Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Moulinets HUBLESS. Le monde en sustentation transcendantale

    Au départ, ce n’est qu’un rêve de concepteur. Créer des objets ronds sans moyeux, qui tiennent et tournent autour d’une masse d’air comme par enchantement. Le rêve est ancien. C’est celui de beaucoup de passionnés de belles mécaniques. En 1989, Franco Sbarro mettait au point la première roue de moto orbitale ou hubless. Si cette roue n’a jamais pu détrôner la roue à moyeu, c’est au tour des moulinets de défier les lois de la logique, à défaut de pouvoir défier celles de la physique.

    Créer une moto à roues sans moyeux, c’était le rêve du concepteur Franco Sbarro. Et il y est parvenu en 1989. Pour cela, il lui a fallu faire fabriquer des roulements non plus cantonnés au faible diamètre d’un moyeu de roue, mais d’une circonférence presque égale à celle du pneu. La roue sans moyeu, c’est enfantin à dessiner, un peu moins à produire… Dans le domaine des sports mécaniques les roues hubless resteront limitées à quelques prototypes et à quelques productions marginales. Aujourd’hui, le vélo, grand vainqueur des mobilités écolos, reprend à son tour le rêve de la roue hubless pour des modèles chics, branchés et hors de prix. Car la roue orbitale pèche toujours par sa complexité. Dans la pêche, le moulinet mouche hubless existe bel et bien et il fonctionne mieux que les roues de véhicules. Rappelez-vous, à la fin des années 1990, Loop (qui à l’époque faisait fabriquer en Suède par Danielsson) avait commercialisé un moulinet pas comme les autres, le Hi-Tec. Sans moyeux, le Hi-Tec était très avant-gardiste pour l’époque, mais sa singularité fut masquée par l’autre modèle de la marque, le Dry Fly (et aussi les Model 2, 3, ou 4 conçus sur le même principe) large arbor dont la bobine tournait autour de six galets, ce qui était à l’époque également révolutionnaire. Les modèles à galets de chez Loop (toujours vendus sous le nom de Danielsson Dry Fly) connurent un formidable succès, mais ce ne fut pas le cas pour le Hi-Tec, car la gamme était limitée à deux modèles de grande taille pour la pêche du saumon. On ne trouve aujourd’hui que quelques rares exemplaires d’occasion de ce moulinet hors du commun à environ trois fois le prix qu’il valait neuf, soit plus de 1500 dollars ! Et on ne trouve quasiment plus aucun exemplaire du modèle qui a précédé le Hi-Tec, produit très peu de temps sous le nom de 708 X, avec également une déclinaison Trout et une autre plus petite dénommée Grayling.

    Est-ce la nostalgie du Loop Hi-Tec qui relance aujourd’hui la mode des moulinets hubless ? Les nouvelles créations se multiplient, conçues par des artisans ou de petites entreprises pour la plupart inconnues et qui, grâce à Internet, peuvent vendre en direct partout dans le monde. Les prototypes à l’imprimante 3D, la facilité à trouver et à faire travailler des pièces sont l’autre raison de ce renouveau. Voici quelques modèles parmi d’autres qui ont retenu notre attention.

     

  • Ces petites embarcations que rien n’arrête !

    Du silure de plus de deux mètres combattu en float-tube au marlin bleu de 200 lbs vaincu en kayak, les frêles embarcations redéfinissent la pêche sportive dans ce qu’elle a de plus noble, dans l’esprit qui était celui de Lee Wulff, Pierre Clostermann ou Zane Grey. Le Vieil Homme et la Mer ressuscite partout sur la planète, même s’il s’agit plutôt généralement d’un jeune homme. Pour cela, ces engins ont évolué. Le kayak n’avance plus seulement grâce à la force des bras, et le float-tube pas uniquement en palmant. On vous emmène faire un petit tour sur l’eau à bord de ces drôles de machines.

