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Auteur/autrice : admin_lvdr

Rise festival 2017
Le festival de cinéma consacré entièrement à la pêche à la mouche entame une nouvelle tournée française avec pas moins de 23 projections. Des films venus du monde entier, mais aussi un fi lm français constitueront le programme. Des poissons magnifiques, des paysages grandioses, des films pour rêver… voila l’essentiel du Rise Festival, un concept lancé pat Nick Reygaert il y a une dizaine d’années. L’équipe sera présente au Carrefour de la pêche à Cournon d’Auvergne (15 au 17 janvier) et au SANAMA à Saint-Etienne (25 et 26 février 2017).
Site de RISE FESTIVAL (pour suivre la mise en place du festival, les dates de la tournée ou sur facebook en tapant Rise).

Pyrénées-Orientales : La sécheresse hivernale sévit toujours
Beaucoup moins médiatique que la sécheresse estivale, celle qui s’opère en hiver est tout aussi problématique pour les poissons, mais pour des raisons bien différentes. Un peu partout dans le pays, les cours d’eau sont redescendus bien vite suite aux précipitations de novembre, attendues durant plusieurs mois dans bien des cas. Depuis, la pluie se fait attendre, comme dans les Pyrénées- Orientales. Durant la période de la reproduction des truites, le manque d’eau réduit les surfaces de frayères, faute de profondeur et surtout de courant. Le courant joue un rôle déterminant dans la reproduction des salmonidés (répartition des sédiments lors de la ponte et ensuite durant l’incubation, au cours de laquelle il assure l’oxygénation). La saison de sports d’hiver fait craindre le pire sur certains cours d’eau de ce département.

EDITO : L’ouverture avec Super Mario
J’ai enfin compris à quoi peut servir l’ouverture de la truite. J’y ai mis le temps mais j’ai trouvé. C’est ce jour-là qu’il faut emmener au bord des rivières tous les gamins que notre grande et belle fédération a appâtés durant le dernier tour de France. Quel meilleur moment pour tenir les promesses faites à la jeune génération dans les lacets du Tourmalet : ils verront des rivières avec des poissons dedans et trouveront peut-être dans l’excitation de ces premières captures le plaisir d’une nouvelle passion. Il faut seulement leur dire que c’est le jour de l’année où ils peuvent laisser la tablette ou le smartphone sans trop de risques. Les truites qu’ils prendront sont suffi samment virtuelles pour qu’ils ne soient pas trop dépaysés. Et s’apprêter à affronter la déception de ceux qui voudront retourner à la pêche le samedi suivant. Dans la vraie pêche, du moins au début, même Super Mario est souvent bredouille.
Edito du pêche sportives n°110

Pêches Sportives Vidéo n°45 : Pêche du brochet en étang au début de l’hiver avec Gaël Even
Si à l’automne, les conditions de pêche du brochet en étang sont encore calquées sur celles de l’été, avec des herbiers très présents, le début de l’hiver marque une transition déroutante pour les pêcheurs. A cette période, la température chute, les herbiers disparaissent et tous les poissons bougent. Gaël Even, plusieurs fois vainqueur du circuit national de pêche des carnassiers en bateau, champion de France 2013 et vice-champion du monde 2014, nous fait découvrir en exclusivité sa façon d’aborder un étang à cette saison si particulière.

