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Auteur/autrice : admin_lvdr

Le float-tube a le vent en poupe sur le vieux Rhône !
Engin facile à transporter, très
discret sur ll’eau, le float-tube
permet à un vaste public de prendre le large (enfin pas trop non
plus !). La compétition organisée par Philippe Crouzet, animateur pêche de
la fédération de l’Isère sur le vieux Rhône entre Serrières et Sablons en est
la preuve avec 72 inscrits initialement. En raison des crues de printemps,
l’événement s’est vu reporté au 3 novembre. Les organisateurs tiennent à
remercier la dynamique AAPPMA d’Annonay (Ardèche) sur cette portion mitoyenne du
Rhône entre les deux départements. Ce coup d’essai sera probablement un coup du
maître dès l’an prochain.Renseignements et résultats :
Fédération de pêche de l’Isère
www.peche-isere.com et de l’Ardèche www.peche–ardeche.com
ainsi que sur le site de l’AAPPMA d’Annonay www.annonay-peche.comUsine du Refrain
Zone d’exception que je pratique au toc en toutes saisons. La zone court-circuitee en amont de l’usine est tres technique et doit se pecher avec un niveau d’eau suffisant. Grosses zebrees en perspective dans les bouillons … mais souvent grosses casses car elles se defendent !!! En aval de l’Usine, zone moins cassante. Truites et gros ombres y sont en densite exceptionnelle. Brochets et perches sont aussi presents pour ceux qui veulent tenter le carnassier en premiere categorie.
Le Doubs a Baume les Dames
A cet endroit le Cusancin se jette dans le Doubs. Le Doubs y forme alors un gros virage avec une grande profondeur. Je peche cette zone essentiellement l’hiver pour le carnassier. Gros poissons en perspective (brochets, sandre, silures). Elle est interessante lors d’une montee d’eau car le Doubs presente alors ici de nombreuses zones d’ »amortis » prisees pour le carnassier.
Port de Montbeliard
Zone de peche tres interessante du canal de Montbeliard. Je la peche regulierement aux leurres pour y prendre de nombreuses perches et brochets. Silures et sandres y sont egalement presents. La peche au coup y est aussi interessante avec de nombreuses bremes de gros calibre (peche coup classique, feeder, …)
Base nautique de Brognard
Site de peche constitue de plusieurs plans d’eau. Surtout connus des carpistes, ces plans d’eau sont interessants pour la peche du carnassier. Nombreuses perches et brochets, meme silures selon certains.
SIte de peche tres pratique pour une petite sortie en famille avec entretien impeccable. Sur le plan d’eau principal une zone arboree (cote autoroute) est tres interessante a pecher les pieds dans l’eau (haut fond inaccessible depuis le bord)
Le sommaire des DVD Pêches sportives
Un sommaire de la collection des DVD réalisés par Pêches
sportives manquait. Le voici donc avec les numéros des journaux correspondants.
