Auteur/autrice : admin_lvdr

  • No kill Gavrus

    No kill Gavrus

    Parcours de 1ere catégorie de 900m en no kill, ardillons écrasés, hameçon simple. pêche a la mouche et leurres autorisées. Bonne densité de truites de 15 a 35 cm avec en majorité des truites de 20-25cm. Toutes les infos supplémentaires sont sur www.hameconversonnais.com Parcours inscrit dans l’EHGO.

  • Keitech Salty Core  : le tube qui n’en est pas un !

    Keitech Salty Core : le tube qui n’en est pas un !

    Présenté comme nouveauté dans notre dernier numéro, le tube Keitech Salty Core Tube est enfin disponible depuis quelques semaines. Nous avons pu nous procurer quelques pochettes et l’essayer en plein été, lors d’une période de forte chaleur peu propice à la pêche des carnassiers en général. Et pourtant, les résultats furent au rendez-vous !

    Tout d’abord, il faut bien le dire, ce leurre n’a de tube que le nom. En effet, pour le commun des mortels, un tube est creux, ce qui n’est pas le cas de ce nouveau Keitech dont le corps est plein d’une matière spongieuse imprégnée de sel, comme son nom l’indique. Peu importe, car le Salty Core Tube est une réussite. Sa densité le fait couler relativement vite et sa matière, relativement dure au premier contact, ne s’avère pas trop gênante au ferrage. Cette rigidité étant garante d’une bonne tenue dans l’eau. Car parfois, les corps des tubes traditionnels creux s’affaissent un peu et cela perturbe beaucoup leur nage.

    Deux montages possibles

    La pêche avec des tubes est encore peu répandue en France. Conçus pour la pêche du black-bass, ils n’intéressent que de rares spécialistes. C’est une belle erreur que de penser qu’un tube ne prend pas les brochets et les perches, voire les sandres. Ce sont des leurres uniques, qui permettent l’exploration de postes qu’aucun autre leurre ne peut visiter de cette manière. Les tubes peuvent être montés avec l’œillet de l’hameçon texan en avant. Dans ce cas, le leurre réagit comme une sorte de stickbait coulant, capable de se désaxer et d’explorer les massifs d’herbiers en profondeur. Mais c’est surtout monté à l’envers (œillet à la base des tentacules) que notre Salty Core devient réellement singulier. Contrairement à un tube creux, celui-ci peut se monter dans les deux sens tout en restant parfaitement centré. Il en résulte une nage proche de celle d’un jig lors des tractions, avec les tentacules qui se replient et s’ébrouent. C’est sur les relâchés que la fête commence : prenez un herbier de potamots ou de rubaniers, un massif de nénuphars et faites-le “buzzer” en surface. Arrivé au bout de la zone végétale, marquez un coup de scion bref, mais marqué. Votre leurre repart alors d’où il vient, mais sous la surface, dans la gueule du loup ! Il s’agit d’un des rares leurres capable de fonctionner en marche arrière. Cela marche à tous les coups, à condition de laisser du mou dans la bannière. Les touches se voient alors plus ou moins nettement sur le fil ou la tresse (jaune, de préférence). Cela va du petit “toc” aussi discret que celui d’une truite qui prend une teigne à la secousse violente dans la canne, immanquable. Ce leurre sert donc principalement à la prospection des herbiers et des bois morts. J’ai une préférence pour la pêche à vue, à l’aide de lunettes polarisantes. Cela permet de pêcher avec une grande précision pour viser la partie d’herbier la plus prometteuse. D’une façon générale, le Salty Core Tube permet d’assurer de bons ferrages. Tout dépend de la phase d’animation. Tant que le fil est détendu, le taux de réussite au ferrage reste très correct. J’ai en revanche connu des ratés avec les brochets qui prennent au moment où le fil se retrouve tendu lorsque, le leurre est arrivé en bout de course et qu’il faut bien le faire remonter. Dans ce cas, les touches sont souvent brutales, mais sans que le poisson ne se pique.
    J’ai également pu assister à vue à une vraie frénésie de la part des perches face à ce leurre, y compris en pleine eau. Les plus petites le prenant plusieurs fois jusqu’à ce qu’elles se piquent ! Les leurres Keitech sont très chargés en sel et en attractant (calamar). Est-ce pour cette raison ou simplement parce que l’allure de ce leurre monté à l’envers évoque avec réalisme une écrevisse ? Mystère.

