Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Les leurres préférés des Français

    Les leurres préférés des Français

    En croisant les avis des professionnels (guides, compétiteurs) et les choix des amis Facebook de Pêches sportives, nous avons pu établir ce hit-parade des leurres préférés des Français. Un classement à prendre au sérieux dans la mesure où il émane de plus de 350 pêcheurs.

    Dans notre précédent numéro, qui révélait vos mouches préférées, nous avons été surpris par une nette préférence pour les mouches sèches qui l’emportaient sur les nymphes. Si ce genre de sondage n’avait pas existé, nous aurions pensé le contraire. Avec les leurres, c’est un peu la même chose avec un vote massif en faveur d’un leurre de surface, le Lucky Craft Sammy. Un classique qui marche uniquement lors du “top water time” au printemps et pendant le début de l’été. On mesure donc ici à quel point les pêcheurs aux leurres qui lisent Pêches sportives et qui pour la plupart sont aussi des pêcheurs à la mouche, cherchent à retrouver avec d’autres espèces de poissons les émotions de la pêche de surface qu’ils connaissent à la mouche.

    La pêche aux leurres étant un éternel renouvellement, les votes laissent également la part belle aux gros leurres pour le brochet, qui ont le vent en poupe. Leur utilisation vient des grands lacs mais gagne désormais la rivière. Depuis que ces leurres scandinaves sont devenus à la mode, il ne s’est jamais pris autant de gros brochets dans notre pays. Côté leurres souples, le gigantisme a lui aussi tendance à remplir les rayons des détaillants avec des shads jusqu’à 40 cm pour un poids de 700 g (le plus gros modèle de Savagear 3D Trout !). Et ça se vend même si c’est impossible à lancer… Cela prouve toutefois que le brochet devient plus que jamais le carnassier n° 1 en France, suivi du sandre, du silure et de la perche. Quelques très bons leurres pour le black-bass le sont aussi pour le brochet et certains d’entre-eux font également partie de vos préférés !

     

     

     

  • EXCLUSIF : Les nymphes de mister Sawyer

    EXCLUSIF : Les nymphes de mister Sawyer

    Courant mai, j’ai reçu une enveloppe postée par mon ami Bernard Dalmas, dont le contenu était pour le moins inattendu. Six modèles originaux de nymphes montés par Frank Sawyer lui même le 21 novembre 1976. Ces nymphes appartenaient au père de Bernard. Conservées dans une boite à mouche à l’abri de la lumière, elles sont restées en excellent état.

    Tout le monde connaît la pheasant tail, la killer bug ou encore la grey goose. Tout le monde sait qu’il s’agit de trois créations du célèbre pêcheur et garde pêche anglais Frank Sawyer, mais peu d’entre nous ont eu la chance de posséder quelques modèles originaux montés par le maître de la pêche à la nymphe moderne. C’est rien de dire que j’étais ému par ce très beau cadeau. Comme tout le monde, j’ai vu des dizaines, pour ne pas dire des centaines de pheasant tail, copies d’un modèle original que tout le monde croît imiter parfaitement. Et pourtant, aucune y compris ma version ne ressemble à celles montées par Sawyer ! La finesse du montage est impressionnante. Le corps est très fin alors que le thorax est un ovale parfait. Aucun doute sur le fait que Sawyer, comme Skues, était un fin observateur. Cet homme de terrain passait sa vie au bord de l’eau pour pêcher ou en tant que garde pêche sur le haut Avon. Sa pheasant tail évoque immanquablement une larve d’éphémère, et plus précisément d’olive et de “iron blue” selon l’auteur.

