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Auteur/autrice : admin_lvdr

Le fil de titane contre les dents des brochets
Après une timide apparition sur le marché il y a deux ans, le fil de titane utilisé comme bas de ligne pour la pêche du brochet fait un retour en force. Plusieurs marques proposent cette année des bas de ligne prêts à l’emploi et même du titane vendu par 2,5 m. Si le prix reste élevé, il faut accorder à ce matériau de nombreuses qualités.
Par Philippe Collet
Les bas de ligne à base de fils en alliage de titane, appelé aussi titanium par certains fabricants, ont la particularité d’être très solides et quasiment indéformables. Dans des conditions normales d’utilisation, il est impossible de tordre ou de faire coquer un fil de titane. Tant que l’angle de pliage n’est pas totalement refermé (brin contre brin) ou que le matériau ne subit pas un frottement avec un échauffement important, un fil de titane ne peut pas rester marqué.
Ce matériau est inoxydable, ce qui est un atout important pour un usage en mer, par exemple. Il est aussi étirable, ce qui lui permet d’absorber une partie des ferrages les plus violents avant de revenir à son état initial. Contrairement à un morceau de corde à piano qui va se tordre au premier impact dans une branche ou dans la gueule d’un poisson, ou à un bas de ligne d’acier multibrin qui va se mettre à tirebouchonner dès qu’il sera un peu malmené, un bas de ligne en titane reste totalement droit.
Lors d’un voyage de pêche sur le grand lac des Esclaves au Canada, il y a près de deux ans, nous avons pu réellement tester les qualités de ce matériau. Nous avons abandonné l’usage des bas de ligne en fluorocarbone, pourtant en 80/100, dès la première heure de pêche, car ils étaient coupés quasi systématiquement par des brochets voraces à la dentition particulièrement tranchante. Les bas de ligne en acier multibrin ont subi le même sort car ils étaient tous coqués après la prise d’un ou deux poissons. Les bas de ligne en corde à piano monobrin résistaient bien mais devaient être détordus régulièrement. Bien qu’efficaces sur ces poissons non éduqués, je ne les trouvais pas à mon goût car trop grossiers. Ayant préparé quelques avançons en titane de 40 lbs pour le voyage, j’ai pour ma part rapidement opté pour cet accessoire et j’ai pu enchaîner les prises sans plus me soucier de mes bas de ligne. J’en ai toutefois cassé deux durant le séjour, après qu’ils eurent pris près de 50 poissons chacun.
Après autant de ferrages appuyés, de rushs violents, de décrochages spectaculaires, les bas de ligne prenaient un léger pli au niveau du sleeve (tube métallique serti sur les deux brins repliés de la boucle) et cassaient finalement à cet endroit. Il a suffi de les remplacer, quand ils commençaient à être marqués, pour ne plus en casser. Autant dire que, revenu en France, je ne suis pas près d’en casser un vu la moyenne des prises journalières.Pourtant, lorsqu’on évoque ces bas de ligne, de nombreux pêcheurs se plaignent de casses immédiates, dès le premier lancer appuyé ou le premier ferrage, avec des bas de ligne tout faits, fraîchement sortis de leur emballage. Il s’agit le plus souvent de casses au niveau d’un sleeve, liées a priori à un défaut de fabrication. J’ai remarqué que le titane devient très fragile lorsqu’il a pris un pli ou un coup. Ainsi un sleevage trop serré, un pli marqué peuvent le rendre cassant comme du verre. On s’en rend compte lorsqu’on coupe un brin de titane avec une pince, cela semblebeaucoup plus facile qu’une corde à piano du même diamètre.
Lorsqu’on réalise ses bas de ligne soi-même, il faut utiliser des sleeves au diamètre adapté et une bonne pince à sleever pour serrer solidement le titane sans le marquer. Le titane est difficile à sleever, car c’est un matériau particulièrement glissant. Il est alors tentant de serrer très fort pour pallier cet inconvénient. A ce moment-là, on doit affaiblir le matériau. Je pense que les casses immédiates, enregistrées sur des bas de ligne neufs, sont liées à un procédé de fabrication inadapté.