Les numéros manquants sont épuisés.Vous pouvez commander ces anciens DVD au prix de 5 euros
(port compris) àPêches sportives, service abonnement, CS 70029 – 123, rue
Jules-Guesde – 92309 Levallois-Perret Cedex.DVD n° 13 (Pêches sportives n° 78) :
1er partie : la pêche au plomb palette avec
Philippe Boisson.2ième partie : le montage d’une nymphe de
trichoptère, la Fressanne.DVD n° 16 (Pêches sportives n° 81) :
1er partie : pêche à la mouche en lac
d’altitude avec Marc Van Leynseele2ième partie : utilisation et réglage d’un
sondeurDVD n° 18 (Pêches sportives n° 83) :
L’Orne, nouvelle destination pêche. Présentation des atouts du
département avec les meilleurs spécialistes locauxDVD n° 19 (Pêches sportives n° 84) :
1er partie : pêche à la mouche en eaux
rapides avec Emmanuel Vialle sur la Glueyre en Ardèche2ième partie : pêche traditionnelle de
l’alose avec Bruno Beusse à la confluence du Rhône et de l’ArdècheDVD n° 20 (Pêches sportives n° 85) :
1er partie : pêche automnale du
black-bass : montages texans et “inch wacky” avec Manu Alvarez2ième partie : pêche à vue au réservoir du
Martinet dans le Jura avec Nicolas et Thibaut GermainDVD n° 21 (Pêches sportives n° 86) :
Pêche de l’aïmara en Guyane française sur le fleuve
SinnaramyDVD n° 22 (Pêches sportives n° 87) :
Pêche du brochet à la mouche : montage waddington
adapté par Philippe BoissonDVD n° 24 (Pêches sportives n° 89) :
1er partie : pêche à la nymphe à vue et à la
mouche sèche sur la Saulx dans la Meuse avec Eric Charpin2ième partie : pêche du silure et de l’aspe
sur la Moselle avec Sébastien Golly et Maxime SerronDVD n° 25 (Pêches sportives n° 90) :
1er partie : pêche du brochet en montage
texan au plan d’eau d’Hermeville dans la Meuse avec Sébastien Golly2ième partie : pêche du brochet à la mouche
et au lancer sur le lac de Madine avec Yves Omhovère et Sébastien GollyDVD n° 26 (Pêches sportives n° 91) :
1er partie : montage d’une mouche à brochet
selon la méthode du tube fly avec Alain Barthélémy2ième partie : montage d’un streamer pour
plomb palette en tube flyDVD n° 27 (Pêches sportives n° 92) :
1er partie : technique de l’école italienne
de pêche à la mouche avec Marcel Formica2ième partie : nage et maniement des leurres
pour le barDVD n° 28 (Pêches sportives n° 93) :
1er partie : à la découverte du Chéran en
Haute-Savoie avec Pascal Grillet et Stéphane Jan2ième partie : pêche du brochet aux leurres
sur le lac du Bourget avec Quentin DumoutierDVD n° 29 (Pêches sportives n° 94) :
1er partie : pêche aux leurres en mer dans
le Cotentin avec Gaël Even et Sylvain Lauzier2ième partie : pêche à la mouche en “washing
line” au réservoir de la Salamandre dans l’Aisne avec Philippe ColletDVD n° 30 (Pêches sportives n° 95) :
Les secrets de l’oreille de chevreuil avec Gérard Picard
DVD n° 31 (Pêches sportives n° 96) :
Trois techniques de montage de mouches avec Cyril Bailly
DVD n° 32 (Pêches sportives n° 97) :
Pêche à la nymphe au fil. Test des produits Hanàk et Mouche
Ellipse avec Philippe Boisson
Pollution démocratique
Voici en avant-première l’édito du numéro 98 à paraître mi-décembreEt si le système associatif tel qu’il fonctionne aujourd’hui
dans la pêche de loisir n’était plus adapté aux réalités contemporaines. Il paraît qu’il y a encore plus de 800 000 pêcheurs en
France. Or, seulement 24 000 ont répondu au questionnaire que leur adressait la
Fédération nationale qui est censée représenter tous les pêcheurs dans le débat
public.Cela signifie-t-il qu’un questionnaire pas bien malin va
suffire de base légale à une évolution de la réglementation qui s’appliquera,
elle, à tout le monde ? Tout comme la réunion de quelques-uns, un samedi
d’octobre, permet de donner à une association l’illusion d’un fonctionnement
démocratique quand il s’agit de définir la taille du poisson et le nombre de
prises ? Les absents, direz-vous, ont toujours tort. Et vous aurez raison. Mais
il arrive – et c’est de plus en plus fréquent quand il s’agit de la pêche de
loisir – que l’absence soit la seule alternative à la caution. Le seul moyen de
manifester vraiment son désaccord. Comme si ne pas répondre était juste une
façon de ne pas céder à la provocation.Vincent Lalu
PS : Un président d’AAPPMA me reproche – mais il est le seul
– de ne pas avoir été gentil avec M. Roustan. Je ne peux que répéter ici que je
n’ai rien contre la personne de M. Roustan.