    La concurrence à parfois du bon, surtout dans un domaine qui a toujours attiré les inventeurs. Le monde des petits engins flottants pour la pêche, celui des float-tubes et des kayaks connaît un fabuleux essor lié à plusieurs facteurs : économique, car un kayak vaudra toujours moins cher qu’un petit bateau, sportif, ces petites embarcations demandent une bonne condition physique, pratique, tout le monde n’a pas un garage pour stocker un bateau, et enfin écologique car sans bruit et sans émissions. Mais à cela, il convient d’ajouter un paramètre qui compte pour beaucoup, le plaisir d’être sur l’eau avec des embarcations qui ne se font pas remarquer et de pouvoir approcher les poissons au plus près pour ne rien rater. L’aventure se vit à côté de chez soi, dans des pièces d’eau souvent interdites au moteur thermique ou en mer, où certains kayaks sont homologués pour s’éloigner de la côte jusqu’à six miles nautiques (11 km) à condition d’avoir l’équipement de sécurité correspondant.

    Un équipement de plus en plus complet

    Les spécialistes de la pêche en float-tube ou en kayak ne cessent de rendre leurs embarcations plus performantes avec un équipement emprunté au monde des bateaux. Echosondeur haut de gamme, GPS, possibilité de faire de la bathymétrie (cartographie des fonds), moteur électrique, râtelier pour trois, quatre, cinq, six cannes, etc. Tout est optimisé car la place est très limitée. Mais on peut aussi voir les choses tout autrement et partir pêcher avec une seule canne, une boite à leurres ou de mouches, et passer aussi de très bons moments. Après tout, on flotte comme on est, et on ne se refait pas…

     

  • Naissance d’une truite par Marie-Annick Dutreil

    Existe-t-il des liens entre l’aquarelle et la pêche ? Apparemment aucun… Et pourtant, le peintre et le pêcheur partagent la même peur de l’échec, de la non rencontre, de la perte du poisson ou de l’œuvre au dernier moment, alors que juste avant la mise à l’épuisette ou au moment des dernières retouches, la belle truite vous fausse compagnie. Si nous avons tous connus des déboires aux derniers instants d’une prise, nous n’avions encore jamais assisté à la naissance d’une truite en direct sous le pinceau d’une aquarelliste. Je me suis fait tout petit pour ne pas déranger l’artiste qui au terme de cinq longues heures d’une grande tension a révélé cette splendide truite lacustre.

    Pêche et peinture à vue ?

    Certains pratiquent la pêche à vue ; d’autres, c’est la peinture. On ne choisit pas. Les artistes et les pêcheurs ont le même œil. Un œil au plus près de ce qui est à voir. Les bien-pensants vous diront que, d’un côté, se trouve un œil prédateur et, de l’autre, un œil désintéressé, et qu’il est ridicule de rapprocher ces deux extrémités de la civilisation… Simplification absolument loin d’être fondée ! Savez-vous ce qu’est un œil ? Un œil est un organe qui reçoit. Il est pure passivité. On me rétorquera que voir s’apprend et que les formes qui sont découpées dans la lumière et la couleur sont le résultat d’une éducation et d’une culture, donc d’une activité… Mais reste la lumière et la couleur, ces langages premiers de nos émotions. Et qui sait si l’émotion de l’artiste devant la truite diffère de celle du pêcheur ?

    L’apparition

    La peinture, c’est comme la pêche : au début, il n’y a rien d’autre qu’un cadre. Et, à moins de s’appeler Kasimir Malevitch, quand la toile est blanche, le peintre est bredouille. Alors, comment on fait ? On cherche ? On cherche le poisson ou l’inspiration… L’inspiration… encore une invention de mal-voyant ! Les pêcheurs à vue vous le diront, on ne trouve pas le poisson : le poisson se révèle. Il se donne au regard et surgit. Là ! L’émotion monte. On croirait soudain que le réel gagne une intensité nouvelle : il n’y avait rien et maintenant il y a tout. Le rien n’était pas rien. Ce n’était que du bleu, du vert… de la transparence et des reflets : de l’ombre et de la lumière (ou, comme disent les shadoks halieutiques : beh… c’est de l’eau, quoi). Ce rien était aussi vide de poissons que la feuille sur le chevalet.