    Les méthodes de montage

    La plus célèbre de toutes les nymphes se monte avec un fil de cuivre qui sert à la fois de leste et de fil de montage. L’hameçon utilisé par Sawyer dans les années 1970 est probablement un Partridge en fer forgé plutôt fin pour l’époque. Sa forme est des plus standards. Les modèles en ma possession sont montés en tailles 18, 16 et un petit 12. Avec Cyril et Florent Bailly, nous avons essayé tous les trois de monter des pheasant tail à la façon de mister Sawyer, par simple curiosité. Nous n’y sommes pas parvenus pour la bonne et simple raison que les herls de plume de queue de faisan dont nous disposions étaient trop courts. Pour obtenir le parfait ovale du thorax de sa nymphe, Sawyer rabat les herls quatre fois. Il faut savoir que dans la campagne anglaise du milieu du siècle dernier, le sport national était la chasse au faisan en battue. Les anglais ont toujours été les champions de l’élevage de cet oiseau originaire d’Asie. Nul doute que Sawyer savait où se procurer des plumes d’une qualité exceptionnelle. Les plumes des faisans que l’on trouve actuellement dans le commerce proviennent d’animaux dégénérés, élevés de façon intensive, qui risquent tout autant le pare-choc de voiture

  • Rêves et désillusions d’un incroyable début de saison ! (3) : Une belle surprise !

    Rêves et désillusions d’un incroyable début de saison ! (3) : Une belle surprise !

    Croyant pêcher une truite de 45 à 50 cm puisque je voyais que très partiellement son corps (pas la queue, ni la tête), que la surprise a été grande de voir un tel poisson venir “patasser” violemment en surface à la suite du ferrage. Prise avec un gammare JFD pour ne pas changer, un combat dantesque et indécis s’en est suivi avec un fil bien trop fin pour une grosse truite : 14 centièmes. Deux loupés à l’épuisette en pleine eau à cause de la puissance terrible de la truite et un combat qui s’est terminé avec ma zébrée prise dans un amas de branches. Un scénario fou pour un poisson rare et fabuleux de la haute rivière d’Ain. D’après mon repère pris sur la canne, cette truite venue d’un autre monde mesure entre 70 et 71 cm. Pour le poids, aucune idée. Après avoir longtemps repris ses esprits, cette belle et grosse truite a rejoint les eaux de la rivière d’Ain. Un rêve devenu réalité !

  • Rêves et désillusions d’un incroyable début de saison (2) : La truite du pont

    Rêves et désillusions d’un incroyable début de saison (2) : La truite du pont

    Lorsque je cherche à capturer un gros poisson, j’ai deux règles en tête : pêcher avec le fil le plus fort possible afin de ne pas casser et attaquer le poisson le plus près possible afin d’être d’une précision chirurgicale… soit tout le contraire de ce qui m’a permis de prendre cette truite ! Ce jour d’avril 2015, il y avait deux poissons : un gros, bien visible mais qui serait certainement mieux placé une heure plus tard et un moyen, sur l’autre rive. Je décidais de jouer “petit bras” en attendant le moment opportun pour la grosse et j’allais tenter la moyenne. A cet endroit, les truites sont très éduquées. Je décidais de nouer une pointe d’une finesse déraisonnable et d’attaquer la plus petite, pour me mettre en confiance. Premier passage, la truite vint voir : refusé ! Et elle disparut. Bon… Je m’apprêtais à repartir penaud et là l’incroyable se produisit : la grosse qui ne se postait jamais à cet endroit avait traversé la rivière et se tenait entre deux reflets. L’angle était parfait mais

  • Ferrage et pêche à la nymphe : une simple formalité ?

    Ferrage et pêche à la nymphe : une simple formalité ?

    L’équation est simple : le poisson prend la mouche, le pêcheur raidit sa ligne et hop… c’est pendu ! Voilà pour la théorie ! Mais à la joie virile d’un ferrage victorieux peut se substituer un sentiment de frustration lorsqu’au lieu de cintrer la canne, la ligne revient mollement au vent ou part dans les arbres : “ Zut, manqué !”. Rappel de ce que doit savoir un pêcheur sachant ferrer.