Ce phénomène d’écrasement du matériau semble encore plus marqué avec les bas de ligne multibrins.
Les casses peuvent toutefois aussi se produire avec des bas de ligne sous-dimensionnés par rapport au leurre utilisé. Ainsi, par exemple, un gros jerckbait de 100 g ne devra pas être envoyé avec un bas de ligne de moins de 50 lbs de résistance, au risque de voir le leurre partir tout seul sur un lancer appuyé. Outre leur résistance, les bas de ligne en titane sont discrets et restent bien en ligne. Le rapport diamètre/résistance du titane est intéressant. Les caractéristiques mécaniques du produit ne s’altèrent pas dans le temps (contrairement, par exemple, à l’effilochement de quelques brins d’un bas de ligne en acier). Autre atout majeur, ce matériau reste droit comme un i tout en étant souple. Il permet ainsi un contact direct du pêcheur avec son leurre et ne produit pas l’effet ressort (peu discret) de la plupart des bas de ligne en acier, un peu malmenés, accrochés à un leurre qui ne tire pas.On appréciera particulièrement ces bas de ligne pour la pêche du brochet à la mouche, mais aussi en petit diamètre pour la pêche verticale, par exemple. On les utilise déjà depuis longtemps, en très gros diamètres, pour la pêche aux gros jerkbaits. Pour ma part, je les utilise systématiquement maintenant, dès que je risque de rencontrer un brochet. J’adapte simplement leur diamètre à la pêche pratiquée et à la puissance du matériel utilisé. De nombreux fabricants proposent aujourd’hui des bas de ligne en titane tout faits, en monobrin ou multibrins (souvent sept brins). Passé les premières fabrications, il semble maintenant que les produits se fiabilisent. Les bas de ligne reviennent assez cher, mais leur prix doit être mis en balance avec leurs qualités et leur durée de vie très longue, à condition de ne pas les risquer trop souvent sur des postes encombrés.
A titre d’exemple, la marque Cannelle propose des bas de ligne monobrin avec émerillon et agrafe de 15 ou 31 cm ou des avançons à simples boucles de 40 cm dans des diamètres de 20, 30 ou 40/100 de millimètre, pour des résistances respectives de 5, 8 et 15 kg. Illex propose des Titanium leaders en sept brins de 30 cm de longueur, avec émerillon et agrafe en 16, 28, 54 et 70 lbs. Il va être maintenant possible de trouver du titane en rouleau en France. Pour 2011, la marque Cannelle en propose en deux tailles : 20 et 30/100 pour des résistances respectives de 5 et 8 kg. Ces diamètres permettent une présentation très discrète, mais doivent être réservés à des pêches plutôt fines et tactiles. La gamme mériterait d’être enrichie de diamètres plus conséquents pour couvrir tous les styles de pêche. Saluons toutefois la mise à disposition d’un diamètre très fin, difficile à trouver habituellement, très adapté aux pêches légères et à la pêche verticale.
Mathieu Lesage domine l’open de Périgueux
Organisé par L’AAPPMA de Périgueux et la Fédération Départementale de Pêche de la Dordogne, l’open AFCPL float tube de Périgueux s’est tenu le 10 septembre. 30 compétiteurs embarqués dans leur float tube ont tenté de séduire sur la rivière l’Isle, perches, brochets, sandres et black-bass. Mathieu Lesage, jeune pêcheur passionné de 23 ans, a remporté l’épreuve. Dans un communiqué de l’AFCPL, il explique : « J’ai tout de suite apprécié l’ambiance et l’implication des organisateurs présents sur chaque date. Sur l’Isle, J’ai péché avec une Garbilono Microlure muni d’un Shimano Biomaster, tresse powepro 8 centièmes. Mon leurre du jour a été le diving chubby ainsi que le TN 50 pour prospecter plusieurs couches d’eau rapidement. » Il dévoile également ses objectifs : «Ma team est composée de Maxime Rapin et de Frédéric Ratte. Nous visons le podium à Clermont Ferrand, réussir les meilleurs performances en individuel et parcourir la France pour montrer une image positive de la pêche. »
Résultats Float Tube Périgueux :
1. Mathieu Lesage, team Garbolino, NKG
2. Olivier Brizard, team Pezon & Michel
3. Maxime Rapin, team Garbolino, NKG Delalande, l’escale du pêcheur
Renseignements :
Photo : AFCPL

DAÏWA / CERTATE
Cette évolution du Certate, un des modèles phares de la marque, est fabriquée au Japon, ce qui est un gage indéniable de qualité. Comparée aux précédentes versions, cette nouvelle mouture dispose d’un rotor 15 % plus léger, possédant des arches ajourées qui descendent plus bas sur le corps de bobine. L’avantage permet d’abaisser le centre de gravité, donc procure un meilleur équilibre au moulinet par une compacité accrue.
