Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Xavier Fougeray s’adjuge l’open de Saint-Benoît

    Xavier Fougeray s’adjuge l’open de Saint-Benoît

    Organisé par la section carnassiers de l’Aappma la Brême
    Poitevine, le dernier open float tube de l’AFCPL National Tour avant une trêve
    estivale bien méritée s’est déroulé le 3 juillet dernier. Quarante pêcheurs se
    sont donc donner rendez-vous sur la rivière du Clain, à Saint-Benoît dans la
    Vienne et ont, durant sept heures, traqué perches, brochets, sandres et black
    bass. Ce sont les points « perche » qui ont fait la différence.
    Xavier Fougeray du team Pezon&Michel s’impose ainsi avec quatre perches
    (224, 200, 250, 290) A noter qu le trophée du meilleur jeune a été attribué à
    Tom Grelier (16 ans ½). Sur les cinq kilomètres de ce circuit poitevin, seuls
    quinze compétiteurs sont parvenus à rentrer dans les points. Rendez-vous à la
    rentrée à Périgueux pour un nouvel open.


    Résultats

    1.- Xavier Fougera, Pezon&Michel : 10.972,20 points

    2.- Olivier Brizard, Pezon&Michel : 10.447 points

    3.-Mickael Bordron : 9.867,80 points

    Renseignements :

    www.afcpl.eu

    Photo :

    AFCPL

  • Et au milieu des montagnes…  coule une rivière !

    Et au milieu des montagnes… coule une rivière !

    Quand on arrive de la plaine, les premiers contreforts de l’Himalaya saisissent d’abord par le froid, qui vous pince dès que l’on descend du bus. Nous ne sommes pourtant qu’à la mi-septembre et la température est plutôt clémente.Mais, par rapport à la fournaise collante des rues encombrées de Dehli, forcément, ça choque. La route est longue et semée d’embûches pour parvenir jusqu’à Manali, une petite ville charmante qui vit aujourd’hui essentiellement d’un double tourisme. Celui des Indiens venus pour être pris en photo dans une neige qu’ils n’ont vue jusqu’alors que dans les films de Bollywood, où régulièrement des chorégraphies exubérantes sont filmées dans quelques coins perdus des montagnes suisses. Puis celui des Occidentaux qui viennent éprouver leurs capacités au cours de longues randonnées ou, plus prosaïquement, y goûter l’un des tout meilleurs haschichs de la planète. Pourtant, certains se rendent dans cet Etat magnifique pour une tout autre raison : la pêche. En effet, la région compte un nombre incalculable de cours d’eau de tous formats et qui, comparés au reste du pays, sont plutôt en bonne santé. On y trouve de belles truites, introduites ici par le colon anglais à l’époque des splendeurs du Raj britannique. Les Anglais sont partis, mais les truites sont restées, se plaisant dans ces eaux fraîches et propres qui prennent leur source dans la plus haute chaîne de montagnes du monde, l’Himalaya.
    On y pêche également ce poisson secret (mais aujourd’hui plus difficile à trouver selon les guides locaux) bien connu des pêcheurs anglo-saxons qui n’ont pas peur des coups de soleil : le masheer. Vallées de la Parvati, du Kinnaur, de la Beas ou de la Manalsu Nala, et encore de beaucoup d’autres qu’aucun hameçon n’est jamais venu explorer : le terrain de jeu est immense et il vous suffit de vous munir d’un permis journalier de 100 roupies (1,60 euro) pour vous lancer.
    Les affluents en amont de la Beas et de la Parvati sont parmi les meilleurs coins de la région. A Manali, immédiatement à côté de la route, il ne faut parcourir qu’une centaine de mètres pour plonger sa mouche, son leurre ou son appât naturel et se lancer à la recherche du poisson. Pour un bon coin, il faut se déchausser et recevoir en guise de rite de passage la morsure cinglante de l’eau extrêmement fraîche qui descend tout droit du toit du monde. Mais, en quelques minutes, nous y sommes. L’eau est d’une clarté de cristal et tout autour s’élève le spectacle de monts dépassant les 6 000 mètres qui affichent, solennels, telle une couronne d’empereur, leur neige éternelle. Lorsqu’on commence à grimper, le paysage prend des faux airs alpins, même si le sentier transperce des champs imposants de cannabis en fleur, dont les essences se mélangent à celles de toutes sortes de plantes de montagne, dignes de l’herbier d’Hanuman, le dieu singe. Partout où l’on pose le regard, de petits torrents plein de fougue se gonflent jusqu’à devenir rivières et nourrir de leurs propres eaux pures la Beas, en contrebas.