    Prenons le cas le plus simple à mes yeux, celui de la pêche en mouche sèche pratiquée plein amont sur une rivière ni trop rapide ni trop lente. La truite gobe régulièrement, vous êtes positionné dans la même veine qu’elle, vous lui présentez votre sèche, elle monte sans équivoque : glurp ! Votre bas de ligne posé dans la bonne veine ne peut pas draguer et dérive à la même vitesse que le courant. Pour peu que vous ayez récupéré votre soie lors de la dérive, il n’y a plus qu’à lever la canne d’un geste souple. Si vous ne ferrez pas, il y a de grandes chances pour que le poisson soit pris. La pêche en mouche sèche pratiquée à vue est à coup sûr la plus belle pêche qui soit mais pour ce qui est du ferrage, c’est du ball-trap ! Le cas de la pêche en nymphe au fil ou à l’indicateur est un peu dans le même esprit mais l’affaire commence à devenir plus complexe. Le pêcheur ne voit pas la truite prendre, il a donc un petit temps de retard : il faut ferrer très vite afin de le rattraper et il est donc impératif que la gestion de la bannière soit la plus courte possible et que le bas de ligne ne chevauche pas deux veines d’eau sous peine de former un ventre occasionnant une cause de retard de plus. Comme souvent, c’est lorsqu’on pratique la pêche en nymphe à vue que le petit geste qui nous intéresse va devenir problématique voir presque insoluble au coeur de l’été avec des poissons éduqués.

    La gestion de la soie

    Première remarque : pour ferrer, il faut avoir vu le poisson prendre et dès cette évidence les problèmes commencent ! Voir la vague silhouette d’un poisson entre deux reflets et sous une bonne hauteur d’eau est déjà un coup de chance, en revanche, ce n’est pas à chaque poisson sollicité que l’on a la chance de voir le célèbre “blanc de la gueule” se révéler comme un sourire adressé à votre nymphe (ou peut-être à vous !) signifiant : “ôhé, il faut ferrer !”. Comme nous le verrons plus loin, souvent les habitués de la pêche en nymphe à vue ferrent au comportement global du poisson sans voir ce détail. Imaginons pour l’instant que nous voyons distinctement la gueule de la truite s’ouvrir puis se refermer. En pêche amont, si vous avez géré correctement votre bannière, celle-ci ne fait presque pas de ventre et il faut ferrer dans la direction opposée à celle-ci : poisson plein amont : ferrage vertical, poisson de trois quart, ferrage latéral du côté permettant de ne pas former de ventre. Lorsqu’on pêche avec de fins diamètres, il est bon de former entre la sortie du moulinet et la main qui tient la canne une petite boucle de quelques dizaines de centimètres qui sera lâchée aussitôt le poisson ferré afin d’amortir la violence de ses premiers coups de têtes

  • LE GAVE SE REBIFFE

    LE GAVE SE REBIFFE

    Divine surprise : le mythique gave d’Oloron revoit monter les saumons. Problème : ils sont bien plus petits que ceux de la grande époque. Pierre Affre qui y a pris son premier en 1967, explique pourquoi.

    Plus de 300 saumons bagués et déclarés l’année dernière sur le gave d’Oloron, certainement plus de 400 poissons déclarés cette année au 1er juin et les meilleures semaines de pêche sont sans doute encore à venir. Gageons que fin juillet, il y aura surement plus de 500 saumons déclarés par les pêcheurs récréatifs. Les pêcheurs estuariens aux filets dérivants, eux, ne sont pas en reste : plus de 1300 saumons déclarés à la capitainerie de Bayonne l’année dernière et cette année, motus et bouche cousue sur leurs captures. [Tout au plus sait-on, que les cours pour le saumon sauvage de l’Adour, à la criée de Saint Jean de Luz, qui étaient de 120 le kilo, à l’ouverture au mois de mars, se sont écroulés autour de 30 ces dernières semaines…]. Il faudrait certainement remonter à plus de trente ou quarante années en arrière, pour avoir connaissance d’aussi belles remontées de saumons sur le gave d’Oloron. Et effectivement, à la mi-juin de l’année dernière, trois coups de fil de mes amis saumonniers basques ou béarnais, Dominique, Jean-François et Benat m’avaient tenu le même discours : Tu devrais descendre, cela fait plus de vingt ans qu’on n’a paspris autant de saumons sur le gave… et la plupart à la mouche… Bigre !