Autre amélioration : une nouvelle huile équipant les rondelles de feutre du frein. Cette huile rend le frein plus régulier et empêche les saccades, donnant un meilleur confort au pêcheur lors d’un combat avec un beau poisson. Disposant de 9 +1 roulements de qualité, il est vendu en cinq tailles. Les modèles de petite taille 1003 et 2506 disposent de bobines Match spéciales pour les tresses fines.
71 cm au tour de manivelle, poids 245 g pour une capacité de bobine de 155 m de 28 centièmes, en ce qui concerne le modèle 2500. Prix conseillé : 480 euros.
Notre avis : Un modèle de référence qui se trouve encore amélioré. Son prix peut paraître élevé, mais la longévité d’un Certate doit être prise en compte, comparée à un modèle moins onéreux (origine de Chine, Corée ou Malaisie) mais beaucoup plus fragile. Nous conseillons le Certate aux pêcheurs pratiquant de façon très régulière, qui recherchent un produit qui dure.
JMC / GILET JMC SPÉCIALIST V3
Nouvelle évolution du gilet phare de la marque. Le précédent modèle connaissait des problèmes de fermeture Eclair, mais ce nouveau modèle a réglé ce problème. Matière respirante et imperméable et nouveaux zips HKK pour cette version 3 du gilet Specialist. Les poches étanches ont été agrandies et le système élastique de serrage des boîtes dans les poches est désormais réglable. Il dispose toujours de 28 poches techniques et de nombreux accessoires novateurs. Ce gilet léger et robuste est destiné aux pêcheurs qui désirent le meilleur. La haute qualité des matériaux, des accessoires et des finitions s’étend sur tout le Gilet Spécialist V3 dont les niveaux de fabrication et de montage sont exceptionnels. Prix conseillé :159,90 euros.
Notre avis : Cette troisième version du gilet Spécialist JMC semble avoir atteint sa pleine maturité.

Rentrée des classes sur le Chéran
Les activités de l’école de
pêche du Chéran font leur rentrée ! Les jeunes de 8 à 16 ans pourront
ainsi assouvir leur passion halieutique, encadrés par des moniteurs et guides
de pêche diplômés Les cours ont débuté le 7 Septembre par une « Journée
Découverte » ouverte à tous. Les inscriptions sont prises durant tout le
mois de Septembre, les mercredis aux heures de cours et le jeudi de 17 à 18 heures! Trois animations sont
proposées :– L’Atelier Pêche Nature de
septembre à juin, qui a pour but d’initier les jeunes aux techniques de base,
au respect des milieux aquatiques et à la connaissance des différents poissons.– L’atelier Pêche Mouche qui
se déroule de novembre à mars permet d’acquérir la technique de base de la
pêche à la mouche ainsi que du montage.– Les stages Pêche vacance
sont proposés durant les vacances scolaires pour s’initier ou se perfectionner
aux différentes techniques de pêche.Renseignements :
Maison Pêche Nature
Permanences tous les jeudis de 17 H à 18H.
