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Auteur/autrice : admin_lvdr

Fonds pour la Conservation des Rivières Sauvages, le Chéran en projet pilote
Le succès du Colloque Fondateur qui a eu lieu le 20 mai 2011 à Annecy, sous le haut patronage du Ministère du Développement durable, a marqué la naissance officielle du Fonds pour la Conservation des Rivières sauvages. L’avancement du travail engagé par ce fonds concerne un premier bassin versant pilote, celui du Chéran. Le Chéran a été identifié et retenu parmi les huit bassins versants comme pouvant potentiellement faire l’objet d’une labellisation.
Les missions et objectifs du Fond sur ces territoires sont :
1. Développer l’appropriation collective sur la nécessité de préserver et valoriser les rivières à très haute valeur patrimoniale en France.
2. Attribuer un label Rivière Sauvage à ces rivières pour protéger et valoriser ces territoires, « réservoirs de biodiversité ». Ce Label sera dans certains cas, une reconnaissance du travail effectué par les gestionnaires du bassin.
3. Aider les acteurs locaux et les structures gestionnaires impliquées dans la gestion de la rivière à obtenir le label « Rivière Sauvage », par le développement de nouveaux outils de gestion et des financements adaptés.
4. Regrouper les acteurs publics et privés autour des objectifs de préservation des rivières labellisées.Aujourd’hui, le travail continue avec la perspective du prochain séminaire, début octobre, chez nos voisins de la Valserine à Bellegarde, consacré à la “Valeur Sauvage des Rivières” et à la définition des critères d’attribution.
Parallèlement, le Fonds a engagé un travail avec différents partenaires (ONG, gestionnaires des milieux aquatiques, administrations, entreprises privées…) qui ont montré un intérêt pour notre démarche. Parmi ces partenaires potentiels, la Région Rhône-Alpes se doit d’être un interlocuteur privilégié compte tenu de la présence de plusieurs rivières pilotes sur le territoire, dont le Chéran et la Valserine.
Dans ce contexte, l’AAPPMA de l’Albanais et l’AAPPMA du Chatelard affirment par le courrier (copie en fichier joint) adressé à Alain Chabrolle, Vice-Président de la Région Rhône Alpes, leur volonté d’engager le Chéran dans la démarche de labellisation aux côtés des acteurs de terrain locaux, en sollicitant la région Rhône-Alpes pour qu’elle s’engage également dans cette démarche innovante d’excellence environnementale.
D’autres courriers ont déjà été adressés par nos voisins homologues élus et gestionnaires de la Valserine et par le Parc naturel du Haut-Jura qui ont montré là aussi leur implication forte au service de l’excellence de leur territoire. Ces mêmes acteurs de la Valserine sont d’ores et déjà à pied d’œuvre pour deux journées d’échanges avec les élus et gestionnaires de la Vis autre bassin versant pilote qui abrite le célèbre Cirque de Navacelles (Gard et Hérault). Une visite de la Maison de la Vis et des discussions sur la création du futur “observatoire des rivières sauvages” sont à l’ordre du jour.
Le parallèle avec le Chéran et les différents projets en cours sur le territoire (Labellisation Geopark, future maison de l’eau…) semble être une motivation supplémentaire pour mettre en cohérence les particularités de nos territoires communs.
Renseignements :
http://rivieres-sauvages.fr
La Fédération de pêche créée deux nouveaux réservoirs dans le département de la Loire
En 2010 la Fédération de Pêche de la Loire a réalisé une étude stratégique sur le développement du tourisme pêche dans son département. En 2011, elle entame la phase opérationnelle en mettant en place un certain nombre de produits pêche. Ainsi, deux réservoirs destinés à la pêche des salmonidés à la mouche vont être créés au nord et au sud du département. Le premier ouvre cet automne à Usson-en-Forez, dans la pointe sud-ouest du département, à 50 km à l’ouest de St-Etienne, sur un petit plan d’eau communal alimenté par un ruisseau de première catégorie. Le plan d’eau, d’un peu plus de deux hectares, était autrefois traversé par le ru. Il a subi des aménagements importants et le ruisseau le contourne désormais, ce qui minimise l’impact qu’il subissait. Il a obtenu en outre le statut de pisciculture à but de valorisation touristique, ce qui permet d’allonger sa période d’ouverture.