    Jean-Marc Theusseret


    Caractéristiques :

    – Longueur : 10,5 cm
    – Poids : 14 g
    – Densité : nettement supérieure à celle de l’eau.
    – Hameçon recommandé :
    swimbait hooks 3/0 ou 4/0 de type Owner Beast (non lesté)
    – Existe en huit coloris :
    (plutôt naturels).
    – Prix conseillé : 11,40 euros
    la pochette de six leurres.

     

  • GESTION DE LA PÊCHE RÉCRÉATIVE EN FRANCE : UN DEMI-SIÈCLE D’INCOMPÉTENCE ET DE GABEGIE, mais « TOUT VA TRÈS BIEN MADAME LA MARQUISE…. »

    GESTION DE LA PÊCHE RÉCRÉATIVE EN FRANCE : UN DEMI-SIÈCLE D’INCOMPÉTENCE ET DE GABEGIE, mais « TOUT VA TRÈS BIEN MADAME LA MARQUISE…. »

    A l’heure où la FNPF lance une énième consultation auprès des pêcheurs, pour essayer d’enrayer la baisse ininterrompue de nos effectifs depuis un demi-siècle, Pierre Affre revient sur la gestion de ses dirigeants depuis la même période, accuse et propose quelques pistes.

    Si l’on en croit les instances officielles de la
    Pêche en France, en dépit de quelques petits problèmes et notamment une baisse
    constante et ininterrompue depuis 49 ans (année record en 1964) du nombre de
    pêcheurs, l’organisation qui gère la Pêche et les milieux aquatiques dans notre
    pays (FNPF) reste toujours « la meilleure et la plus démocratique du monde ».
    C’est du moins ce que ressassent depuis plus d’un demi-siècle, les différents
    présidents qui se sont succédé à la tête de l’Union Nationale de la Pêche en
    France (UNPF), devenue en 2006 la Fédération Nationale de la Pêche en France (FNPF).
    Pour avoir personnellement connu en tant que membre d’une APP puis d’une
    AAPPMA, mais également en tant que journaliste, les règnes des Présidents
    Martini, Solhelac et maintenant Roustan, je ne me rappelle pas une seule fois
    en quarante cinq ans, avoir entendu l’un ou l’autre de ces dirigeants de la
    Pêche française, remettre en question leur gestion ou même les structures de la
    Pêche associative (sous le couvert de la bonne vieille Loi de 1901). Et
    pourtant au cours des 45 dernières années, je n’ai dû rater que six ou sept
    fois les grandes messes que sont les Assemblées générales annuelles des
    fédérations de Pêche, suivies de conférences de presse.

    En
    50 ans on est passé de presque 3 millions de pêcheurs à certainement moins d’un
    million aujourd’hui.