    Les aléas de la météo…

    Quant à la pêche, la météo est votre seule ennemie. Le temps est ici extrêmement changeant. Les quelques mois de l’année où la neige et le froid ne vous empêchent pas degarantit que le temps sera assez clément pour vous laisser réaliser vos projets. Il n’est pas rare qu’un glissement de terrain un peu plus important que les autres ne bloque un col pendant plusieurs jours. Ce fut notre cas : pluies diluviennes, glissements de terrain, neiges prématurées, il aura fallu s’armer de patience. Mais, dès qu’une éclaircie se profile, soyez certain de passer des moments inoubliables. Avec peu de temps devant nous, tant l’éclaircie s’était laissée désirer, nous n’avons passé en fin de compte que très peu de temps à pêcher. Pas le temps d’aller chercher les leurres, mais, en retournant les petites roches qui bordent la rive, on trouve toute une gamme d’insectes qui se révéleront parfaitement efficaces. Très rapidement les premières truites ont répondu présentes.
    La pêche en Inde n’est pas toujours couronnée de succès, surtout lorsque, comme moi, on n’est pas un pêcheur très doué. Mais ici, dans la formule « voyage de pêche », le mot voyage prend tout son sens. L’Inde ne laisse personne insensible. Certains visiteurs ne supportent pas ce qu’ils y vivent. D’autres ne jurent que par cette folie enveloppante. D’autres encore mêlent ces deux sentiments et, heureux d’en partir, se promettent peu après d’y revenir. Une chose est sûre, on en revient transformé, que l’on prenne du poisson ou pas. Il existe une profondeur ici que nos sociétés matérialistes ont depuis longtemps oubliée. Déjà Pierre Loti notait au siècle dernier cette vérité : “Sur les mystères de la vie et de la mort, les sages de Bénarès détiennent des réponses qui satisfont le mieux à l’interrogation ardente de la raison humaine.” Vous pouvez toujours leur demander s’ils possèdent quelques conseils précieux pour attraper les poissons du coin…

  • Soulfish 2

    Soulfish 2

    Le tour du monde de la pêche à la mouche ! Les permits du Belize, les Taïmen de Mongolie, les Steelheads d’Amérique, le black-bass du Mexique, les poissons tigres du Nil… Tout est là, il n’y a qu’à regarder, émerveillés. Le DVD est en vente sur leur site.

  • Bollywood Fishing

    Bollywood Fishing

    Un milliard deux cents millions d’habitants, près de mille langues et dialectes, une culture vieille de plusieurs milliers d’années : l’Inde s’accommode des superlatifs. Mais le pays ne se résume pas à ces clichés. A côté des vaches sacrées et des sâdhus déambulant à moitié nus dans des rues perpétuellement encombrées, on y trouve quelques merveilleux coins de pêche. Ils sont rares, tant le pays a construit sa croissance sans se soucier des conséquences environnementales. Mais voici deux régions où les poissons ont été épargnés. L’une nichée dans l’Himalaya, l’autre dans un paradis aquatique qui n’a rien à envier aux Maldives, les îles Andamans.