  • Les truites du petit poucet

    Dans le Perche, les ruisseaux des têtes de bassin ont touché le fond au propre comme au figuré lors du siècle dernier. Le curage systématique à transformé ces affluents de l’Huisne et de la Sarthe en fossés boueux. Nous sommes allés rendre visite à Emmanuel Plessis, technicien de rivière responsable d’un pro- gramme expérimental qui concerne plus de mille kilomètres de cours d’eau et plusieurs milliers de tonnes de minéraux destinés à recréer le substrat subtilisé par les curages et redonner de la dynamique à ces affluents, que les truites et les ombres fréquentent de nouveau. Sauf que là, le petit poucet sème ses cailloux à la pelleteuse. Visite guidée.

    L’histoire du haut bassin de l’Huisne et faire marche arrière. Le Perche n’échappe pas de celui de la Sarthe illustre parfaitement la façon dont tant de cours d’eau français ont été rectifiés, curés, souillés de boue, érodés à une époque pas si lointaine où un ruisseau n’était qu’un exutoire. Dans cette région de bocage, le Perche, aux prairies humides, le drainage des terres n’est pas une invention nouvelle, mais une pratique ancienne qui a totalement modifié le fonctionnement d’un écosystème à l’origine très riche, très équilibré, mais hostile à quasiment toute forme de pratique agricole. Après la seconde guerre mondiale et la création de la PAC (Politique agricole com- mune), le Perche, comme toutes les autres régions françaises, va devoir augmenter ses rendements agricoles. Pour cela, il va falloir drainer les terres pour y mettre les vaches en pâture et pour semer avec des engins de plus en plus lourds. Le remembrement favorise le regroupement des parcelles, l’arrachage des haies et le développement à grande échelle de la culture des céréales, laquelle devient plus rentable et moins contraignante que le lait. Le Perche, parent pauvre de la Beauce voisine et de son océan de céréales sans rivières ni forêts, souffrirait-il d’un complexe d’infériorité ? Ce mouvement calqué sur le modèle beauceron a pris beaucoup d’ampleur ces vingt dernières années, et aboutit aujourd’hui à une compétition pour le foncier et à un déséquilibre entre le prix des terres labourables et des prairies permanentes. Cela s’observe surtout sur les plateaux et beaucoup moins dans les vallées pour des raisons évidences de commodité à travailler sur des sols plats. La haute vallée de l’Huisne est composée de dizaines de petits affluents et sous-affluents qui tous participent à la vie de la rivière.

  • Mobilisation citoyenne contre les projets de microcentrales hydroélectriques

    Vous êtes de plus en plus nombreux à nous demander comment faire pour éviter que les projets de construction de microcentrales hydroélectriques voient le jour sur les cours d’eau de vos régions. Nous avons demandé à Denis Caudron, fondateur du Réseau Rivières Sauvages de vous donner les moyens de vous opposer efficacement à leur propagation sur le territoire national. Il nous livre les arguments clés chiffres à l’appui, mais aussi la méthode, qui se veut collective et citoyenne, pour faire barrage aux barrages.

    Comment protéger nos rivières les plus patrimoniales face au développement non encadré de la petite hydroélectricité dans le cadre de l’indispensable “transition énergétique” ? Et comment renforcer l’influence de la société civile et de ses ONG, acteurs variés (chercheurs, universités, entreprises, fondations, institutions, collectivités) dédiés à la conservation de la biodiversité des milieux aquatiques d’eau courante, dans un contexte d’explosion des projets de petite hydroélectricité ? Rappelons que, dans le contexte de transition énergétique, l’hydroélectricité a et aura toujours une place importante, mais qui sera moindre avec le développement des autres énergies renouvelables. L’hydroélectricité est la première source d’énergie renouvelable en France, mais sa production ne bougera pas d’ici à 2028, selon la “Programmation pluriannuelle de l’énergie” (PPE) issue de la loi Energie-Climat.