Bonnes feuilles : Les secrets de la pêche à la verticale
La pêche à la verticale est née aux Etats-Unis pour la pêche du walleye, proche cousin du sandre européen, puis importée en Hollande par Bertus Rozemeijer. Avec un temps de retard, les pêcheurs français l’ont adoptée et cette technique est actuellement en plein développement. Etroitement liée aux progrès des échosondeurs, du GPS et des moteurs électriques, cette pêche place le leurre au plus près des poissons à l’aplomb du bateau. Bien différente des classiques pêches à la “dandine”, la verticale de type “hollandaise” devrait plutôt s’appeler “la pêche à l’horizontale”, car le leurre suit le relief du fond au plus près. Les secrets de la pêche à la verticale est le dernier livre de Philippe Boisson. Cet ouvrage fait un point nécessaire sur l’origine de cette pêche, sa définition, ses particularités techniques, le choix du bateau, de l’équipement, du matériel et vous explique comment mieux utiliser votre échosondeur pour tenter cet insaisissable, mais passionnant poisson qu’est le sandre. Extrait.
Les animations
Les techniques de pêche traditionnelles bien connues en France dites à la “dandine”, où l’animation du leurre est verticale comme avec le poisson d’étain ou le plomb palette, sont à l’origine de la confusion qui existe et perdure avec la pêche à la verticale. Pour comprendre la différence et comme nous l’avons vu au chapitre de la définition, la pêche à la verticale est surtout horizontale, avec un bateau qui avance au ralenti et un leurre qui suit le fond.
Avant de parler d’animations, les pêcheurs hollandais prennent en compte l’action de nage d’un leurre, qui, à elle seule, est déjà une manœuvre d’aguichage très différente d’un leurre à l’autre. Entre un shad tonique de type Shaker et un slug qui ne vibre pas du tout, il existe tout un panel de variantes et les carnassiers préféreront toujours un type d’action à un moment donné.
La température de l’eau indique si l’on doit plutôt se diriger vers l’option shad ou au contraire vers celle de leurres qui ne vibrent pas. La limite se situe à 15 °C en surface. Plus l’eau est froide, moins un leurre doit être démonstratif. A l’inverse, dans une eau à 20 °C, un shad qui bat fortement est en principe plus adapté. Mais nous avons vu qu’avec le sandre, plus qu’avec les autres carnassiers, la seule vérité est celle du moment et parfois, un shad très actif réussi à séduire des sandres dans une eau à 4 °C. Certains pêcheurs n’animent quasiment pas les leurres alors que d’autres le font quasiment systématiquement. J’ai pu remarquer que par eau froide ou très froide, on a intérêt à très peu animer, alors qu’au printemps ou à l’automne, une animation plus ou moins ample séduit très bien les poissons actifs et arrive parfois à décider les indécis. Mais en général, on anime très peu les leurres lorsqu’on pêche en verticale. Car la difficulté reste de suivre le fond. Pour cela, on doit très régulièrement reprendre contact avec le fond et éviter qu’un leurre décollé s’emballe au point de ne plus pouvoir revenir sous le bateau.
Un leurre qui a touché le fond et que l’on décolle de cinq ou dix centimètres peut très bien être maintenu ainsi durant cinq à dix secondes avant d’être redescendu pour reprendre le contact et être redécollé de nouveau. Cette non-animation, très conseillée par eau froide, permet de faire sa pêche sans trop se fatiguer… Le décollement s’effectue d’un coup sec de façon à permettre à votre shad de se mettre en action. Avec un leurre qui ne vibre pas du tout, ce mouvement est tout de même attractif, surtout si votre agrafe permet une certaine mobilité au leurre qui “s’ébroue” avant de se stabiliser.
Les jours où rien ne marche, une animation différente peut alors sauver la journée. J’ai parfois vu des novices réussir mieux qu’un spécialiste en faisant un peu n’importe quoi. Mais cela arrive toujours lors de journées très difficiles avec seulement un ou deux poissons pris. Un mauvais suivi du fond, une animation pas très académique peuvent surprendre des poissons qui se lassent très vite d’un comportement monotone des leurres. Parfois, les gens qui m’accompagnent veulent pêcher avec leur canne plutôt qu’avec une des miennes. Souvent, les cannes de ces novices sont un peu faibles pour soutenir une plombée de 21 ou 24 g. Je n’aime pas pêcher en verticale avec des cannes dont le scion monte et descend en permanence, car j’ai du mal à suivre le fond. Mais ce type de canne confère aux leurres une animation naturelle.
Vive la déconcentration !
Une chose étrange me perturbe beaucoup depuis que j’ai commencé à pêcher à la verticale il y une dizaine d’années. J’ai très souvent remarqué qu’une bonne partie des touches ont lieu lorsqu’on tripote l’échosondeur, lorsqu’on envoie un SMS ou lorsqu’on tente de se rouler une cigarette ! Que fait le leurre lorsque l’esprit est accaparé par autre chose que le suivi du fond ou l’animation ? Il faudrait filmer la scène pour savoir ce qui se passe réellement. Si vous regardez des vidéos de pêche à la verticale, hormis en Hollande où, dans certains cas, les touches s’enchaînent, vous verrez que très souvent, le pêcheur n’est plus complètement là. Il vient de vivre une traversée du désert plus ou moins longue, sans touche et la châtaigne qu’il vient de prendre le surprend autant que le poisson qui est au bout de la ligne ! Dans la grande majorité des cas, le pêcheur n’est pas attentif et le leurre est immobile. Enfin presque, car il n’est jamais complètement immobile, et en tous cas, cette touche arrive lorsque le leurre descend, même si c’est infime. Les sandres prennent quasiment toujours un leurre ou un poisson mort manié sur le relâché ou sur une phase statique, mais très rarement à la montée. C’est l’une des grandes clés de la pêche de ce poisson.
Il faut donc toujours apporter une grande attention à la descente du leurre pour bien présenter son shad pendant cette phase. Si le leurre n’a été décollé que de cinq ou dix centimètres, la phase de descente est très courte. Bien souvent, la touche a lieu lors de la phase de suspension qui a précédé. On peut jouer pleinement la carte de cette descente du leurre lorsqu’il a décollé d’au moins 30 cm. Le choix du tandem lestage-leurre est alors primordial. Par sa caudale qui freine un peu l’ensemble, un shad est alors tout indiqué. Le lest idéal doit alors lui permettre de descendre tranquillement en battant de la queue le plus naturellement du monde. On peut également opérer par paliers plus ou moins longs entre deux phases de descente ou descendre en une seule fois. Sur un fond plat, une bonne combine, dont il ne faut pas abuser pour ne pas griller son joker bêtement, consiste à monter le leurre par paliers jusqu’à une quarantaine de centimètres, puis à le lâcher d’un coup avant de le stabiliser à 5 ou 10 cm du fond. Tous les carnassiers peuvent attaquer un leurre qui se comporte ainsi. Face aux animations rapides, le comportement des percidés est différent de celui du brochet. Ce dernier peut lancer des attaques très rapides, notamment sur une grande tirée du leurre, même si celle-ci est verticale. Parfois, alors que nous n’avons pas vu une écaille de brochet de toute la journée, une vive accélération du moteur électrique en raison d’un fausse manœuvre ou de la nécessité d’éviter un autre bateau suffit à déclencher une touche. Les perches et les sandres attendent en revanche que le leurr e se calme ou s’arrête pour s’en emparer.
Dans tous les cas, il faut éviter de s’enfermer dans un schéma s’il ne donne rien ou s’il ne donne plus. Et si rien ne va, pourquoi ne pas essayer des choses plus ou moins académiques ? On peut faire tapoter le fond à sa tête plombée, faire trembloter le leurre sur place ou que sais-je encore !
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Bar : Sondages bidons
La thèse doctorale d’un chercheur de l’université européenne de Bretagne, thèse largement prise à son compte par l’Ifremer indiquait pour 2004 un tonnage attribué à la pêche de loisir supérieur à celui de la pêche professionnelle (plus de 6000 tonnes contre 4690). Le point de départ de l’évaluation était une rafale d’enquêtes téléphoniques confiées à l’institut BVA. Dans un premier temps le questionnement faisait partie de ce que l’on appelle un omnibus dans le jargon des sondeurs et qui revient à insérer un chapitre bar dans un ensemble de questions sur tous sujets appliqué à un échantillon représentatif de 1000 personnes . Les résultats n’ont pas dus être terribles puisque l’Ifremer a décidé alors de lancer en 2004 une autre rafale de sondages, 14 au total, répartis entre mars 2004 et janvier 2005 sur des échantillons de 1000 personnes.
Un pêcheur de loisir contributeur était une personne qui avait prélevé au moins un kilo de bar ou avait ciblé (sic) cette espèce en 2004. Sur les 14 054 personnes interrogées 310 étaient entrées dans l’une de ces deux catégories. Suivaient une série d’équations d’extrapolation aboutissant à une population de 900 000, soit 1 Français sur 50 en état de tenir une canne à pêche. En comptant les veuves, les centenaires et les paraplégiques … La suite était du même tabac : on partait des déclarations de l’échantillon (les 310 personnes) pour dire que 69% d’entre elles déclaraient prélever au moins 5 kg de bars par an dont 17 % plus de 10 kg. Et c’est comme cela que quelques équations plus tard l’Ifremer par la voix de ce chercheur évaluait les prises annuelles de l’année 2004 dans une fourchette de 6020 tonnes à 10 668 tonnes, avec répartition par région et mode de pêche. (la seule chasse sous marine étant créditée de plus de 400 tonnes de captures, une production supérieure à celle de la Hollande aujourd’hui !) Sans commentaire.