Après une gestion expérimentale de type réservoir sur les derniers mois des années 2008, 2009 et 2010, il a été décidé d’allonger de façon conséquente la période réservée à la pêche à la mouche et d’empoissonner de façon beaucoup plus régulière le plan d’eau. Une convention a été récemment signée entre la Fédération de Pêche de la Loire, l’AAPPMA « La Truite du Haut-Forez » et la commune d’Usson-en-Forez pour sa gestion. Ses berges sont parfaitement entretenues et propices à la pratique de la pêche à la mouche. Le site comporte un parking et des sanitaires publics, et il est possible de se restaurer à proximité immédiate, sans replier ses cannes, dans un restaurant qui jouxte le plan d’eau ou de monter dans le village pour trouver d’autres restaurants.
Le plan d’eau ouvrira dorénavant pour la pêche à la mouche du 4e samedi de septembre au 3e vendredi de mai inclus, moyennant l’acquisition d’un « ticket journalier mouche », en plus de la carte de pêche (la Fédération de pêche de la Loire adhère au Club halieutique interdépartemental).
Le ticket journalier à 20 euros pour les adultes permet de garder deux truites par journée de pêche. Un tarif préférentiel à 5 euros est proposé aux enfants de 10 à 16 ans accompagnés d’un adulte pêcheur. Ils ne peuvent pour leur part garder qu’un seul poisson.Renseignements :
Pour plus d’information sur les tarifs, le règlement intérieur, la localisation, etc. et sur l’ouverture d’un second réservoir qui devrait suivre sur la commune de Noirétable, n’hésitez pas à consulter le site Internet de la Fédération de pêche de la Loire www.federationpeche42.fr ou à téléphoner au 04 77 02 20 00.
Bill Lewis / Spin-Trap
Le plus petit lipless cranck-bait de la série Bill Lewis Rat-L-Trap sait ne pas se faire oublier. Avec 7,5 cm de longueur, sa taille lui permet d’intéresser autant le brochet, le sandre que les grosses perches. Nous lui avons même fait prendre des truites lacustres en rivière, ce qui prouve sa bonne conduite en eaux courantes. La petite palette feuille de saule qui lui est associée tourne très facilement, quelle que soit la vitesse de récupération. C’est un très bon leurre, que les pêcheurs destinent en priorité aux grosses perches, mais qui se montre en réalité plus polyvalent. Les sons émis demeurent assez clairs, de même fréquence que ceux du regretté Berkley Frenzy 14 g, autre référence en la matière. Très fin, le Spin-Trap offre peu de résistance à l’eau lors de la récupération et, de ce fait, tire faiblement sur la canne.
Longueur : 7,5 cm.
Poids : 14 g.Conseils d’utilisation L’effet de la palette, qui tourne de façon continue, produit des éclats en permanence, tandis que le corps du leurre permet de faire varier la profondeur de nage. Ce leurre, généralement utilisé en récupération continue, peut aussi s’animer de façon ample pour modifier la vitesse de nage. Le Spin-Trap est un leurre qui convient autant au novice qu’au pêcheur expérimenté.
Prix conseillé : 12,90 euros.
Liste des points de vente : www.floridafishing.fr
Thierry Haart, l’art de la précision
Haart est sans doute un nom prédestiné à la fabrication des moulinets de pêche à la mouche. Si les jeunes générations de pêcheurs ne font pas le rapprochement, les plus anciens sont autorisés à se poser la question d’un éventuel rapport entre l’homme qui nous intéresse ici et Ari T. Hart, le créateur des fameux moulinets ATH. Ainsi, Thierry Haart fabrique lui aussi de façon artisanale des moulinets, pas n’importe quels moulinets, uniquement sur commande et uniquement des pièces numérotées.