J’en ai seulement après ce qu’il représente : un monarque régnant en despote
sur nos eaux douces et salement polluées.
Finlande : Street fishing à Tampere
Me voilà maintenant arrivé à Tampere, une ville finlandaise dans une région taillée pour la pêche qui compte vingt et un immenses lacs. Celle-ci s’est d’ailleurs autoproclamée « zanderland », le pays du sandre. Tampere est située entre les grands lacs de Näsijärvi (256 km2) et de Pyhäjärvi (122 km2), tous deux reliés au centre de la ville de Tampere par les rapides de Tammerkoski. C’est là que je commencerai ma découverte de la ville. Ismo Kolari, qui dirige en quelque sorte la promotion de la pêche dans la région de Tampere, sera mon guide pour les trois jours que j’y passerai.
Par Guillaume Le Garrec
C’est l’automne, une saison plutôt propice pour la pêche des carnassiers. Nous commencerons par les rapides au centre de Tampere. L’endroit est magnifique. Par chance, le beau temps est de la partie, même si la température reste fraîche. De nombreux pêcheurs sont déjà affairés ; cela me donnera l’occasion de découvrir leur façon de pêcher. Je ferai la connaissance de Niko, un ingénieur grec venu en Finlande pour son travail. Nous n’étions qu’en 2011 et déjà la crise s’annonçait dans son pays. Niko pratique une sorte de pêche au drop shot, avec des streamers et un plomb poire d’environ 10 g. Il lance sa ligne dans le courant et contrôle la dérive lentement. Que souhaite-t-il attraper ? A ma grande surprise, la zone est peuplée de truites arc-en-ciel et farios, non sauvages, mais lâchées chaque année pour cet usage. En effet, ces rapides sont placés entre deux microcentrales hydroélectriques et la libre circulation des poissons y est impossible. Je commencerai de mon côté par pêcher au poisson nageur, un peu comme je pêcherais la truite de mer sur la Touques. Pour cela, j’utilise un Squad Minnow 90 colori “ayu” (Illex).
Mes nouveaux amis me regardent bizarrement, dubitatifs, mais pour peu de temps. Ma canne se plie dès le premier passage sous le coup de tête rageur d’un premier poisson. Pourtant, le combat ne durera pas longtemps, c’est une jolie truite arc-en-ciel, qui n’a pas toujours habité dans les rapides et qui ne se serait jamais qualifiée pour les JO d’endurance… Rien de très intéressant, mais amusant tout de même. J’en attraperai deux autres de la même façon. L’après-midi s’est donc passé assez rapidement, mais j’ai hâte de découvrir ce que cache cette ville et d’affronter un peu les sandres qui en font la popularité. Cependant, Ismo me réserve une petite surprise. Il sait que je pratique également la pêche à la mouche et me convie le soir venu à une pêche « locale ». Je croise de nombreux étudiants. La fête bat son plein et je me retrouve entouré de pêcheurs à la mouche.
Ismo m’explique que nous sommes sur un « parcours mouche », qui possède même son propre automate sur le mur du restaurant Koskipuisto délivrant des cartes de pêche horaires ! Ce parcours est situé juste en amont du lac Pyhäjärvi. Nous avons la possibilité d’y attraper des truites de lac, des farios, des arcs, des perches et des corégones, poisson qu’ils nomment ici, (comme aux États-Unis) le white fish. Et c’est à cela que nous passerons notre soirée, à traquer le corégone.
La technique est relativement simple, pas besoin de sortir 10 m de soie, un lancer roulé étant suffisant pour pêcher. C’est une pêche en nymphe au fil avec un indicateur de touche, un peu comme nous pêchons la truite de mer avec mes amis depuis quelque temps. Je ne suis pas dépaysé et nous attraperons une petite trentaine de white fish dans la soirée.
