Votre panier est actuellement vide !
Auteur/autrice : admin_lvdr

Pro Am : une compétition d’un genre nouveau
Déjà fort populaire aux Etats-Unis, où ce type de compétition rencontre un fort succès, un circuit « Pro Am » vient d’être créé en France. La Bassboat Pro-Am Cup est une compétition de pêche des carnassiers (Brochet, Sandre, Perche) au leurre artificiel exclusivement. Le principe est simple. Un plateau de pêcheurs « Pro » possédant un bateau et un plateau de pêcheur « Co-Angler » qui n’en possède pas. Après tirage au sort, deux pêcheurs issus de plateaux différents feront équipe, le « Pro » à l’avant de l’embarcation, le « Co-Angler » à l’arrière. En cas de victoire au classement général, les deux sont récompensés : le « Pro » par une somme d’argent importante, le « Co-Angler » par un bass-boat Tracker complet (ensemble bateau + moteur + remorque). Le droit d’engagement est de 600 euros par personne.
Renseignements :

Xtrem-Boats, une gamme de bateaux abordable
C’est sur le lac d’Orient, dans l’Aube, que Philippe Battara de la société Profil Nature nous a donné rendez-vous pour nous présenter la gamme des bateaux Xtrem-Boats dont il assure désormais l’importation en France. La gamme comprend dix modèles de barques et bateaux en aluminium soudé de 3,70 m (environ 12 pieds) à 4,90 m (environ 16 pieds), conçus pour la pêche en eau douce pour la grande majorité, en raison de leur taille modeste.
Parmi les modèles présentés, trois d’entre eux ont immédiatement attiré l’attention des visiteurs, ceux de la gamme Predator (quel drôle de nom…) et Tyrex. D’une longueur de 3,95 m pour 1,70 de largeur, ces trois modèles proposent une surface utile remarquable, une excellente stabilité et laissent un large choix aux options d’aménagements. Conçus en aluminium soudé 1,6 mm et 2 mm, ils sont à la fois très solides tout en étant légers. La réglementation du lac d’Orient interdisant le moteur thermique, nous n’avons pu les essayer qu’à l’aide de moteurs électriques. Pour l’occasion, les importateurs Motor Guide, Torqeedo et Minn Kota s’étaient chargés d’équiper les bateaux, ce qui nous a aussi permis de découvrir les nouveautés.
Les Predator I et II
Si les bass boats surmotorisés font toujours rêver certains pêcheurs, des bateaux de tailles plus raisonnables, beaucoup moins lourd (le moindre bass boat pèse 500 kg), mais très bien conçus, demeurent tout aussi efficaces en action de pêche. C’est le cas des deux modèles Predator, que l’on peut motoriser jusqu’à 30 ch (l’importateur conseille 25 ch). Par leur conception soudée, leur coque légèrement en V et leur haut franc bord, ils se situent entre les barques en aluminium rivetées et les bateaux de pêche sportive de type walleye boat ou bass boat. En Australie, ce type de bateau est utilisé pour la pêche du barramundi ainsi que pour celle du black-bass, au Japon. Ces deux bateaux tractables facilement sans nécessiter l’achat d’un véhicule 4×4 et sans faire fumer l’embrayage de votre voiture à chaque sortie de l’eau,manquaient sur le marché français. Leur forme de coque permet d’affronter la houle d’un grand lac sans se mettre en danger. Dotés d’une largeur importante en rapport à leur longueur, leur stabilité autorise la pêche à deux pêcheurs debout. Le Predator II est un peu plus léger que son frère (116 kg pour l’un et 130 pour l’autre). La surface utile pour le ou les pêcheurs est optimale.
