récupère également son nom et parfois il est très évocateur ! On peut donc lui donner un faux nom, mais c’est pas très sympa pour ceux qui risquent de voir arriver une armée de pêcheurs sur leur spot. Le mieux étant de renommer l’image (essayez avec la photo jointe à ce message…).
Auteur/autrice : NICO REITSMA
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La pluie, enfin !
C’est l’une des sécheresses les plus insidieuses que celle de cette année 2015, car elle est très étendue dans le temps. Sur de nombreuses régions, il ne pleut pas suffisamment depuis le printemps dernier. Mais depuis deux jours, une bonne pluie traverse le pays et durant la semaine, d’autres précipitations sont attendues. Une aubaine pour les rivières et pour la fraye des truites, car il ne faudra pas compter sur la fonte des neiges, mais l’hiver n’est pas terminé.
Photo d’une frayère de truites prise hier à Champagnole sur la Londaine, un affluent de l’Ain dans le Jura. Il est à noter que cet affluent est continuellement souillé par des eaux usées. Honteux pour une ville qui vit en partie du tourisme pêche !
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Réserves temporaires à Vouglans, enfin !
Le lac jurassien de Vouglans (1700 ha) est étrangement classé en 1ère catégorie alors qu’il s’agit clairement d’un lac dont les populations pisciaires sont à 99 % composées d’espèces de seconde catégorie. Ce statut que les pêcheurs ont du mal à comprendre est un moyen très efficace d’échapper au pillage par les pêcheurs professionnels, qui espèrent chaque année un déclassement… Mais par son statut particulier, le lac de Vouglans connaît à chaque début de saison d’autres excès qui reviennent cette fois aux pêcheurs aux leurres, qui sous couvert du no-kill (la pêche des carnassiers ouvre fin mai) profitent d’une pêche du sandre facile en début de saison avant, pendant et juste après la fraie de ce poisson très vulnérable dans ces conditions. Il y a quelques années, Pêches sportives avait mis le doigt là où ça fait mal en mettant au grand jour cette pratique indigne de pêcheur sportifs. Puis il y a eu le temps des roues de remorques (et de voitures) crevées, une méthode qui fait toujours son effet ! Mais en 2016 et pour la première fois depuis le début de ces excès, deux zones seront mises en réserves temporaires, et seront levées à l’ouverture du carnassier, le 28 mai. Il s’agit de la presque intégralité des plages de Bellecin et d’une petite zone située en face dans une anse. Si c’est une très bonne nouvelle, il faut savoir que c’est très peu pour ce très grand lac. Aux pêcheurs de demander à la Gaule Moirantine et à la fédération de pêche du Jura que ces zones soient étendues à l’avenir. L’argument du no-kill avancé par les pêcheurs aux leurres qui pensent “vacciner” les sandres contre les hameçons des pêcheurs qui prélèveront ce carnassier quelques semaines plus tard est difficilement acceptable. Prendre et relâcher une femelle pleine d’œufs juste avant la fraie (ce poisson supporte très mal la décompression et les œufs encore moins !) est indigne d’un pêcheur qui se dit respectueux des poissons et de la nature. L’Onema ainsi que la garderie fédérale est souvent présente sur le lac en début de saison. A bon entendeur…
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Le gammare vitrail
Les nymphes “lisses“ sont à la mode. Après les perdigones et autres variantes passées à la résine UV, voici la gammare vitrail vue sur le blog de Ch’ti Moucheur. Réalisée à base de plastique polymérisée sous une bonne couche de résine UV, le gammare vitrail joue sur la transparence et les couleurs des billes situées dans la matière. Une bonne nymphe pour la pêche de l’ombre surtout, à vue ou au fil. Pour ceux qui ne savent pas comment les monter, elles sont en vente sur ce blog.
https://sites.google.com/a/chti-moucheur.com/
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challenge inter-départemental de pêche en float-tube, toujours plus !
Pour sa seconde année le challenge inter-départemental de pêche en float-tube a accueillit 114 participants différents pour une moyenne de 35 participants au total des six manches proposées cette année (Annecy, Bordelan, Chanclau, La Terrasse, Peyraud, Lavalette). Ce véritable circuit organisé par la Fédération de pêche de l’Isère et Fishing Fever, devient le principal événement float-tube en France ! Les organisateurs prévoient plus de dates pour la saison prochaine. Les lieux devraient êtres les suivants : lac du Bourget (73) , lac d’Annecy (74) , étang de Priay (01), étang de La Terrasse (38), lône des Pêcheurs (38), étang de Chanclau (38), vieux Rhône Peyraud (07/38), étang du Bordelan (69), lac de Barrage de Lavalette (43). Ce challenge prouve l’essor fantastique qu’a pris le float-tube en quelques années seulement !
Renseignements et inscriptions :
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Merry Christmas (bonus)
Après le black-bass qui chante toujours, une figure de style qui vaut le détour en guise de cadeau de Noël et qui est arrivée un jour de Noël ! Elle est signée Mikey Balzz, un p’tit gars bien roots, qui n’est pas habillé comme un pilote de F1, qui a un bateau cramé par le soleil et qui aime vraiment la pêche du bass ! Il faut dire qu’il pratique dans un milieu exceptionnel, le lac Okeechobee en Floride, second plus grand lac des Etats-Unis après le lac Michigan ! L’endroit est infesté d’alligators, alors on comprend pourquoi il remonte dans le bateau en trois secondes… On aime beaucoup le personnage, qu’on peut suivre sur sa chaine youtube.
https://www.youtube.com/channel/UC6JRduGYRqmw93WhLmIbR9w
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Salon européen des pêches, c’est à Nantes et en février
Un salon tourné vers la pêche en mer qui au fil des ans prend une belle ampleur et qui se tiendra du 12 au 14 février au parc des expositions de Nantes. A ne pas rater le 13 à 15 h00, la conférence sur la ressource marine. Un thème qui nous l’espérons retiendra l’attention des visiteurs car la pêche de loisir en mer n’échappe pas au constat global de fragilité de la ressource.
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Big mouth Billy bass vous souhaite un joyeux Noël !
Bon c’est carrément passé de mode, mais on l’aimait bien notre black-bass chanteur. Enfin au début. On en a même eu un à la rédaction de Pêches sportives, comme dans toutes les rédactions de journaux de pêche d’ailleurs. Et quand quelqu’un passait devant, il ne pouvait s’empêcher d’appuyer sur le bouton… C’est grâce à lui qu’on s’est tous mis à la chasse… Après il l’a ramenait un peu moins…
Joyeux Noël !
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Haute-Saône, les rampes de mise à l’eau répertoriées
Voici une bonne initiative que celle mise en place par la fédération de pêche de Haute-Saône, qui publie sur son site la liste des rampes de mises à l’eau pour barques et bateaux du département. Il s’agit surtout de la Saône, le cours d’eau navigable du secteur. On y trouve le lieu précis avec des indications claires, les coordonnées GPS et dans certains cas le type de terrain (ex : prairie praticable par temps sec).