Montage : De fils en hameçons…
Qu’il est loin le temps où on avait uniquement le choix entre deux fils de montage grossiers ! Aujourd’hui, les fils de montages sont presque aussi variés que les montages eux mêmes ! Certains peuvent se diviser en deux parties, d’autres sont en micro-fibres pour imiter autant le corps que les ailes de la mouche. Et que dire des fils les plus fins, jusqu’à 16/0, qui ouvrent les portes d’un monde microscopique.
Les plus anciens d’entre nous se souviennent forcément de la soie de montage en coton Gossamer. Ce fil grossier toujours commercialisé, a connu l’âge d’or de la pêche à la mouche, lorsqu’un pêcheur habile, capable de monter une Peute ou une French Tricolore, pouvait prendre coup sur coup dix truites sans bouger de place. Ce fil torsadé, dont certaines teintes sont uniques (ah ! le jaune porte-bois Gossamer !) est toujours recommandable. En fait, tous les fils, anciens ou plus modernes, trouvent de nos jours leur utilité. En développant le fly tying, les ex-monteurs de mouches professionnels, où ceux dont la collection de mouches historiques n’est qu’une (belle) vitrine, ont mis entre les mains du grand public de quoi monter comme un pro ! L’évolution des produits de fly tying est à l’origine de la variété des techniques de montage. C’est très rarement l’inverse. Les meilleurs monteurs se creusent les méninges pour inventer des mouches et des techniques en fonction de ce qui est disponible sur le marché. Et parfois le hasard autant que l’imagination font bien les choses ! Sachez que parmi les dizaines de bobines qui semblent aussi identiques que différentes sur les catalogues, ou pire en arpentant les allées des salons de pêche à la mouche se cachent des produits très particuliers, avec lesquels il devient possible de monter les mouches autrement. Voici quelques exemples par Florent Bailly, qui a bien voulu se prêter au jeu…