    Par Samuel Delziani

    La pleine lune disperse sa lumière blanche sur ce paysage du bout du monde et les eaux scintillent comme les écailles argentées d’un poisson immense. Un lent roulis nous berce alors que nous fixons la mer, apparemment calme. Elle s’étend partout autour de nous, prodiguant un étrange sentiment d’ivresse. A bord d’une pirogue assez longue pour accueillir cinq personnes, nous voguons vers un horizon évanescent. J’observe ces pêcheurs bengalis, montant leur ligne. Pas de canne, pas de moulinet complexe comme une montre suisse. Une ligne, une vis en guise de plomb, un morceau de sardine fraîche au bout d’un hameçon rouillé, et la connaissance empirique d’un milieu qu’ils connaissent par coeur déterminent la réussite de l’opération. Ces pêcheurs ont choisi de vivre ici, dans les îles Andamans, à quelques milliers de kilomètres de l’Inde continentale. Nous sommes au large de l’île d’Havelock, une des îles formant cet archipel dont les cartes anciennes représentaient les habitants moitié hommes, moitié chiens. Quelques confettis terrestres à plusieurs milliers de kilomètres des côtes indiennes, en fait, plus proches de la Birmanie et de la Thaïlande que de l’Inde qui régit pourtant ce territoire. Ce qui provoque d’ailleurs des conséquences inattendues. En Inde, malgré l’immensité du pays, il n’existe qu’un seul fuseau horaire, un moyen pour l’Etat de démontrer l’unité de la nation. L’heure est donc la même de Bombay à Calcutta, mais aussi dans ces îles pourtant si lointaines. Résultat : le soleil se lève ici vers 4h45 du matin et, vers 17h30, nous sommes déjà bien avancés dans la nuit.
    Le silence et la concentration enveloppent notre petite embarcation. Tous, nous scrutons les eaux, ligne en main, le doigt sur le fil, à guetter la moindre vibration. Nous attendons, de cette fébrilité unique commune à tous les pêcheurs, qu’un poisson daigne se saisir de l’appât que nous lui présentons. Juron bengali : un des pêcheurs vient de perdre son bas de ligne dans les profondeurs. On commence à s’impatienter. L’anxiété se lit sur les visages. Mais les premières touches arrivent, les poissons finissent par accepter nos bouts de sardines.
    Et là, c’est un festival : barracudas, red snapper, sea bass, les prises s’enchaînent. Le lent bercement du roulis sous le bateau n’est troublé que par l’agitation des poissons remontés à bord. Pendant deux heures, le frétillement énergique de nouveaux poissons sortis de l’eau vient régulièrement battre le rythme de ce coup du soir. C’est une bonne nouvelle pour les pêcheurs et leurs familles, la pêche étant ici bien plus qu’un hobby, c’est un moyen de subsistance. Après quelques heures de pêche, nous revenons sur la plage et les pêcheurs étalent les prises de la journée. Ils semblent satisfaits. Nous nous quittons et ils m’offrent un barracuda pour mon repos du soir.


    Quatre pêcheurs et 572 îles

    Le lendemain, les choses sérieuses débutent. Accompagnés d’un couple d’Anglais partis pour un voyage de plusieurs mois en Asie, Adam et Charlotte, nous avons réservé une journée de pêche en bateau, qui nous emmènera à travers l’archipel à la recherche des bons coins des îles Andamans et de Nicobar. Nous nous levons tôt et nous rendons à l’embarcadère principal de l’île d’Havelock. En attendant le bateau, nous nous arrêtons pour manger des Puri, de petites galettes soufflées, accompagnées d’un curry épicé, et pour boire un masala chaï, un thé sucré et corsé par un mélange d’épices, du clou de girofle au poivre, en passant par la cardamone et la cannelle. La boisson nationale indienne nous procure une chaleur réconfortante. Un coup de chaud bienvenu avant de s’embarquer en mer, alors que de sombres nuages s’amoncellent au-dessus de nos têtes. Enfin le bateau est là. Baptisé le Snapper, il contient à bord tout le nécessaire pour la partie de pêche du jour : cannes, leurres, et les provisions pour sustenter nos appétits de loup. A peine sommes-nous montés à bord que la pluie se met à tomber avec force. Le frêle toit qui est censé nous protéger des intempéries n’est pas d’une grande utilité quand l’embarcation s’élance sur les eaux toujours turquoise de la mer des Andamans. Au bout de dix minutes, nous sommes tous trempés jusqu’aux os. Nous voguons entre des îles désertes, enviant la protection de ces mangroves si denses que nous ne pouvons qu’imaginer l’île qui se trouve derrière. Arrivés sur un premier spot que nos guides indiens entendent prospecter, la pluie s’arrête comme par miracle. Quand bien même il s’agirait d’un signe divin, le panthéon hindou est si vaste, si complexe, que je ne saurais quel dieu remercier.