    Qu’au cours de ce demi-siècle écoulé, où
    répétons-le, le nombre de pêcheurs en eau douce est passé de presque 3 millions
    à certainement moins d’un million aujourd’hui (soit une perte des deux tiers
    des effectifs), les dirigeants « élus » des pêcheurs trouvent bien
    évidemment, de bonnes raisons de se conforter dans leurs présidences mais
    estiment que cette baisse ininterrompue est due à des facteurs indépendants de leur
    volonté et de leur gestion, passe encore ! Mais que la bonne vingtaine de
    ministres de l’Environnement qui se sont succédé au cours de la même période
    et ont presque toujours assistés à ces assemblées générales, n’aient jamais
    rien trouver à redire sur cette gestion associative qualifiée de
    « meilleure et plus démocratique du monde », est inquiétant et
    significatif de la façon dont nos élus politiques gouvernent. Pas plus
    d’ailleurs que les ministres de l’Environnement et leurs nombreux directeurs de
    Services, les différents présidents du
    CSP (Conseil Supérieur de la Pêche) n’ont trouvé à redire à cette gestion. Au
    cours du demi-siècle écoulé, ils ont entériné pratiquement toutes les décisions
    (les fameux « vœux ») des pêcheurs, souvent contre l’avis de quelques
    ingénieurs compétents de leur Service. L’ONEMA (Office National de l’Eau et des
    Milieux Aquatiques) qui a remplacé, il y a quelques années, le CSP, n’aurait
    paraît-il plus droit au chapitre en matière de pêche (le mot n’apparaît plus
    dans son intitulé) ni même de réglementation ! Les garde-pêche devenus « agents »
    de l’Onema, qui déjà du temps du CSP ne contrôlaient pas beaucoup les pêcheurs
    (en cinquante ans de pratique assidue au bord de nos ruisseaux, rivières,
    fleuves ou plans d’eau, je n’ai été contrôlé qu’une fois et encore par les
    gardes de la Brigade Mobile du Saumon, un jour d’ouverture à cette espèce),
    seraient-ils d’ailleurs encore habilités à le faire ? En tous cas, ils ont
    bien assez de leur 35 heures hebdomadaires, à essayer de faire respecter les
    lois sur l’Environnement et la protection des milieux aquatiques, pour en plus
    vérifier si le pêcheur croisé au bord de l’eau (encore faudrait-il, qu’ils y
    aillent…) est à jour de ces cotisations et respecte la réglementation en
    vigueur.

    Mise en œuvre et application de la
    réglementation halieutique.

    Et pourtant la gestion de la Pêche
    récréative, relève essentiellement de la mise en oeuvre et de l’application de
    règlements qui ont fait leurs preuves dans la plupart des pays (Etats-Unis,
    Grande-Bretagne, Irlande, Autriche, Scandinavie, Espagne…) qui connaissent la
    valeur du tourisme-pêche. L’augmentation des tailles légales de capture, la
    limitation du nombre de prises, la création de parcours « No-Kill »,
    l’interdiction ou du moins la limitation de certains modes de pêche
    destructeurs et incompatibles avec une gestion salmonicole (asticot et teigne
    pour la Truite, petite bête et autres larves pour l’Ombre), permettraient
    rapidement à nos rivières de retrouver un standard européen en matière
    d’halieutique.

    Ce n’est pas avec un prix moyen en
    2013, de carte annuelle de pêche de 85 € (ce qui met dans les eaux de première
    catégorie, la journée de pêche aux salmonidés à moins de 50 centimes
    d’euro), permettant de prendre dans certains départements un nombre
    illimité de truites, dans d’autres vingt ou au minimum dix par jour, que l’on
    peut raisonnablement gérer une ressource aussi fragile et précieuse. Soit
    les pêcheurs français accepteront de payer un peu plus cher pour leur loisir et
    le droit de conserver quelques beaux poissons, soit il leur faudra apprendre à
    pêcher en « No-Kill ».

    Il n’est pas normal que celui qui
    désire prélever des poissons, paye le même prix que celui qui les relâche. Dans
    les lieux de pêche foraine (eaux closes) les pêcheurs payent au poids les
    truites de pisciculture qu’ils ont capturé et qu’ils désirent
    emmener. Sur les parcours de type réservoir, la journée de pêche est en
    moyenne facturée autour de 40 ou 50 €, quelquefois beaucoup plus. Or ces types
    de parcours ne cessent de se développer dans notre pays, et les pêcheurs qui
    les fréquentent sont de plus en plus nombreux. Preuve s’il en fallait une, que
    malgré les acquis de la révolution de 1789, les Français sont comme leurs
    collègues des autres pays européens, prêts à payer, même assez cher pour un
    loisir pêche de qualité. Les mentalités en effet ont évolué. Les
    pêcheurs de ce début de troisième millénaire, recherchent plus dans leur
    loisir, un sport voir un art de vivre, qu’un moyen de remplir à bon marché un
    congélateur. Les « viandards », ne font plus la loi, même si dans
    certaines régions, comme le Sud-Ouest ou les Pyrénées, les
    « asticotiers » semblent se retrancher dans ce qui risque d’être leur
    dernier bastion.