Montage : les mouches de légende. 9. La daddy long legs
Cette rubrique se destine au montage des mouches célèbres, aux indémodables modèles qui, aujourd’hui comme hier, font partie des incontournables que tout un chacun doit savoir monter convenablement. Ces mouches de légende font souvent appel à un tour de main très particulier, sans quoi il est impossible d’obtenir un résultat correct
La première trace écrite de l’utilisation pour la pêche d’un insecte de la famille des tipulidea en Angleterre remonte à l’an 1496 par Dame Juliana Berners abbesse du Shropshire dans son “Treatysse of fysshynge with a angle” (en vieil anglais s’il vous plaît !). Il s’agissait de pêche avec l’insecte naturel et non d’une imitation. Bien plus tard, les premières tipules confectionnées avec les plumes locales (coq, faisan, lièvre) ne se nommaient pas “daddy long legs” (papa longues jambes !) mais “Harry long legs”. Le montage historique vient surtout de la pêche en lac et en réservoir. Il coule facilement malgré le renfort de deux ou trois hackles, il est vrai de piètre qualité. C’est pourtant cette version que je préfère à la version flottantepour la pêche en réservoir, notamment pour la pêche à vue. Car la daddy long legs a la particularité de s’immerger de quelques centimètres et de ne plus bouger. Les truites semblent dans un premier temps l’ignorer, avant qu’une du lot ne lui vole dans les plumes… Exactement comme avec le “mégot” ou si vous préférez avec les mouches en fibres de filtre à cigarette, technique très en vogue actuellement. En pêchant “suspending” comme disent les pêcheurs aux leurres, on pêche (depuis longtemps !) au mégot sans le savoir ! Le daddy long legs existe aussi en multiples versions flottantes plus ou moins modernes. Les deux variantes les plus répandues concernent le corps, qui est soit en poils de cervidés ligaturés en longs comme un fagot, soit en mousse synthétique (foam). Pour la version “suspending”, il peut être intéressant de faire quelques essais dans une bassine avant de se lancer dans une série. L’équilibre n’est pas très évident à trouver car la mouche ne doit ni flotter longtemps, ni couler trop vite.