    Du bleu, du vert et du turquoise

    Canne en main, le leurre lançant comme un air de défi aux vrais poissons en dessous, nous voilà bien décidés à multiplier les prises. Ils sont bien présents, nous le savons grâce au sondeur que consulte régulièrement le capitaine du Snapper. Pourtant, ils ont bien du mal à se laisser séduire. Mais rien n’entame le plaisir de se trouver là : au milieu de cette eau égrainant toutes les nuances du bleu et du vert, entre ces îlots où jungles et mangroves s’entremêlent pour devenir une masse végétale inextricable. Parfois, ils s’autorisent une fine plage de sable fin qu’aucun pied humain ne semble avoir jamais foulé. Au loin, un dauphin nous nargue en faisant des cabrioles.
    Apparemment, il n’a aucun mal à trouver ses proies. Mais le capitaine ne l’entend pas de cette oreille et décide d’aller chercher ailleurs, dans quelques souvenirs de pêches miraculeuses, l’objet de notre désir.
    Après vingt minutes de navigation, il se pose audessus d’un récif qui, selon lui, ne l’a “jamais déçu” ! Nous recommençons à lancer. Peu de temps après, un des guides laisse percer un cri guttural : il vient de ferrer. L’attaque est puissante. Le guide affiche un rictus de plaisir non dissimulé : il sait qu’au bout du fil ce n’est pas une sardine, mais du sérieux qui s’agite. Sa canne se plie fortement mais ne rompt pas, à l’instar du roseau ou de l’armée vietnamienne. Il s’ensuit un long combat. Une tension qui durera un peu plus de vingt minutes. A regarder le visage tendu par l’effort du pêcheur, le front perlé de sueur, la lutte est âpre. Finalement, le poisson abandonne la partie et se laisser ramener jusqu’au bateau. C’est une magnifique carangue ignobilis, estimée par l’heureux pêcheur à près de 20 kg, qui nous montre son imposante tête. On la hisse péniblement à bord. Après une séance photo, qui nous permet de contempler la bête, nous la rendons à la grande bleue, tout en la remerciant d’avoir bien voulu mordre à l’hameçon. Après toutes ces émotions, nous remettons les lignes à l’eau. Quasiment dans la foulée, Adam sent que son leurre a fait mouche. Heureux, il entreprend de mettre au sec ce qui s’agite nerveusement au bout. Après quelques minutes, il sort un beau barracuda, puis l’exhibe fièrement au reste de la troupe. Un large sourire éclaire son sourire, un sourire de fierté. Puis plus rien jusqu’au déjeuner. Déjeuner que nous prenons sur la plage déserte d’une île qui semble l’être tout autant. Dhal, riz, curry de poulet, nos amis indiens ont mis les petits plats dans les grands et, sans le luxe de toute cette nourriture, on pourrait aisément se laisser aller à des rêves de Robinson. C’est difficilement que nous nous arrachons à cette plage édénique et que nous remontons à bord. Après tout, nous sommes là dans un but bien précis : la pêche !