TyrexCoque quasiment identique à celle du Predator I (10 cm de longueur en moins) mais avec un pontage plus polyvalent qui comprend une partie basse au centre, qui conviendra davantage aux pêcheurs en lac. Ce modèle a d’ailleurs retenu l’attention des pêcheurs locaux de ces grands lacs (2 600 ha pour le lac d’Orient et 1 700 pour celui du Temple), pour qui la nécessité de se protéger du vent (et de la dérive du bateau qui en résulte) est une priorité. La couleur orange du bateau essayé ne sera pas au catalogue, ce qui est plutôt une bonne nouvelle…
Raptor IIIl s’agit clairement du grand frère des Predator et du Tyrex. Même carène en plus imposante. Ce très beau bateau d’une longueur de 4,50 m (14 pieds) pour 1,84 de largeur affiche 300 kg sur la balance. Il est construit en aluminium de 2,5 mm pour le fond et 2 mm pour le reste. La motorisation maximale est de 40 ch (30 ch conseillés). Il dispose d’une console de pilotage. Là encore, le poids total est très raisonnable comparé à un bateau en fibre de même taille. La stabilité est remarquable. Nous l’avons testé à quatre adultes à bord avec le moteur électrique le plus puissant de la gamme Minn Kota (équivalent 2 ch ther-miques), sans que cela ne pose le moindre problème. Dans la configuration présentée, il s’agit d’un bateau adapté à la pêche en lac et en grande rivière.
La gamme XV
Xtrem Boats propose aussi une gamme de barques à coque en V de forme plus traditionnelle mais qui présente la particularité d’être également soudée (et non rivetée). Les coques rivetées sont réputées pour prendre l’eau au bout de quelques années d’utilisation fréquente. Ce phénomène n’apparaît généralement pas à basse vitesse mais devient chronique en navigation au moteur thermique. Seul inconvénient des coques en aluminium soudées : les réparations suite à un choc et à une soudure endommagée, par exemple, devront être faites par un professionnel. La soudure de l’aluminium répond en effet à un savoir-faire très précis. La gamme XV existe en 3,70, 4,00 et 4,40 m. Ce sont des barques très légères (55 kg pour la 3,70 m), qui conviennent parfaitement pour une utilisation en rivière et en petits plans d’eau.
Le Guide Line
Le plus grand des Xtrem Boat mesure 4,90 m pour 218 kg. Sa coque en V classique est faite pour la houle, d’autant que sa motorisation maximale atteint 60 ch (50 ch conseillés). Ce type de bateau intéressera moins les pêcheurs en eau douce (sauf en grand lac de type Léman), mais davantage les amateurs de pêche côtière en mer, puisqu’il est homologué en catégorie C.
Des prix qui ménagent les financesOutre le fait que la gamme Xtrem-Boat propose des bateaux particulièrement bien adaptés à la réalité de la pêche aux leurres en France, Profil Nature annonce des tarifs très compétitifs avec cette gamme. Jugez plutôt :
Predator : 6 200 à 6 300 euros, prix conseillé, selon options.
Predator II : 4 200 à 4 300 euros, prix conseillé.
Tyrex : 3 500 euros.
Raptor II : 9 900 euros.
XV 14 : 2 740 euros.
XV 13 : 2 490 euros.
XV 12 : 1 970 euros.
Guide Line : 8 750 euros.Renseignements :
www.profilnature.com
Dans les eaux claires de Green Lake
A huit kilomètres de Bourges, au bord de l’Yévre, installé dans une ancienne ballastière, le réservoir de Green lake est alimenté par des sources qui assurent une grande stabilité de température tout au cours de l’année. Le lac ne gèle jamais et les plus téméraires peuvent pêcher même par grands froids. Les premiers salmonidés ont été introduit dans le lac en 1992, faisant de ce réservoir un des plus anciens sites dédié uniquement à la pêche à la mouche.
Green Lake est d’ailleurs un des réservoirs préférés
des amateurs de pêche à la nymphe à vue. Le lac compte également une population
de gros brochets et de très belles perches à essayer au streamer. Fermé le
mardi.Renseignements :
Fabien Réty
Le Val d’Yèvre
18390 Saint Germain du Puy
Tel. : 02 48 30 72 80.