    L’objectif de cette programmation est de passer de 48,7 GW installés dans le mix énergétique à 73 GW en 2023, puis 113 GW en 2030. Sur ce total, l’essentiel ira au solaire (20 GW en 2023, 44 en 2028) et à l’éolien (24 GW en 2023, 34 en 2028). Le reste ira à la biomasse et à la méthanisation. L’hydroélectricité ne bougera pratiquement pas : de25,7 GW en 2023 à 26,7 GW en 2028, soit 1 GW sur 65 GW à installer.

    Enfin, il ne faut jamais oublier qu’en plus de l’addition de capacités nouvelles dans le cadre de la transition énergétique, il est plus qu’urgent de mettre en place la sobriété et l’efficacité énergétique tel que les présente l’association Négawatt : prioriser les besoins énergétiques essentiels et réduire la quantité d’énergie nécessaire à la réalisation d’un même besoin.

     

  • Le montage Caborde

    Le montage que je vais vous présenter ici n’a rien de magique ou de génial ; il a une seule vertu : il est différent. Très différent. Si différent que les nymphes et les petits streamers montés selon son principe pêchent à l’horizontale, que le dragage se transforme en nage, que c’est au relâché que se fait l’animation et que les nymphes que l’on pose sur le fond ou que l’on fait rouler sur les galets, dans les courants, ne s’accrochent plus…

    La Caborde est une portion du Doubs franco-suisse où la vallée est belle : il y a de grands arbres, des prairies et une ancienne verrerie. Les truites y sont chez-elles. Mais comme le paradis et l’enfer ne sont que l’envers et l’endroit d’une même pièce, ce lieu est aussi le théâtre de mémorables bredouilles… La faute aux pêcheurs ! Cet endroit fut un des premier parcours no-kill de l’hexagone, et depuis les années soixante, je n’ose pas imaginer le nombre de pêcheurs (et de mouches) que les saules et leurs vieilles branches ont vu défiler.

    Quand les conditions sont normales, on arrive à faire sa pêche mais quand cela se complique, cela peut vite devenir très, très vexant, même pour un bon pêcheur. Sur ce parcours, les truites connaissent les pêcheurs mieux qu’ils ne les connaissent. Dans ces conditions, il ne suffit pas d’être le meilleur du radier, de lancer plus loin que les copains, d’être plus précis ou plus discrets. Quand la porte est fermée, elle est vraiment fermée.

    Dans ce cas, le salut ne vient malheureusement pas de la perfection mais de la différence. Ce qui fait que les truites baissent la garde, c’est la surprise, l’inattendu, le malentendu méticuleusement provoqué… Et Saint-Pierre sait que les truites du Doubs ne sont guères malentendantes !

    Le problème

    Dans le dernier 8’6, je vous ai présenté un article sur la pêche aux micro-streamers que j’utilise depuis plusieurs saisons lorsque les truites se nourrissent d’alevins de vairons. Dans les conditions difficiles, il restait à trouver une solution afin que cette mouche reste prenante en pêchant plus profond, car j’avais remarqué que sous une hauteur d’eau de plus de

  • Nymphe au fil. L’internationale du bas de ligne

    Nymphe au fil. L’internationale du bas de ligne

    CONTRÔLE TECHNIQUE

    Plus que jamais, la pêche à la nymphe se développe en Europe et dans le monde. Il s’agit autant d’une mode que d’une nécessité, car ça ne gobe plus autant qu’avant. Si vous voulez vous mettre à la nymphe au fil, pêcherez vous à la méthode tchèque, espagnole ou française ? Nous avons voulu éclairer votre lanterne et vous livrer les clefs pour tout comprendre de ces techniques dont l’approche diffère.