    Un jardin d’éden halieutique

    Remontés à bord du Snapper, nous mettons le cap sur un récif que nous n’avons pas encore pêché et qui, selon le capitaine, est un endroit d’une beauté saisissante. Il y a déjà eu de bons résultats en utilisant des leurres de type popper. Arrivés sur place, nous avons déjà une certitude : le capitaine ne nous a pas menti. L’endroit est magnifique. Une eau qui se dégrade de  l’émeraude au bleu le plus profond et en toile de fond une île presque complètement occupée par une haute colline couverte d’une jungle épaisse. Une fine plage de sable blanc la ceinture. On se met en action et nous répétons les lancers. Un barracuda tente de se saisir du leurre de Charlotte, mais ne fait que le toucher. Nous subissons encore quelques échecs de ce type et aucun nouveau poisson n’est remonté à bord. Le capitaine désire nous emmener sur un dernier coin qu’il affectionne, nous repartons donc dans ce labyrinthe d’îles et d’îlots, la plupart désertés par l’homme. On n’y attrapera plus rien, mais peu importe, nous goûtons la joie d’être là dans l’atmosphère qui se rafraîchit d’une fin de journée parfaite. Nous continuons de pêcher jusqu’à ce que la lumière tombe, sonnant l’heure de revenir au port.
    Le soleil s’efface derrière la ligne d’horizon pendant qu’on réinvente la journée de pêche, qu’on en rejoue les plus beaux moments. Il enflamme la mer de teintes rouges, jaunes, orange, alors que nous retournons vers les lumières d’Havelock. Mais les îles Andamans ne sont pas l’unique spot indien pour les amoureux de la pêche. A plusieurs milliers de kilomètres de là, changement de décor, changement de poisson. Direction l’Himachal Pradesh, un Etat indien qui s’étire dans la chaîne de l’Himalaya.

  • Open Bar de St Vaast-Barfleur : le Rouzo et Bernard prennent la première place

    Open Bar de St Vaast-Barfleur : le Rouzo et Bernard prennent la première place

    Le départ de la troisième étape du Labrax Cup a eu lieu les
    25 et 26 juin au port de Saint Vaast la Hougue dans la Manche, au milieu d’une
    brume laissant présager des conditions climatiques difficiles. 46 équipes se
    sont affrontées durant deux jours en tentant de débusquer les bars contrariés
    par la météo. Le team « Les Barbillons » de Pierre-Yves le Rouzo
    et de Frédéric Bernard a remporté l’open grâce à une magnifique remontée lors
    de la deuxième journée, alors qu’à l’issue de la première journée l’équipe
    n’occupait que la neuvième place. Les Barbillons se hissent, grâce à cette
    prestation, à la troisième place du classement général. Rendez-vous à Cherbourg
    les 3 et 4 septembre pour la prochaine étape de la Labrax Cup.


    Résultat Open St Vaast

    Pierre-Yves le Rouzo/Frédéric Bernard , team les Barbillons
    : 658 (356 + 302)

    Pierre
    Legravand / Marius Grandjean , team St Vaast Marine :
    627 (319 + 308)

    Richard
    Crenn/Yvan Crenn, Team RNB’Y – Navicom : 610 (317 + 293)

    Résultat général provisoire 2011

    1.Team Illex – Navicom, Yann Houssais/ Nicolas Jeanne :
    309,63

    2.Team RNB’Y – Navicom, Richard Crenn /Yvan Crenn : 294,34

    3.Team les Barbillons, Pierre-Yves le Rouzo/Frédéric Bernard
    : 291,76


    Renseignements :

    www.labrax-cup.com

    Photo :

    Labrax Cup

  • Stewart Campbell et le Marlin

    Stewart Campbell et le Marlin

    D’habitude, nous ne nous étendons pas trop sur la pêche en eaux bleues, et encore plus rarement à la traine… Mais là, nous nous sommes dit qu’il fallait vraiment que vous voyez ça !!

     Stewart Campbell, dessinateur de bateaux, chasseur et célèbre pêcheur détenteur de plusieurs records. Mais ce record que nous vous montrons n’est-il pas le plus hallucinant ?
    Nous sommes en 1996, au Venezuela, Campbell fait un film sur la pêche au Marlin, il y a plusieurs caméras qui filment la scène sous des angles différents… On voit le marlin arriver, excité par les teasers, il donne plusieurs coups de rostre sur le leurre puis se retourne pour s’en saisir ! Stewart ne pensait pas avoir affaire à un tel poisson…estimé à plus de 1000 livres…
    Stewart Campbell, alors membre du bureau de l’IGFA, mis tout en œuvre pour promouvoir le « catch & release », tous les pêcheurs du monde lui doivent beaucoup.
  • Float Tube : Olivier Brizard s’impose à St Médard de Guizières