    Comment est dépensé l’argent des pêcheurs?

    Pour en revenir à la façon dont est dépensé l’argent des
    pêcheurs—autour de cent millions d’euros annuellement—il nous faut ici
    distinguer, l’argent des cartes de pêche, de celui des taxes piscicoles
    devenues avec la création de l’Onema, des « contributions à la protection
    des milieux aquatiques ». Au temps du CSP, les salaires des gardes comme
    on les appelait encore et des ingénieurs de « Régions piscicoles»,
    étaient, avant que la baisse continue des cartes de pêche, n’y pourvoit plus,
    payés avec l’argent des taxes piscicoles. Dans les années 80-90, alors que le
    nombre de pêcheurs avait déjà diminué de moitié au cours du quart de siècle
    précédent, quand dans le même temps les indices des salaires de la fonction
    publique ne cessaient d’augmenter, il a fallu que l’Etat mette la main à la
    poche, pour renflouer le CSP. Mais là encore aucun des ministres de
    l’Environnement n’y trouva à redire. Seul Michel Charasse ministre du Budget du
    Président Mitterrand et lui-même pêcheur à la ligne, s’essaya à donner un coup
    de pied dans la gigantesque fourmilière halieutique, pour récupérer plus
    rapidement l’argent des taxes piscicoles et mieux le redistribuer…Mais il fut
    désavoué par le président Mitterrand qui préféra écouter Jean-Michel Baylet,
    son ministre du Tourisme et propriétaire de la Dépêche du Midi, qui donna dans
    son journal la parole à tous les asticotiers radicaux-socialistes du Sud-Ouest,
    pour qu’on ne touche surtout pas aux structures associatives (loi de 1901) de
    la Pêche. Et encore une fois la gestion la plus démocratique en même temps que
    la meilleure du monde fut sauvée.

    Et pourtant, en
    1964 nous étions près de trois millions

    2 964 000 très exactement (chiffre du ministère des
    Finances) à acquitter une taxe piscicole quand la population française de
    l’époque était loin des soixante et quelques millions d’aujourd’hui. En 1964
    les RTT n’existaient pas, la retraite était à 65 ans et beaucoup n’en profitaient
    pas longtemps (l’espérance de vie n’était pas la même qu’aujourd’hui) et
    mourraient avant d’avoir eu le temps
    d’aller à la pêche. En 1964 contrairement à ce que l’on pourrait croire, les
    rivières et les fleuves étaient beaucoup plus pollués qu’aujourd’hui, et la
    mode en 1964 n’était pas comme de nos jours aux loisirs “écologiques”… Alors
    comment se fait-il qu’au cours des cinquante dernières années nous n’ayons pas
    augmenté l’effectif de 1964, mais perdu les deux tiers des pêcheurs ???…

    Pour avoir donc, assisté en tant que journaliste, à presque
    tous les Congrès de l’Union Nationale des Pêcheurs depuis le milieu des années
    70, et entendu les litanies des présidents
    Martini, Solhelac et maintenant Roustan, je vais vous donner en “scoop” les
    raisons de cette perte de plus de deux millions de pêcheurs. C’est à cause des
    sécheresses (1976, 2006) ou des
    inondations (1981, 88, 95, 2006, 2013), des tempêtes (1999 et 2009) ou de la Coupe
    du monde de football (1998), ou de rugby, de la concurrence de la planche à
    voile, du tennis, du golf, du vélo tout-terrain, de la pétanque….Sans rire,
    toutes ces raisons (sauf la pétanque) ont tour à tour, été invoquées le plus
    sérieusement du monde par les dirigeants français de la Pêche associative, pour
    expliquer la baisse ininterrompue depuis 1964 du nombre de cartes de pêche…