    Quand dans le même temps les remontées en Ecosse ou en Norvège s’écroulent, que se passe-t-il donc en Navarre ? Un autre ami, Claude Coupé, dernier vainqueur du “championnat du monde” de Navarrenx en 2012, me confirme qu’il s’est pris depuis le mois d’avril certainement plus de 250 poissons et que ça continue… Alors que j’avais “abandonné” cette rivière depuis une bonne quinzaine d’années, voilà l’occasion me dis-je, de retrouver les copains autour d’une bonne garbure, et accessoirement de faire nager quelques “poils de blaireau” dans les pools, de la Crampe, du Bac et du couloir d’Orin. J’affûte mon matériel, j’investis dans une paire de waders en goretex, je réserve mon billet de train jusqu’à Bayonne mais… Patatras, dans la nuit du 3 au 4 juillet, des orages terribles et à répétition tantôt sur le Béarn, tantôt sur le Pays Basque, font monter les eaux huit mètres au dessus du niveau d’étiage à Ustaritz sur la Nive, et à plus de quatre mètres sur le gave d’Oloron. Ponts emportés, routes détruites au Pays Basque, vaches et tracteurs entrainés jusque dans le port de Bayonne… Au moins pendant ces crues, me dit Dominique, les filets ne pêcheront pas à l’estuaire… Un coup d’oeil sur les prévisions météo pour la semaine suivante, m’indique que les dépressions et les orages vont continuer de se succéder, mais plus au nord et à l’est en direction du massif central, puis de la Franche Comté. Répit donc sur le Pays Basque et le Béarn, ce que me confirme Dominique : le gave baisse très vite et en fin de semaine, les niveaux devraient être un peu forts mais “correcs” pour le grand week-end du 14 juillet… Cela tombe bien, je n’ai rien de prévu, mais les trains sont cette fois complets ! Un coup de fil à mon ami beauceron Claude Coupé : Oui, je descends sur le gave jeudi. Si tu veux, je te prends à la gare de Chartres à 9 h 12, on se relaiera sur l’autoroute et vers 16/17 h on devrait être chez Patrick Ballesta à l’hôtel des saumoniers de Saint Martin d’Autevielle… Le 10 juillet, en fin d’après midi, je retrouve un gave encore un peu fort certes, mais dont les

  • Pêches Sportives Vidéo n°39 : Comment bien monter les petites mouches pour la pêche en été avec Cyril Bailly

    Pêches Sportives Vidéo n°39 : Comment bien monter les petites mouches pour la pêche en été avec Cyril Bailly

    Le frère du monteur de mouche Cyril Bailly excelle lui aussi devant un étau. Pour les lecteurs de Pêches sportives, Florent nous propose une sélection de petites mouches indispensables durant l’été. Il nous montre comment poser correctement les cerques sur un spent, comment faire ressortir les fibres d’un dubbing, quelles proportions de matériaux respecter, comment éviter les surépaisseurs, etc. Car avec des hameçons dont les tailles sont comprises entre 18 et 22, chaque étape demande une technique adaptée afin de pouvoir obtenir une mouche harmonieuse et dont la courbure de l’hameçon est suffisamment dégagée pour garantir un ferrage efficace.

  • Pêches Sportives n°104, Le sommaire

    Pêches Sportives n°104, Le sommaire

    Découvez notre numéro spécial sur les Leurres préférés des Français. En croisant les avis des professionnels (guides, compétiteurs) et les choix des amis Facebook de Pêches sportives, nous avons pu établir ce hit-parade des leurres préférés des Français. Un classement à prendre au sérieux dans la mesure où il émane de plus de 350 pêcheurs.

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    SOMMAIRE DE Pêches Sportives n°104 :

    –  (Lire l’édito)

    – Lettre ouverte à M. Le Président
    de la République

    – Le scandale du barrage des Plats
    sur la Semène

    – Ciron : la vallée aux 66 barrages

    L’ECHO DU RADIER p. 14

    – Transport d’agents pathogènes
    par le matériel des pêcheurs,
    à nous d’agir
    REVIVAL p. 18

    – Le gave se rebiffe

    TECHNIQUE MOUCHE p. 26

    – Ferrage et pêche à la nymphe :
    une simple formalité ?

    RÉCITS p. 32
    – Rêves et désillusions
    d’un incroyable début de saison
    MONTAGE p. 40
    – Exclusif : les nymphes de Mister
    Sawyer

    RÉFÉRENDUM p. 46
    – Les leurres préférés des Français

    LE SHOPPING p. 56
    – Canne et moulinet
    Hanàk Ultralight
    – Powerline Fluoro Hybrid SI
    – Passe-mouche Tyepro

    TEST p. 58
    – Echosondeur/GPS Lowrance
    HDS gen 3, complexe mais
    fabuleux !