Usineur, fraiseur et tourneur de formation, Thierry Haart est également un vrai passionné de pêche à la mouche, tout comme sa femme Odile. Notre homme aime les défis techniques posés par ce genre d’engin. D’autres tout aussi passionnés que lui, et pas des moindres, ont tenté de repousser les limites de la résistance des matériaux, du gain de poids et de la capacité à récupérer rapidement la soie. L’idée de créer un moulinet très léger, à grand arbre et démultiplié, est devenue obsessionnelle, il y a un peu plus d’une dizaine d’années, dans l’esprit bouillonnant de Thierry. Les moulinets Haart sont très différents de ce que l’on trouve parmi ceux issus de l’industrie. Les axes tout comme le guide fil sont en titane, matériau ultraléger et très résistant, le bâti et la bobine sont en alliage d’aluminium et le revêtement est à base de poudre de titane (une des très rares étapes qu’il sous-traite), assurant une résistance bien supérieure à une classique anodisation. C’est ce qui donne cette teinte vert grisâtre aux pièces ainsi traitées. L’alliage d’aluminium utilisé propose une résistance exceptionnelle, qui autorise une grande finesse d’usinage. Le choix de ces matériaux a permis un gain de poids substantiel qui a donné à l’artiste la possibilité de se concentrer sur l’essentiel, le système démultiplicateur. Celui-ci est protégé par un brevet d’invention sur l’agencement mécanique.
Extérieurement, la simplicité de ce système surprend.

Quelle politique européenne de la pêche en 2013 ?
Alors que la Communauté européenne prépare activement la
prochaine réforme de la Politique commune de la pêche (PCP) qui adviendra d’ici
à 2013, les associations écologistes et les scientifiques s’inquiètent. Le
constat d’échec de la précédente réforme en 2002 est reconnu par la Commission
européenne elle-même qui a publié un « Livre Vert » en 2009, où elle
détaille cet échec. La PCP existe depuis 1982 et est réformée tous les dix ans.
L’enjeu est d’autant plus important. Aujourd’hui, en Europe, 7 espèces sur 10
sont surexploitées. A l’image de celle de la planète, les ressources que nous
fournissent les mers européennes subissent une pression qui nous mène tout
droit à la catastrophe.Les raisons sont connues : surcapacité de pêche,
surpêche, rejets de prises accessoires (poissons morts ou mourants rejetés en
mer), quotas trop élevés, pêche
illégale. Malgré les aides européennes massives, le secteur reste peu rentable.
Pourtant, certains désirent continuer dans cette direction. Dans les négociations qui se
déroulent en ce moment, la France a pris la tête d’une coalition comptant
également l’Espagne, l’Italie et le Portugal, pays qui défendent les intérêts
d’une pêche industrielle. En complète contradiction avec les bonnes intentions
du Grenelle de l’environnement. Pour l’instant, la Commissaire européenne à la
Pêche Maria Damanaki semble être décidée à ternir bon, mais il est certain que
les lobbys qui s’opposent à ses réformes sont puissants et tout aussi décidés.La Commission européenne a publié le 13 juillet dernier une
proposition de texte. Elle propose notamment d’interdire à terme tous les
rejets en mer, d’adopter des plans pluriannuels de gestion et d’introduire un
système de « Concessions de pêche transférables » qui permettraient
aux navires de plus de 12 mètres de vendre ou d’échanger des droits de pêche.
L’ambition affichée étant de parvenir d’ici à 2015 à la restauration des stocks
à un niveau durable. Les associations écologistes comme le WWF, Greenpeace ou
Ocean 2012 rappelant que ce texte ne propose aucune mesure pour la pêche
côtière ou la pêche artisanale qui représente 80 % des emplois et seulement 20
% des captures. Elles soulignent également l’absence de remise en question de
la gestion de la PCP et surtout l’exclusion de la mer Méditerranée de cette
réforme !Samuel Delziani
La pêche européenne en chiffres
– La
flotte européenne a la capacité de pêcher deux à trois fois plus de poissons
que la capacité de renouvellement des stocks.– Dans
certaines pêcheries, jusqu’à 60 % des captures sont des prises accessoires.– La
pêche industrielle a détruit les populations de thon rouge de l’Atlantique. In
ne resterait que 15 % du stock initial.– 93
% de la morue provenant de la mer du Nord est pêchée avant d’avoir pu se reproduire.– Dans
la plupart des pays membre, le coût des subventions et de l’administration des
pêcheries dépasse la valeur des captures.– Tous
les ans, la pêche illégale représente un manque à gagner estimé à 35 milliards
d’euros.– Tous
les ans, les contribuables européens dépensent 158 millions d’euros pour
permettre l’accès des navires européens aux zones de pêche d’autres pays.Sources : Commission
européenne, ICCAT et Banque mondiale.