    Hémorragie
    halieutique hexagonale

    Au ministère de l’Environnement quelques experts
    certainement énarques, expliquent cette hémorragie halieutique hexagonale par
    une évolution de la composition de la société française avec déclin du secteur
    primaire au profit du tertiaire. Etrangement, partout ailleurs dans le monde
    occidental, l’urbanisation et les conséquences sociales qui l’accompagnent ont
    au contraire entraîné un regain d’intérêt pour les loisirs de plein air en
    général et pour la pêche en particulier….Ainsi en Grande Bretagne les clubs de
    pêche regroupent 3,6 millions de pêcheurs réguliers, alors que remarquons le,
    dans les îles britanniques le réseau hydrographique ne représente pas le quart
    du nôtre en linéaire de cours d’eau et surfaces de plans d’eau réunis…En
    Allemagne, d’après le ministère du tourisme il y a 5,1 millions de pêcheurs
    pratiquant régulièrement et la pêche récréative génère dans ce pays 270
    millions d’euros de retombées économiques. Aux Etats-Unis d’ Amérique, les
    derniers chiffres publiés en 2012 par le ministère de l’Intérieur (qui gère la
    pêche, la chasse et les parcs nationaux) font état de 58 millions de pêcheurs
    récréatifs (eau douce et mer confondu il est vrai)….qui eux généreraient plus
    de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaire, liée à cette activité…. Pour
    avoir de tels résultats, ces trois pays seraient-ils beaucoup moins urbanisés
    que le nôtre??? Bénéficieraient-ils de conditions météo idéales pour la pêche,
    sans inondations, sans sécheresse… La planche à voile, le golf et le tennis n’y
    seraient-ils pas pratiqués !! Cherchez
    l’erreur….En fait dans ces trois pays cités en exemple, comme dans des dizaines
    d’autres de par le monde, la pêche sportive ou récréative est gérée par des
    gens compétents, qui ont fait, font et continueront de faire ce qu’il faut pour
    que leurs pêcheurs ne désertent pas les bords des rivières, et surtout prennent
    des poissons, même si c’est aujourd’hui la plupart du temps, pour les relâcher
    ensuite.

    Pourtant si l’on en croit nos dirigeants “officiels”, il
    ne faut surtout pas toucher aux structures et fondements de la pêche française ni
    invoquer une quelconque incompétence de ses dirigeants. Et pour que les élus et
    les hommes politiques entendent bien ce discours, l’Union Nationale (devenue la
    FNPF) leur rappelle à chaque élection que les pêcheurs et leurs familles
    représentent en France quatre à cinq millions de bulletins de vote potentiel
    (tu parles!!)…

    Exode des pêcheurs
    français vers l’étranger.

    Mais si les Français pêchent de moins en moins nombreux
    tous les ans dans leurs eaux, ils sont de plus en plus nombreux à s’expatrier
    pour pratiquer leur loisir à l’étranger….Là encore chercher l’erreur ! Dans
    tous les pays du monde où la pêche est gérée et rapporte aux économies
    nationales et locales, il est possible de pêcher la truite jusqu’à généralement
    la mi-octobre (chez nous fermeture au 3 éme samedi de septembre), il est
    possible et même recommandé de pêcher l’ombre jusqu’à la fin décembre voire la
    fin janvier en Bavière (chez nous fermeture en même temps que la truite)…Dans
    tous les autres pays, il est possible en février, mars, avril de pêcher la
    perche, le sandre ou le silure à la cuiller ou autres appâts artificiels, chez
    nous c’est interdit car on risquerait de prendre un brochet…Voila trois petites
    pistes que nous suggérons à nos dirigeants, ainsi d’ailleurs qu’à l’ONEMA (si
    cette dernière toutefois a son mot à dire en matière de modification de la
    réglementation) d’explorer rapidement, si ils veulent enfin, après près de
    cinquante années de baisse, essayer d’enrayer la chute des effectifs de
    pêcheurs.