Patagonie, une destination dans le vent !
Laisser errer ses yeux sur la carte du Chili, repérer la “ruta del fin del mundo” qui mène aux confins du monde, égarer son imagination dans le fjord Ultima Esperanza ou suivre les derniers pas de Bruce Chatwin* en Patagonie jusqu’au canal Senoret où se blottit Puerto Natales, c’est déjà voyager ! Vous comprendrez donc qu’aller pêcher dans cette région de Magallanes n’était pas vraiment le motif principal du voyage et pourtant que fut notre surprise…
7H30, comme cela avait été prévu des semaines auparavant, notre guide Benjamin vient nous prendre à l’hôtel pour nous faire pêcher un “rio secreto” que nous avons hâte de découvrir. Dès les premiers kilomètres, c’est déjà l’émerveillement, le premier matin du monde : les énormes nuages noirs qui couraient la veille dans le ciel et effaçaient l’horizon ont été chassés durant la nuit et laissent place à un décor panoramique de carte postale où viennent se dresser des pics abrupts, d’immenses glaciers qui ne paraissent pas se soucier du réchauffement de la planète et devant, dans l’encre bleue indigo du fjord, immobiles, quelques bateaux en bois qui semblent avoir été posés là juste pour rajouter une touche de couleur. En y regardant de plus près, proche de la plage, des canards et des cygnes font pour les uns leur promenade matinale et pour les autres, la tête sous leur aile prolongent leur nuit de sommeil. Cet émerveillement va en fait se prolonger durant toute l’heure qui nous sépare de la rivière avec comme bouquet final l’arrivée dans une immense plaine parfaitement plate qui vient buter contre une barrière granitique verticale avec en son centre trois pains de sucre vertigineux, les célèbres Torres del Paine.
Lorsqu’on ouvre le portail rose pour pénétrer dans l’estancia, je crois que pour la première fois mes yeux rivés sur cette explosion de beauté ont du mal à s’en détourner et suivre le magnifique ruban bleu qui se faufile entre les pâturages où se promènent deux chevaux et quelques étangs d’où s’envolent des flamands roses ! Miraculeusement oublié et préservé, ce bout du monde, cet Eden semble remonter à la nuit des temps ! Mais, chasser le naturel et il revient au galop ! En effet en s’approchant des berges de la rivière, un premier gobage, et le logiciel pêche est en marche. Très vite nous attrapons à tour de rôle quelques truites de taille moyenne mais cette partie de cours d’eau est large, peu profonde, et les posers pas toujours discrets, il est vrai pas aidés par le vent qui connait bien le coin et n’a pas comme nous le souffle coupé. Nous avons tout d’abord pris nos premières truites farios à la nymphe en “dropper”, puis en sèche avec une Royal Wulff lorsqu’en fin d’après-

Prêt pour le Fishing Show !
La deuxième édition du Fishing Show se déroulera à Morigny-Champigny du 02 au 04 décembre 2016. Sur un espace de plus de 4 000 m², confortable, moderne, bien éclairé, ce salon devrait tenir ses promesses et cumuler tous les avantages liés à un grand salon mouche (bassin de démonstration de lancer avec gradins, zone pour les monteurs de mouches internationaux, restauration, parking gratuit dans l’enceinte du complexe), avec possibilités d’hébergement dans les alentours. Pour cette deuxième édition, une navette sera mise en place de la gare d’Etampes (RER C) jusqu’au salon. Nombreuses animations dont une grande tombola le dimanche reversée en totalité au Téléthon avec plusieurs milliers d’euros de matériels, offerts par les exposants. Pêches sportives sera là pour échanger avec ses lecteurs. Le Fishing Show est un lieu d’échange et de commerce interactif. Démonstration et concours, bourse de collectionneurs, etc.
Ouverture au public : vendredi de 13h00 à 19h00, samedi de 10h00 à 19h00 et dimanche de 10h00 à 17h00.
Entrée : 6 euros pour la journée. Gratuit pour les enfants de moins de 10 ans.
Lieu : à proximité d’Etampes, au Complexe Sportif J. Coulombel, avenue du Général-de-Gaulle, 91150 Morigny-Champigny.
Accès en train : gare d’Etampes et navette jusqu’au salon.
Parking : abondant et gratuit.
Restauration et boissons sur place.
Pêches sportives sera présent. Renseignements : www.fishingshow.fr