    MONTAGE p. 64
    – Cyril Bailly, le magicien
    du dubbing

    MOUCHE DE LÉGENDE p. 76
    – Hommage à Raymond Rocher et
    à sa “pheasant and orange”

    OÙ PÊCHER p. 78
    – Ecosse, dans l’ombre de la Dee,
    la Don !

  • Transport d’agents pathogènes par le matériel : à nous d’agir !

    Transport d’agents pathogènes par le matériel : à nous d’agir !

    Si vous pêchez en Nouvelle-Zélande, en Islande où en Norvège, vous n’avez pas le choix. Si vous voulez obtenir un permis de pêche, vous devez apporter la preuve que votre matériel de pêche a bien été désinfecté. En France, les pêcheurs responsables et les fabricants de matériel de pêche doivent prendre les devants pour limiter les risques de propagation d’agents pathogènes d’un cours d’eau à l’autre, car dans notre beau pays, les obligations sont rarement… obligatoires !

    Nos cours d’eau hébergent une biodiversité formidable que nous avons bien du mal à préserver face aux pollutions domestiques, agricoles et industrielles souvent réunies. La prolifération d’espèces invasives végétales et animales observées depuis des années, a aussi des conséquences dramatiques pour les milieux aquatiques ; les agents infectieux dont certains sont transmis par les espèces animales nouvellement introduites contribuent, eux aussi, au déclin d’une partie de la biodiversité. Leurs modes de dissémination sont souvent connus et multiples. Le rôle d’une transmission humaine passive par portage doit être pris très au sérieux, même si cela reste difficile à évaluer. Le pêcheur, comme toute personne impliquée dans des activités liées aux cours d’eau est susceptible d’être un vecteur potentiel de transmission, à son propre insu, par l’intermédiaire de son équipement. Le principe de précaution devrait s’appliquer en fonction de sites dit « sensibles » en mettant en place des protocoles d’hygiène adaptés. Nous devons nous poser la question de savoir quand et comment prévenir tout risque de propagation d’espèces invasives, mais également d’agents infectieux, dans les milieux aquatiques encore préservés, lors de la pratique de notre activité. La possibilité de pêcher aux quatre coins du monde ou tout simplement de prendre sa voiture pour prospecter un même cours d’eau, peut favoriser le transport d’agents pathogènes ou d’espèces dans un laps de temps très court.

    Les espèces invasives…

    Les espèces invasives sont les plus faciles a identifier. Leur vitesse de propagation très élevée, laisse suggérer des modes de dissémination multiples et parfois un transport par du matériel. Un des exemples le plus connu et le plus visible d’introduction de végétaux est sans doute représenté par la prolifération d’algues Didymosphenia geminata communément appelées Didymo. Depuis les années 1980, cette diatomée d’eau douce mesurant une centaine de micromètres fait parler d’elle sur plusieurs continents : on constate sa présence en Amérique du Nord, en Europe (Finlande, Hongrie, Irlande, Islande, Norvège…) et surtout dans l’ile du Sud de la Nouvelle-Zélande où elle a été déclarée officiellement organisme indésirable. En Colombie Britannique il a été démontré que l’apparition de l’algue Didymo coïncidait avec l’entrée sur le marché des semelles de feutres collées sur les bottes des cuissardes utilisées par les pêcheurs. Ces algues microscopiques peuvent survivre jusqu’à 30 jours dans les semelles de feutre mouillées et être ainsi transportées de cours d’eau en cours d’eau. Imaginez des

  • Les petites merveilles de French Touch Fishing

    Les petites merveilles de French Touch Fishing

    Chaque année, le catalogue French Touch Fishing se veut plus complet et plus adapté au marché français. Ces pionniers du street fishing en France ont su sélectionner des produits de très bonne qualité, adaptés à nos rivières et canaux. Le catalogue 2015 propose également de quoi se passionner pour le rock fishing (pêche du bord en mer).

    Catalogue sur demande : http://frenchtouchfishing.fr/