    D’autres grandes orientations seraient d’autoriser pour de
    nombreuses espèces (pas seulement la carpe, mais aussi pourquoi pas la truite,
    comme aux Etats-Unis…) la pêche de nuit et bien sûr de généraliser les parcours
    « No kill » (voir notre encadré)
    et surtout sur ces parcours, de prévoir une surveillance vigilante comme cela
    se pratique partout dans les autres pays. Mais en fait plutôt que tenter
    d’aménager et de rapiécer un système qui a fait la preuve de son inefficience
    depuis trop longtemps, ce serait plutôt par une décision conjointe des
    ministres de l’Ecologie et du Tourisme, à nos dirigeants politiques de changer
    les structures associatives de la Pêche récréative et d’en confier la gestion,
    non plus à des notables (not able, pas capable en anglais) « élus »
    par moins de 10 peut-être même 5% des pêcheurs, mais à des gens compétents (en
    hydrobiologie, en halieutique, en économie) comme nous en avons dans de
    nombreux services de l’Etat.

    Pierre
    Affre

    ENCADRÉ :
    LE « NO-KILL » (alternative : DES QUOTAS RESPECTÉS) : UN
    MODE DE GESTION INCONTOURNABLE POUR LES SALMONIDÉS ET LES CARNASSIERS.

    Aujourd’hui, surtout chez les jeunes
    pêcheurs, on constate avec plaisir, le développement d’une éthique et d’un
    discours en faveur d’une pêche sportive, qui respecte le poisson et désire
    protéger le milieu et ses habitants. Contrairement à la chasse, nous avons la
    chance à la pêche, de pouvoir relâcher nos prises, qui ainsi nous redonneront,
    à nous ou à d’autres, du plaisir pour une prochaine fois. Et sans demander une
    généralisation du « No-Kill », nous pensons, contrairement à de trop
    nombreux présidents départementaux de Fédérations de Pêche, que si l’on
    n’impose pas réglementairement, cette forme de gestion, sur des parcours
    délimités et suffisamment vastes, comme cela existe maintenant partout à
    l’étranger, nous ne pourrons dans notre pays, en voir les immenses avantages.

    En effet, un parcours ne peut-être
    « no-kill » de façon facultative. Même si de plus en plus de jeunes
    pêcheurs, s’imposent à eux-mêmes de relâcher leurs prises, personne n’en tirera
    avantage, ni les autres pratiquants, ni le milieu, si une poignée de
    « viandards » viennent ensuite écumer le parcours avec un mode de pêche
    autre qu’aux leurres artificiels. Vu l’immensité de notre réseau hydrographique
    salmonicole (150 000 km de ruisseaux, 60 000 km de petites rivières et 15 000
    km de rivières) il ne nous apparait pourtant pas exorbitant de demander à
    nos Présidents fédéraux, à titre d’expérience, de créer
    plusieurs kilomètres de parcours « no-kill » par département. On
    pourrait ainsi tout à fait imaginer, des parcours réservés à la mouche et
    d’autres mixtes, ou le lancer aux leurres artificiels serait également
    autorisé. Seule la pêche aux appâts naturels est incompatible avec ce type de
    parcours, puisque le taux de survie des truites ou des ombres qui ont engamé profondément
    un appât, est nettement diminué. Quand, en moyenne, il y a sans compter les
    ruisseaux ou même les petites rivières, au moins 200 km de rivière
    à truite par département, est-ce exagérer, que d’en demander la mise en
    « no-kill » de 10 ou 20 km? Le « no-kill » est aujourd’hui
    devenu dans tous les pays qui gèrent un tourisme-pêche de qualité, un mode de
    gestion incontournable. Il serait grand temps, que nos gestionnaires autorisés
    et leur ministre de tutelle, à l’Environnement, s’en aperçoivent. Si des
    décisions rapides, ne sont pas prises dans ce sens, craignons que la
    privatisation des meilleurs parcours salmonicoles, déjà bien entamée dans notre
    pays, ne s’y généralise.

  • Maison et terrain au bord de la Vis

    Maison et terrain au bord de la Vis

    En pleine nature, au coeur du cirque de Navacelles, sans voisin (ruines), cette maison ensoleillée est un petit paradis dans un site préservé : terrasse avec pergola, jardin de 1000m2 attenant accès privé à la Vis.
    55m2 habitables, 2 chambres dont une douche en pierres, cuisine et salon, 2 caves dont 1 aménageable (13 m2 en + des 55m2).
    Isolation écologique, fenêtres double vitrage, poêle à bois.
    Situation unique dans le hameau. Un chemin piéton sans issue de 200m vous mène à la maison.