Sarkozy en Ariège : populisme et irresponsabilité
Période préélectorale oblige, le discours des politiques s’affranchit de tout sens de la responsabilité et prend facilement des accents populistes. Le président de la République, M. Sarkozy, a délivré hier, mardi 16 janvier, un discours ahurissant à Pamiers, en Ariège, à l’occasion de ses vœux au monde rural. Il a ainsi fustigé les règles environnementales, les jugeant « trop tatillonnes ». Sur le même ton, il a affirmé que la « préservation de l’environnement, ce n’est pas empêcher quiconque de faire quoi que ce soit ! » avec un sens de la formule très « Café du commerce ». Et pourtant si, Monsieur le président, bien souvent la protection de l’environnement, c’est justement empêcher un certain nombre de pollueurs, qu’ils soient agriculteurs, industriels ou citoyen lambda, d’agir. Bref, le Grenelle de l’environnement semble définitivement être enterré par son principal promoteur…

Les pontoons boudés
Autre embarcation légère qui a ses partisans outre-Atlantique, le pontoon ne semble pas séduire les pêcheurs français. Certes, le produit est presque inexistant des catalogues français. A notre connaissance, seul Florida Fields propose sur le marché français des pontoons américains de la marque réputée Outcast. Les pontoons sont des catamarans gonflables mus à la rame ou à l’aide d’un moteur électrique. Léger, d’un prix abordable, ils sont aussi très stables et d’une discrétion totale en action de pêche. En revanche, leur transport nécessite le recours à une remorque si on ne veut pas passer une heure à monter l’engin au bord de l’eau avec la notice dans la main pour réaliser un véritable puzzle de pièces en tout genre. C’est là le point noir des pontoons. Vu la contrainte de la remorque, beaucoup lui préfèrent une barque en aluminium, au prix finalement presque équivalent.

Bic Sport, le kayak devient semi-rigide et pliable
Apparu il y a cinq ans, le Yakka 120 fut le premier kayak semi-rigide pliable commercialisé. Ce concept très innovant permet un transport à l’intérieur d’un véhicule. Fini les remorques ou les galeries de toit, à condition de ne pas rouler en coupé de sport. Le montage de la base semi-rigide se fait réellement en quelques secondes. Reste alors à gonfler la partie supérieure, moyennant une pompe à main, mais cela prend très peu de temps. Le Yakka 120 est unique en son genre. C’est là encore l’un des très rares concurrents du float-tube. En ordre de marche, il mesure 2,80 m pour 76 cm de largeur et pèse 22 kg. Plié, sa taille est ramenée à1,45 m pour 0,76 m d’épaisseur. Il rentre ainsi dans un break et se loge facilement dans une cave ou un coin de garage. Il existe aussi en version Explorer dite “pêche”, mais seule la couleur de la toile et du fond tente de nous le faire croire. Il reste qu’à un peu moins de 600 euros le Yakka 120 reste un moyen de naviguer pour un prix qui se situe entre celui d’un float-tube et celui d’un kayak de pêche rigide. Bic Sport commercialise également le Yakkair, qui est un engin entièrement gonflable plus imposant que le Yakka 120, d’une longueur de 3,30 m, mais qui ne pèse que 11 kg. Prix conseillé : 799 euros. Ces deux engins, qui craignent avant tout la prise au vent vu leur faible poids, permettent surtout de pêcher en rivière, en étang et en petits plans d’eau.

Rotomod, une large gamme pour la pêche
Grâce au guide de pêche Yannick Rivière, nous avons pu découvrir les kayaks mer de la gamme pêche Rotomod lors de la réalisation du DVD sur la pêche du loup à Gruissan. Cette société française ne s’est pas contentée de modifier quelques détails pour faire de leurs modèles classiques des engins de pêche, mais au contraire a su s’entourer de professionnels de la pêche, parmi lesquels Yannick et Patrick Lebreton, pour créer des modèles originaux permettant un maximum de détails pratiques pour le pêcheur dans un espace forcément restreint. La gamme comprend six modèles.