Aborder d’aussi grandes surfaces d’eau demande du temps et un bon guideLe lendemain, j’irai seul essayer de taquiner la perche et le sandre sur les bords du lac Pyhäjärvi, particulièrement bien adapté au street fishing. De nombreux bateaux sont à quai et mon montage drop shot fera fureur auprès des perches. Je perdrai toutefois un joli sandre d’environ 60 cm, au plomb palette, en pêchant dans six mètres d’eau depuis une grande « passerelle » d’appontement où se retrouvent de nombreux pêcheurs de perchettes à la gambe.
Je terminerai ce voyage par une sortie en bateau avec Ismo qui souhaite me montrer sa façon de pêcher le lac. Nous partons de bonne heure, il fait très froid. Ismo a choisi le lac Pyhäjärvi et ses cent îles. Il pêche à la traîne et utilise comme appât un petit salmonidé dont je ne retrouverai pas le nom. Une fois les lignes à l’eau, c’est tout le talent et le flair du pilote qui fera réellement la pêche en cherchant les bonnes trajectoires, la bonne profondeur de pêche, la bonne vitesse. Mais parfois, la chance joue aussi beaucoup à la pêche et ce jour-là, elle nous fuit. Après une matinée de pêche infructueuse, nous nous arrêtons pique-niquer sur une île, cueillons quelques superbes chanterelles et repartons chercher la perche et le sandre en profondeur, aux leurres. Encore une fois, nous trouverons quelques bancs de perchettes, mais rien autour, ni brochet, ni sandre. Je désespère d’attraper un poisson « valable ». Il y aurait pourtant une pêche à faire, à l’aide d’un moteur électrique monté à l’avant du bateau et un montage vertical. Mais cela reste pour moi dans le domaine de l’hypothétique, puisque nous n’avions rien de cela.
Autres lieux, autres mœurs…Cette façon de pêcher n’est pas encore rentrée dans les mœurs ici et la pêche du sandre se pratique surtout l’été, lorsque l’eau est la plus chaude et que les sandres se rassemblent sur les bordures… pour frayer ! La pêche se fait alors à la cuillère ou au poisson nageur, pratique qui pourrait choquer beaucoup de personnes en France, mais pas ici. C’est un peu comme aux Etats-Unis où l’on n’hésite pas à pêcher les black-bass sur les nids, la pression de pêche est certes assez importante à ce moment de l’année, mais apparemment la densité de poissons est telle que pour l’instant, les immenses écosystèmes de ces lacs et l’Homme ont l’air de faire bon ménage. Selon les pêcheurs locaux, la population de sandres ne cesse de grandir. Cela est certainement dû aussi aux étés de plus en plus chauds constatés depuis une dizaine d’années. Mais encore faut-il espérer que cela puisse être durable ainsi…
Mon périple en Scandinavie s’achève ici. Il y a encore tant d’endroits que j’aimerais visiter, dont la Laponie ou les nombreuses rivières de la région de Tampere. Plus tard… Je reviendrai, c’est certain ! En tout cas, si l’envie vous prend d’aller « visi-pêcher » Tampere, privilégiez la traque des beaux poissons, pêchez la truite l’été, les carnassiers en automne et n’allez pas embêter les sandres en été. Emportez un ensemble mouche pour pêcher le corégone ou les rivières alentours et un ensemble léger pour la perche et le sandre. Cela vous permettra de pêcher en verticale si vous trouvez un guide équipé d’un échosondeur.
Lew’s BB1 : il fait le maximum !
Rares sont les moulinets de « bait casting » destinés à lancer des gros leurres qui ne ressemblent pas à un mini moulinet de pêche au thon. La marque américaine Lew’s a réussi l’exploit de conserver un bâti à profil bas pour son moulinet “big bait”. Le BB1 surprend par son ergonomie très agréable et sa grande efficacité en action de pêche.