Tél. : 04.50.64.61.63/06.13.82.89.84
Souvenirs d’une saison de pêche à la mouche 2011
Des souvenirs d’une saison de pêche à la mouche 2011 en France avec les potes. Filmé avec un APN Panasonic Lumix DMC-TS2 (=FT2), Montage sous VDL 16 / Mercalli Expert
5 minutes réalisées avec les moyens du bord pour retranscrire les émotions durant cette saison. Merci à tous ceux que j’ai croisé ;-))Thias

Innovation : une canne pour les aveugles et les sourds
L’association Handicap International, en partenariat avec Leroy Merlin, décerne depuis presque quinze ans des prix aux papas et aux mamans bricoleurs qui créent des objets à destination de personnes souffrant de divers handicaps. Cette année, dans la catégorie « Loisirs », l’invention de David Fruchart, résidant à Souchez dans le Pas-de-Calais a retenu l’attention du jury grâce à une canne à pêche conçue pour les aveugles et les sourds qui désireraient pêcher. Un système vibrant, fonctionnant grâce à un moteur de modélisme, est intégré à la canne permettant ainsi au pêcheur de savoir lorsqu’un poisson mord à l’hameçon. Si le fil se tend alors le moteur se met en route. Une bonne idée pour élargir le public des pêcheurs…

Méditerranée : la Caulerpa taxifolia en voie de disparition ?
Probablement échappée d’un
aquarium du musée océanographique de Monaco en 1984, l’algue tueuse Caulerpa
taxifolia a envahi progressivement
d’immenses territoires en Méditerranée. Apparemment originaire de Brisbane en
Australie, cette algue est appréciée des amateurs d’aquarium qui s’en servent
de décoration. En 1990, 15 000 hectares avaient été colonisés en France, en
Espagne, en Italie, en Croatie et en Tunisie. Le problème étant que cette
expansion s’est accomplie au détriment des autres espèces d’algues (près de 1
200 en Méditerranée), car la taille imposante de la Caulerpa taxifolia gêne leur développement.Les poissons furent
également touchés, notamment en privant certaines espèces de poissons d’espaces
pour les alevins. Mais les observateurs ont découvert que cette expansion
s’était non seulement arrêtée, mais les surfaces colonisées disparaissaient
rapidement. Le Professeur Meinesz, spécialiste de l’algue interrogé par le
journal Le Monde, explique :
« nous avons déployé un réseau de surveillance sur les 152 zones où
l’algue prospérait. À partir de 2004, ces observateurs nous ont alertés sur le
fait qu’elle commençait à disparaître. Et nous le confirmons » Aujourd’hui, 80 % des surfaces colonisées
auraient disparu et doucement la vie reprend ses droits… Enfin une bonne
nouvelle !
Marathon de la pêche dans les Yvelines
Les « 10 H de
Saint-Quentin » se tiendront le 10 septembre à Saint-Quentin-en-Yvelines
dans l’Ouest parisien. C’est la 18e édition de ce marathon de pêche au coup et à l’anglaise organisé par l’AAPPMA « La carpe de l’étang de
Saint-Quentin ». La compétition est limitée à 22 équipes de deux pêcheurs.Renseignements :
Tél. : 01 30 58 57 01

JMC / MOULINET DÉMULTIPLIÉ JMC COMET 46
Moulinet usiné dans une barre d’aluminium de haute qualité, assemblé à la main. La bobine étroite est “large arbor”, ce qui permet un enroulement rapide et soigné de la soie. Le ratio est de 2,5 tours de bobine, soit 70 cm de soie par tour de manivelle. L’anodisation gris titanium et les engrenages en laiton sont un gage de fiabilité et de longévité. Le frein à disque possède un réglage micrométrique autorisant l’usage des pointes les plus fines pour combattre les poissons les plus gros.
Caractéristiques :
Diamètre 103 mm, largeur 27 mm. Poids 150 g. Soie 4 à 6.
Capacité WF 5 + 100 m de backing 20 lbs.
Prix conseillé : 299 euros.Notre avis : Les moulinets « large arbor » démultipliés sont rares et le Comet 46 comble un vide. Les pêcheurs en eaux rapides apprécieront ce moulinet au ratio important, ce qui permet de gérer rapidement la longueur de soie.
Une excellente alternative aux moulinets semi-automatiques.