Nous avons pu tester le K Largo et l’Abaco. Ce dernier propose des volumes de rangement plus nombreux et plus vastes que le K Largo. Si son prix est plus élevé (1 169 euros contre 859 euros, prix conseillés), l’Abaco se place comme le plus abouti des kayaks de pêche de la marque. D’une longueur de 4,20 m pour 72 cm de largeur et 30 kg à vide, ils permettent une charge de 200 kg. Sur l’eau, leur coque permet une franche poussée à chaque coup de pagaie et reste stable dans la houle, même en dérive lorsque l’engin se tient parallèle aux vagues. Leur motricité à la pagaie permet de traverser les herbiers, très souvent présents en estuaires avec une grande facilité.
Renseignement et liste des points de vente :
www.rotomod.com
Hobie Kayak, la tête et les jambes
Si tout le monde connaît Hobie Cat, les petits voiliers de sport, vous ignorez peut-être que la marque a révolutionné récemment la façon de faire du kayak. Ces engins pourvus du système de pédalier Mirage Drive permettent d’avancer tout en gardant les deux mains libres pour pêcher. Le Pro Angler, modèle phare de la marque, nous a permis d’atteindre la vitesse de 10 km/h en forçant un peu sur les cuisses. La vitesse de croisière étant de 5 ou 6 km/h, soit l’équivalent de celle d’un bass boat équipé d’un moteur électrique de 55 lbs de poussée. La direction, en revanche, demande de libérer une main pour faire pivoter une manette et ainsi actionner le gouvernail.
Seul bémol, ces engins sont dépourvus de marche arrière, ce qui n’est pas pratique pour pêcher les postes en rivière, par exemple. En revanche, les amateurs de pêche du bar en estuaire sont nombreux à avoir fait l’acquisition de ce type d’engin. En pêche, la discrétion est totale. Il est possible d’équiper ces kayaks d’un échosondeur et même d’un moteur électrique Torqeedo, fruit d’une collaboration avec Hobie. Les kayaks Hobie à pédaliers existent également en version gonflable de 9 et 12 pieds. Une bonne alternative au float-tube qui séduira les pêcheurs hésitant à l’achat d’un modèle rigide en raison de l’encombrement et du transport.Renseignements :
Savagers, ZA du Chenot
56 200
Les Fougerets
Tél. : 02 99 93 34 82
www.savagers.fr
Float-tube, l’échappée discrète
Depuis quatre ou cinq ans, le float-tube occupe la première place des embarcations vendues en France pour la pêche sportive. C’est l’engin flottant préféré des jeunes pêcheurs aux leurres et, d’une manière générale, des citadins. Une fois dégonflé, l’objet tient dans un sac qui trouve sa place. Au bord de l’eau, il se gonfle en un quart d’heure et ne nécessite que la force des jambes pour avancer. Pêcher en float-tube est devenu un véritable état d’esprit. Pas de vague, pas de bruit, on est au plus près des poissons, côtoyant leur intimité. Aucun bateau ne peut offrir une telle approche et une telle efficacité. Sa popularité a poussé les fabricants d’accessoires à développer une série d’objets spécifiques au float-tube. Des porte-cannes, des porte-échosondeurs, des “patchs” accroche-mouches, et certains pêcheurs bricoleurs ont même tenté (parfois avec succès) d’installer un moteur électrique.
La principale évolution des float-tubes concerne leur forme. Initialement, ils étaient de forme ronde et le pêcheur était assis très bas. Cette position en action de pêche s’est révélée très fatigante, obligeant à pêcher constamment bras levés. Pour la petite histoire, sachez que les premiers float-tubes sont apparus aux Etats-Unis dès les années 1950. Il s’agissait à l’époque de chambres à air de roues de tracteurs adaptés. Désormais, leur forme a évolué vers une sorte de V, donc présentant une partie ouverte devant le pêcheur, ce qui facilite d’une part la montée à bord et d’autre part l’action de pêche. Autre évolution, la hauteur de l’assise se veut plus haute que sur les premiers modèles. La marque Outcast fut à l’origine de ces évolutions. La qualité de fabrication est irréprochable, le siège gonflable permet une assise très haute qui évite d’avoir le postérieur constamment dans l’eau. Un siège en mousse finit toujours par s’affaisser. Le Fish Cat Outcast reste le plus copié de tous les float-tubes jamais conçus. En France, cette marque est distribuée par Florida Fields (www.floridafishing.fr).