Smith / Dephty Do Max 4/5 m
Dans la grande famille des cranck-baits et parmi les modèles permettant d’atteindre une profondeur de 4 à 5 mètres, tous les modèles ne se valent pas. Le Dephty Do Max se distingue, comme beaucoup de leurres de la marque japonaise Smith, par une excellente tenue dans le courant. Il faut vraiment que ça pousse pour qu’il décroche, ce qui est loin d’être le cas avec tous les cranck-baits très plongeants. Pour la pêche des carnassiers (sandres et brochets notamment), c’est un modèle qui mériterait d’être plus souvent utilisé. Ce leurre muni de billes métalliques qui émettent un son clair plaît beaucoup aux carnassiers. Un leurre à découvrir ou à redécouvrir, qui n’a pas pris une ride depuis sa sortie il y a bientôt dix ans. On pourra regretter son prix élevé, qui justifierait d’autres hameçons que ceux proposés.
Longueur : 60 mm.
Poids : 13 g.
Conseils d’utilisation Rien de plus facile que de ramener un cranck-bait, puisqu’il suffit de mouliner de façon régulière en tenant la canne en position basse. Le Dephty Do Max se laisse guider et son excellente stabilité dans le courant lui évite de décrocher en cas de vitesse trop élevée.Prix conseillé : 18 euros.
Liste des points de vente : www.smith-pro.com
Un salon de pêche dans les Vosges
19-20 novembre
Salon des pêcheurs à Epinal
La Phrygane spinalienne, le club de mouche de la ville
d’Epinal, organise la sixième édition de son Salon des pêcheurs. Au
programme : des animations sur les stands des associations de pêche
locales, des démonstrations des techniques de pêche les plus connus et
l’exposition et la vente de matériel neuf et ancien. Les exposants viennent de
France, mais aussi de Suisse, de Belgique et de République Tchèque. Le salon se
tiendra dans la salle Espace Cours. L’entrée est gratuite.Renseignements :
http://pat.88.free.fr/phrygane/
e-mail : [email protected]

Bon anniversaire Greenpeace !
L’association de protection de l’environnement Greenpeace fête cette année ses quarante ans. Créée en 1971 par quatorze militants luttant contre les essais nucléaires américains, l’ONG a depuis embrassé tous les grands combats écologistes. A cette occasion, un film, Mind Bomb, a été réalisé par Christophe Montaucieux pour retracer la passionnante histoire de Greenpeace.
Vous pouvez visionner la bande-annonce ici :

Comment sauver le saumon de la Tamise ?
Une rivière en bonne santé est la condition sine qua non pour le retour du saumon. C’est la conclusion tirée par une équipe de scientifiques britanniques qui a conduit une étude sur la Tamise, le plus long fleuve anglais, publiée dans Biological Conservation, la revue scientifique de référence de la biologie de la conservation. Le récent retour des saumons dans le fleuve pose un certain nombre de questions. Les scientifiques tentent ici d’y répondre.
Selon ces travaux, la restauration et la préservation de l’habitat est bien plus efficace que les réintroductions de poissons exogènes, qui extrêmement coûteuses n’ont pas réussi à prouver leur efficacité. Selon les chercheurs, cette réalité ne s’applique pas uniquement à la Tamise, mais à toutes les rivières où une population de poissons a disparu. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont étudié les données génétiques des poissons remontant le fleuve.
Historiquement, la Tamise accueillait depuis fort longtemps nombre de saumons. La première mention d’une population « significative » de saumon date de 1215 et des pêcheries rentables existaient depuis le début du XIXe siècle. Mais la révolution industrielle et l’urbanisation de Londres ont conduit à l’augmentation des niveaux de pollution dans la rivière et la dernière capture a été enregistrée en 1833. Depuis la fin des années 70, de multiples tentatives pour réintroduire l’espèce dans les rivières britanniques se sont soldées par autant d’échecs.
Des tentatives qui ont coûté beaucoup d’argent. En 2001, on estimait que 3 millions de livres (3,4 millions d’euros) ont été dépensées afin de rétablir les populations de saumons dans la Tamise. Pour l’équipe de chercheurs, il n’existe qu’une solution pour assurer le développement du saumon dans la Tamise ou ailleurs : la préservation de la bonne qualité de son habitat. Naturellement, il est plus compliqué de protéger l’environnement que de verser des bassines d’alevins…