  • Waypoints, une bande annonce prometteuse !

    Waypoints, une bande annonce prometteuse !

    Il n’y a pas à dire, les américains se donnent vraiment les moyens dans le milieu de la pêche et notamment pour les films. Le trailer de la bande de chez Confluence films donne comme une envie irrépressible d’être au 8 novembre pour voir le film en entier. Il n’y aura sans doute pas de version française vu la frilosité du marché de la mouche en France mais rien que les images devraient suffire au bonheur de chacun.

  • Le saumon en Norvège sur la Suldal

    Le saumon en Norvège sur la Suldal

    Franck Pizon nous informe qu’il vient de réaliser un film sur la pêche du saumon en Norvège.
    Il a bien fait !
    La réalisation est impeccable, les images d’une beauté ébouriffante et les dialogues d’une qualité rare pour ce format de vidéo.
    Une véritable déclaration d’amour au saumon, à la Norvège et ses conditions climatiques aussi changeantes qu’hostiles.
    Une vrai réussite… on en redemande, c’est trop court !

  • Consultation nationale de la FNPF pour une évolution de la réglementation pêche !

    Consultation nationale de la FNPF pour une évolution de la réglementation pêche !

    La FNPF organise une vaste consultation nationale
    pour une évolution de la réglementation de la pêche

    Comment pêcher plus et mieux gérer dans le respect des espèces et des milieux ?
    Comment autoriser plutôt qu’interdire ?
    Comment mieux comprendre et y voir plus clair ?

    La
    fédération nationale de la pêche en France et de la protection du milieu
    aquatique a décidé d’ouvrir un débat le plus large possible dont
    l’objectif est de faire évoluer la réglementation de la pêche sans
    modification notable depuis plus de 10 ans.

    Notre volonté est de développer le loisir pêche, dans le respect et la
    prise en compte de l’ensemble des espèces et de la diversité des
    milieux, tout en cherchant plus de lisibilité, davantage de latitude et
    moins d’interdiction.

    La FNPF entame ainsi une démarche innovante en effectuant un
    rapprochement avec les pêcheurs. Pour la première fois, le réseau
    associatif de la pêche de loisir se livre à un exercice de démocratie participative via une vaste consultation nationale relative à l’évolution de la réglementation pêche.

    Un questionnaire à renseigner en ligne sur www.cartedepeche.fr/lapechedemain lapechedemain> sera proposé du 2 au 30 septembre 2013. Tout pêcheur pourra librement accéder à ce site et répondre à l’enquête.

    Les décisions prises par les instances de la pêche de loisir avant la
    fin de l’année 2013 se feront en considération de l’ensemble des
    expressions recueillies dont majoritairement celles des pêcheurs.

    à propos de la FNPF
    Créée par la loi sur l’eau du 30 décembre 2006, la Fédération
    Nationale de la Pêche en France et de la protection du milieu aquatique
    regroupe 93 fédérations départementales de pêche de loisir en eau douce
    et leurs 3 866 associations agréées de pêche et de protection du milieu
    aquatique. Forte de 1 319 314 pratiquants en 2012 et deuxième plus
    importante fédération sportive de France après celle du football, la
    FNPF agit pour promouvoir et développer le loisir pêche, contribuer à la
    protection du milieu aquatique et du patrimoine piscicole.
    Pour plus d’infos : www.federationpeche.fr fr>

  • Brochets à la mouche

    Brochets à la mouche

    Certaines firmes internationales ont la fâcheuse tendance à nous donner envie d’aller à la pêche en réalisant de très courtes vidéos. Elles sont très souvent bien faites et donne envie d’aller tenter les spots où elles sont tournées.
    C’est le cas ici de la firme LOOP, dont la réputation des moulinets n’est plus à faire, qui filme quelques uns de ses « représentants » en pleine traque du brochet… a quand le même investissement médiatique en France?http://vimeo.com/67992212

  • Chasses de thons

    Chasses de thons

    De bien belles images de thons en chasse sur des bancs d’alevins !