Par Jean-Marc Theusseret
On reproche souvent aux moulinets de « bait casting » construits pour pêcher avec des gros leurres (big baits) un embonpoint qui devient vite gênant. Cela va de pair aussi avec un poids généralement élevé. Depuis l’automne, j’ai beaucoup pêché avec le Lew’s BB1, dont la marque n’a pas (pas encore ?) la réputation de certaines grandes enseignes japonaises, mais qui, je dois le dire, m’a particulièrement satisfait. Importé par Florida Fields, la marque Lew’s est également le nom d’un très bon pêcheur américain qui n’en est pas à son coup d’essai en matière de fabrication de moulinets casting. Car ses premiers modèles remontent à… 1973 ; date à laquelle Lew Childre invente le premier moulinet casting à profil bas (low profil), copié depuis par tous les fabricants. Le moulinet Lew’s BB1 permet de lancer des leurres jusqu’à 80 g, ce qui le rend un peu juste pour les très gros leurres, mais permet de lancer sans problème la plupart des big baits utilisés en France (Buster Jerk, Divinator, Real Eel, Alien Eel, etc.). Dans un volume réduit et une ergonomie très naturelle, le BB1 dispose d’un excellent système de frein centrifuge, différent de la plupart de ceux que l’on trouve sur les autres moulinets de ce type. Quatre des six masselottes sont gérées chacune par des ressorts qui se rétractent au début du lancer, sous l’impulsion donnée au mouvement par le pêcheur, puis se remettent en place progressivement jusqu’à ce que le leurre touche l’eau. Ce principe simple, mais efficace, fonctionne parfaitement. Bien réglé, le BB1 génère très peu de perruques, y compris avec des leurres de 60 ou 70 g, qu’il est possible de lancer à une distance très honorable. Le fonctionnement s’avère particulièrement doux, aidé par une manivelle de grande taille et des poignées en matière souple, très agréables au touché. Côté frein, pas de souci, à condition de le serrer à fond si l’on pêche avec des gros leurres. A ce propos, et cela reste valable pour tous les moulinets, ne jamais oublier de le desserrer complètement lorsque la partie de pêche est terminée. Le modèle que j’ai choisi dispose d’un ratio de 7 : 1 (sept tours de bobine pour un tour de manivelle). Il existe aussi en version plus lente d’un rapport de 6:4. Il est vrai que les gros leurres s’animent en général lentement, mais il est bon en revanche de pouvoir récupérer rapidement le mou au ferrage. Car même avec un rapport de 7:1, un moulinet casting ne récupére pas aussi rapidement qu’un moulinet à tambour fixe.
Le manque de réactivité fait souvent défaut lorsqu’en quelques secondes, le pêcheur doit récupérer plusieurs mètres de mou (cas de vent latéral ou de pêche en profondeur à grande distance) et faire en sorte que les gros hameçons qui équipent les big baits trouvent une place dans la gueule du carnassier.
A environ 200 euros (199 pour être précis !), le BB1 est une affaire à plus d’un titre. C’est un moulinet dont le faible poids, l’encombrement réduit et la fluidité de fonctionnement, permettent tout autant l’utilisation de gros leurres que celle d’un spinnerbait de 25 ou 30 g. En dessous de ce poids, ce n’est plus son domaine, mais au sein de la gamme Lew’s, d’autres produits conviennent très bien pour cela.
Pêches Sportives Vidéo n°32 : Pêche à la nymphe “au fil”. Test des produits Hanàk et Mouche Ellipse
En complément du dossier sur la pêche à la nymphe “au fil” avec les produits tchèques Hanàk et Mouche Ellipse présenté dans le numéro qui accompagne ce DVD, voyons en images et en situation comment se comportent ces composants. C’est sur une petite rivière du haut Jura que Philippe Boisson a choisi de nous emmener, avec l’aide de Pierre-Emmanuel Aubry, guide de pêche dans cette région. L’occasion nous est donnée de vérifier l’efficacité des différents modèles d’indicateurs de touches et des hameçons jigs Hanàk. Plus qu’un simple test, cette séquence de 40 mn, revisite les fondamentaux de la pêche à la nymphe au fil “à la française” ou “à la tchèque”, deux techniques bien distinctes.