    Au début, cela s’appelait la “roulette”, en France en tous cas. C’était dans les années 1970, et la pêche à la nymphe était qua- siment inconnue des pêcheurs à la mouche. Tout autant une technique de pêche qu’un modèle de nymphe lourde, la “rou- lette” permettait de pêcher à la nymphe sans voir le poisson. Sans le savoir, Jean-Michel Radix faisait de la nymphe au fil bien avant l’heure. Pratiquée canne haute à faible distance, rien ne différencie la roulette de la pêche au fil actuelle dans sa forme simple, c’est-à-dire avec un bas de ligne “normal” pouvant aussi servir à lancer une mouche sèche. C’est sur les bord du Doubs et du Dessoubre, ses rivières, que Radix expérimenta cette technique de pêche. La touche était visualisée sur le bas de ligne, sans même un brin de fil fluo. La nymphe roulette était volumineuse, montée sur un hameçon renversé n°12. Sa forme, très hydrodynamique devait favoriser une immersion rapide et un maintient dans le courant sans qu’elle ne remonte trop facilement à la moindre occasion. Très astucieux, le montage de la roulette était composé d’un lestage en fil de plomb au niveau du thorax recouvert par un hackle de coq gris d’abord enroulé comme une collerette d’araignée puis rabattu bien tendu vers l’arrière. Un corps en fil de coton DMC de couleur beige qui fonçait une fois mouillé masquait les fibres res- tantes. Et la roulette roulait sur le fond ou à proximité de celui-ci…

    Il est fort probable que dans les pays de l’est, la pêche à la nymphe au fil ait été développée à la même époque. On m’a rapporté des observations faites par des pêcheurs français dans les pays du bloc de l’Est dans les années 1980, où les locaux se servaient d’écrous métalliques pour lester leur ligne munies de multiples potences sur lesquelles étaient installées des mouches artificielles rudimentaires ou des larves naturelles.

     

  • Pêches Sportives Vidéo n° 61 : Montage des streamers et nymphes “Caborde” et des mouches rustiques de Joël Delas

    Pêches Sportives Vidéo n° 61 : Montage des streamers et nymphes “Caborde” et des mouches rustiques de Joël Delas

    Dans ce numéro, nous consacrons nos rubriques montage de mouches, d’une part au montage Caborde mis au point par Jean-Christian Michel, d’autre part aux montages rustiques à aile unique utilisés par Joël Delas. Pour ces montages très particuliers, la vidéo est une aide précieuse, tant pour l’image que pour les explications qui les accompagnent. Les mouches particulières qui font l’objet de cette vidéo ont en commun de sortir des sentiers battus et de proposer aux poissons quelque chose de différent, ce qui n’est pas très courant dans le monde du montage.

    Durée : 43 min.

  • Pêches Sportives Vidéo n° 60 : Trois lancers pour tout pêcher

    Pêches Sportives Vidéo n° 60 : Trois lancers pour tout pêcher

    Expliquer le lancer de la mouche avec des mots et même avec des photos est un exercice très difficile. Sur ce point, la vidéo est un support beaucoup plus adapté. Animer les images de l’article d’Hervé Brun que nous publions dans ce numéro est l’objet de cette vidéo. Améliorer son lancer, c’est mieux pêcher, moins s’énerver aussi, parce qu’on ne va pas au bord de l’eau pour perdre des mouches dans les herbes ou les arbres ! Cette vidéo reprend les bases du lancer linéaire qui est le lancer “officiel” des guides titulaires du brevet d’État, du lancer “rotatif” et son mouvement de bielle du coude et aussi de la double traction. Trois lancers qui permettent de pratiquer sur tous les cours d’eau, du plus petit au plus grand.

    Durée : 20 min.

  • Pêches Sportives Vidéo n°59 : A la découverte du Léguer avec Eric Hamon

    Pêches Sportives Vidéo n°59 : A la découverte du Léguer avec Eric Hamon

    Nous sommes allé rendre visite à une des plus belles vallées bretonnes, dans le Trégor où coule le Léguer, un fleuve côtier des Côtes-d’Armor où officie Eric Hamon, guide de pêche, mais aussi garde pêche pour la fédération départementale. Dans cette vidéo, il nous fait découvrir ce fleuve qu’il aime tant. La pêche à la mouche sur le Léguer demande de connaître les postes sur lesquels s’alimentent les truites et de leur présenter des mouches adaptées aux éclosions. Il s’agit là d’une pêche très authentique, car la rivière est peuplée de truites sauvages qui sortent à la faveur d’une éclosion.

    Durée : 37 min.