    Float Tube : Olivier Brizard s’impose à St Médard de Guizières

    La quatrième étape du National Float Tube de l’AFCPL s’est tenu le 26 Juin sur les 5 km de
    la rivière Isle, située sur la commune de St Médard de Guiziéres. Trente cinq
    compétiteurs étaient présents, mais seuls 11 d’entre eux sont parvenus à
    marquer des points. Organisée par Bord’Eaux Loisir Pêche Evènements,
    l’évènement s’est déroulé sous un soleil de plomb. Olivier Brizard du team
    Pezon&Michel a dominé l’épreuve grâce durant à une perche (298) et trois
    black bass (410, 350, 310). Le jeune pêcheur de 23 ans explique : « La
    chaleur et la clarté de l’eau ont rendu cette date éprouvante, d’autant plus
    que les poissons n’étaient pas très coopératifs, ils se cachaient dans les
    rayonnements du soleil. J’ai pêché en grande partie au jig, technique efficace
    qui me permet de prendre 4 poissons.
    »

    Résultats :

    1.- Olivier Brizard, team Pezon&Michel : 1.368 points

    2.- Julien
    Himbert, team Rapala : 886 points

    3.- David Himbert, team Rapala : 677 points


    Renseignements :

    www.afcpl.eu

    Photo :

    AFCPL

  • Las Salinas, Cuba

    Las Salinas, Cuba

    Las Salinas, c’est ce coin de paradis dans la péninsule de Zapata, à Cuba. En gros, on va dire que c’est dans la célèbre « Baie des Cochons »…mais je vous rassure, les « cochons » de cette baie, rendue célèbre suite à la tentative de débarquement US en 1961, sont en fait des poissons « los cochinos », extrêmement nombreux sur ces hauts fonds. Et si les « cochinos », n’étaient en fait que des bonefishs ??? On peut rêver et imaginer tout ce que l’on veut ! L’endroit n’en demeure pas moins un des meilleurs spots pour le baby tarpon dans le dédale des courants qui parcourent la mangrove ainsi que pour le bonefish sur les dizaines de kilomètres carrés de flats qui ont la particularité d’être peu profonds, rendant impossible tout moteur et imposant ainsi ces frêles canots au tirant d’eau  minimum ! Viva Zapata ? Si Señor !!

  • Rockstar Lures en Europe !

    Rockstar Lures en Europe !

    Enfin débarrassés des droits de douanes et frais de port allégés !! Voilà que vous pouvez dès aujourd’hui commander les célèbres Rockstar Lures (auxquels les brochets ne résistent pas) directement d’une boutique au Danemark(Killerbug’s Esox Shop) ! Les Brocs européens vont avoir mal aux dents….

  • Les espèces océaniques en danger d’extinction

    Les espèces océaniques en danger d’extinction

    Les océans affichent tous les symptômes des grandes phases
    d’extinction. C’est du moins, la conclusion d’un rapport produit par 27 experts
    venus de six pays et qui travaillent sur des problématiques différentes. Pour
    la première fois, ils ont croisé leurs réflexions pour dresser un tableau plus
    général et plus précis de la situation.

    Réunis à l’université d’Oxford en Angleterre, leur constat
    est sans appel : « les océans du monde entier risquent fortement
    d’entrer dans une phase d’extinction des espèces marines
    ».
    Surpêche, pollutions en tout genre, réchauffement climatique,
    acidification provoquant l’hypoxie (baisse des taux d’oxygène dans l’eau et
    créations de « zones mortes »), ces facteurs combinés soumettent les
    océans à une série de pressions qui inquiète les chercheurs.

    Les chercheurs, eux-mêmes, semblent être surpris par la
    gravité de la situation. Alex Rogers, chercheur à l’université de zoologie de
    Londres et directeur scientifique du Programme international sur l’état des
    océans (IPSO), a déclaré : « les résultats sont choquants». La
    vitesse à laquelle le milieu se dégrade a surpris les scientifiques. Les océans
    seraient donc au bord d’une crise biologique comme la terre n’en a plus connu
    depuis 55 milliards d’années.